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Vendredi de la troisième semaine du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 6 mai 2022

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# La manne fut la nourriture des Hébreux dans le désert, d’après l’Ancien Testament, Livre de l’Exode. Selon l’Exode : « Toute la communauté des Israélites se mit à murmurer contre Moïse et Aaron dans le désert . Les Hébreux murmuraient contre Moïse parce qu’ils mouraient de faim. Le soir, il leur tomba des cailles du ciel ; le matin suivant, il se répandit un brouillard ou une rosée ; lorsqu’elle se fut évaporée, « apparut sur la surface du désert quelque chose de menu, de granuleux, de fin comme du givre sur le sol » (Ex 16,14). Moïse leur dit : « C’est le pain que l’Éternel vous donne pour nourriture ». Et plus loin : « la maison d’Israël donna à cette nourriture le nom de manne ».

 La manne tombait du ciel tous les jours, excepté le jour du Chabbat ; la veille de ce jour il en tombait une quantité double. « Les enfants d’Israël mangèrent la manne pendant quarante ans, jusqu’à leur arrivée dans un pays habité ; ils mangèrent la manne jusqu’à leur arrivée aux frontières du pays de Canaan. L’épisode est repris dans le Coran dans la sourate al-Baqara : « Nous fîmes descendre les nuages, pour vous servir d’ombrage : nous vous envoyâmes la manne et les cailles, et nous dîmes, Nourrissez-vous des biens que nous vous offrons» .

# Le Sang du Christ, dans la théologie chrétienne, est le sang qui s’est échappé des blessures de Jésus-Christ, notamment lors de sa Crucifixion, ainsi que le sang présent lors du sacrement de l’Eucharistie. En effet, d’après la doctrine de la transsubstantiation, enseignée par l’Église catholique, dans l’Eucharistie, la substance du vin est changée en celle du Sang du Christ. Pour l’archevêque Théophylacte : « De même, la coupe du sang du Seigneur est une vraie boisson, car elle n’étanche pas notre soif pour un temps limité, mais elle préserve pour toujours de la soif celui qui la boit, et elle ne le laisse pas insatisfait. Comme le Seigneur l’a dit à la Samaritaine : Celui qui boira de l’eau que moi, je lui donnerai, n’aura plus jamais soif. »

Quiconque recevra la grâce de l’Esprit Saint en participant aux divins mystères, ne souffrira ni de la faim spirituelle ni de la soif, comme ceux qui n’ont pas la foi. La fête du Précieux Sang du Seigneur Jésus-Christ fut décidée par le pape Pie IX en 1849 depuis son exil de Gaète à la suite de l’instauration de la République romaine, quand il fut rétabli dans ses prérogatives, notamment par la France. Il en fixa la date au 1er juillet. En 1934, le pape Pie XI l’éleva comme l’une des fêtes les plus importantes de l’Église et Jean XXIII en fit écrire les Litanies pour rappeler l’importance de la dévotion. Cependant, avec la réforme issu du Concile Vatican II, la fête fut retirée du calendrier liturgique en 1970 considérée comme trop proche du Corpus Domini ou Fête-Dieu. Cela n’empêcha pas les fidèles de pouvoir communier au Corps et au Sang du Christ (hostie et vin liturgique) à la messe et, traditionnellement, tout le mois de juillet reste dédié au Précieux Sang.

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De Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? «  Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang
demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.  Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. «  Voilà ce que Jésus a dit alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm. ( Jn 6, 52-59)

Seigneur, dans ta bonté et ta miséricorde, accorde-nous la foi en ce mystère qui dépasse infiniment notre intelligence et accorde-nous d’accepter notre pauvreté spirituelle face au mystère qui se déroule devant nous et dont tu es l’origine. Prends-nous dans tes bras et Serre-nous sur ton cœur miséricordieux. Serre-nous comme celui du Père qui prend son enfant dans ses bras, lui manifestant ainsi la profondeur de son amour face à l’ignorance et à l’incompréhension du mystère qui, grâce à toi, se déroule devant lui et pour lui.

Seigneur, ouvre mes yeux et purifie mon cœur. Le saint Curé d’Ars disait à ceux qu’il rencontrait que nous étions tous de pauvres aveugles et que nous devions demander au Seigneur de nous ouvrir les yeux à la messe au moment de la consécration lorsque le prêtre, autre Christ, élève l’hostie et le calice en disant « Ceci est mon Corps ; ceci est mon sang ». Seigneur, si telle est ta volonté, accorde-moi la grâce d’ouvrir mes yeux et mon entendement pour adhérer à cette promesse.

Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire vers moi

Etonnement dans lequel vivaient les compatriotes de Jésus en saa présence, : « Cet homme-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire : ‘Je suis descendu du ciel’ ? » (Jn 6,42). La vie de Jésus parmi les siens fut tellement normale, qu’au début de sa mission, ceux qui le connurent se scandalisèrent de ses paroles. De quel Père, que personne n’avait vu, Jésus, leur parla-t-il ?  Quel était ce pain venu du ciel qui donnerait la vie éternelle à ceux qui le mangeraient ? Il niait que c’était la manne du désert car ceux qui l’avaient mangé étaient morts. « Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie» (Jn 6, 51).

 Sa chair pouvait-elle être une nourriture pour nous ? La consternation que semait Jésus parmi les juifs pourrait s’appliquer à nous aussi si nous ne répondons pas à une question fondamentale de notre vie chrétienne : qui est Jésus ? Beaucoup d’hommes et des femmes se sont posé cette même question bien avant nous et ils ont répondu personnellement, ils sont allés vers Jésus, ils l’ont suivi et ils jouissent d’une vie sans fin et pleine d’amour. « Et moi je les ressusciterait au dernier jour »» Juan Casiano exhortait ses moines leur disant : « Approchez vous de Dieu et Dieu s’approchera de vous, car ‘personne ne peut venir à Moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire vers Moi’ »

Jésus nous invite à aller vers lui  : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos « . Accueillons la Parole de l’Évangile qui nos rapproche de Jésus chaque jour, accueillons l’invitation de ce même Évangile à rentrer en communion avec Lui en mangeant sa chair, car «c’est la nourriture vrai, la chair du Christ, celui qui étant le Verbe, se fait chair pour nous» (Orígenes). Seigneur, augmente en moi la foi : que je sache vivre de ta vie et la communiquer à chaque instant : moments faciles ou moments d’épreuve. Méditez quelques instants, devant le Saint Sacrément si cela vous est possible, sur le don que Dieu vous fait par l’Eucharistie.

Les Juifs récriminaient contre Jésus parce qu’il avait déclaré : « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. «  Ils disaient :   »Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire maintenant : je suis descendu du ciel” ?  Jésus reprit la parole :  « Ne récriminez pas entre vous.  Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.  Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. 46 Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. 48 Moi, je suis le pain de la vie. 49 Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; 50 mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. 51 Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » (Jn 6, 41-51)

Le pain vivant descendu du ciel

Les Juifs, c’est ainsi que Jean désignait ordinairement les chefs du peuple ; voulut -il dire qu’il se trouvait alors des émissaires du sanhédrin dans la synagogue de Capharnaüm où Jésus parlait ? Jean nommait ainsi ceux des Galiléens qui trahissaient par leurs murmures leur opposition contre Jésus. Ce qui les scandalisait, c’est que Jésus se présenta à eux comme le pain descendu du ciel. Dans leur ignorance, ils voyaient une contradiction entre cette déclaration et la connaissance qu’ils avaient de la famille de Jésus. Ils murmuraient entre eux, sans exprimer ouvertement leur opposition aux paroles qu’ils venaient d’entendre.

Jésus ne répondit pas à l’objection de ses auditeurs, en leur révélant le mystère de sa naissance surnaturelle :car l’origine miraculeuse de Jésus ne put être acceptée que par le cœur déjà croyant. Ces scrupules ne furent pas la cause de leur incrédulité c’est leur incrédulité qui donna naissance à ces scrupules ; Jésus ne s’appliqua pas à les lever. Il insista sur la nécessité d’une œuvre de la grâce divine qui dut s’accomplir en tout homme qui voulut venir à lui et croire en lui. Personne n’y arrive autrement. C ette œuvre qu’il désigna en ces mots :  »Tout ce que le Père me donne viendra à moi », il la caractérisa comme un attrait du Père vers Jésus.

Dieu lui donne les âmes en les attirant à lui. Dieu a, dans sa main puissante, mille moyens d’exercer cette action de sa miséricorde sur les âmes. Tantôt ce sont les douloureuses expériences de la vie, la souffrance, la pensée de la mort, qui leur font éprouver avec tristesse le besoin d’un consolateur, d’un Sauveur ; tantôt c’est le sentiment amer du péché qui se réveille en elles et qui leur inspire ce cri d’angoisse  : « Que ferai-je pour être sauvé ? «  Dès que Jésus se présenta, elles le reconnurent comme Celui après qui elles soupiraient. Mais le grand moyen de Dieu pour attirer les hommes à Jésus, c’est sa Parole et son Esprit, qui agit incessamment dans notre humanité et qui saisit les moments favorables pour accomplir son œuvre.

L’expérience seule, cette grande conciliatrice des contrastes, peut nous instruire à cet égard ; elle apprend aux humbles à dire avec un réformateur :  » Nous voulons, parce qu’il nous est donné de vouloir », et avec l’apôtre Paul :  «  C’est Dieu qui opère en vous la volonté et l’exécution, selon son bon plaisir, malgré l’apparente contradiction .  Opérez votre propre salut avec crainte et tremblement  » (Ph 2.12-13).

Quoi qu’il en soit, dès qu’un pauvre pécheur a ainsi été attiré à Jésus, qui se charge d’achever en lui l’œuvre divine jusqu’à la fin : « Et moi, je le ressusciterai au dernier jour. » Jésus affirma, avec une joyeuse certitude : « Quiconque a ainsi entendu le Père et a été instruit, vient à lui et trouve en lui son Sauveur. «  L’enseignement que les hommes ont reçu de Dieu n’est que préparatoire, destiné à les amener au Fils qui, lui seul, a vu le Père de toute éternité , car il vient de Dieu. »  C’est donc en lui, qui est l’image de Dieu, la splendeur de sa gloire, que les croyants voient Dieu  Jésus affirma : « C’est moi qui suis le pain de la vie. «  Après cette instruction profonde, provoquée par les murmures des Juifs, Jésus revint à son enseignement sur la vie éternelle qu’il communiqua aux croyants en se donnant lui-même à eux comme le pain de la vie.

Jésus renvoya aux Juifs leur objection  :  »La manne qui a nourri leurs pères dans le désert ne les a pas empêchés de mourir. »  Mais il y a un autre pain qui affranchit de la mort, c’est celui qui est descendu du ciel et qui communique la vie éternelle. Jésus résuma tout ce qu’il vint de dire en affirmant :  »Je suis ce pain vivant » et par conséquent vivifiant, puisqu’il fait vivre éternellement ceux qui se l’approprient par la foi et par une communion vivante avec lui.

« Le pain de la vie et le pain vivant, celui qui est la vie divine réalisée dans une personne humaine. qui descend du ciel en général et qui est descendu du ciel dans un sens historique et concret, en la personne de Christ  ; l’expression négative : ne meure pas, et la grande affirmation positive : vivra éternellement. « (Meyer)

Par ces paroles, Jésus présenta sa pensée sous un aspect nouveau et passa à la dernière partie de son discours. Dans la précédente, il a parlé, à diverses reprises, du pain de vie, d’un pain descendu du ciel et qui communique la vie éternelle à ceux qui en mangent ; il a déclaré que ce pain vivifiant, c’est lui-même, et que le moyen d’en vivre, c’est de croire en lui. « Donner sa chair et son sang » ne peut désigner autre chose que sa mort, et une mort violente, dans laquelle son sang qui fut répandu. En effet, la chair et le sang, c’est la nature humaine vivante ; les donner, c’est se livrer à la mort ; les donner pour la vie du monde, de ce monde qui est dans la mort, c’est le racheter et le sauver.

Le moyen, pour nous, de nous approprier les fruits de la mort de Jésus, c’est d’entrer avec lui, par la foi, dans une communion intime et personnelle, , ce fut ce que Jésus exprima par ses mots : « « Manger sa chair et boire son sang » Telle fut l’interprétation de la plupart des exégètes. Il en est une autre qui consista à voir dans tout ce passage, non la mort de Jésus spécialement, mais sa personne et sa vie en général, qu’il offre aux personnes qui croient en lui, comme la source de leur vie spirituelle.

Diacre Michel Houyoux

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Monseigneur Castenoz : « Jésus est le pain de vie »

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Vierde zondag van Pasen van het jaar C

Posté par diaconos le 6 mai 2022

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Dit is het brood van het eeuwige leven

#Het Lichaam van Christus is een concept in de christelijke theologie dat verwijst naar verlossing, eeuwig leven, delen, broederschap en de overdracht van het goddelijk Woord. In de katholieke mis zegt de priester tijdens het eucharistisch gebed: « Toen hij verlost was en vrijelijk in zijn lijdensweg was opgegaan, nam hij brood, dankte, brak het en gaf het aan zijn leerlingen, zeggende: Neemt dit en eet alles, dit is mijn lichaam, dat voor u gegeven wordt. Deze verwijzing naar het Laatste Avondmaal, de maaltijd vóór de kruisiging van Jezus Christus, is symbolisch voor het vlees dat de Messias gaf om de mensheid te verlossen van haar zonden.

Even later in de dienst zegt de priester :  « Gedenk hier de dood en verrijzenis van uw Zoon, wij bieden u, Heer, het brood van het leven aan ». Meer nog dan vergeving is het brood, zoals de dominee zegt, het brood des levens, een symbool van de verrijzenis die Jezus de mensheid bracht. Het lichaam van Christus is de gave van de Messias tot vergeving van zonden, het is het nieuwe woord dat de verrijzenis betekent, en bovenal is het het brood des levens uit dit woord van Christus dat naastenliefde en broederschap wil brengen. Mozes bevrijdde het volk uit de slavernij; Jezus wil, door de gave van zijn lichaam, door het offer, de kardinale deugden en de theologische deugden naar buiten brengen.

De Gemeenschap van het Brood des Levens was een nieuwe gemeenschap van de Rooms-Katholieke Kerk, gesticht in 1976 door Pascal en Marie-Annick Pingault en ontbonden op 9 april 2015 door bisschop Jean-Claude Boulanger Dit is het brood van het eeuwige leven

#Het Lichaam van Christus is een concept in de christelijke theologie dat verwijst naar verlossing, eeuwig leven, delen, broederschap en de overdracht van het goddelijk Woord. In de katholieke mis zegt de priester tijdens het eucharistisch gebed: « Toen hij verlost was en vrijelijk in zijn lijdensweg was opgegaan, nam hij brood, dankte, brak het en gaf het aan zijn leerlingen, zeggende: Neemt dit en eet ervan: dit is mijn lichaam, dat voor u gegeven wordt ». Deze verwijzing naar het Laatste Avondmaal, de maaltijd vóór de kruisiging van Jezus Christus, is symbolisch voor het vlees dat de Messias gaf om de mensheid te verlossen van haar zonden.

Even later in de dienst zegt de priester : « Gedenk hier de dood en verrijzenis van uw Zoon, wij offeren u, Heer, het brood van het leven ». Meer nog dan vergeving is het brood, zoals de dominee zegt, het brood des levens, een symbool van de verrijzenis die Jezus de mensheid bracht. Het lichaam van Christus is de gave van de Messias tot vergeving van zonden, het is het nieuwe woord dat de verrijzenis betekent, en bovenal is het het brood des levens uit dit woord van Christus dat naastenliefde en broederschap wil brengen. Mozes bevrijdde het volk uit de slavernij; Jezus wil, door de gave van zijn lichaam, door het offer, de kardinale deugden en de theologische deugden naar buiten brengen.

De Gemeenschap van het Brood des Levens was een nieuwe gemeenschap van de Rooms-Katholieke Kerk, gesticht in 1976 door Pascal en Marie-Annick Pingault en op 9 april 2015 ontbonden door bisschop Jean-Claude Boulanger. Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens Johannes had Jezus vijfduizend mensen te eten gegeven en zijn discipelen hadden hem op de zee zien lopen. De volgende dag ontdekte de menigte aan de andere oever dat er maar één boot was geweest en dat Jezus niet met zijn discipelen was meegegaan, die zonder hem waren vertrokken. Maar andere boten uit Tiberias waren aangekomen op de plaats waar het brood was gegeten nadat de Heer had gedankt.

Toen de menigte zag dat noch Jezus noch zijn discipelen er waren, stapten de mensen in de boten en gingen naar Kapernaüm om Jezus te zoeken. Toen zij hem aan de overkant van de rivier vonden, zeiden zij tot hem:  « Rabbi, wanneer zijt gij hier gekomen ? «   Jezus zeide tot hen :  » Amen, Ik zeg u: Jullie zoeken mij niet omdat jullie tekenen hebben gezien, maar omdat jullie brood hebben gegeten en verzadigd zijn. Werkt niet om het voedsel dat verloren gaat, maar om het voedsel dat eeuwig leven geeft, dat de Mensenzoon u zal geven, die God de Vader met zijn zegel heeft verzegeld. Zij zeiden tot hem: « Wat moeten wij doen om de werken Gods te doen? « Jezus zeide tot hen: Het werk Gods is, dat gij gelooft in hem, die Hij gezonden heeft. (Johannes 6:22-29)

Geef ons, Heer, uw brood van leven. Hier zijn mijn uitgestrekte handen

Toen de menigte ontdekte dat noch Jezus noch zijn discipelen zich aan de oever van het meer van Tiberias (166 km2) bevonden, namen de mensen boten en gingen naar Kapernaüm, aan de noordwestelijke oever van het meer, in het noorden van de staat Israël, om Jezus te zoeken. Daar vonden ze hem. Toen zeide Jezus tot deze menigte : « Gij zoekt Mij niet, omdat gij tekenen gezien hebt, maar omdat gij brood gegeten hebt en verzadigd zijt ». Wat deze mensen van Jezus verwachtten waren geen tekenen van het Koninkrijk Gods, maar alleen materiële voordelen. Deze diagnose is vandaag zeer actueel: wij zijn zeker vol op het ogenblik van de beroemde vermenigvuldiging van de broden. Als we ons door deze diagnose laten uitdagen, zullen we ontdekken dat ook wij honger hebben. We zijn hongerig naar geld, naar comfort, naar aandacht, naar ontsnappen, naar veiligheid.

Als Jezus onze problemen oplost, zijn wij bereid hem zonder de minste aarzeling te volgen, maar als hij ons duizelingwekkende tekenen van zijn koninkrijk voorhoudt die ons niet bevredigen, zijn wij dan niet bereid hem te verlaten ? Om Jezus echt te vinden, moeten we hem zoeken. Wat is onze zoektocht naar Jezus ? Is het de zoektocht van die Joden die zochten naar een God van Voorzienigheid die hen zou voeden zonder dat zij hoefden te werken ? Wij vragen om genezing, succes, genot, onmiddellijk geluk, waarbij wij dikwijls vergeten Gods legitieme verlangens te vervullen, zijn gebod om de ander lief te hebben zoals hij zichzelf liefheeft.

Pas dan kunnen wij werkelijk genieten van wat Hij ons wil geven: zijn WOORD, zijn BROOD VAN LEVEN, zijn PERSOON door zijn LICHAAM en vergoten BLOED, een ware gemeenschap met Hem. Voordat wij Jezus begonnen te zoeken, zocht Hij ons. Laten we met hem bidden: Heer, we hongeren naar U ! Laat ons je gezicht zien! Laat de fontein van uw woord stromen! Dan kunnen we vervuld zijn van uw Liefde en die brengen aan allen die ons pad kruisen, vooral de armen en verlatenen. Jezus vroeg hun te werken voor het voedsel dat bewaard wordt voor het eeuwige leven, dat de Zoon des mensen u zal geven en dat de Vader met zijn eigen teken heeft gemerkt.

Deze uitnodiging van Jezus gaat ons allen aan: Laten we werken voor dit hemelse voedsel dat eeuwig leven geeft. Het levensnoodzakelijke voedsel dat wij nodig hebben is Jezus zelf: « Ik ben het brood dat uit de hemel is neergedaald ». Wie van dit brood eet, zal eeuwig leven. (Johannes 6:51). Wanneer wij hongeren en dorsten naar zijn liefde, zal Jezus onze harten vullen met het sacrament van de Eucharistie, waarin Hij zich voor allen beschikbaar stelt. Nu begrijpen wij de betekenis van de Eucharistie : « Jezus is het brood des levens geworden om onze honger naar God te stillen, maar kwetsbaar als brood opdat wij zijn liefde voor ons kunnen beantwoorden ». (Moeder Teresa)

In de tweede lezing spreekt Paulus, apostel van Christus, over mensen die zich door niets laten leiden : « Weest niet als de heidenen, die zich door niets laten leiden. Weest niet als de heidenen, die zich door niets laten leiden, maar als de nieuwe mens, heilig, rechtvaardig en in waarheid gemaakt naar het beeld van God. Wie bij mij komt, zegt Jezus, zal nooit meer honger hebben. Wat jammer als onze taarten genoeg waren. Geef ons, Heer, uw brood van leven. Hier zijn mijn uitgestrekte handen. »

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊  Nationale Raad voore    : klik hier om het artikel te lezen  → Vierde zondag van Pasen (Jaar C)

◊ Dionisisu parochie   : klik hier om het artikel te lezen  → 4e zondag van Pasen, jaar C

♥ Video De Brood voor Leven

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Don Bosco fut un porteur de la joie de l’Évangile

Posté par diaconos le 6 mai 2022

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Don Bosco fut une figure centrale de l’éducation

Le Pape François signe la préface d’un ouvrage intitulé Evangelii Gaudium avec Don Bosco, dans lequel la famille salésienne relie le message de l’exhortation apostolique programmatique du Souverain Pontife à l’action éducative promue par le saint turinois. Le Pape François commence par dresser un portrait vivant et coloré du saint italien: Don Bosco n’était pas un «grincheux» au visage triste, affirme-t-il, mais un «sain porteur de la Joie de l’Evangile», toujours «joyeux et accueillant», malgré les innombrables difficultés qui l’assaillaient chaque jour. Pour lui, la sainteté consistait à être «très heureux».

Le prêtre des jeunes et des laissés-pour-compte

Le message porté par Don Bosco était révolutionnaire à une époque où les prêtres vivaient dans un certain éloignement des fidèles, analyse François. Son élan missionnaire se déployait dans les périphéries sociales et existentielles de Turin, ville industrielle qui attirait alors des centaines de jeunes en recherche de travail. Il descendait dans les rues, entrait sur les chantiers, dans les usines et les prisons, et portait «la joie et le soin du véritable éducateur à tous les jeunes qu’il arrachait à la rue.

François et les charismes salésiens

Ce climat de joie et de famille palpable à Turin dans les années 1800 et lié à l’œuvre de Don Bosco, beaucoup de jeunes formés et éduqués par les salésiens l’ont vécu, à l’image du Pape François lui-même, qui a fréquenté le lycée Wilfrid Baròn de Los Angeles, à Ramos Mejìa, ville argentine située dans la province de Buenos Aires. Les salésiens m’ont formé à la beauté, au travail, à être très heureux, ils m’ont aidé à grandir sans peur, sans obsession, écrit-il encore avant d’ajouter, ils m’ont aidé à avancer dans la joie et la prière.

Aux périphéries du monde et de l’Histoire

Dans cette préface intitulée «chers salésiens», le Pape pose une question : « Quel salésien de Don Bosco faudrait-il être pour les jeunes d’aujourd’hui ? », avant d’y apporter quelques éléments de réponse : « Il faut un salésien qui sache regarder autour de lui, voir les critiques et les problèmes, qui les affronte, les analyse et sache prendre des décisions courageuses. Il est appelé à aller à la rencontre de toutes les périphéries du monde et de l’Histoire, les périphéries du travail et de la famille, de la culture et de l’économie, qui ont besoin d’être guéries ».

L’identité du salésien

Le salésien, peut-on encore lire dans cette préface, est un éducateur qui embrasse la fragilité des jeunes (…) se penche sur leurs blessures et les soigne comme un bon samaritain. Le salésien est également optimiste par nature, il pose un regard réaliste et positif sur les jeunes. Comme l’enseigna Don Bosco, le salésien reconnait en chacun d’eux, même les plus rebelles et les plus incontrôlables, ce point d’accès au bien sur lequel travailler avec patience et confiance.

Dieu nous aime et nous pardonne

Le salésien, écrit encore François, est porteur de joie, celle qui nait de la nouvelle que Jésus Christ est ressuscité et qui est offerte à tous les hommes. Dieu, en effet, n’exclut personne ; Il nous aime et nous pardonne, sans réserve. Il nous nous laissons surprendre avec cette simplicité de celui qui n’a rien à perdre, -souligne enfin le Pape-, nous sentirons notre cœur s’inonder de cette joi».

Compléments

◊ Il eut souvent recours à la Vierge Marie : cliquez ici pour lire →  Saint Jean Bosco, prêtre (1815-1888)

  Fêté le 31 janvier : cliquez ici pour lire → Saint Jean Bosco, pour l’amour de la jeunesse

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 Un saint aux multiples visages

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