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Proclamation au Vatican de Cinq nouveaux saints à Rome

Posté par diaconos le 17 mai 2022

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« La sainteté du quotidien témoigne de la puissance de la prière simple , de l’endurance patiente et du don de soi silencieux » (Pape François »,lors de la messe de canonisation de cinq nouveaux saints sur la place Saint-Pierre au Vatican le dimanche 15 mai 2022 : le cardinal John Henry Newman (1801-1890), les sœurs Giuseppina Vannini (1859-1911), Mariam Thresia Chiramel Mankidiyan (1876-1926) et Dulce Lopes Pontes (1914-1992), et Marguerite Bays (1815-1879), une simple couturière appartenant au tiers-ordre franciscain.

Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Giovanni Angelo Becciu a lu pour chacun d’eux une courte biographie. Accompagné des différents postulateurs des causes, le haut prélat sarde a demandé au pontife de procéder à la canonisation des cinq bienheureux. Puis, après la litanie des saints, le chef de l’Eglise catholique a autorisé que soient inscrits dans le catalogue des saints les noms du cardinal britannique, des trois religieuses et de la stigmatisée originaire de Suisse.

La sainteté du quotidien

“Remercions le Seigneur pour les nouveaux saints qui ont marché dans la foi et que nous invoquons maintenant comme intercesseurs” (Pape François).  Les trois religieuses témoignèrent selon lui d’un chemin d’amour dans les périphéries existentielles du monde.  Sainte Marguerite Bays montra combien est puissante la prière simple de même que le sont l’endurance patiente et le don de soi silencieux. Il s’agit de la sainteté du quotidien, expliqua le Pape François, dont parla aussi de saint cardinal Newman, qui se convertit au catholicisme en 1845.

“Le chrétien possède une paix profonde, silencieuse, cachée, que le monde ne voit pas” (Pape François) Le chrétien est joyeux, tranquille, bon, aimable, poli, innocent, modeste, a-t-il encore indiqué citant encore le fondateur des oratoriens en Angleterre, il n’a pas de prétentions, son comportement est tellement éloigné de l’ostentation et de la sophistication qu’à première vue on peut facilement le prendre pour une personne ordinaire.

Trois étapes pour la guérison du cœur

Il s’agit en premier lieu d’invoquer le Seigneur. La prière est la porte de la foi, la prière est la médecine du cœur. C’est ensuite sur le chemin de la vie que l’on est purifié. : « La foi grandit avec le don et croît avec le risque”. Nous devons avancer dans la foi par  l’amour humble et concret et par la patience quotidienne.  Le dernier aspect consiste en rendre grâce pour les dons reçus. Il s’agit du sommet du chemin de foi. Remercier n’est pas une question de politesse, de bienséance, mais bien une question de foi : « un cœur qui remercie reste jeune”. (Pape François) Apprenons à remercier Dieu dès le réveil, en pleine journée ou avant de se coucher. .Merci est le mot le plus simple et le plus bénéfique.

Proclamation au Vatican de Cinq nouveaux saints  à Rome dans Catéchèse csm_Marguerite_original_baac383455Marguerite Bavais

Marguerite naquit le 8 septembre 1815 à la Pierra, dans la campagne fribourgeoise, en Suisse. Elle fut la deuxième des sept enfants d’une modeste famille d’agriculteurs. Dès l’enfance, elle aida ses parents aux travaux ménagers et de jardinage. Assez vive et enjouée, elle eut un attrait pour la prière dans la solitude et le silence. Ses contemporains pensèrent qu’elle entrera au couvent mais ce ne fut pas le cas : elle vécut de son métier de couturière tout en embrassant la vie de célibat choisi dans la chasteté.

 Marguerite s’engagea dans tous les mouvements de la paroisse. Elle accompagna de nombreux enfants sur le plan matériel et spirituel : elle confectionna parfois gratuitement des habits pour les enfants les plus pauvres et les emmena se balader le dimanche après-midi à la chapelle de Notre-Dame du Bois ; après un temps de prière  qui ne nous ennuyait pas, elle joua avec eux. Ils l’appelèrent Marraine, signe de l’affection qu’ils lui portèrent. Et, en vraie disciple de Saint François, elle entrae dans le Tiers Ordre franciscain de Romont.

Son rouet chantait tôt le matin, puis Marguerite assistait avec ferveur à la messe quotidienne à l’église de Siviriez. Dans les familles où elle se rendait ensuite, elle eut l’occasion de rencontrer, comprendre des mères de famille souvent soucieuses et chargées de difficultés. Elle les aida avec tant de bonté, de patience et de prière. De plus, elle fut souvent demandée par ces mères à veiller leurs malades, et agonisants qu’elle sut bien préparer à la rencontre avec Jésus.

Marguerite nous laisse le souvenir de sa vie, de son amour de Dieu et des services aux autres, perles qui réchauffent encore nos cœurs : gestes de réconfort, bonté, écoute, grâces accordées.  Et cela se poursuit toujours aujourd’hui.  Restée au domicile paternel, elle veilla à bien participer aux tâches ménagères qui lui incombèrent. Sa belle-sœur Josette ne lui rendit pas la vie facile : femme un peu sévère et indélicate, elle humilia Marguerite et ne la ménagea pas. Marguerite ne lui en voulut pas. Quand Josette arriva en fin de vie, touchée précocement par une maladie, Marguerite prit soin d’elle et la prépara à la mort. Elle fut la seule qu’elle accepta auprès d’elle.

Sa sœur Marie-Marguerite souffrit de la dissolution de son mariage, et revint vivre à la maison. Son frère Joseph, resta célibataire, de caractère excessif et aux mœurs parfois relâchées, finit par purger une petite peine de prison ! Et l’aîné Claude eut un enfant hors mariage, le petit François. Marguerite demanda à ce qu’il le reconnaisse officiellement. Elle prit en charge son éducation. Par contre son frère Jean, comprit mieux la vie mystique de sa sœur et s’inquiéta parfois de sa santé.

Face à ses frères et sœurs, en proie aux situations difficiles de leur vie, jamais Marguerite ne les  jugea d’une manière moraliste. Par son témoignage de vie toute remplie d’amour et de charité, chacun à son tour sentit attiré par le Christ pour entreprendre un chemin de conversion.

Elle avait une grande ferveur pour Marie Immaculée et  pour Jésus. La messe à laquelle elle se rendait chaque jour fut le sommet de sa journée. Elle pria souvent dans la journée. Aux personnes qui lui confièrent leurs misères elle dit ceci : « Priez votre chapelet, vous verrez ça ira mieux après. ». Elle se rendit régulièrement à la Fille-Dieu, où l’on retint de touchants témoignages des moniales qui apprécièrent sa prière, ses conseils. Elle partit plusieurs fois à pied en pèlerinage à Einsiedeln, à quelques 242 km, emmenant dans son cœur les soucis et les souffrances de ses voisins.

Avec sa filleule, Mère abbesse de la Fille-Dieu Lutgarde Menétrey, elle tissa de grands liens d’amitié : l’une et l’autre devinrent de véritables sœurs de cœur, partageant leurs joies et leurs peines sous le regard de Dieu-amour-miséricorde.  Touchée par un cancer, Marguerite pria la Vierge Marie : elle accepta  de souffrir pour Jésus, mais elle souhaita être épargnée des visites médicales qui l’affligèrent dans sa pudeur. Alors qu’elle fut mourante, elle fut guérie miraculeusement le 8 décembre 1854, jour de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception. Il s’en suit l’expérience de la stigmatisation. Chaque vendredi, Marguerite revit la Passion du Christ dans sa chair. Unie à Jésus, elle offre les souffrances qu’elle endure dans le silence et l’intimité de sa chambre, à l’abri des regards.

 Diacre Michel Houyoux

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Sesta domenica di Pasqua dell’anno c

Posté par diaconos le 17 mai 2022

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Le parole di Gesù sono parole d’amore

  1. Prima Lettura   È parso bene, allo Spirito Santo e a noi, di non imporvi altro obbligo al di fuori di queste cose necessarie.

Dagli Atti degli Apostoli 
In quei giorni, alcuni, venuti dalla Giudea, insegnavano ai fratelli : « Se non vi fate circoncidere secondo l’usanza di Mosè, non potete essere salvati. Poiché Paolo e Bàrnaba dissentivano e discutevano animatamente contro costoro, fu stabilito che Paolo e Bàrnaba e alcuni altri di loro salissero a Gerusalemme dagli apostoli e dagli anziani per tale questione. Agli apostoli e agli anziani, con tutta la Chiesa, parve bene allora di scegliere alcuni di loro e di inviarli ad Antiòchia insieme a Paolo e Bàrnaba  : Giuda, chiamato Barsabba, e Sila, uomini di grande autorità tra i fratelli. E inviarono tramite loro questo scritto : «Gli apostoli e gli anziani, vostri fratelli, ai fratelli di Antiòchia, di Siria e di Cilìcia, che provengono dai pagani, salute !

Abbiamo saputo che alcuni di noi, ai quali non avevamo dato nessun incarico, sono venuti a turbarvi con discorsi che hanno sconvolto i vostri animi. Ci è parso bene perciò, tutti d’accordo, di scegliere alcune persone e inviarle a voi insieme ai nostri carissimi Bàrnaba e Paolo, uomini che hanno rischiato la loro vita per il nome del nostro Signore Gesù Cristo. Abbiamo dunque mandato Giuda e Sila, che vi riferiranno anch’essi, a voce, queste stesse cose. È parso bene, infatti, allo Spirito Santo e a noi, di non imporvi altro obbligo al di fuori di queste cose necessarie: astenersi dalle carni offerte agl’idoli, dal sangue, dagli animali soffocati e dalle unioni illegittime. Farete cosa buona a stare lontani da queste cose. State bene!». (At 15, 1-2. 22-29)

 Dal Salmo 66

Ti lodino i popoli, o Dio, ti lodino i popoli tutti.Dio abbia pietà di noi e ci benedica, su di noi faccia splendere il suo volto ;perché si conosca sulla terra la tua via, la tua salvezza fra tutte le genti. Gioiscano le nazioni e si rallegrino, perché tu giudichi i popoli con rettitudine, governi le nazioni sulla terra. Ti lodino i popoli, o Dio, ti lodino i popoli tutti. Ci benedica Dio e lo temano tutti i confini della terra.

Dal libro dell’Apocalisse di san Giovanni apostolo

L’angelo mi trasportò in spirito su di un monte grande e alto, e mi mostrò la città santa, Gerusalemme, che scende dal cielo, da Dio, risplendente della gloria di Dio. Il suo splendore è simile a quello di una gemma preziosissima, come pietra di diaspro cristallino. È cinta da grandi e alte mura con dodici porte: sopra queste porte stanno dodici angeli e nomi scritti, i nomi delle dodici tribù dei figli d’Israele. A oriente tre porte, a settentrione tre porte, a mezzogiorno tre porte e a occidente tre porte.

Le mura della città poggiano su dodici basamenti, sopra i quali sono i dodici nomi dei dodici apostoli dell’Agnello. In essa non vidi alcun tempio : il Signore Dio, l’Onnipotente, e l’Agnello sono il suo tempio. La città non ha bisogno della luce del sole, né della luce della luna : la gloria di Dio la illumina e la sua lampada è l’Agnello. (Ap 21, 10-14. 22-23)

Canto al Vangelo   Gv 14,23

Alleluia, alleluia. Se uno mi ama, osserva la mia parola, dice il Signore, e il Padre mio lo amerà e noi verremo a lui. Alleluia.

Dal vangelo secondo Giovanni

In quel tempo, Gesù disse [ ai suoi discepoli : « Se uno mi ama, osserverà la mia parola e il Padre mio lo amerà e noi verremo a lui e prenderemo dimora presso di lui. Chi non mi ama, non osserva le mie parole; e la parola che voi ascoltate non è mia, ma del Padre che mi ha mandato. Vi ho detto queste cose mentre sono ancora presso di voi. Ma il Paràclito, lo Spirito Santo che il Padre manderà nel mio nome, lui vi insegnerà ogni cosa e vi ricorderà tutto ciò che io vi ho detto.

Vi lascio la pace, vi do la mia pace. Non come la dà il mondo, io la do a voi. Non sia turbato il vostro cuore e non abbia timore. Avete udito che vi ho detto: “Vado e tornerò da voi”. Se mi amaste, vi rallegrereste che io vado al Padre, perché il Padre è più grande di me. Ve l’ho detto ora, prima che avvenga, perché, quando avverrà, voi crediate ». (Gv 14, 23-29)

 Omelia  Se qualcuno mi ama, rimarrà fedele alla mia parola.

« Se qualcuno mi ama, egli rimarrà fedele alla mia parola ; il Padre mio lo amerà, noi verremo a lui, andremo a stare con lui ». (Gv 14,23) – Gesù ci promette che Dio verrà ad abitare nei cuori delle persone che lo accolgono e credono in lui. In altre parole, sarà riconosciuto come dono solo da coloro che lo amano veramente. Nel nostro mondo attuale, ammiriamo Gesù come modello, non abbiamo nulla contro di lui, ma lo lasciamo da parte professando : « Io sono un credente che non pratica  » È altrettanto assurdo quanto dire : « Ho fame ma non mangio ». Gesù è vivo e vegeto ed è sempre attivo nel mondo. Il suo messaggio dovrebbe farci pensare. Cristo afferma di essere presente attraverso i veri credenti in cui abita.

 » Se qualcuno mi ama, rimarrà fedele alla mia parola  » Tra persone che si amano, c’è l’ascolto, il dialogo, la parola, la comunicazione. Niente di peggio in coppia che non ascoltare, non parlare… La comunicazione consente l’adattamento. È essenziale vivere insieme ! Se ci parliamo, possiamo adattarci, conoscere i nostri nuovi desideri e rispondere a loro. Le parole di Gesù sono Parole d’Amore – Le azioni non bastano: un sacramento è valido solo se c’è stato un gesto (acqua del battesimo) e una parola (vi battezzo). In amore è lo stesso! Spetta a ciascuno di noi trovare queste parole felici che nascono dal nostro cuore. Gesù ci parla di una Parola alla quale siamo fedeli, una parola messa in pratica: « Amatevi gli uni gli altri come io ho amato voi ».

Gesù ci parla di una Parola che, se vissuta, la rende veramente presente : « Chi accoglie uno di questi piccoli mi accoglie » (Mt 18,5). La presenza di Cristo risorto e vivente si può vedere concretamente nella vita dei veri discepoli. Per fare questo, guidiamoci come amici di Gesù, il Cristo, attraverso la testimonianza della nostra vita obbediente alle chiamate del Padre. Conduciamoci come amici di Dio attraverso il vero amore fraterno l’uno per l’altro, attraverso una preghiera che manifesta la nostra gioia nel trascorrere del tempo con il nostro amico.

Michel Houyoux, diacono permanente

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◊ Materiale pastorel on line → Testi – VI Domenica di Pasqua (Anno C) – QUMRAN.NET

 

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Sexta domenica di Pasqua dell’anno C

Posté par diaconos le 17 mai 2022

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Le parole di Gesù sono parole d’amore

  1. Prima Lettura   È parso bene, allo Spirito Santo e a noi, di non imporvi altro obbligo al di fuori di queste cose necessarie.

Dagli Atti degli Apostoli 
In quei giorni, alcuni, venuti dalla Giudea, insegnavano ai fratelli : « Se non vi fate circoncidere secondo l’usanza di Mosè, non potete essere salvati. Poiché Paolo e Bàrnaba dissentivano e discutevano animatamente contro costoro, fu stabilito che Paolo e Bàrnaba e alcuni altri di loro salissero a Gerusalemme dagli apostoli e dagli anziani per tale questione. Agli apostoli e agli anziani, con tutta la Chiesa, parve bene allora di scegliere alcuni di loro e di inviarli ad Antiòchia insieme a Paolo e Bàrnaba  : Giuda, chiamato Barsabba, e Sila, uomini di grande autorità tra i fratelli. E inviarono tramite loro questo scritto : «Gli apostoli e gli anziani, vostri fratelli, ai fratelli di Antiòchia, di Siria e di Cilìcia, che provengono dai pagani, salute !

Abbiamo saputo che alcuni di noi, ai quali non avevamo dato nessun incarico, sono venuti a turbarvi con discorsi che hanno sconvolto i vostri animi. Ci è parso bene perciò, tutti d’accordo, di scegliere alcune persone e inviarle a voi insieme ai nostri carissimi Bàrnaba e Paolo, uomini che hanno rischiato la loro vita per il nome del nostro Signore Gesù Cristo. Abbiamo dunque mandato Giuda e Sila, che vi riferiranno anch’essi, a voce, queste stesse cose. È parso bene, infatti, allo Spirito Santo e a noi, di non imporvi altro obbligo al di fuori di queste cose necessarie: astenersi dalle carni offerte agl’idoli, dal sangue, dagli animali soffocati e dalle unioni illegittime. Farete cosa buona a stare lontani da queste cose. State bene!». (At 15, 1-2. 22-29)

 Dal Salmo 66

Ti lodino i popoli, o Dio, ti lodino i popoli tutti.Dio abbia pietà di noi e ci benedica, su di noi faccia splendere il suo volto ;perché si conosca sulla terra la tua via, la tua salvezza fra tutte le genti. Gioiscano le nazioni e si rallegrino, perché tu giudichi i popoli con rettitudine, governi le nazioni sulla terra. Ti lodino i popoli, o Dio, ti lodino i popoli tutti. Ci benedica Dio e lo temano tutti i confini della terra.

Dal libro dell’Apocalisse di san Giovanni apostolo

L’angelo mi trasportò in spirito su di un monte grande e alto, e mi mostrò la città santa, Gerusalemme, che scende dal cielo, da Dio, risplendente della gloria di Dio. Il suo splendore è simile a quello di una gemma preziosissima, come pietra di diaspro cristallino. È cinta da grandi e alte mura con dodici porte: sopra queste porte stanno dodici angeli e nomi scritti, i nomi delle dodici tribù dei figli d’Israele. A oriente tre porte, a settentrione tre porte, a mezzogiorno tre porte e a occidente tre porte.

Le mura della città poggiano su dodici basamenti, sopra i quali sono i dodici nomi dei dodici apostoli dell’Agnello. In essa non vidi alcun tempio : il Signore Dio, l’Onnipotente, e l’Agnello sono il suo tempio. La città non ha bisogno della luce del sole, né della luce della luna : la gloria di Dio la illumina e la sua lampada è l’Agnello. (Ap 21, 10-14. 22-23)

Dal vangelo secondo Giovanni

In quel tempo, Gesù disse [ ai suoi discepoli : « Se uno mi ama, osserverà la mia parola e il Padre mio lo amerà e noi verremo a lui e prenderemo dimora presso di lui. Chi non mi ama, non osserva le mie parole; e la parola che voi ascoltate non è mia, ma del Padre che mi ha mandato. Vi ho detto queste cose mentre sono ancora presso di voi. Ma il Paràclito, lo Spirito Santo che il Padre manderà nel mio nome, lui vi insegnerà ogni cosa e vi ricorderà tutto ciò che io vi ho detto. »

Vi lascio la pace, vi do la mia pace. Non come la dà il mondo, io la do a voi. Non sia turbato il vostro cuore e non abbia timore. Avete udito che vi ho detto: “Vado e tornerò da voi”. Se mi amaste, vi rallegrereste che io vado al Padre, perché il Padre è più grande di me. Ve l’ho detto ora, prima che avvenga, perché, quando avverrà, voi crediate ». (Gv 14, 23-29)

 Omelia

« Se qualcuno mi ama, egli rimarrà fedele alla mia parola ; il Padre mio lo amerà, noi verremo a lui, andremo a stare con lui ». (Gv 14,23) – Gesù ci promette che Dio verrà ad abitare nei cuori delle persone che lo accolgono e credono in lui. In altre parole, sarà riconosciuto come dono solo da coloro che lo amano veramente. Nel nostro mondo attuale, ammiriamo Gesù come modello, non abbiamo nulla contro di lui, ma lo lasciamo da parte professando : « Io sono un credente che non pratica  » È altrettanto assurdo quanto dire : « Ho fame ma non mangio ». Gesù è vivo e vegeto ed è sempre attivo nel mondo. Il suo messaggio dovrebbe farci pensare. Cristo afferma di essere presente attraverso i veri credenti in cui abita.

  »Se qualcuno mi ama, rimarrà fedele alla mia parola «   Tra persone che si amano, c’è l’ascolto, il dialogo, la parola, la comunicazione. Niente di peggio in coppia che non ascoltare, non parlare… La comunicazione consente l’adattamento. È essenziale vivere insieme ! Se ci parliamo, possiamo adattarci, conoscere i nostri nuovi desideri e rispondere a loro. Le parole di Gesù sono Parole d’Amore – Le azioni non bastano: un sacramento è valido solo se c’è stato un gesto (acqua del battesimo) e una parola (vi battezzo). In amore è lo stesso! Spetta a ciascuno di noi trovare queste parole felici che nascono dal nostro cuore. Gesù ci parla di una Parola alla quale siamo fedeli, una parola messa in pratica : « Amatevi gli uni gli altri come io ho amato voi « .

Gesù ci parla di una Parola che, se vissuta, la rende veramente presente : « Chi accoglie uno di questi piccoli mi accoglie » (Mt 18,5). La presenza di Cristo risorto e vivente si può vedere concretamente nella vita dei veri discepoli. Per fare questo, guidiamoci come amici di Gesù, il Cristo, attraverso la testimonianza della nostra vita obbediente alle chiamate del Padre. Conduciamoci come amici di Dio attraverso il vero amore fraterno l’uno per l’altro, attraverso una preghiera che manifesta la nostra gioia nel trascorrere del tempo con il nostro amico.

Il diacono Michel Houyoux

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Padre Fernando Armellini : « Sexta domenica di Pasqua »

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L’autel sanctifie le sacrifice

Posté par diaconos le 17 mai 2022

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 L’autel sanctifie le sacrifice

Dieu est très pratique quand il nous demande de présenter nos corps comme un sacrifice vivant sur son autel : quand il a nos corps, il en a aussi le contenu ! Dans Matthieu au chapitre 23, Jésus parlait aux pharisiens et il leur expliquait ce qui était vraiment important dans leur religion parce que leurs valeurs  étaient mauvaises. Ils affirmaient que le sacrifice est plus important que l’autel sur lequel on sacrifiait. Jésus dit : « Aveugles ! Lequel est le plus grand, l’offrande, ou l’autel qui sanctifie l’offrande ? « 

Cette dernière phrase est très significative : l’autel sanctifie le sacrifice qui est dessus. C’est ce qui se passe avec votre corps ; quand vous placez votre corps sur l’autel de Dieu, il devient saint, il est sanctifié, il est mis à part pour Dieu. Mais c’est un acte volontaire que vous devez effectuer, c’est vous qui devez prendre la décision de consacrer entièrement votre corps à Dieu. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Cela veut dire que vous faites tout ce qu’il vous dit, que vous allez partout où Dieu vous envoie ; ce peut être dans un désert, une ville, une montagne.

Vous pourrez laver la vaisselle, prêcher, avoir un salaire ou pas, vous avez abandonné toutes ces décisions à Dieu, vous lui avez simplement abandonné votre corps en disant : « Le voici, je te fais confiance pour faire ce que tu veux et ce que tu désires de mon corps. » C’est cela, présenter son corps à Dieu. Un changement s’opère alors dans l’esprit. Paul demande ceci : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence afin que vous discerniez (trouver et expérimenter) quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » 

Lorsque vous présentez votre corps, aussi étrange que cela puisse paraître, il se produit un changement dans votre mentalité ; vous commencez à penser différemment. Dieu dit que votre intelligence est renouvelée. Puis, quand votre intelligence est renouvelée, vous  réalisez ce qu’est la volonté de Dieu. Paul utilise trois mots tous beaux et merveilleux pour la décrire : elle est bonne, agréable et parfaite. Notez la progression. Tandis que vous commencez à découvrir la volonté de Dieu, vous vous apercevez qu’elle est bonne ; Dieu veut toujours le bien de ses enfants, jamais ce qui est mauvais.

En allant plus loin, vous découvrez qu’elle est agréable, c’est aussi ce que vous voulez. Puis vous arrivez à la compréhension totale : elle est parfaite, elle englobe tous les domaines de votre vie, elle comble tous vos besoins. Tout ce qui contribue à votre bien se trouve dans la parfaite volonté de Dieu. Mais souvenez-vous que vous pouvez connaître la volonté de Dieu uniquement quand votre intelligence est renouvelée. Par contre, la religion travaille de l’extérieur. Elle commence par essayer de changer l’homme de l’extérieur, alors que Dieu travaille de l’intérieur.

Il dit : « Quand je pourrai changer ton intelligence, alors tu changeras. Toute ta façon de vivre changera et je pourrai te révéler ma volonté qui est bonne agréable et parfaite. «  Merci Père, que je suis sanctifié, mis à part pour toi, maintenant que j’ai mis mon corps sur ton autel. Merci de renouveler mon esprit par ton Saint-Esprit afin que je puisse découvrir ta volonté qui est bonne, acceptable et parfaite pour ma vie. Au Nom de Jésus.

Diacre Michel Houyoux

Liens avc d’autres sites web chrétiens

◊  Message chrétien : cliquez ici pour lire l’article → L’autel sanctifie le sacrifice

◊  Croire.com : cliquez ici pour lire l’article → Qu’est-ce que la volonté de Dieu ? 

Monseigneur Serafim : « L’importance de sanctifier notre cœur »

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