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La famille doit être un lieu de pardon

Posté par diaconos le 12 mai 2022

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La famille doit être un lieu d’apprentissage du pardon

Il n’y a pas de famille parfaite.  Nous n’avons pas de parents parfaits,  nous ne sommes pas parfaits,  nous n’épousons pas une personne parfaite ou nous n’avons pas des enfants parfaits. Nous avons des plaintes les uns des autres.  Nous nous décevons sans cesse.  Il n’y a donc pas de mariage sain ou de famille saine sans l’exercice du pardon.  Le pardon est vital pour notre santé émotionnelle et notre survie spirituelle. Sans pardon, la famille devient une arène de conflit et une forteresse de mal.  Sans pardon, la famille devient malade.  Le pardon est la septicémie de l’âme, la purification de l’esprit et la libération du cœur.

Celui qui ne pardonne pas n’a pas la paix dans l’âme ni la communion avec Dieu. Le mal est un poison qui enivre et tue. Garder le chagrin d’amour dans le cœur est un geste autodestructeur. C’est l’autophagie. Ceux qui ne pardonnent pas sont physiquement, émotionnellement et spirituellement malades. C’est pourquoi la famille doit être un lieu de vie et non un lieu de mort ; un lieu de paradis​ et non pas un lieu d’enfer ; un Territoire de guérison et non pas de maladie ; un stage de pardon et non pas pas de  culpabilité.

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Nous devons pardonner comme Dieu nous pardonne. (Mt 18,15-20)

◊ Pardonner change assurément l’avenir  : cliquez ici pour lire l’article →  Il vaut mieux pardonner plutôt que d’engendrer la tristesse (2 Co 2, 7-10)

◊ La patience de Dieu., elle est comme son amour  : cliquez ici pour lire l’article →  Un Dieu qui veut le bien de l’humanité, un Dieu qui pardonne

◊ Le 18 février : cliquez ici pour lire l’article → Fête de Notre Dame de Lourdes

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Pimido   : cliquez ici pour lire l’article → La famille, communauté de pardon et de paix

◊ Réseau mondial des prières du pape : cliquez ici pour lire l’article →  La famille lieu d’apprentissage de la confiance et du pardon

♥ La famille doit être un lieu de prière et de pardon

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The fifth Easter Sunday in the year C

Posté par diaconos le 12 mai 2022

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Are you fulfilling your ministry completely ?

Gospel of Jesus Christ according to John

During the last supper Jesus took with his disciples, when Judas had left the Upper Room, Jesus declared : Now the Son of Man is glorified, and God is glorified in him. If God is glorified in him, God will also glorify him; and he will soon glorify him. Little children, it is but a short time that I am with you. I give you a new commandment, that you love one another : « As I have loved you, so you also shall love one another. By this all will know that you are my disciples: « If you have love for one another ». (Jn 13:31-33a.34à)

Jesus’ conversation with his disciples

When Judas went out to do his dark work, Jesus caused a tremendous relief. Now the Son of Man was glorified, that life of renunciation, of suffering, of obedience, of effective surrender, of powerful activity, by which Jesus was glorified in the hearts of men who recognised Him as the One sent from God (Jn 11:4 ; Jn 12:28). This glory, thus obtained through humility and love, will still shine forth in its purest splendour in his humiliations and sufferings, in Gethsemane and on the cross, where he will be able to exclaim with his dying voice: « It is finished!  » When his work was finished, he saved a lost world.

But by such a life God was glorified in him. The glory of God is his perfections, his justice and his holiness, his mercy and his love; never have they been revealed in a more luminous manner than in Jesus Christ, who has revealed them to us in their full harmony. The deep sense of having glorified God by his perfect obedience, but which was maintained in spite of these testimonies by Tischendorf, Messrs. Weiss and Godet, gave Jesus the victorious assurance that God was also admitting him into the glory which is his divine nature.

Thus Jesus soon said in his last prayer :  » I have glorified thee on earth, I have finished the work which thou gavest me to do, and now glorify me, O Father, with thee, with the glory which I had with thee before the world was  » (John 17, 4-5). Paul similarly pointed to Jesus’ humiliation and obedience as the way that led him to divine glory.  And he glorified him », Jesus added, alluding to his resurrection, which was the first stage of his glorification. Finally, Jesus does not say : the Son of God, but the Son of Man is glorified; for as the Son of Man, as the member and head of our humanity, whom he embraced in the embraces of his love in order to save it, as the Son of Man he had accomplished his work and ascended into his glory.

Thus he opened the way again to that glory for our saved humanity. From the height of his glory, Jesus returned to his poor disciples, whom he soon left  :  » I am with you but a little while longer « . He felt the great and painful emptiness he left in their hearts and in their lives :  » You will seek me with a burning desire to return to the relationships you had before (John 20:15). In the sadness of separation, Jesus gave his disciples, as the first compensation for his absence, an infinitely precious gift: brotherly love. It was a commandment; but this commandment Jesus himself took over to fulfil in their hearts and in their lives.

It is new because it contains all the other commandments of the law (Luther), because Jesus renewed it (Calvin), because it renews man (Augustine), because it is always new (Olshausen), because it is the principle of a new life (de Wette), because it establishes the difference that exists between brotherly love (one another) and love of neighbour (Grotius et al.).

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊  Benedictine Abbey of Christ in the desert : click here to read the paper  →  Fifth Sunday of Easter, Year C

◊   Catholic productions  : click here to read the paper  →  The Fifth Sunday in Easter, Year C

♥ Walking with Jesus

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Jeudi de la quatrième semaine du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 12 mai 2022

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Jésus est le chemin à suivre

l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

Après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus parla ainsi : «  Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. Ce n’est pas de vous tous que je parle. Moi, je sais quels sont ceux que j’ai choisis, mais il faut que s’accomplisse l’Écriture : Celui qui mange le pain avec moi m’a frappé du talon. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS. Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé. «   (Jn 13, 16-20)

.

Vous, serviteurs et apôtres, vous ne devez pas vous refuser à des actes d’humilité et d’amour que Jésus eut  accompli. Jésus aima cette comparaison qu’il employa souvent ailleurs, dans des applications diverses (Jn 15,20 ; Mt 10,24-25 ; Lc 6,40).   Entre savoir et, faire, il y a un abîme ; le premier à lui seul, rend coupable, le dernier rend heureux, car il donne au disciple un trait précieux de ressemblance avec le Maître : l’humilité et l’amour. Jésus en exhortant les disciples à imiter son exemple passa sous silence le sens particulier de la résistance de Pierre.

La raison en est bien simple, c’est que, lui seul, au moyen de son sang et de son Esprit, peut nous purifier de nos souillures. Nous ne pouvons avoir à cette œuvre qu’une part très indirecte pour d’autres en les amenant à Jésus. Dans ce sens, l’exemple nous concerne aussi.    »Je ne dis pas cela de vous tous, , car il en est un au milieu de vous qui ne le sera jamais. En effet, je sais très bien quels sont ceux que j’ai choisis, je les connais, je les pénètre jusqu’au fond. Ce n’est donc point par erreur que j’ai choisi Judas, mais afin d’accomplir le dessein de Dieu, prédit dans les Écritures »

Plusieurs interprètes entendirent ce choix dans le sens de l’élection pour le salut. Mais le contexte et les deux passages que nous venons de citer ne sont pas favorables à cette opinion. La parole de l’Écriture que Jésus applique ici à Judas est tirée du Psaumes 41.10. Manger du pain avec quelqu’un, c’est-à-dire être reçu à sa table, signifie, selon les mœurs orientales, être admis dans sa familiarité et dans sa confiance, comme un hôte dans sa maison ; toute perfidie de la part de cet hôte en devient beaucoup plus coupable. L’expression : lever son talon contre quelqu’un, comme le cheval qui rue, est l’image de la brutalité, non de la ruse. Le personnage historique auquel se rapporte cette parole est Achitophel, conseiller de David (2 Sm 15.12), qui prit parti pour Absalom dans la révolte de ce fils ingrat contre son père (2 Samuel 17.14) et qui, voyant sa trahison découverte, s’en alla et s’étrangla (2 Sm 17, 23).

 Étrange ressemblance de sa destinée avec celle de Judas, auquel Jésus applique ces paroles ! La plainte de David, sur ce traître, se lit ainsi dans l’hébreu : «  Même l’homme avec qui j’étais en paix, en qui Je me confiais, qui mangeait mon pain, a levé le talon contre moi ». Jésus évite de dire mon pain, parce que, pauvre, il n’en avait pas à donner. Mais il fit mieux pour Judas : il lui donna le pain de vie. C’est ce qu’ont méconnu les copistes, qui écrivirent : « Celui qui mange mon  pain »  Entre savoir et, faire, il y a un abîme ; le premier à lui seul, rend coupable, le dernier rend heureux, car il donne au disciple un trait précieux de ressemblance avec Jésus.

Jésus en exhortant les disciples à imiter son exemple passa sous silence le sens particulier que la résistance de Pierre l’avait amené à donner à son action. La raison en est bien simple, c’est que, lui seul, au moyen de son sang et de son Esprit, peut nous de nos souillures. Nous ne pouvons avoir à cette œuvre qu’une part très indirecte pour d’autres en les amenant à Jésus. Dans ce sens, l’exemple nous concerne aussi.  Que je suis tout ce que je vous ai révélé sur ma personne, le Messie, le Fils de Dieu, le Sauveur. Jésus tint à avertir ses disciples de la trahison de Judas, craignant que leur foi en lui ne fût ébranlée s’il ne la leur avait pas prédite et s’il leur paraissait, à la fois, la dupe et la victime de ce crime horrible.

Diarre Michel Houyoux.

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article  → Jeudi de la 4e semaine de Pâques

◊ Sensus Fidelium   : cliquez ici pour lire l’article  →  Le jeudi de la quatrième semaine après Pâques

♥ Vidéo Jésus est le chemin

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