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Il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem

Posté par diaconos le 19 juin 2022

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! | À l'écoute des Évangiles

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce jour-là, quelques pharisiens s’approchèrent de Jésus pour lui dire : « Pars, va-t’en d’ici : Hérode veut te tuer. » Il leur  répliqua : « Allez dire à ce renard : voici que j’expulse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et, le troisième jour, j’arrive au terme. Mais il me faut continuer ma route aujourd’hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem. Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! Voici que votre temple est abandonné à vous-mêmes. Je vous le déclare : vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vienne le jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !»  (Lc 13, 31-35)

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Le ministère de Jésus débuta à Nazareth où Il fut élevé. Notre témoignage commence à la maison, dans notre entourage. Nous aurions peut-être plus de courage pour aller évangéliser les païens que pour prendre ainsi position devant les personnes qui  nous connaissent. . Dans la synagogue, Jésus lut le passage d’Ésaïe qui le recommanda comme le Messager de la grâce. Il proclama aux captifs l’ouverture de la prison  Si l’on venait annoncer à des prisonniers l’amnistie et la mise en liberté, imaginerions-nous que certains puissent préférer la captivité ; que quelques-uns osent compter plutôt sur leur innocence pour être libérés par voie légale ; que plusieurs disent au contraire: ce n’est pas pour moi, je suis trop coupable ; que d’autres enfin refusent de croire au message de grâce ?

Ce sont là Attitudes insensées, courantes pourtant parmi les personnes qui rejettent le salut. Auxquels de ces prisonniers ressembleriez-vous ? «  L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, » (Lc 4, 18). Et les gens se demandèrent : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » (Lc 4, 22)

Jésus accomplissait des miracles en abondance. Mais les gens furent toujours aveugles et ne se rendirent pas compte qui fut celui qui leur parla ; Hérode, qui voulut le tuer, comme un simple homme, un fauteur de troubles. Les pharisiens  lui conseillèrent de fuir comme un simple homme. Que répondit Jésus ? Il répondit qu’il était un prophète et que les plans des hommes ne furent rien en comparaison de la mission de tout prophète.

En s’adressant aux foules, à son peuple choisi, Jésus alla plus loin. Ce ne fut pas suffisant d’être un prophète pour eux. Il parla en tant que Dieu, créateur aimant ignoré, délaissé par ses créatures. C’est le cœur infiniment miséricordieux du Père qui parla en Jésus aux foules. Et ces foules ne le reconnurent pas. Même quand elles l’acclamèrent le jour des Rameaux, en disant : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur »  Les foules  le suivirent comme un prophète, le tuèrent comme de nombreux prophètes le furent avant lui, mais ne crurent pas en lui comme Dieu.

À quel point en suis-je de ma foi ?  Ai-je l’habitude de prier ? Vais-je régulièrement assister à  la messe le dimanche ?  Jésus est certes un prophète qui dérange et attire à la fois. Parfois je le suis, parfois je le nie. Mais toujours depuis ma perspective, mon initiative. C’est moi qui dirige ma vie et le Christ est l’une des inspirations dont je me sers.

Je me laisse toucher par ces mots du Christ : «Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu» (Mt 23, 37) Dieu est le seul critère, le point de départ de ma vie, le sens de mes décisions. Amen

Diacre Michel Houyoux

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  Vidéo Jérusalem fut le berceau des prophètes

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Fête du saint Sacrement

Posté par diaconos le 19 juin 2022

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La foule s’en aperçut et le suivit. Il leur fit bon accueil; il leur parlait du règne de Dieu, et il guérissait ceux qui en avaient besoin. Le jour commençait à baisser. Les Douze s’approchèrent de lui et lui dirent: «Renvoie cette foule, ils pourront aller dans les villages et les fermes des environs pour y loger et trouver de quoi manger: ici nous sommes dans un endroit désert». Mais il leur dit : «Donnez-leur vous-mêmes à manger». Ils répondirent: «Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons… à moins d’aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce monde».

Il y avait bien cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de cinquante». Ils obéirent et firent asseoir tout le monde. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il les bénit, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils distribuent à tout le monde. Tous mangèrent à leur faim, et l’on ramassa les morceaux qui restaient: cela remplit douze paniers.  (Lc 9,11b-17)

Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY c+MPS

Jésus-Christ, nous t’accueillons dans le secret de notre prière. Viens y prêcher ton Royaume. Viens guérir nos infirmités. Fais venir sur nous ton onction sainte, ton Saint-Esprit consolateur. Ô Jésus-Eucharistie, rassasie ma faim de toi et viens sublimer tous mes désirs d’amour. Apprends-moi à t’accueillir et à te donner à la foule ! Aujourd’hui pour le cœur d’un chrétien, c’est le plus grand jour, car l’Eglise, après avoir fêté le Jeudi Saint l’institution de l’Eucharistie, veut à présent exalter cet auguste Sacrement, en nous incitant tous à l’adorer sans limites. «Quantum potes, tantum aude…», «ose tout ce que tu peux»: ainsi nous invite saint Thomas d’Aquin dans un merveilleux hymne de louanges à l’Eucharistie. Cette invitation résume admirablement quels doivent être les sentiments de notre cœur devant la présence réelle de Jésus-Christ dans l’Eucharistie.

Tout ce que nous pouvons faire est peu de choses pour correspondre à un don de soi si humble, si caché, si impressionnant. Le Créateur des cieux et de la terre se cache sous les espèces sacramentelles et s’offre à nous comme aliment de nos âmes. C’est le pain des anges et la nourriture de ceux qui sont en chemin. Pain qui nous est donné en abondance, comme nous fut distribué sans mesure le pain miraculeusement multiplié par Jésus, afin d’éviter le dépérissement de ceux qui le suivaient: «Tous mangèrent à leur faim, et l’on ramassa les morceaux qui restaient: cela remplit douze paniers» (Lc 9,17).

Face à cet amour surabondant, une réponse de circonstance devrait être impossible. Un regard de foi, attentif et profond, sur ce divin Sacrement, ouvre nécessairement sur une oraison reconnaissante et sur l’ardeur du cœur. Dans sa prédication, saint Josémaria se faisait volontiers l’écho de ces paroles qu’un prélat âgé et pieux adressait à ses prêtres: «Traitez-moi le bien».

Un bref examen de conscience nous aidera à discerner ce que nous devons faire pour traiter Jésus dans le Saint-Sacrement avec plus de délicatesse: la propreté de notre âme, qui doit toujours être en état de grâce pour le recevoir; la correction de notre tenue, comme marque visible de notre amour et de notre révérence; la fréquence avec laquelle nous nous souvenons d’aller le recevoir ou de lui rendre visite dans le Tabernacle… Nos preuves d’affection envers le Seigneur dans l’Eucharistie devraient être innombrables. Luttons pour recevoir et traiter Jésus-hostie avec la pureté, l’humilité et la dévotion avec lesquelles sa Très Sainte Mère l’a reçu, avec l’esprit et la ferveur des saints

Jésus-Eucharistie, tu es action de grâce. Tu es un merci éternel élevé envers ton Père par amour pour chacun de nous. Tu nous enseignes qu’aimer, c’est être aimé. Oui, aimer, c’est tout donner, et se donner soi-même jusqu’à se réduire à une miette de pain. Merci, Seigneur, pour ta présence divine dans le sacrement de l’Eucharistie. Donne-moi la grâce de rayonner de ta présence pour transmettre ton amour à mon prochain ! Résolution Proposer à ma famille un moment de partage spirituel pour que chacun exprime la joie d’avoir communié au corps et au sang du Christ, et aussi à sa Parole. Si les circonstances ne le permettent pas, prendre cinq minutes avant d’aller dormir pour remercier le Seigneur pour la sainte communion eucharistique de ce dimanche.

Contact   Père Marie Landry 

Vidéo Procession du Saint Sacrement dans le cloître de l’église saint Denis

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Lundi de la douzième semaine dans le temps ordinaire -Année paire

Posté par diaconos le 19 juin 2022

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# La parabole de la paille et de la poutre est une parole prononcée par Jésus-Christ, dans son sermon sur la montagne1 telle que le rapporte l’Évangile selon MatthieuMt 7. 3-5. Le discours est assez bref et commence par avertir ses disciples des dangers de juger les autres, déclarant qu’ils seraient eux aussi jugés selon la même norme. Le sermon dans la plaine a un passage similaire dans l’Évangile selon Luc  41-42 ; cette parabole figure également dans l’Évangile de Thomas (Logion 26).

 La morale de cette histoire est d’éviter l’hypocrisie en relevant les petits défauts de son prochain, alors qu’on n’amende pas ses propres travers. Le docteur de l’Église Jean Chrysostome dit dans son homélie XXIII qu’il est facile de critiquer son prochain alors que l’on est soi-même nettement plus dans le péché. Il ajoute en rappelant la parabole de la Dette que c’est avec la mesure qui nous sert de jugement que l’on sera jugé par Dieu.

 Dans certaines éditions de la Bible, ce paragraphe de l’Évangile a pour titre : Ne pas juger. La version de Thomas ne porte pas de jugement de valeur envers celui qui propose son aide pour enlever la paille de l’œil de son frère, alors qu’il est taxé d’hypocrite dans les versions de Matthieu et de Luc. Cette absence de jugement de l’aidant dans le texte de Thomas permet une interprétation différente.

 Pour Jean-Yves Leloup, cette parabole dévoile en effet « les mécanismes de la projection et du transfert » (op. cit. p. 102-103). Si le mécanisme psychanalytique de la projection est en effet bien perceptible dans le texte (attribuer inconsciemment à l’autre ses propres sentiments refoulés), celui du transfert l’est moins. La « paille » que l’on voit dans l’œil de l’autre peut être comprise comme le reflet de la « poutre » que l’on a dans son propre œil.

Si cette projection prend la forme d’un reproche, il est certain que le défaut reproché à l’autre est l’un de nos propres défauts inavoué. Un tel reproche est souvent présenté comme une aide désintéressée : « je te le dis pour ton bien ». En réalité, le mécanisme étant inconscient, le texte suggère que tant que nous avons une poutre dans l’œil, nous ne sommes d’aucun secours pour autrui, puisqu’elle nous empêche d’y voir clair. Ce n’est que lorsque l’on se connaît soi-même (préalable à la connaissance de la divinité dans la gnose), et que l’on est en paix avec soi, que l’on y voit clair et que l’on est capable de venir en aide aux autres : alors tu verras clair pour ôter la paille qui est dans l’œil de ton frère.

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Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : «  Ne jugez pas, pour ne pas être jugés ; de la manière dont vous jugez, vous serez jugés ; de la mesure dont vous mesurez, on vous mesurera. Quoi ! tu regardes la paille dans l’œil de ton frère ; et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? Ou encore : Comment vas-tu dire à ton frère : “Laisse-moi enlever la paille de ton œil”, alors qu’il y a une poutre dans ton œil à toi ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »  (Mt 7, 1-5)

La Réforme de la vie religieuse

Le discours de Jésus passa sans transition marquée, à une série d’exhortations qui achevèrent de caractériser la justice du royaume des cieux et la conduite de l’enfant de Dieu. De même que celui-ci dut montrer dans ses rapports avec Dieu un cœur simple et droit, qui ne chercha pas à servir deux maîtres mais qui se confie au Père céleste.

Dans ses rapports avec le prochain, il doit faire preuve de la même simplicité et de la même droiture et être animé de cette charité qui ne soupçonne pas le mal et ne se réjouit point de l’injustice, mais qui excuse tout, croit tout, espère tout. Jésus interdit à ses disciples de se constituer juges de leurs frères, ce qu’ils ne purent faire qu’en oubliant leurs propres péchés et en se mettant à la place de Dieu, à qui seul appartient le jugement. +

C’est à ce jugement de Dieu que Jésus en appela comme motif de son exhortation : afin que vous ne soyez pas jugés.  C’est Dieu qui, dans sa rigoureuse justice, appliquera le même jugement et la même mesure dont ils auront usé, à ceux qui, étrangers à la miséricorde et à la charité, se livrent à cet esprit pharisaïque de jugement. Jésus poursuivit ainsi sa polémique contre la justice des scribes et des pharisiens.

Il faut savoir concilier ce précepte avec le devoir chrétien de discerner et d’apprécier la valeur morale des caractères et des actions, à la lumière de la Parole de Dieu.  Mais ce discernement, sans lequel il n’y aurait point de vie morale en ce monde, ne doit pas nous entraîner à porter sur les hommes et sur les motifs cachés de leur conduite un jugement définitif qui n’appartient qu’à Dieu.

Une paille et une poutre ! : hyperbole destinée à faire sentir la folie qu’il y a à se préoccuper des fautes et des défauts d’autrui, tandis qu’on est soi-même aveuglé par de très grands péchés. Là est l’hypocrisie C’est précisément la poutre qui t’aveugle ; ôte-la premièrement, puis tu verras et tu pourras alors réellement, avec délicatesse et charité, ôter le brin de paille de l’œil de ton frère.

Le devoir de ne pas juger a ses limites, il n’exclut pas celui de discerner. Tel est le seul rapport admissible entre cette parole et celles qui précèdent. Plusieurs interprètes pensent qu’il n’en faut chercher aucun et prétendent que ce verset 6, très authentique d’ailleurs, a été intercalé ici par Matthieu. Cette supposition n’est point inadmissible, mais elle n’est nullement nécessaire.

Ce qui est saint, ou les choses saintes selon nos versions ordinaires, ce sont les vérités de la Parole de Dieu, les expériences produites dans l’âme par l’Évangile et que Jésus compare à des perles précieuses. Il ne faut pas les présenter à des hommes si corrompus que Jésus peut les comparer à des animaux impurs. Ils ne pourraient que les profaner (fouler aux pieds) et elles ne feraient qu’exciter leur haine et leurs violentes persécutions.

L’enseignement de Jésus sur la prière fit partie du sermon sur la montagne, mais il est sûr que Luc, en lui assignant sa place à la suite d’une parabole sur l’efficacité de la prière en fit encore mieux ressortir la beauté et la force. Du reste, c’est là une de ces courtes et importantes sentences qui reparurent plus d’une fois dans les enseignements de Jésus.

Demander, chercher, heurter, trois degrés d’une progression dans la sainte action de la prière, quand Dieu ne l’exauce pas dès l’abord. Ces termes en marquent la persistance et l’intensité croissante. Ce qui doit soutenir l’enfant de Dieu dans ses supplications toujours plus ardentes, c’est d’abord la triple promesse que Jésus ajouta à son exhortation.

Diacre Michel Houyoux

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♥  Enlève d’abord la poutre de ton œil »

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