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Il va vendre tout ce qu’il possède pour acheter ce champ

Posté par diaconos le 8 mai 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait aux foules :  » Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle. «   (Mt 13, 44-46)

Un trésor caché dans un champ

Les paraboles du trésor caché dans un champ et de la perle fine nous disent quelque chose de l’accès à la vocation chrétienne. L’appel à la vocation peut se manifester de diverses manières et notamment sous la forme d’une convocation là où nous vivons. La vocation demande, quelle que soit le mode de sa manifestation, un même saut pour répondre. La vocation, c’est répondre à l’appel reçu, à partir de soi radicalement.  « Le trésor caché dans un champ » fut découvert par hasard par une  personne. Cela produisit en elle de la joie. De cette découverte, cette personne se senti appelée.  Elle éprouva qu’elle avait le goût de se proposer, de répondre, de se mobiliser à partir de ce qu’elle était.
Elle décida alors de vivre à partir de cette bonne nouvelle. Sa manière ancienne en fut radicalement déplacée.  Dans la parabole de la perle fine, le négociant qui recherchait des perles fines, reçut au cœur même de son activité, de son réseau de relations habituelles, un appel à en faire plus sous la forme d’une convocation. Dans  cette parabole, ce fut une très belle perle qui lui demanda une nouvelle attitude : mobiliser tous ses biens pour la transaction, vivre à partir de là.  L’appel émana ainsi du cadre habituel, du réseau de relations : un service est demandé, une responsabilité est proposée. Cette convocation est pour la personne  un appel à prendre les choses habituelles autrement.
Elle sort d’elle-même au sein même de son cadre. Sa manière ancienne en est là aussi totalement déplacée.  « Vendre tout ce qu’il possède »   au bout du compte, une même attitude intérieure est requise : miser sur la découverte. Cela amène à vivre ainsi un avant et un après. L’ancien doit être remobilisé, mobilisé autrement. Il doit être misé, offert, risqué,  donné … Cette mobilisation donne de nous construire de manière nouvelle, mais elle demande d’abord qu’une décision soit posée, un réel abandon de l’ancien pour entrer dans la nouveauté.

Bien des chemins s’ouvrent aux chrétiens. Ainsi au cœur de la participation à la Communauté de Vie Chrétienne, il est un passage qui attend chaque personne, celui qui consiste à passer d’une vie de baptisé à la décision de suivre le Christ. Les formes par les quelles se manifestera l’appel à ce passage seront diverses mais elles appelleront à vivre notre vie autrement, en la recevant de la circulation de la parole au sein de la Communauté locale, en partageant radicalement notre vie en son devenir, en recevant, en retour, la parole d’accompagnement de mon entourage.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l »article → Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ.  (Mt 13, 44-52)

◊ Le coin des jeunes talents  : cliquez ici pour lire l »article → La Bible vue en images par les enfants

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Zenit  : cliquez ici pour lire l »article → La perle cachée dans notre quotidien

◊ Mouvement des Cursillos (Canada)   : cliquez ici pour lire l »article →  Savoir tirer de son trésor du neuf et de l’ancien

♥ Dominicains de Belgique : Le champ et les perles fines

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La biche gracieuse dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 8 mai 2022

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Une histoire riche La Bible et les animaux

 » Nephthali est une biche en liberté »(Gn 49, 21). De nombreux versets, dans la Bible, font référence à cet animal craintif, gracieux, agile, élancé, symbole de l’amour et de la liberté.Jacob annonce que son fils Nephtali sera épris de liberté. Faisant écho à cette prophétie, nous pouvons entendre cette parole de l’évangile : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres «  (Jn 8, 36). L’apôtre Paul reprend cela en ces mots : «  C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis  » (Gl n, 1). Cette image de la liberté, portée par cet animal, se retrouve dans cette parole : « Il rend mes pieds semblables à ceux des biches, et il me place sur mes lieux élevés » (2 S 22,34 ; Ps 18.34 ; Ha 3,19).

Fuyant le danger, pour conserver sa liberté, la biche s’élance vers les lieux élevés. Nous y trouvons comme une invitation à nous rapprocher de Dieu pour échapper aux séductions d’ici-bas, et ainsi conserver notre liberté.Si, pour tout ce qui vit sur cette terre, l’eau est un élément vital, pour la biche ce besoin est encore plus fort. La biche ne supporte pas la sécheresse. Ce besoin est souligné par ce verset : « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu !  » (Ps 42,2).

Tout comme la biche soupire après l’eau vive du ruisseau, ainsi notre nouvelle nature soupire après l’eau pure de la Parole vivifiée par l’Esprit. « Heureux l’homme qui…trouve son plaisir dans l’Écriture.  Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau » (Ps 1, 1.3) . L’image d’une biche abandonnant son faon  ce qui est contraire à sa sollicitude envers ses petits – montre la gravité de la sécheresse et ses terribles conséquences : « Même la biche met bas et abandonne sa portée  » (Jr 14,; 5). De même lorsque la sécheresse spirituelle touche les parents, les enfants risquent d’en subir les conséquences.
Le Cantique des cantiques, allégorie de l’amour de Dieu pour son peuple, compare le bien-aimé au faon des biches. «  Mon bien-aimé  est semblable à la gazelle ou au faon des biches  » (Ct 2,9 ; 2, 17 ; 8,14). Dans les Proverbes, c’est l’épouse qui est comparée à une biche : « Biche des amours, gazelle pleine de grâce » (Pr 5,19). Symbole de l’amour, la biche nous rappelle que le lien qui nous unit à Christ est celui de l’amour : « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jn 4,19). Et cet amour devient notre identité aux yeux du monde : « « A ceci tous connaîtront… si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13, 35). 

« Comme une biche brame. » (Ps 42,2)  : au­cune image ne sau­rait mieux rendre la dé­tresse de l’âme, pour la­quelle le monde, sans Dieu, n’est qu’un im­mense dé­sert. La condi­tion du bon­heur  et ce bon­heur lui-même (Ps 1, 1-3)  » Heureux » - Ce terme est sou­vent em­ployé dans les Psaumes  : Oh ! Bonheur de l’homme… Comme le dis­cours de Jé­sus sur la mon­tagne, le pre­mier psaume s’ouvre par une béatitude. La condi­tion du bon­heur est dé­crite d’a­bord d’une ma­nière né­ga­tive, sans doute parce que, le pé­ché ré­gnant par­tout, le fi­dèle doit com­men­cer par ne pas agir comme le grand nombre. La pre­mière chose qui frappe en lui, c’est qu’il ne marche pas selon le conseil…

Mais elle le prie de re­ve­nir avant la fin du jour, pas­ser au moins la soi­rée avec elle. Le soir est en Orient le mo­ment où l’on sort ; c’est l’­heure où, avec le so­leil qui dis­pa­raît, s’é­va­nouit toute ombre par­ti­cu­lière. Alors le bien-aimé re­vien­dra, aussi leste et agile qu’il va re­par­tir main­te­nant.  Les montagnes de séparation. On a en­tendu aussi : les mon­tagnes de par­fum. Le terme est obs­cur. Dans le sens que nous adop­tons, Su­lam­mith fe­rait al­lu­sion aux énormes cre­vasses qui se creusent dans les mon­tagnes du dé­sert de Juda. Biche, gazelle sont des images fa­mi­lières aux poètes orien­taux, quand ils cé­lèbrent les grâces de la femme. .

L’a­mour, un amour sem­blable à ce­lui de Jé­sus, est la seule preuve que l’­homme est sous une in­fluence di­vine, qui triomphe de tous les pen­chants égoïstes de son cœur. La connais­sance peut être ac­quise par des pé­cheurs en­dur­cis, la foi s’al­lie sou­vent à une vie as­ser­vie aux pas­sions, les œuvres sont ac­com­plies par di­vers mo­tifs ; l’a­mour seul, unis­sant les en­fants de Dieu les uns aux autres, comme il les unit à leur Sau­veur et, par lui, au Père cé­leste, est une marque cer­taine de leur par­ti­ci­pa­tion à la na­ture di­vine. À ceci, dit Jé­sus, tous connaîtront ; et plus loin il voit dans cette unité des siens un moyen d’a­me­ner le monde à la foi (Jn 13, 35). 

◊ Livre des Cantiques : Cliquez ici pour lire l’article → Voici mon bien-aimé qui vient. Il bondit sur les montagnes

◊ Psaume 21 : cliquez ici pour lire l’article → SOUFFRANCES ET ESPOIR DU JUSTE 

◊ Du Siracide, chapitre trois cliquez ici pour lire l’article → L’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute.

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◊ Pleins Feux : cliquez ici pour lire l’article → LE BESTIAIRE DE LA BIBLE

◊ La Croix   : cliquez ici pour lire l’article → De l’agneau à la colombe, la Bible et les animaux

♥ Les animaux dans la Bible

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L’amour n’a pas de fin, pas d’arrêt, pas de temps de chômage

Posté par diaconos le 8 mai 2022

Citation Amor Abbassi amour : Il n'y a pas de fin à l'amour, l'amour qui...

Dieu, le premier, a aimé. Son Fils Jésus, le premier, a annoncé l’accomplissement des promesses prophétiques. Dans les deux cas, cet amour produit un effet d’allègement. En effet, accomplir les commandements n’est pas un fardeau. Écouter Jésus, c’est entendre que le poids de la vie ne pèse pas si lourd lorsque le Seigneur fait entrer son peuple dans une année de bienfaits. Au tour de l’Église, en tant que communauté, et des chrétiens et des chrétiennes, individuellement, de prendre les devants, d’aimer les premiers. Et les occasions ne manquent pas. Il y a bien sûr toujours les frères et les sœurs à l’intérieur de la communauté chrétienne elle-même.

Il y a l’ensemble des frères et des sœurs en humanité à qui les chrétiennes et les chrétiens sont liés de diverses manières. Il y a, enfin, tous les inconnus qui sont touchés, assujettis, opprimés par les choix sociaux et économiques que font ou que soutiennent des membres de l’Église. L’amour n’a pas de fin, pas d’arrêt, pas de temps de chômage ! On tient pour acquis, dans la première lecture (1 Jean 4,19 – 5,4), que Dieu est aimé. Mais l’amour du frère demeure un commandement qu’il faut répéte r: «Qu’il aime aussi son frère. »  Qui est ce frère ?

La lecture évangélique offre peut-être une piste (Luc 4, 14-22a). Les frères seraient ces pauvres, ces prisonniers, ces aveugles, ces opprimés à qui est offerte une année de bienfaits de la part de Dieu. La validité de cette piste se vérifie lorsque les chrétiens et chrétiennes font advenir les conditions de libération de ces gens. En ce sens, la liturgie de la Parole de ce jour rejoint les propos de Jésus en Matthieu (25, 35-36) : « J’avais faim, et vous m’avez donné à manger… »

Compléments

◊ Amour blessé : cliquez ici pur entrer →   Nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères

◊ Aie au fond de ton cœur la racine de l’amour : cliquez ici pour entrer → Les trois tamis

◊ Jésus fustige l’hypocrisie avec violence  : cliquez ici pour entrer →  Que votre amour soit sans hypocrisie (Rm 12, 9)

Liens avec des sites web chrétiens

 ◊  Les animaux dans la Bible : cliquez ici pour entrer → De l’agneau à la colombe, la Bible et les animaux

◊ Vie chrétienne :cliquez ici pour entrer →  L’amour excuse tout, croit tout … – Journal Chrétien

♥ Il est bon de croire en Dieu

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