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Le Christ, cet homme nouveau

Posté par diaconos le 21 juin 2022

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Laissons la lumière de Dieu pénétrer dans notre vie

Le mystère de l’homme

En réalité, le mystère de l’homme ne s’éclaire vraiment que dans le mystère du Verbe incarné. Adam, en effet, le premier homme, était la figure de celui qui devait venir], le Christ Seigneur. Nouvel Adam, le Christ, dans la révélation même du mystère du Père et de son amour, manifeste pleinement l’homme à lui-même et lui découvre la sublimité de sa vocation. Il n’est donc pas surprenant que les vérités ci-dessus trouvent en lui leur source et atteignent en lui leur point culminant.

  »Image du Dieu invisible » (Co 1, 15) , il est l’Homme parfait qui a restauré dans la descendance d’Adam la ressemblance divine, altérée dès le premier péché. Parce qu’en lui la nature humaine a été assumée, non absorbée, par le fait même, cette nature a été élevée en nous aussi à une dignité sans égale. Car, par son incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme. Il a travaillé avec des mains d’homme, il a pensé avec une intelligence d’homme, il a agi avec une volonté d’homme , il a aimé avec un cœur d’homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l’un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché.

Agneau innocent, par son sang librement répandu, il nous a mérité la vie ; et, en lui, Dieu nous a réconciliés avec lui-même et entre nous, nous arrachant à l’esclavage du diable et du péché. En sorte que chacun de nous peut dire avec l’Apôtre : le Fils de Dieu m’a aimé et il s’est livré lui-même pour moi;  (Ga 2, 20). En souffrant pour nous, il ne nous a pas simplement donné l’exemple, afin que nous marchions sur ses pas, mais il a ouvert une route nouvelle : si nous la suivons, la vie et la mort deviennent saintes et acquièrent un sens nouveau.

 Devenu conforme à l’image du Fils, premier-né d’une multitude de frères, le chrétien reçoit  les prémices de l’Esprit » (Rm 8, 23), qui le rendent capable d’accomplir la loi nouvelle de l’amour. Par cet Esprit,  c’est toute notre personne qui est intérieurement renouvelée, dans l’attente de  la rédemption du corps (Rm 8, 23) :  » Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts demeure en vous, celui qui a ressuscité Jésus Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels, par son Esprit qui habite en vous (Rm 8, 11). Certes, pour un chrétien, c’est une nécessité et un devoir de combattre le mal au prix de nombreuses tribulations et de subir la mort.

Associé au mystère pascal, devenant conforme au Christ dans la mort, fortifié par l’espérance, nous allons au-devant de la résurrection. Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ, mais bien pour tous les personnes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce]. Puisque  Jésus mourut pour tous et que notre vocation dernière est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au mystère pascal.

Telle est la qualité et la grandeur du mystère du genre humain, ce mystère que la Révélation chrétienne  nous révèle. C’est par Jésus que s’éclaire l’énigme de la douleur et de la mort qui, hors de son Évangile, nous écrase. Le Christ est ressuscité ; par sa mort, il a vaincu la mort, et il nous a abondamment donné la vie  pour que, devenus fil dans le Fils, nous clamions dans l’Esprit. Le denier c’est la Vie Éternelle. Et certaines personnes seront sauvés à la dernière minute et ils auront eux aussi la Vie Éternelle tandis que certains travaillèrent toute leurs vies à leur Salut vont peut-être récriminer Dieu en le trouvant injuste le fait qu’ils obtiennent la même récompense : la Vision Béatifique de Dieu Face à face sans intermédiaire créé.

Puisque Jésus mourut pour tous et que notre vocation finale est divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au mystère pascal. Alors voilà. Que Dieu Tout-puissant daigne nous accorder sa Grâce et sa paix..
Diacre Michel Houyoux

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Mercredi de la douzième semaine du Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 21 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, alors qu’au-dedans ce sont des loups voraces. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Va-t-on cueillir du raisin sur des épines, ou des figues sur des chardons ? C’est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l’arbre qui pourrit donne des fruits mauvais. Un arbre bon ne peut pas donner des fruits mauvais, ni un arbre qui pourrit donner de beaux fruits. 3Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. Donc, c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. » (Mt 7, 15-20)

Marcher dans le chemin de la Vérité

Pour marcher sûrement dans le chemin de la vérité, il faut se garder des séductions de l’erreur. Ils furent, dans la pensée de Jésus, les faux prophètes ? Ils étaient, en première ligne, les docteurs de la loi, les pharisiens, les chefs des prêtres, qui, semblables à leurs devanciers , entraînèrent le peuple à sa ruine. .Jésus vit plus loin encore que le moment présent ; il savait que dans son Église aussi se lèveraient de faux docteurs prétendant parler au nom de Dieu. En vêtements de brebis, avec l’apparence de la douceur, de l’innocence, de la vérité, mais au dedans selon leur vraie nature, ils furent des loups ravissants ou rapaces, qui enlevèrent et dévorèrent les brebis.

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Treizième dimanche du Temps Ordinaire dans l’Année C

Posté par diaconos le 21 juin 2022

RELECTURE ADRESSE AUX SENIORS EN CE TREIZIÈME DIMANCHE 2019 - Espace pour  mieux Chercher

Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem

# Nazareth est une ville du nord d’Israël, en Galilée. C’est la plus grande ville arabe du pays avec 75 700 habitants en 2015, principalement musulmans et chrétiens. À compter de 1956, les autorités israéliennes ont créé, à côté de Nazareth, une ville nouvelle appelée d’abord Nazareth Haute qui changea son nom en 2019 et qui est devenue Nof Hagalil. Cette ville nouvelle avait pour but de  judéiser le secteur de Nazareth, qui était, après la création de l’État d’Israël en mai 1948, un secteur entièrement peuplé d’Arabes, chrétiens à plus de 66 % à l’époque et le restant étant musulman. 

La région métropolitaine de Nazareth compte 210 000 habitants, dont 85 000 juifs. La tradition chrétienne fait de Nazareth la ville de Joseph et de Marie. À Nazareth, la basilique de l’Annonciation (catholique) est la plus grande des églises du Moyen-Orient. Elle a été inaugurée en 1964 par le pape Paul VI et consacrée en 1969 sur le site d’églises plus anciennes, elles-mêmes édifiées sur une grotte identifiée comme celle de l’Annonciation. Malgré son importance dans les traditions se rapportant à Jésus « de Nazareth », le village de Nazareth n’est pas devenu immédiatement un lieu de pèlerinage chrétien.

Ce fut après la conversion de l’Empire et du développement consécutif de pèlerinages que l’on vit apparaître les premières constructions chrétiennes. Le premier lieu de dévotions y fut construit aux alentours du IVe siècle par Hélène, la mère de l’empereur Constantin Ier. Le village de cette époque fut modeste, centré sur une activité agricole, et s’étendant sur environ 4 hectares 40. Les tombes des périodes romaines et byzantines respectivement à l’ouest et à l’est de l’actuelle église de l’Annonciation délimitent ce territoire et laissent penser à la présence d’une population d’environ 400 habitants.

Au VIe siècle, un pèlerin anonyme de la ville de Plaisance décrivit la visite qu’il fit à la synagogue de Nazareth où se trouve un banc miraculeux sur lequel Jésus se serait assis ainsi qu’un tome de la Loi qui lui aurait servi de livre de lecture. Celle-ci fut identifiée par certains spécialistes comme un lieu de culte judéo-chrétien ou nazaréen et, à tout le moins, semble en tout cas témoigner de la coopération entre juifs et chrétiens locaux au profit de l’industrie touristique engendrée par les pèlerins . Un siècle plus tard, le pèlerin Arculfe y décrivit deux églises très vastes. L’une, au milieu de la ville, bâtie sur deux voûtes, fut construite en ce lieu où fut nourri le Sauveur. 

L’autre église fut bâtie au lieu où était la maison dans laquelle l’archange Gabriel vint trouver Marie pour lui annoncer la naissance du Christ. La tradition y fixa la maison de Marie et correspond à la basilique de l’Annonciation dans laquelle on trouva trace des restes de mosaïques byzantines portant des inscriptions en grec. Lors de la première croisade, Nazareth fut la proie d’âpres combats avant d’être conquise par les croisés en 1099. 

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Comme s’accomplissait le temps  où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem. Voyant cela, les disciples Jacques et Jean dirent : «  Seigneur, veux-tu que nous ordonnions  qu’un feu tombe du ciel et les détruise ? «   Mais Jésus, se retournant, les réprimanda. Puis ils partirent pour un autre village. En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » 

Jésus lui déclara : « « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »  Il dit à un autre : «  Suis-moi. »  L’homme répondit :  « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : «  Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. »  Un autre encore lui dit : «  Je te suivrai, Seigneur ;mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. »  Jésus lui répondit : «  Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. » (Lc 9, 51-62)

De la Galilée à Jérusalem

Comme le temps de son retour dans la gloire approchait, Jésus prit l’énergique résolution de se rendre à Jérusalem. Des messagers que Jésus envoya dans une bourgade samaritaine pour lui préparer un logement  furent repoussés. Jacques et Jean proposèrent de faire descendre sur elle le feu du ciel. Jésus leur reprocha l’esprit dont ils furent  animés. Ils allèrent ailleurs. Un homme s’offrit à suivre Jésus. Jésus lui rappela les renoncements qu’impliquait une telle résolution. À un second, Jésus ordonna de le suivre et comme il demanda la permission d’aller d’abord ensevelir son père, Jésus la lui refusa. Un troisième se proposa  de suivre Jésus, mais voulut auparavant prendre congé des siens. Jésus lui déclara que nul ne fut propre au royaume de Dieu, s’il n’eut pris une décision irrévocable.

« Or il arriva, comme les jours de son élévation s’accomplissaient, que lui-même prit la résolution d’aller à Jérusalem. » (Lc 9, 51)  Jésus disait, en employant un autre terme : « Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi » (Jn 12.32). Il falut à Jésus la résolution héroïque du dévouement pour prendre le chemin de Jérusalem, car il savait tout ce qui l’y attendait. Luc marqua en ces mots la fin du ministère de Jésus dans la Galilée proprement dite. Mais, dans la suite de son récit, il ne  présenta Jésus se rendant directement en Judée et à Jérusalem. Jésus fut empêché de traverser la Samarie qui se trouvait sur son chemin et employant dès lors les derniers mois de sa vie à des excursions missionnaires dans la Galilée méridionale sur les confins de la Samarie et en Pérée.

Luc donna de temps en temps des indications destinées à rappeler que Jésus fut en marche vers cette Jérusalem ;  sa narration présente certaines données chronologiques et géographiques qui rendent difficile d’y retrouver un itinéraire suivi. Wieseler prétendit retrouver l’indication des trois voyages rapportés par Jean. Jésus interrompit sa tournée d’évangélisation pour faire une excursion à Jérusalem, après laquelle il vint reprendre son travail dans la Galilée méridionale et la Pérée et l’y poursuivre jusqu’à la fête de Pâque.

Matthieu et Marc, après le récit de la transfiguration, ne relatèrent plus que quelques faits et quelques paroles.   La transfiguration eut lieu dans le courant de l’été. De l’intervalle de huit à neuf mois qui la sépara de la Pâque.  Ce récit de Luc servit de lien entre celui des évangiles de Matthieu et de Marc. qui racontent seulement l’activité de Jésus sur les bords du lac de Génézareth et celui de Jean, qui se borne aux séjours à Jérusalem ; il présentent Jésus à l’œuvre dans les contrées intermédiaires.

Jésus étant suivi des douze et d’un cortège d’autres disciples, il ne fut pas facile de trouver place pour tous dans de petites localités.  Une antique haine nationale existait entre les Juifs et les Samaritains, ceux-ci étant une population mélangée, qui n’adorait pas à Jérusalem et qui ne recevait, de tout l’Ancien Testament, que les cinq livres de Moïse. Jésus saisissait toutes les occasions de réagir contre ces préjugés..  Mais, cette fois, ils furent plus forts que sa charité. Quelques interprètes (Meyer) supposèrent que Jésus fut repoussé, non comme Israélite, mais parce que ses messagers l’avaient annoncé comme le Messie.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Service de la catéchèse (Diocèse de Toulon) : cliquez ici pour lire l’article  →  Treizième dimanche ordinaire, année C 

◊ Paroisse  Saint Martin de Bezons   : cliquez ici pour lire l’article  →  Treizième dimanche du Temps Ordinaire – Année C

♥ Vidéo  Sur les traces de Jésus : de Nazareth à Jérusalem… à pieds

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