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Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique

Posté par diaconos le 10 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit  savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir.  Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.» (Lc 8, 19-21)

Jésus instaura la famille des enfants de Dieu

 La famille de Jésus chercha à le voir. Quelle chance d’être de sa famille ! Jésus créa un nouveau lien, encore plus profond. Il s’agissait d’une relation spirituelle : l’Esprit procure une vie impérissable. Voici l’héritage que nous recevons et qui nous fait enfants de Dieu. Dans le Fils nous vivons de l’Esprit de Jésus. Nous participons avec lui, en lui de sa relation filiale. Jésus a instauré la famille des enfants de Dieu. Sa réponse que nous lisons dans l’Évangile ne fut pas un mépris pour les siens. Le statut d’être frères et sœurs dans l’Esprit est supérieur à celui d’être frères et sœurs de sang, car nous sommes devenus fils du Père de Jésus, notre Père du Ciel.

Ce qui caractérisa cette famille, ce fut d’écouter la parole de Dieu et de la mettre en pratique. Si la première caractéristique divine est d’aimer, n’a-t-on pas là notre voie, notre apprentissage de l’amour ? Jésus précis qu’il ne reconnaîtra pas les  gens qui agissent en son nom sans aimer : «Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est- ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?” Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !”  (Mt 7, 21).

Faire partie de la famille de Dieu revient à le vivre de l’intérieur. Après avoir expliqué ceci, Jésus poursuivit  «Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc». Ceci se rattache à cet extrait de l’Évangile selon Luc.

Ce roc dont il est question n’est-ce pas le Christ ? Notre filiation s’appuie uniquement sur cette pierre d’angle. Écouter la parole de Dieu et la mettre en pratique c’est vivre comme Jésus, en fils, c’est-à-dire, c’est faire la volonté du Père. Cette famille constituée des fils du Père est l’Église. Elle forme un royaume. Ce qui rassemble dans un royaume, plus que des frontières, c’est le roi. Ce royaume a une particularité : c’est un royaume de fils, et le roi est le Père. Jésus a dit :  » Mon royaume n’est pas de ce monde » (Jn 18, 36).

L’Église militante est en pèlerinage sur terre avant de rejoindre l’Église triomphante au ciel, notre patrie et but de notre pèlerinage. La famille de Jésus chercha à le voir. Elle n’a plus besoin de se déplacer pour voir Jésus : il est au milieu de nous, il vit en nous de cette présence intériorisée puisque son Esprit, sa Vie demeure en nous. Le Royaume de Dieu est en nous.

Michel Houyoux, diacre permanent

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◊  Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article → Qui sont mes frères ? – Les méditations

◊ Pharmacie de Jésus-Christ : cliquez ici pour lire l’article →  «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique

◊ Aliou Dninaye = cliquez ici pour lire le film en entier Jésus de Nazareth film entier – YouTube

 ♥ Vidéo L’énigme : Jésus de Nazareth

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Laissant tout, ils le suivirent

Posté par diaconos le 10 juin 2022

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Ce panneau présente le premier paysage topographique de l’histoire de la peinture. C’est une des quatre peintures restantes du retable de saint Pierre peint par Konrad Witz en 1444 pour le maître-autel de la cathédrale de Genève. Ce retable fut en partie détruit, et la plupart des visages grattés, lors des troubles iconoclastes d’août 1535 à Genève. Ces visages furent repeints aux XIXe et XXe siècles, et ces repeints gardés lors de la restauration de 2011. Jésus annonce à Pierre, Jacques et Jean qu’ils deviendront  pêcheurs d’hommes.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth. Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage ,Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon :« Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. » Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer.

Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient. À cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. » Un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;   et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon :« «Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent. (Lc 5, 1-11)

Jésus ne vint pas abolir la Loi

« Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » Jésus nous demande de ne rejeter aucun petit commandement de la Loi ; il  n’hésite pas de lancer à l’occasion. On vous a dit : « :… moi, je vous dis «  (Mt 5, 27 ; 33-34) Que ce soit sur la loi du talion, l’amour des ennemis, le sabbat, les ablutions, Jésus contredit, voire annule telle ou telle pratique ou coutume, toute étroitesse. Jésus ne détruit pas la Loi, il vient la sauver, l’améliorer, la mener à son achèvement.

Le but de la Loi, c’est de libérer l’amour et la vie dans le cœur de chacun. Toute une série de préceptes tombent avec Jésus, car en lui ils sont réalisés, accomplis. Ils n’ont pas besoin d’être renouvelés, car Jésus est la Vie et son cœur n’est qu’amour.  En Jésus, la Loi est parachevée, car il vit ce pour quoi elle a été promulguée. À quelle loi devons-nous obéir ?  « L’amour de Dieu a été répandu dans nos cours par le Saint-Esprit  » (Rm 5, 5) La loi de la première Alliance était extérieure à l’homme et elle n’a pas changé son cœur. La loi à laquelle nous avons à obéir, c’est celle qui nous interpelle, c’est la voix de Dieu, qui a fait sa demeure en nos cœurs. La règle de vie que nous nous fixons, en communauté, en famille, en Église, ne nous sauve pas.

 C’est le Christ qui nous sauve. Mais la règle nous apprend à l’écouter à l’intérieur de nous-mêmes, Lui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. La loi extérieure est accomplie quand nous sommes totalement dociles à l’Esprit, quand nous pouvons dire : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ». Tout se résume en cette unique attitude du cœur, de l’esprit, de l’âme et du corps, qui éclaire tout, commande tout, informe tout, unifie tout : « Aime et fais ce que tu veux. Si tu te tais, tais-toi par amour ».  

  »Si tu parles, parle par amour. Si tu pardonnes, pardonne par amour. Aie au fond de ton cœur la racine de l’amour. De cette racine, il ne peut rien sortir que de bon !  » ( Saint Augustin) Vous avez appris qu’il a été dit : ’ »Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. » Vous savez qu’il a été dit aux anciens : « Vous ne commettrez pas d’adultère ». Ne convoitez pas d’autre femme que votre épouse. »

 Vous exigez de votre épouse qu’elle soit fidèle et vous ne le seriez pas à son égard ?  Il est honteux de dire :  «  Cela m’est impossible ! » Comment, ce que la femme peut faire, son époux ne le pourrait pas ? Ne dis pas :   »Je n’ai pas d’épouse, je chercherai une courtisane, et je ne violerai pas le précepte qui défend l’adultère ; car vous savez ce que vous valez, vous savez ce que vous mangez et ce que vous buvez, ou plutôt vous savez quel est celui qui devient votre nourriture et votre breuvage. Abstenez-vous donc de toute fornication » 

 Par la fornication et par les débordements du libertinage, vous dégradez l’image de Dieu que vous portez en vous-même. Aussi le Seigneur qui sait ce qui vous est utile, vous commande de ne pas laisser écrouler sous les coups dissolvants des voluptés criminelles son temple qu’il a commencé d’élever dans votre âme. Mais comme les Pharisiens pensaient que la seule union charnelle avec la femme d’autrui était défendue sous le nom d’adultère, Jésus leur apprit que le désir seul de cette union était déjà un adultère : « Mais moi je vous dis que quiconque aura regardé une femme pour la convoiter a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. 

Quant à ce commandement de la loi :: «  Vous ne désirerez pas la femme de votre prochain », (Ex 20, 17; Dt 5, 21) les Juifs l’entendirent de l’enlèvement de la femme d’autrui, et non de l’union charnelle.  Il y a cette différence entre la véritable passion et le premier mouvement qui la précède, que la passion est regardée comme un vice réel, tandis que ce premier mouvement, sans être entièrement innocent, n’a pas un caractère aussi criminel. Celui qui, à la vue d’une femme, sent un mauvais désir effleurer son âme, éprouve les premières atteintes de la passion. S’il donne son consentement, la passion naissante se change en passion consommée, et ce n’est pas la volonté de pécher qui manque à cet homme, c’est l’occasion.

Ainsi, quiconque voit une femme pour la convoiter a commis en toute vérité l’adultère dans son cœur. D’après Saint Augustin, trois choses concourent à la consommation du péché, la suggestion, la délectation, le consentement. La suggestion vient de la mémoire ou des sens. Si l’on trouve du plaisir dans l’idée de la jouissance, il faut réprimer cette délectation criminelle ; si l’on y consent, le péché est complet. Cependant, avant le consentement, la délectation est nulle ou légère, c’est un péché d’y consentir lorsqu’elle est illicite ; si elle va jusqu’à la consommation de l’acte, il semble que la passion soit rassasiée et comme éteinte.

 Celui dont les yeux s’égarent sans précaution sur les objets extérieurs, tombe presque toujours dans la délectation du péché.  Si vous fixez  continuellement vos regards sur de beaux visages, vous serez pris infailliblement car vous n’êtes pas supérieur à la nature humaine. Mais celui qui en regardant une femme, allume dans son cœur une flamme coupable, conserve dans son âme même en l’absence de cette femme, l’image d’actions que la pudeur réprouve, et il finit presque toujours par s’y livrer. Si une femme de son côté, s’habille dans l’intention d’attirer sur elle les regards des hommes, elle se rend digne des châtiments éternels, alors même qu’elle n’eût blessé personne de ses funestes idées.

Ce que Jésus-Christ dit aux hommes, il le dit également aux femmes, car en parlant au chef, il s’adresse à tout le corps. Il ne suffit pas seulement d’éviter le péché, il faut encore en faire disparaître l’occasion ; aussi, après nous avoir enseigné à fuir l’adultère consommé, et, l’adultère intérieur, Jésus nous enseigne à enlever de notre cœur les occasions de péché, en ajoutant :  « Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne.  » (Mt 5, 29)

Cet œil droit, cette main droite, signifient donc l’affection que nous avons pour des frères, pour une épouse, pour des parents, pour des proches ; si elle devient pour nous un obstacle à la contemplation de la vraie lumière, nous devons retrancher ces parties si chères de nous-mêmes. De même que l’œil est la figure de la contemplation, la main est la figure de l’action. L’œil est encore pour nous l’image d’un de nos amis les plus chers. Ceux qui expriment leur affection disent :   »Je l’aime comme l’un de mes yeux. » Cet ami dont l’œil est la figure, est un ami de bon conseil, de même que l’œil sert à nous indiquer le chemin. La main droite représente l’ami qui nous aide dans les œuvres spirituelles, la main gauche celui qui nous prête son concours dans les choses de la vie présente. Fuyons les occasions d’adultère. Ne laissons pas nos regards s’attarder sur ce qui nous invite au péché. Purifions nos sens pour la méditation et l’adoration. Que Dieu nous vienne en aide partout et toujours.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊  Dieu ne veut pas la mort du pêcheur : cliquez ici pour lire l’article →   La femme adultère

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◊ Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article →  Moi, je vous dis… – Les méditations
◊ evangeli.net  : cliquez ici pour lire l’article → Méditons l’Évangile d’aujourd’hui

♥ Vidéo Diocèse d’Avignon

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Samedi de la douzième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 10 juin 2022

 Lundi de la première Semaine de l'Avent — Année C dans Catéchèse guerison-de-l-enfant-d-un-centurion

Un centurion demanda à Jésus de guérir son serviteur

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : «  Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : «  Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » . 

À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : «  Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux,     mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

Et Jésus dit au centurion : Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. »  Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri. Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D’une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d’un mal, il les guérit,     pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : «  Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. (Mt 8, 5-17)  

Jésus guérissant et délivrant

Le centenier était un officier romain, commandant une compagnie de cent hommes. Né païen, cet homme était parvenu à la foi au Dieu vivant et vrai pendant son séjour parmi les Juifs. Il avait aussi une certaine connaissance de Jésus et de ses œuvres. Il montra une confiance sans bornes en sa puissance. Ce récit de Matthieu et celui de Luc en harmonie quant au fond des choses, présentèrent de notables différences de détails. La charité du centenier et son dévouement n’en ressortirent que mieux dans toute leur beauté.

Luc remarqua que ce serviteur lui était fort cher. La maladie indiquée comme paralysie était un mal aigu qui causait de grandes souffrances au malade : il était cruellement tourmenté et le mettait en danger de mort. D’orient  et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu.

Les fils du royaume, les Juifs qui auront rejeté le salut. Hébraïsme qui marque un rapport intime avec quelqu’un ou quelque chose : « Fils de la résurrection, fils de l’époux, ses amis de noce ; Les ténèbres du dehors : la salle du banquet, qui avait lieu la nuit, était resplendissante de lumière, mais au dehors, tout était ténèbres. Pleurs et grincements de dents, expression terrible de la douleur et du désespoir.

D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu.  Le centenier dit :  »Si moi, un homme, qui dois obéir à mes supérieurs, j’ai un tel pouvoir sur la volonté d’autres hommes, combien plus peux-tu, toi, commander à la maladie et à la mort »

« Le motif invoqué par le centenier à l’appui de sa requête et l’accent qu’il donne à ces mots un homme sous autorité montrent qu’il se représente Jésus comme un être surhumain dominant sur des puissances ou sur des esprits qui, à son commandement, peuvent opérer la guérison. » (B. Weiss)

« La maladie n’obéit pas aussi facilement que le serviteur et les soldats, mais la sagesse du croyant, qui resplendit à travers la rudesse du soldat, ne se laisse pas troubler par cette objection, » (Bengel)

D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu. Les fils du royaume, les Juifs qui auront rejeté le salut. Hébraïsme qui marque un rapport intime avec quelqu’un ou quelque chose : » Fils de la résurrection, fils de l’époux, ses amis de noce » ; Les ténèbres du dehors : la salle du banquet, qui avait lieu la nuit, était resplendissante de lumière, mais au dehors, tout était ténèbres. Pleurs et grincements de dents, expression terrible de la douleur et du désespoir.

Diacre Michel Houyoux

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◊  Catholiques, réveillez -vous : cliquez ici pour lire l’article → Samedi de la douzième semaine du temps ordinaire

◊ Père Gilbert Adam    : cliquez ici pour lire l’article →Samedi de la douzième semaine, année paire

 Guérison du serviteur d’un centurion romain

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