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Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que j’ai été envoyé

Posté par diaconos le 9 juin 2022

Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, car c’est pour cela que j’ai été envoyé dans Catéchèse guerison-de-la-belle-mere-de-simon.png-290

Jésus guérit la belle-mère de Pierre

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus quitta la synagogue de Capharnaüm et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle. Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait. Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.     Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant :  « C’est toi le Fils de Dieu ! «  Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.

Quand il fit jour, Jésus sortit et s’en alla dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter. Mais il leur dit :  « Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. » Et il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs. (Lc 4, 38-44)

Jésus guérit la belle-mère de Pierre

Le royaume de Dieu se réfère à la manière dont Dieu désire que les choses soient accomplies maintenant. Par des versets précédant ce texte de l’évangile de Luc, Jésus décrit le royaume de Dieu : Jésus est venu proclamer la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé, prêcher la délivrance à ceux retenus captifs par le péché ou la maladie, pour que les aveugles recouvrent la vue, et pour renvoyer libres ceux que les blessures passées ont opprimés. Il est venu annoncer une année de pardon et de restauration à tous ceux qui croiraient en lui et recevraient son message. Jésus est venu déclarer la volonté de Dieu, ses voies, et la méthode par laquelle il agit.

Lorsque Jésus a dit “Je dois prêcher le royaume de Dieu…”, il voulait dire que le royaume de Dieu allait remplacer le royaume de Satan pour les personnes qui le recevraient. Si vous avez reçu Jésus-Christ comme votre Sauveur et que vous avez fait de lui le  Seigneur de votre vie, vous devez prendre exemple sur sa méthode et sur ses principes. Et  agir selon sa parole et ses commandements tous les jours. Cela implique de passer du temps à lire et méditer la parole de Dieu, au point d’en être imprégné et d’être dirigé par cette parole de vie. Vous apprendrez ainsi comment son royaume opère. En agissant de la sorte, vous y participerez et permettrez que son règne vienne.

Si vous ne connaissez pas encore Jésus, la porte est grande ouverte. Il ne rejettera jamais celui qui vient à lui (Jean 6, 37).  Le royaume de Dieu est la justice, la paix et la joie par le Saint-Esprit. Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes. (Rm 14.17-18) Aujourd’hui, prenez le temps de considérer vos voies afin de voir si vous opérez selon la méthode de Jésus.  S’éloignant de nos indifférences, la peine des autres devient aussi parfois la nôtre, jusqu’à nous demander comment l’apaiser en devenant des acteurs de plus grande humanité.

Ce matin, la Parole nous rejoint là où nous sommes mais surtout, là où nous en sommes. Peut-être êtes-vous confrontés à l’inquiétude, née de ces fièvres physiques ou psychologiques, créant une forme de frontière entre un avant et un après ; une inquiétude se dessine alors dans votre vie. Regardons la mère de Simon ; guérie, elle se mit immédiatement à servir. L’idée du service est une réelle chance pour guérir de nos maux et regarder autrement. En lisant les Écritures, il apparaît du reste clairement que la proposition de l’Évangile ne consiste pas seulement en une relation personnelle avec Dieu. Et notre réponse d’amour ne devrait pas s’entendre non plus comme une simple somme de petits gestes personnels en faveur de quelque individu dans le besoin, ce qui pourrait constituer une sorte de “charité à la carte”, une suite d’actions tendant seulement à tranquilliser notre conscience. La proposition est le Royaume de Dieu (Lc 4, 43).

il s’agit d’aimer Dieu qui règne dans le monde. Dans la mesure où il réussira à régner parmi nous, la vie sociale sera un espace de fraternité, de justice, de paix, de dignité pour tous. Donc, aussi bien l’annonce que l’expérience chrétienne tendent à provoquer des conséquences sociales. Cherchons son Royaume :  « Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît » (Mt 6, 33). Le projet de Jésus est d’instaurer le Royaume de son Père ; il demande à ses disciples :  » Proclamez que le Royaume des cieux est tout proche  » (Mt 10, 7)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Ministère de l’Alliance : cliquez ici pour lire l’article →  La Bonne Nouvelle du Royaume – Le ROYAUME de DIEU

◊  La Salle (France)   : cliquez ici pour lire l’article →  Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, … 

♥  Vidéo Tel un baume versé sur tant de plaies

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Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu

Posté par diaconos le 9 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité. Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte :   » Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »  Jésus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal.  Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! » Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région .  (Lc 4, 31-37)

Jésus commanda avec autorité et puissance

Jésus commanda avec autorité et puissance. Le mot autorité ainsi que des synonymes se trouvent plusieurs fois dans ce texte. Dans cette péricope, Jésus se montra en maître et même en chef de guerre. Il inspira même  la crainte. Les miracles de Jésus suscitèrent le sentiment d’admiration ou furent associés à la compassion et la miséricorde.   Jésus employa rarement ce ton, seulement lorsqu’il fut face au mal, c’est-à-dire  face à Satan. Il n’y eut aucune complaisance possible, aucune miséricorde, aucune nuance dans cette condamnation sans appel et tout de suite mise à exécution.

« Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »  L’autorité vient du nom du Christ. Avant sa mort, peu le reconnurent comme fils de Dieu, sauf son disciple Pierre :  » Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ? »   Simon Pierre répondit :  « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant» .(Mt 16, 15- 16), d’autres possédés le nommèrent aussi ainsi ( Mt 8, 29). Ce fut au nom de Jésus que ses apôtres guérirent. Aimons le Christ, et croyons en la puissance de son invocation. L’invoquer, c’est convoquer son regard sur notre vie, sa puissance sur le mal que nous voulons combattre. Puissions-nous avoir son nom sur nos lèvres et dans notre cœur tout au long de nos semaines.

Le Christ imposa le silence aux démons parce qu’ils appartiennent  au Prince du mensonge. Et également parce que c’est dans le silence que la vérité apparaît, que le discernement du bien et du mal se révèle. Le silence intérieur est un besoin impérieux de notre âme. Il faut faire taire, et non pas à moitié, les voix du tentateur, faire preuve d’autant d’autorité que le Christ face à elles. L’exigence du silence se comprend aussi parce que faire silence est aussi le moyen pour nous de faire un examen de conscience juste, de discerner dans la paix le chemin qui mène au Christ et le visage du mal, qui a parfois toute l’apparence du bien.

Diacre Michel Houyoux.

Compléments

◊ Catéchèse   : cliquez ici pour lire l’article →   Que nous veux-tu Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? (Mc 1, 21-28)

◊ Jésus est miséricordieux   : cliquez ici pour lire l’article → C’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices

◊ Vie éternelle : clique ici → Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements (Mt 19, 17)

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◊ Église arménienne de Paris : cliquez ici pour lire l’article →    Je sais qui Tu es : le Saint de Dieu

◊ Jean Hugues Soret  : cliquez ici pour lire l’article →  Je sais fort bien qui tu es : Le Saintle Saint de Dieu

 ♥ Vidéo  L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui même

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Vendredi de la dixième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 9 juin 2022

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# La théologie de la substitution, ou théorie de la substitution, ou super impressionnisme est une doctrine selon laquelle le christianisme se serait substitué au judaïsme dans le dessein de Dieu. Au milieu du IIe siècle, Justin de Naplouse (100-114 – 162-168) défendit le christianisme contre un interlocuteur juif fictif, affirma que l’Église fut le véritable Israël. Pour sa part, au IIe siècle, Marcion préconisait de rejeter en bloc l’influence judaïque sur la foi chrétienne. Le marcionisme a été condamné en 144.

 La théologie de la substitution prit une place énorme chez les Pères de l’Église : considérant qu’Israël ne s’était pas converti, puisqu’il n’avait pas reconnu le Messie, ils affirmèrent que son rôle était terminé, et que les chrétiens devaient le remplacer. Cette doctrine fut développée par plusieurs auteurs, parmi lesquels : Tertullien (né vers 150-160 et mort vers 230-240) à Carthage. Jean Chrysostome (349-407), patriarche de Constantinople, Augustin d’Hippone (354-430). Dans le catholicisme, la paternité de la théologie de la substitution est généralement attribuée à Paul de Tarse. Le concile de Florence au XVe siècle a réaffirmé la théologie de la substitution.

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Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples  « Vous avez appris qu’il a été dit : tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.  Si ton  œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne.  Il a été dit également : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. »

Jésus est venu pour accomplir

Jésus n’est pas venu pour abolir, mais pour accomplir ; aucun trait de la loi divine ne passera jusqu’à ce que tout ait été accompli ; la violer ou l’observer, c’est être petit ou grand dans le royaume des cieux : et ceux-là n’y entreront pas dont la justice ne surpasse pas celle des pharisiens. Quelle est cette justice supérieure, comment faut-il interpréter la loi ? Jésus le montra par une série d’exemples empruntés à la loi morale.

Premier exemple : interprétation du cinquième commandement. La loi dit : « Tu ne tueras point », et le meurtrier est punissable par le jugement. Mais moi je vous dis que la colère ou des paroles de mépris ou de haine contre un frère sont une violation de la loi et méritent la condamnation. Aucun acte de piété n’est possible dans ces sentiments : va premièrement te réconcilier avec ton frère. Sois promptement d’accord avec ton adversaire, tandis qu’il en est temps, de peur que tu ne sois condamné.

Second exemple : interprétation du sixième commandement. La loi dit : « Tu ne commettras pas  d’adultère » ; mais moi je vous dis que regarder une femme avec convoitise, c’est violer le commandement. C’est dans le cœur qu’il faut déraciner le mal, fût-ce par un sacrifice pareil à celui de s’arracher un œil ou de se couper une main. Ainsi encore, la loi permet le divorce ; mais moi je vous dis que quiconque répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère.

Troisième exemple : La loi interdit le parjure et ordonne de tenir fidèlement les serments ; mais moi je vous dis : Ne jurez pas du tout, ni par des objets sacrés, ni par des choses terrestres ; mais contentez-vous d’affirmer la vérité par un oui ou un non. .

Quatrième exemple : Il a été dit : « œil pour œil, dent pour dent » ; mais moi je vous dis : de ne pas résister au méchant, de souffrir des injures et des pertes, de donner et de prêter libéralement.

Cinquième exemple : Il a été dit : « Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi » ; mais moi je vous dis : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous maudissent et vous persécutent, et priez pour eux, afin qu’ainsi vous soyez fils de votre Père, qui donne à tous des marques de sa bonté. Aimer ceux qui vous aiment, de quelle récompense cela est-il digne ? Le but suprême à atteindre, c’est la perfection même de Dieu.

Si l’on considère que Jésus caractérisa les vrais membres de son royaume, ceux qui ont faim et soif de la justice et dont les hommes doivent voir les bonnes œuvres, et qu’il exposa l’esprit et la pratique de cette justice véritable telle que la formule la loi divine, on se convaincra qu’il existe entre ces deux pensées fondamentales un lien intime.

À ce point de vue on comprend d’autant mieux la déclaration que lui, le Messie, n’est pas venu, pas entré dans son ministère pour abolir la loi ou les prophètes, comme le pensèrent les Juifs, qui s’attendirent à ce que leur Messie transformerait toute la loi. La loi et les prophètes, c’est toute l’économie mosaïque et toutes les révélations de l’ancienne alliance, soit comme institutions, soit comme Écriture sainte.

  1. Il a enseigné, révélé le sens complet et spirituel de la loi divine, que le pharisaïsme avait matérialisée par sa doctrine des observances extérieures (versets 20, 21 et suivants).
  2. Il a lui-même accompli parfaitement la loi par sa vie sainte.
  3. Il a réalisé, par toute son œuvre et surtout par sa mort, l’idée complète de l’ancienne alliance, avec ses types, ses figures, ses sacrifices, ses promesses et ses espérances.

Cet accomplissement, dans un sens plus élevé, plus parfait, l’Évangile de Christ l’opère à son tour dans le cœur des croyants. Ainsi Jésus a accompli la loi et les prophètes d’une manière organique et vivante, comme la fleur accomplit le bouton, comme le fruit accomplit la fleur. Et en portant nos regards plus loin, nous pouvons attendre encore pour l’avenir l’accomplissement de ce qu’il y a de plus excellent dans l’économie présente, notre communion avec Jésus, la joie de ses rachetés : «  Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » (Jn 15,, 11)

Un de ces plus petits commandements, c’est ce que Jésus désigna comme un iota ou un trait de lettre. Le violer ou l’abolir ainsi de fait  et enseigner les autres à le faire, c’est s’exposer à n’occuper qu’un degré très inférieur dans le royaume des cieux.

L’expression dont Jésus se servit : il sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ne signifie pas qu’il sera exclu de la félicité éternelle (Augustin, Luther, Calvin), ce sens est contraire aux termes ; elle ne signifie pas qu’il n’aura qu’une petite part du bonheur à venir (Meyer), car l’Évangile n’enseigne pas qu’il y aura des degrés divers dans ce bonheur. Elle signifie qu’il n’aura qu’une part moindre et un rôle inférieur dans l’établissement du règne de Dieu sur la terre (B. Weiss).

Celui qui croit pouvoir travailler à l’œuvre de ce règne plus efficacement en s’affranchissant de l’obéissance aux commandements qui lui paraissent secondaires, en les abolissant dans sa conduite et ses préceptes, se trompe. C’est la fidélité dans les petites choses, l’accomplissement scrupuleux de l’humble devoir, qui rendent apte au royaume de Dieu. Il faut d’ailleurs envisager ces commandements dans leur esprit et dans leur ensemble, qui forme un tout inviolable, la volonté de Dieu.

Diacre Michel Houyoux

Complément

Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements

 Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊  Catholoque.org. : cliquez ici pour lire l’article → Vendredi, 10ème semaine du temps Ordinaire

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Vendredi de la 10e semaine, année paire

♥ Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir

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