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Les animaux dans la Bible

Posté par diaconos le 4 mai 2022

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Dans le livre de Job, nous lisons cette invitation assez curieuse :  » Interroge les bêtes, elles t’instruiront ;  les oiseaux du ciel, ils te l’apprendront ; … et les poissons de la mer te le raconteront »(Job 12, 7- 9) L’homme aurait-il quelque chose à apprendre de la part des bêtes ? Selon de nombreux scientifiques rejetant le créationnisme, l’homme est le plus évolué des êtres vivants ! Or, avec humour, Dieu nous invite à nous laisser instruire par les bêtes. Qui est le plus savant ? Le professeur ou l’élève ? Soyons humbles et acceptons, comme Dieu nous le recommande, d’aller à l’école de ces animaux mentionnés dans la Bible. La bionique est une science assez récente puisqu’elle a été institutionnalisée en 1960. Or, cette science a pour objet d’étudier la nature (plantes, animaux…) pour en retirer diverses applications technologiques. Par exemple, le velcro fut inventé par George de Mestral. En revenant d’une promenade à la campagne, il remarqua qu’il était difficile d’enlever les fleurs de grande bardane accrochées à son pantalon et à la fourrure de son chien.

Il les examina et découvrit la possibilité de faire adhérer deux matériaux de façon simple et réversible, le velcro était né. De même, bien avant l’invention du sonar par Paul Langevin et Constantin Chilowski, la chauve-souris et les cétacés se déplacent et capturent leurs proies grâce à ce principe de géo localisation. Cependant, si observer les animaux, étudier leurs comportements, est utile à la recherche scientifique, cela est aussi utile pour apprendre de profondes leçons spirituelles. C’est ce que nous indique ce texte du livre de Job.  Reprenant les paroles de Job, Jésus nous dit : « Regardez les oiseaux du ciel » (Mt 5, 26). Pourquoi nous demandèrent-il de le faire si ce n’est parce qu’ils ont des choses précieuses à nous apprendre. Nous ne pourrons pas entrer dans une étude approfondie de chacun de ces animaux mentionnés dans la Bible, mais nous allons essayer d’aller à l’essentiel. Bienvenue dans ce bestiaire biblique.

Des histoires touchantes de loyauté, on en trouve des milliers sur le Web.

Le chien est le meilleur ami de l’homme : on peut toujours compter sur eux. Vous pourriez tout perdre… votre chien sera toujours à vos côtés. Cela nous rappelle que la fidélité et la loyauté sont essentielles à la construction d’une réelle amitié. Nous voulons être cet ami. Et c’est ce que nous recherchons chez l’autre aussi. La confiance mutuelle est essentielle à une belle relation. Nos chiens nous le rappellent au quotidien. Si pour le paon, ce qui importe c’est de paraître, d’attirer le regard des autres sur soi. Il nous fait penser à ces croyants qui font des œuvres pour être vus (Mt 6, 12). Ils se placent sur le terrain de la vanité ! Est-il sain de chercher d’une manière ou d’une autre à se mettre en évidence, à « en mettre plein la vue » ? L’Écriture ne dit-elle pas : «  Qu’un autre te loue et non ta bouche, un étranger, et non tes lèvres » ( Pr 27, 2).

Certains se mettre en avant. Ils se pavanent comme des paons, mais voici ce que dit l’Écriture :  «  Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ?«  (1 Co 4, 7)  Le lézard saisit avec les mains, et se trouve dans le palais des rois » (Pr 30, 28) : nous connaissons tous cette expression française : « Y’a pas de lézard », qui signifie : « Il n’y a pas de problème ». On peut se poser la question : en quoi le lézard est-il un problème ? Il semblerait que le problème vient de ce qu’il se glisse partout, non seulement dans les palais des rois mais aussi dans les fosses d’orchestres ; or, là, il peut émettre des sifflements qui nuisent à la qualité musicale de l’ensemble. Ce qui évidemment pose un problème.

Ainsi on le trouve partout ! Aucun espace ne lui est interdit, il se glisse dans les moindres interstices des murs, et pénètre ainsi en tous lieux. Ceci nous enseigne que le croyant est invité à aller en tous lieux annoncer le message de l’évangile (Mc 16, 15) . Même emprisonné, comme le furent Pierre ou Paul, le croyant jouit d’une liberté qui ne peut lui être ravie. Entre les murs de leur prison le message de l’évangile a retenti. « Il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier » (Ex 15 1). Mentionné dans de nombreux passages de la Bible, le cheval n’y figure que sous l’angle belliqueux, il ne sert qu’à faire la guerre ! Pas un seul texte ne nous parle de chevaux de trait ou de chevaux de loisir. Le cheval est seulement mentionné comme un instrument de guerre. Le cheval représentait alors, ce qu’un char représente aujourd’hui dans l’armée. Dans tous les textes, le cheval symbolise la puissance guerrière.

La première mention des chevaux se trouve dans Genèse 47, 17 lorsque Joseph acheta tous les chevaux d’Égypte pour le Pharaon, lui assurant ainsi une puissance militaire colossale. Le cheval, puissant et fougueux, représente la force naturelle, la confiance que l’on peut mettre en soi-même, en ses propres forces. De nombreux textes bibliques nous rappellent que notre confiance doit trouver son fondement, non en nos capacités humaines, aussi nobles soient-elles, mais en Dieu : «  Le cheval est impuissant pour assurer le salut, et toute sa vigueur ne donne pas la délivrance » (Ps 33, 17) Par contre le cheval blanc symbolise le pouvoir de victoire, sur le mal et sur le péché, reposant sur Christ, sur son sacrifice, sur sa Parole : « Il était vêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu » ( Ap 19, 11.16).

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Le 23 janvier, l’Église fait mémoire de : cliquez ici pour lire l’article → Saint ILDEFONSE (ou ALPHONSE) de TOLÈDE, évêque et confesseur

◊ La Croix : cliquez ici pour lire →  De l’agneau à la colombe, la Bible et les animaux

◊ Importance des animaux dans la Bible : cliquez ici pour lire → Le bestiaire de la Bible

♥  Les animaux dans la bible

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Vierde zondag van Pasen van het jaar C

Posté par diaconos le 4 mai 2022

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Dit is het brood van het eeuwige leven

#Het lichaam van Christus is een begrip in de christelijke theologie, dat verband houdt met verlossing, eeuwig leven, delen, broederschap en de overdracht van het goddelijk woord. In de katholieke mis zegt de priester tijdens het eucharistisch gebed: « Toen hij verlost was en uit vrije wil in zijn passie was opgegaan, nam hij brood, dankte, brak het en gaf het aan zijn leerlingen, zeggende: ‘Neemt allen dit en eet ervan: dit is mijn lichaam, dat voor u gegeven is’ ». Deze verwijzing naar het Laatste Avondmaal, de maaltijd vóór de kruisiging van Jezus Christus, is symbolisch voor het vlees dat de Messias gaf om de mensheid te redden van haar zonden.

Even later in de dienst zegt de priester « gedenk hier de dood en verrijzenis van uw Zoon, wij bieden u, Heer, het brood van het leven aan ». Meer nog dan vergeving is het brood, zoals de officiant zegt, het brood des levens, een symbool van de verrijzenis die Jezus de mensheid heeft gebracht. Het Lichaam van Christus is het geschenk van de Messias van de vergeving der zonden, het is het nieuwe woord dat de verrijzenis inhoudt en bovenal het brood des levens uit dit Christuswoord dat naastenliefde, broederschap wil brengen. Mozes bracht het volk uit de slavernij; Jezus wil, door de gave van zijn lichaam, door het offer, de kardinale en theologische deugden doen heersen. De Gemeenschap van het Brood des Levens was een nieuwe gemeenschap van de Rooms-Katholieke Kerk, gesticht in 1976 door Pascal en Marie-Annick Pingault en ontbonden door bisschop Jean-Claude Boulanger op 9 april 2015

Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens Johannes

Jezus had vijfduizend mensen tevreden gesteld en zijn discipelen hadden hem op de zee zien lopen. De volgende dag besefte de menigte aan de andere oever dat er maar één boot was geweest en dat Jezus niet met zijn discipelen was meegegaan, die zonder hem waren vertrokken. Maar andere boten uit Tiberias waren aangekomen bij de plaats waar het brood was gegeten nadat de Heer had gedankt. Toen de menigte zag dat Jezus er niet was, noch zijn discipelen, stapten de mensen in de boten en gingen op weg naar Kapernaüm, op zoek naar Jezus. Toen zij hem aan de overkant van de rivier vonden, zeiden zij tot hem : « Rabbi, wanneer zijt gij hier gekomen? « 

Jezus zeide tot hen: Amen, amen, Ik zeg u, gij zoekt Mij, niet omdat gij tekenen gezien hebt, maar omdat gij broden gegeten hebt en verzadigd zijt. Werkt niet naar het voedsel dat verloren gaat, maar naar het voedsel dat eeuwig leven geeft, dat de Mensenzoon u zal geven, die God de Vader met zijn zegel heeft verzegeld. Zij zeiden tot hem : « Wat moeten wij doen om de werken Gods te doen? « Jezus zeide tot hen: Het werk Gods is, dat gij gelooft in hem, die Hij gezonden heeft. (Joh 6, 22-29)

Geef ons, Heer, uw Brood van Leven. Hier zijn mijn uitgestrekte handen

« Toen de menigte zich realiseerde dat Jezus niet aan de oever van het Meer van Tiberias (166 km2) was, noch zijn discipelen, namen de mensen boten en begaven zich naar Kapernaüm, aan de noordwestelijke oever van het meer, in het noorden van de staat Israël, op zoek naar Jezus. Daar vonden ze hem. Jezus sprak toen tot deze menigte : « Gij zoekt Mij, niet omdat gij tekenen gezien hebt, maar omdat gij brood gegeten hebt en verzadigd zijt ». Wat deze mensen van Jezus verwachtten waren geen tekenen van het Koninkrijk, maar alleen materiële voordelen. Deze diagnose is vandaag zeer actueel  : wij zijn zeker vol op het ogenblik van de beroemde vermenigvuldiging van de broden. Als we ons door deze diagnose laten uitdagen, zullen we ontdekken dat ook wij honger hebben. We zijn hongerig naar geld, naar comfort, naar aandacht, naar ontsnappen, naar veiligheid.

Wanneer Jezus onze problemen oplost, zijn wij bereid Hem zonder de minste aarzeling te volgen, maar wanneer Hij ons onthutsende tekenen van zijn Koninkrijk aanbiedt die ons niet bevredigen, zijn wij dan niet bereid Hem in de steek te laten? Om Jezus echt te vinden, moeten we hem zoeken. Wat is onze zoektocht naar Jezus? Is het de zoektocht van die Joden die een voorzienige God zochten die hen zou voeden zonder dat zij hoefden te werken? Wij vragen om genezingen, successen, genoegens, onmiddellijk geluk, en wij vergeten dikwijls Gods legitieme verlangens te vervullen, zijn gebod om anderen lief te hebben zoals Hij zichzelf liefheeft.

Pas dan kunnen wij werkelijk genieten van wat Hij ons wil geven: zijn WOORD, zijn BROOD VAN LEVEN, zijn PERSOON door zijn LICHAAM en zijn vergoten BLOED, een waarachtige gemeenschap met Hem. Voordat wij Jezus begonnen te zoeken, zocht Hij ons. Laat ons gebed ons bij hem aansluiten: Heer, wij hongeren naar U! Laat ons je gezicht zien! Laat de bron van uw woord stromen! Dan kunnen wij vervuld zijn van uw LIEFDE en die brengen aan alle mensen die ons pad kruisen, vooral de armen en de verlatenen.

Jezus vroeg hun te werken voor het voedsel dat bewaard wordt tot het eeuwige leven, dat de Zoon des mensen u zal geven, dat de Vader met zijn eigen merkteken heeft gemerkt. Dit verzoek van Jezus gaat ons allen aan: laten wij werken voor dit voedsel uit de hemel dat eeuwig leven geeft. Het levensnoodzakelijke voedsel dat wij nodig hebben is Jezus zelf : « Ik ben het Brood dat uit de hemel is neergedaald ». Wie van dit brood eet, zal eeuwig leven. (Joh 6:51). Als wij hongeren en dorsten naar zijn liefde, zal Jezus onze harten vullen met het sacrament van de Eucharistie, waarin Hij zich voor allen beschikbaar stelt.

Nu begrijpen wij de betekenis van de Eucharistie : « Jezus werd brood des levens om onze honger naar God te stillen, maar kwetsbaar als brood opdat wij zijn liefde voor ons zouden beantwoorden ». (Moeder Teresa) In de tweede lezing spreekt Paulus, apostel van Christus, over mensen die zich door niets laten leiden: « Gedraagt u niet als de heidenen, die zich door niets laten leiden. Gedraagt u niet als de heidenen, die zich door niets laten leiden, maar als de nieuwe mens, heilig, rechtvaardig en in waarheid geschapen, naar het beeld van God. Wie bij mij komt, zegt Jezus, zal nooit meer honger hebben. Wat jammer als onze gebakjes genoeg waren. Geef ons, Heer, uw brood van leven. Hier zijn mijn uitgestrekte handen.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊  Dionysius parochie : klik hier om het artikel  →  4e zondag van Pasen, jaar C 

◊ Nationaal Raad  : klik hier om het artikel  →  Vierde zondag van Pasen (Jaar C) 

♥ Onze Vader: Geef ons heden ons dagelijks brood

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L’histoire de la fougère et du bambou – (conte oriental)

Posté par diaconos le 4 mai 2022

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Chemin de lumière Conte de la fougère et du bambou

Cette petite histoire mérite d’être lue, peu importe ce que vous êtes en train de vivre actuellement. 

C’était un jour tout à fait ordinaire lorsque j’ai décidé de tout laisser tomber… Un jour, je me suis avoué vaincu… j’ai renoncé à mon travail, à mes relations, et à ma vie. Je suis ensuite allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.  Pourrais-tu me donner une bonne raison pour ne pas m’avouer vaincu ? Lui ai-je demandé.  Regardes autour de toi, me répondit il, vois-tu la fougère et le bambou ?  Oui, répondis-je.  Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sortit des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.

La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambouLa troisième année, toujours rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou. La  quatrième année, de nouveau, rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou. Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sorti de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante. La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’on rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.

 Savais tu que tout ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de fortifier tes racines ? Dit l’ancien, il continua : le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique. Ne regrettes jamais un jour de ta vie. Les bons jours t’apporteront du bonheur. Les mauvais jours t’apporteront de l’expérience. Tous deux sont essentiels à la vie, dit l’ancien, et il continua… Le bonheur nous rend doux. Les tentatives nous maintiennent forts. Les peines nous rendent plus humains. Les chutes nous rendent humbles. Le succès nous rend brillants…

Après cette conversation, j’ai quitté la forêt et j’ai écrit cette histoire incroyable. J’espère que ces mots vous aideront à garder la foi et à ne jamais abandonner. Vous ne devriez renoncer, jamais, en aucun cas ! Ne vous dites pas à quel point le problème est grand, dites au problème à quel point VOUS êtes grand. Si vous n’obtenez pas ce que vous désirez, ne perdez pas espoir, qui sait, peut-être que vous êtes juste en train de fortifier vos racines. La résilience est la capacité à faire face aux adversités de la vie, transformer la douleur en force motrice pour se surpasser et en sortir fortifié. Une personne résiliente comprend qu’elle est l’architecte de sa propre joie et de son propre destin. À la fin ne venez pas chez Dieu pour lui dire que vous avez un grand problème, mais plutôt allez chez ton problème et dites lui que vous avez un GRAND Dieu

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La Bible suggère que le bonheur compris comme une absence de soucis est illusoire face à la réalité. Elle propose un bonheur entendu comme une plénitude de vie, toute la vie, en y introduisant une dynamique transcendantale. Celle-ci ouvre la porte sur l’espérance a priori folle de la résurrection, hors cadre humain normal, mais néanmoins en cohérence profonde avec l’expérience de vie.

Une question revient souvent lorsqu’il est question de résilience : qu’est-ce que nous pouvons apprendre de ces vies qui semblent défier le destin ? Or la résilience n’est pas un mécanisme à toute épreuve, que nous pourrions maîtriser et appliquer sans discernement. Elle est un processus de reconstruction de la vie. C’est une inspiration, pas une technique du bonheur. Il y a une corrélation entre ce processus humain de reconstruction de la vie et la dynamique même de l’existence annoncée et vécue par Jésus, qui porte en elle accomplissement et plénitude. C’est bon d’être soi. C’est de là que vient la Joie. L’être humain a un profond besoin et désir de se sentir quelqu’un pour quelqu’un d’autre.

Et la toute première expérience religieuse est intra-utérine, alors que je suis en relation avec quelqu’un qui est tout pour moi, et que j’ai de la valeur aux yeux de ce Quelqu’un : Dieu qui aime tous ses enfants. Dieu lui-même est partie prenante de cette résilience. Il se propose simplement de marcher avec chaque personne sur un chemin d’Emmaüs, peu importe où elle est, peu importe ses moyens financiers, pour aller un peu plus loin ou un peu plus haut. Il se propose de lui faire expérimenter, à la suite d’Yvon Saint-Arnaud, lui qui cultivait la capacité de goûter la vie dans les petites choses comme dans les grandes et qui parlait de Dieu avec jouissance

Compléments

◊ Aie confiance, Dieu est ton Père : cliquez ici pour lire l’article → Dieu aime tous ses enfants

◊ Évangile et catéchèse pour aujourd’hui : Cliquez ici pour lire l’article → L’extraordinaire histoire du paralysé de Capharnaüm.

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Étude biblique : cliquez ici pour lire →  La résilience (Genèse 37 à 41, Romains 5, Esther 2-4)

◊ Questions de vie, questions de foi : cliquez ici pour lire →  Résilience ou résurrection ?

 Résilience et Marche par la Foi

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