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Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants

Posté par diaconos le 24 juin 2022

« Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants »

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, quelques sadducéens ( ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection ) s’approchèrent de Jésus et l’interrogèrent : «Maître, Moïse nous a prescrit : Si un homme a un frère qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant, il doit épouser la veuve pour susciter une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères :  le premier se maria et mourut sans enfant ; de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants.
Finalement la femme mourut aussi.

Eh bien, à la résurrection, cette femme -là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ?» Jésus leur répondit : «Les enfants de ce monde prennent femme et mari. Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.

Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui.» Alors certains scribes prirent la parole pour dire : « Maître, tu as bien parlé.» Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit. »  (Lc 20, 27-40)

La question de la résurrection des morts

Les sadducéens se distinguèrent des pharisiens notamment sur la question de la résurrection des morts. Les familles de la noblesse sacerdotale en firent partie. Ils ne crurent pas à la résurrection des morts et ils n’acceptèrent pas certains livres de la Bible comme celui de Daniel par exemple. Pour attaquer cette croyance à la résurrection, ils essayèrent de la ridiculiser en voulant démontrer combien la résurrection fut dénuée de sens.

Moïse même, et non seulement les prophètes, (Is 26, 19-21 ; Dn 12,2) Moïse, la seule autorité reconnue par les sadducéens, a dit clairement que les morts ressuscitent (voir Livre de l’Exode) : si Abraham, Isaac et Jacob étaient morts définitivement ces formules seraient dérisoires (dernier paragraphe de l’extrait)

Pour répondre aux Saducéens, Jésus cita un extrait du livre de l’Exode, Jésus affirma qu’il y aura un changement radical qui s’opèrera par la résurrection ; il y opposa ce monde-ci et le monde à venir… un monde où l’on se marie, et un monde où l’on ne se marie plus… un monde où l’on n’a plus besoin d »engendrer.

Il y a quelque chose de fantastique dans cette affirmation de Jésus : « Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants car tous ont la vie par Lui. » Tous les croyants, et non seulement les trois patriarches ici nommés, vécurent pour Dieu, en relation avec lui, bien que, pour les hommes et pour ce monde, ils furent morts.

La résurrection du Christ ne peut pas être comparée à l’acte de rendre la vie à un mort, comme ce fut le cas pour Lazare (Jn 11). Il existe en effet des différences importantes entre cet épisode et la résurrection de Jésus. En premier lieu, le corps ressuscité de Jésus n’a pas toujours l’apparence de son corps terrestre, même s’il l’a quelquefois. Il arrive qu’il doive faire un geste pour vaincre la crainte de ses apôtres, qui croient voir un fantôme.

Il consomme de la nourriture avec eux, leur montre ses blessures et invite Thomas à le toucher (cf. Lc 24,40 ; Jn 20,20-27). Ce faisant, il leur prouve que son corps ressuscité manifeste tous les aspects de la corporéité ordinaire. Mais en même temps, il les transcende. Il a la faculté d’apparaître dans l’espace et dans le temps, de passer à travers les portes fermées (Jn 20,19) et de s’évanouir à leur vue (Lc 24,31). Il est capable de contrôler la forme extérieure sous laquelle il apparaît à ses disciples.

Marie de Magdala le prend pour le jardinier ; Cléophas et son compagnon marchent plusieurs heures avec Jésus sans le reconnaître. Le corps ressuscité de Jésus jouit de toutes les dimensions de notre corporéité commune, sans être limité par le monde de l’espace, du temps et de l’histoire. C’est un corps qui inclut et transcende la corporéité telle que nous la connaissons, et qui, à la différence de Lazare ressuscité, ne mourra plus ( Jn 12, 10).” – (Resurrectio tamquam eventus storicus et transcendens), 

Compléments

◊   Témoignage → Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins.

◊   Témoignage de la foi des apôtres → Nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. (Ac 10, 37-43)

◊   ◊ La résurrection du Christ est à l’œuvre au présent → Jésus, le ressuscité, n’est pas chez les morts

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants 

◊  Entretiens chrétiens  : cliquez ici pour lire l’article →  Dieu n’est pas le Dieu des morts – (Mt 22, 23-32)

KTO La résurrection des morts

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Samedi de la douzième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 24 juin 2022

 Lundi de la première Semaine de l'Avent — Année C dans Catéchèse guerison-de-l-enfant-d-un-centurion

 

Un centurion demanda à Jésus de guérir son serviteur

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : «  Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : «  Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » . 

À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : «  Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux,     mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

Et Jésus dit au centurion : Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. »  Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri. Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D’une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d’un mal, il les guérit,     pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : «  Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. (Mt 8, 5-17)  

Jésus guérissant et délivrant

Le centenier était un officier romain, commandant une compagnie de cent hommes. Né païen, cet homme était parvenu à la foi au Dieu vivant et vrai pendant son séjour parmi les Juifs. Il avait aussi une certaine connaissance de Jésus et de ses œuvres. Il montra une confiance sans bornes en sa puissance. Ce récit de Matthieu et celui de Luc en harmonie quant au fond des choses, présentèrent de notables différences de détails. La charité du centenier et son dévouement n’en ressortirent que mieux dans toute leur beauté.

Luc remarqua que ce serviteur lui était fort cher. La maladie indiquée comme paralysie était un mal aigu qui causait de grandes souffrances au malade : il était cruellement tourmenté et le mettait en danger de mort. D’orient  et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu.

Les fils du royaume, les Juifs qui auront rejeté le salut. Hébraïsme qui marque un rapport intime avec quelqu’un ou quelque chose : « Fils de la résurrection, fils de l’époux, ses amis de noce ; Les ténèbres du dehors : la salle du banquet, qui avait lieu la nuit, était resplendissante de lumière, mais au dehors, tout était ténèbres. Pleurs et grincements de dents, expression terrible de la douleur et du désespoir.

D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu.  Le centenier dit :  »Si moi, un homme, qui dois obéir à mes supérieurs, j’ai un tel pouvoir sur la volonté d’autres hommes, combien plus peux-tu, toi, commander à la maladie et à la mort »

« Le motif invoqué par le centenier à l’appui de sa requête et l’accent qu’il donne à ces mots un homme sous autorité montrent qu’il se représente Jésus comme un être surhumain dominant sur des puissances ou sur des esprits qui, à son commandement, peuvent opérer la guérison. » (B. Weiss) « La maladie n’obéit pas aussi facilement que le serviteur et les soldats, mais la sagesse du croyant, qui resplendit à travers la rudesse du soldat, ne se laisse pas troubler par cette objection, » (Bengel)

D’Orient et d’Occident, des contrées païennes les plus éloignées. Quelle connaissance de l’avenir de son règne ! Être assis à table, image de la possession des biens célestes, de la joie dans la communion d’Abraham et de tous les enfants de Dieu. Les fils du royaume, les Juifs qui auront rejeté le salut. Hébraïsme qui marque un rapport intime avec quelqu’un ou quelque chose : » Fils de la résurrection, fils de l’époux, ses amis de noce » ; Les ténèbres du dehors : la salle du banquet, qui avait lieu la nuit, était resplendissante de lumière, mais au dehors, tout était ténèbres. Pleurs et grincements de dents, expression terrible de la douleur et du désespoir.

Diacre Michel Houyoux

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◊  Catholiques, réveillez -vous : cliquez ici pour lire l’article → Samedi de la douzième semaine du temps ordinaire

◊ Père Gilbert Adam    : cliquez ici pour lire l’article →Samedi de la douzième semaine, année paire

 Guérison du serviteur d’un centurion romain

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