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La volonté de Dieu à votre égard est que vous soyez toujours dans la joie !

Posté par diaconos le 11 mai 2022

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J’ai une bonne nouvelle pour vous, la volonté de Dieu à votre égard est que vous soyez toujours dans la joie et la reconnaissance ! Il y a deux mille ans, alors que les conditions de vie étaient bien plus difficiles qu’aujourd’hui, l’apôtre Paul écrivait dans l’une de ses épîtres : “Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse. Rendez grâces en toutes choses car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.” (1 Th 5, 16-18Lisons ces quelques versets pour comprendre pourquoi Dieu veut que nous soyons joyeux : “Un cœur joyeux est un bon remède, mais un esprit abattu dessèche les os.” (Pr 17, 22)

 Les effets positifs de la joie pour la santé ont été largement prouvés, oui la joie est un vrai remède !  “Ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force.” (Ne 8, 10 La joie vous remplit d’espoir et de force alors que l’affliction vous laisse sans force. D’ailleurs les personnes déprimées disent souvent : “Je n’ai pas la force de faire ceci ou cela.”  La loi re­com­man­dait ce genre de bien­fai­sance, qui ap­pa­rut pour la pre­mière fois dans la pra­tique ; » je le répète, réjouissez-vous.” (Ph 4, 4) Dans la Parole de Dieu la joie n’est pas considérée comme une chose que l’on subit mais comme une décision, vous pouvez donc décider de vous réjouir !

J’ai souffert pendant deux ans sans interruption de plusieurs hernies discales, aucune opération n’était possible et rapidement la cortisone et les antidouleurs ne faisaient plus beaucoup d’effet. J’étais nostalgique du temps où chaque jour je pouvais me lever sans éprouver aucune souffrance dans mon dos, cela me semblait être un bienfait à lui seul digne de me remplir de joie pour toute la journée ! Ce dicton populaire me fait penser à ce verset de la Bible : “Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits !” (Ps 103, 2) On oublie vite les bienfaits de Dieu dans nos vies et c’est souvent lorsqu’on les perd que l’on prend conscience de leur valeur.

C’est un fait, je souffrais à cause de ces hernies mais j’avais un travail, une épouse merveilleuse et de beaux enfants. Il y avait là tellement de raisons d’être chaque jour joyeux et reconnaissant. Qu’aurait été ma vie sans mon épouse pour être à mes côtés ou ces merveilleux enfants ou sans une maison pour habiter ou sans la grâce de connaître Dieu ? Ma joie dépendait en réalité de ma perspective et de mon regard sur ma vie. Vous pouvez vous aussi décider aujourd’hui d’arrêter de vous affliger sur les choses qui ne vont pas pour vous réjouir au sujet des bienfaits de Dieu dans votre vie. Accepteriez-vous de mettre en marche votre imagination pour entrevoir ce que serait votre vie sans tous ces bienfaits ?

Vous allez très rapidement commencer à vous réjouir de ce qu’est votre vie ! La joie n’est pas quelque chose que l’on a ou que l’on a pas, mais c’est quelque chose que vous pouvez décider de vivre en changeant votre perspective et votre regard sur ce qui fait votre vie. Je vous invite à prendre quelques minutes, en écoutant le merveilleux chant qui se trouve ici, pour vous mettre en prière. Changez votre perspective et rentrez maintenant dans la joie de Dieu.

 Tou­jours sous la croix, et tou­jours dans la joie : c’est un pa­ra­doxe que l’Évan­gile nous en­seigne, et que la seule grâce de Jé­sus-Christ nous peut faire comprendre et pratiquer. « Priez sans cesse »- Tel est en­core le moyen d’être tou­jours joyeux. Par la prière nous nous élevons au-des­sus des choses vi­sibles qui nous  troublent et nous at­tristent, en nous réfugions près de Dieu, et jouissons des biens éter­nels, source de toute joie. Si la vraie foi chré­tienne pro­duit l’amour elle est in­sé­pa­rable aussi de l’espérance (Rm 12,12)

Dans notre vie, il y a plus de su­jets de tris­tesse que de mo­tifs de joie (Jn 16, 33) ; mais quant à l’espérance, le chré­tien peut tou­jours être joyeux, car il sait que l’a­ve­nir lui ap­par­tient, qu’il va au-de­vant de l’af­fran­chis­se­ment de toute souf­france et de l’é­ter­nelle fé­li­cité ( 1 Th 5, 16). De là aussi pour lui le moyen d’être patient ou per­sé­vé­rant dans l’affliction : « Ceux qui ont enduré avec patience, nous les déclarons bienheureux, et cela sur l’au­to­rité du Sei­gneur lui-même (Mt 24, 13). Aban­donné à ses propres res­sources, il suc­com­be­rait, mais il puise la vraie force dans la prière, il doit seule­ment s’y mon­trer persévérant (Ac1, 14).

Prier sans cesse ne si­gni­fie pas seule­ment s’a­don­ner fi­dè­le­ment à la prière à cer­tains mo­ments qu’il faut sa­voir mettre à part pour cela, mais être toujours en com­mu­nion avec Dieu, avoir le cœur di­rigé vers lui, l’im­plo­rer en se­cret, ce qui est pos­sible au sein de la vie active. La loi re­com­man­dait ce genre de bien­fai­sance, qui ap­pa­raît ici pour la pre­mière fois dans la pra­tique (Ne 8, 10). « Réjouissez-vous  !  » , telle était la for­mule de sa­lu­ta­tion chez les Grecs. Mais Paul, en ex­hor­tant les chré­tiens à la joie, et en leur in­di­quant par ces mots  « … dans le Seigneur » la source in­ta­ris­sable de cette joie, donne à la sa­lu­ta­tion un sens tout nou­veau.

Si nous demandons com­ment le fi­dèle peut-il être toujours joyeux dans un monde où il est en­touré de tant de su­jets de tris­tesse, tou­jours joyeux dans ses rudes com­bats contre le pé­ché, dont la plus lé­gère at­teinte est si propre à le rem­plir d’une amère dou­leur ? il n’y a à ces ques­tions qu’une ré­ponse, mais elle est suf­fi­sante : « Ré­jouis­sez-vous dans le Seigneur. »»

◊ La joie chrétienne repose principalement sur notre foi en notre Dieu → SOYEZ TOUJOURS DANS LA JOIE (Jn 1,6-8.19-28)

◊ Il est vivant ! : cliquez ici pour lire l’article →  La raison de la joie pascale

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Ose vivre : cliquez ici pour lire l’article →  Un cœur joyeux est un bon remède !

◊ Top chrétiens  : cliquez ici pour lire l’article  →  Quelle est la volonté de Dieu et comment la connaître ?

♥ Les juifs et les non juifs face à la volonté de Dieu.

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Fifth Sunday of Easter in the year C

Posté par diaconos le 11 mai 2022

The Last Supper Discourse : The Vine and the Vine Stems

John 15 vine and branches

# The True Vine is a parable given by Jesus Christ. It is quoted in the Gospel according to Saint John. It speaks of the importance for the believer to remain attached to the true vine, which symbolises Christ, in order to bear fruit in abundance. The fruit, being the image of the relationship between the branch and the main plant through the sap that circulates between the two, can refer to many other biblical passages such as the fruit of the Spirit in Galatians. For St. Augustine, the branches are in the vine in order to receive their life-giving principle from it. Humans must remain attached to the virtues given, to the word transmitted by Christ in order to give healthy fruits. Benedict XVI, in a commentary, addresses the subject of freedom and divine precepts. Mixing the two is not incompatible. We must listen to God and he will give us the strength to create and walk our way. The spiritual harvest will then be abundant.

From the Gospel of John

As Jesus passed from this world to his Father, he said to his disciples : «  I am the true vine, and my Father is the vinedresser. Every branch in me that bears no fruit my Father takes away ; every branch that does bear fruit he cleanses, that it may bear more; but you are already clean and made pure by the word that I have spoken to you, ‘Remain in me, as I in you. As the branch cannot bear fruit by itself unless it abides in the vine, so neither can you unless you abide in me. I am the vine, and you are the branches. He who abides in me, and I in him, the same bears much fruit, for apart from me you can do nothing. If anyone does not abide in me, he is like a branch that has been thrown out and is withered.

The dry branches are gathered up and thrown into the fire, and they burn. If you abide in me, and my words abide in you, ask whatever you wish, and you shall receive it. This is the glory of my Father, that you bear much fruit : so shall you be my disciples. « This is the glory of my Father, that you bear much fruit » (Jn 15, 1-8)

 And now flee from your occupations for a while, hide yourself from your tumultuous thoughts for a while. Put away now your heavy cares, and postpone your laborious tensions. Turn to God, and rest a little in him. Enter into the cell of thy soul, shut out all but God and that which helps thee to seek him; door closed, seek him. Say now, all my heart, say now to God: I seek your face, your face, Lord, I seek him. (Saint Anselm).

Allegory of the vine and the branches

Christ is the true vine, we are the branches and the Father is the vinedresser. The Father wants us to bear much fruit. This is normal. A vinedresser plants the vine and cultivates it in the hope that it will bear abundant fruit. When we start a business we hope it will be profitable. Jesus insists : « I have chosen you and appointed you to go forth and bear fruit, and your fruit » (Jn 15, 16). You have been chosen. God has looked upon you with favour. Through baptism you have been grafted onto the vine which is Christ. You have the life of Christ, the Christian life. You have what is essential for bearing fruit : union with Christ, because  the branch cannot bear fruit by itself unless it remains on the vine  (Jn 15, 4). Jesus says it clearly : « A apart from me you can do nothing » (Jn 15,  5).

« His strength is only gentleness ; there is no greater tenderness than this ; and nothing is more solid  » (St. Francis de Sales). How many things have you wanted to do without Christ ? The fruit that the Father expects from us is that of our good works, of the practice of virtues. And what union with Christ will enable us to bear such fruit? That of faith and charity, that is, abiding in the grace of God.  If you abide in his grace, all your virtuous acts are fruit pleasing to the Father. They will be works that Jesus Christ will accomplish through you. They will be works of Christ that will give glory to the Father and become heaven for you. How worthwhile it is to live always in the grace of God! « If anyone does not abide in me [through sin], he is like a branch that has been thrown out and is withered.

The dry branches  are thrown into the fire, and they burn. May the Virgin Mary help us to increase grace in us so that we can produce fruit in abundance for the glory of the Father. Lord, my God, give my heart to desire you, by desiring you, to seek you, by seeking you, to find you, by finding you, to love you.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊  Monastery Abbey Benedictine of Christ in the Desert : klik here to read the paper → Fifth Sunday of Easter, Year C

◊ Loyola Press   : klik here to read the paper → Fifth Sunday of Easter, Cycle C 

  The Vine and the Branches

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Mercredi de la quatrième semaine du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 11 mai 2022

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DE l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus s’écria : « Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en Celui qui m’a envoyé ; et celui qui me voit voit Celui qui m’a envoyé. Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle, moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée : c’est elle qui le jugera au dernier jour. Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé : le Père lui-même, qui m’a envoyé, m’a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ; et je sais que son commandement est vie éternelle.  Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit. » (Jn 15, 1-8)

Le cep et les sarments

Les interprètes se demandèrent quelle circonstance extérieure put avoir amené Jésus à se présenter à ses disciples sous l’image d’un cep de vigne. Les uns pensèrent que ce fut la vue de la coupe avec laquelle il venait d’instituer la cène, en prononçant cette parole : «  Je ne boirai plus de ce produit de la vigne. » (Mt 26, 29) d’autres qu’une treille ornait les parois extérieures de la chambre haute et que ses rejetons entraient par les fenêtres. Les exégètes qui admirent que ce discours fut prononcé en plein air, sur les pentes du Cédron (Jn 14, 31), se représentèrent Jésus passant le long d’une vigne.

Mais ce qui est digne de toute notre attention, c’est l’admirable parabole par laquelle il figura son union avec les siens, cette union dont il leur parla (Jean 14.18-23), cette union qui devait être aussi vivante, aussi intime, aussi organique que l’est celle des sarments. Le cep de vigne est une plante sans apparence (Is 53, 2) et sans beauté (Jésus ne prit pas pour image le cèdre du Liban, mais elle est vivace et produit des fruits exquis un vin généreux. Une telle plante donne lieu à une comparaison pleine de vérité de richesse et de beauté.

Mon Père est le vigneronle cultivateur, ajouta Jésus. C’est Dieu  qui planta ce cep au sein de notre humanité, en envoyant son Fils au monde et qui, par l’effusion de l’Esprit, provoquera sa croissance ; c’est Dieu qui amène les âmes à la communion avec Jésus (Jn 6, 37-64) ; c’est Dieu enfin qui, par le travail incessant de sa grâce, purifie et sanctifie les personnes qu’il a attirées à Jésus. Il y a, dans les ceps de vigne, des rejetons sauvages qui ne portent jamais de fruit ; le vigneron les retranche, afin qu’ils n’absorbent pas inutilement la sève. Un homme peut, de diverses manières, appartenir extérieurement à Jésus-Christ en se rattachant à son Église, en professant la foi chrétienne sans avoir part à la vie sanctifiante du Christ.

Tôt ou tard, il se verra retranché, exclu de cette communion apparente avec le Sauveur. Mais les vrais sarments portent du fruit. Ceux-ci, Dieu les nettoie, les purifie. Jésus voulut dire que ces sarments fertiles doivent être débarrassés de tout jet inutile et même d’une partie de leur feuillage qui empêcherait le fruit de mûrir. C’est Dieu encore qui poursuit, dans ses enfants, cette œuvre de purification et de sanctification continue, il l’accomplit par sa Parole, par son Esprit, par tous les moyens de sa grâce. Et si cela ne suffit pas, le céleste cultivateur emploie l’instrument tranchant et douloureux des épreuves, de la souffrance et des renoncements qu’il impose à ses enfants. Car ce qu’il veut à tout prix, c’est qu’ils portent plus de fruit. 

Jésus est le vrai cep, le véritable, celui qui, dans la sphère spirituelle et morale et dans ses rapports avec les âmes, réalise pleinement l’idée du cep dans la nature. Jésus, se tournant vers ses disciples, les rassura au sujet de ce mot sévère : il nettoie tout sarment qui porte du fruit. Jésus exprima ailleurs cette idée profonde et consolante (Jn 13, 10 ; Jn 17, 8 ; Jc 1, 18 ; 1 P 1, 23).

Des paroles précédentes qui dépeignent leur position de sarments unis au cep  découla pour les disciples un devoir absolu que Jésus formula ainsi : demeurez en moi, en renonçant constamment à tout mérite propre, à toute sagesse propre, à toute volonté et à toute force propres, ce qui est la condition d’une communion vivante avec Jésus. Si vous le faites, Jésus demeurera en vous, comme la source intarissable de votre vie spirituelle. Sinon, vous vous condamneriez à la stérilité du sarment séparé du cep. Cette conséquence résulte avec évidence de l’image même employée par Jésus. Jésus établit ainsi clairement la distinction entre la nature et la grâce.

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