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Quatorzième dimanche du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 27 juin 2022

L'ENVOI EN MISSION DES APOTRES PAR JESUS - luciole
# Les septante disciples étaient les disciples de Jésus mentionnés dans l’Évangile selon Luc (X, 1-24). Selon ce texte, le seul du canon où ils apparaissent, Jésus les choisit et les dépêcha par groupes de deux vers différentes régions pour annoncer l’Évangile.La tradition chrétienne occidentale les désigna le plus souvent sous le nom de  disciples tandis que les chrétiens orientaux les appellent apôtres Dans certaines versions de la Bible, le nombre de disciples est de septante-deux Chacun des douze apôtres était responsable de la formation des disciples.

Dans une liste attribuée à Saint Dorothée de Tyr, certains noms sont repris (Rodion ou Hérodion de Patras, Apollos de Césarée de Cappadoce, Tychique, Aristarque), tandis que d’autres sont omis (Timothy, Titus, Épaphras, Archippe, Aquila, Olympas). Saint Démétrius de Rostov consulta l’Ecriture Sainte, les traditions transmises par les Pères et les récits des historiens dignes de confiance quand il tenta de corriger les erreurs et les incertitudes dans la liste dans la compilation de son recueil de Vies des Saints. Au Ixème siècle Joseph l’Hymnographe composa le Canon pour le Synaxis des soixante-dix apôtres du Christ.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

    En ce temps-là, parmi les disciples, le Seigneur en désigna encore septante-deux et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité  où lui-même allait se rendre.  Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ‘Paix à cette maison.’ S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.

Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté. Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : ‘Le règne de Dieu s’est approché de vous.’  Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites :  ‘Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.’ Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville. » Les septante-deux disciples revinrent tout joyeux, en disant : «  Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom. «  Jésus leur dit : « Je regardais Satan tomber du ciel comme l’éclair. Voici que je vous ai donné le pouvoir d’écraser serpents et scorpions, et sur toute la puissance de l’Ennemi : absolument rien ne pourra vous nuire.

Toutefois, ne vous réjouissez pas parce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux. «  (Lc 10, 1-12.17-20)

L’envoi des soixante-dix en mission

Ce fut un moment important que Jésus choisit pour envoyer devant lui ces nombreux disciples. Leur mission avait pour but de réveiller l’attention et de préparer les voies à sa prédication dans les lieux où lui-même devait aller. Jésus les envoie deux à deux : ils pouvaient se compléter l’un l’autre et se fortifier contre les dangers moraux et les découragements ; le témoignage aussi qu’ils étaient appelés à rendre en acquérait plus d’autorité. Les uns y virent selon le symbolisme biblique des chiffres, le nombre des douze apôtres, multiplié par six. On aurait ainsi soixante-douze, ce qui expliquerait pourquoi ce dernier terme se trouve réellement dans plusieurs manuscrits.

D’autres voulurent retrouver l’idée énoncée dans le Talmud que l’humanité entière renfermait soixante-dix peuples et mettre cette mission dans une relation quelconque avec l’évangélisation du monde. Jésus pensa aux soixante-dix anciens d’Israël comme il pensa aux douze tribus en choisissant douze apôtres. « Or, après cela, le Seigneur désigna encore soixante et dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui, dans toute ville et tout lieu où lui-même devait aller. » Ce fut ce moment important que Jésus choisit pour envoyer devant lui ces nombreux disciples. Leur mission avait pour but de réveiller l’attention et de préparer les voies à sa prédication dans les lieux où lui-même devait aller.

Jésus les envoie deux à deux : ils pouvaient se compléter l’un l’autre et se fortifier contre les dangers moraux et les découragements ; le témoignage aussi qu’ils étaient appelés à rendre en acquérait plus d’autorité. Les uns y virent, selon le symbolisme  biblique des chiffres, le nombre des douze apôtres, multiplié par six. On aurait ainsi soixante-douze, ce qui expliquerait pourquoi ce dernier terme se trouve réellement dans plusieurs manuscrits. D’autres voulurent retrouver l’idée énoncée dans le Talmud que l’humanité entière renfermait soixante-dix peuples et mettre cette mission dans une relation quelconque avec l’évangélisation du monde.

Jésus pensa à cette opinion juive et comme il n’envoya pas ses disciples vers les nations païennes, cette interprétation supposa que, en s’arrêtant à ce nombre, Jésus pensait aux soixante-dix anciens d’Israël comme il avait pensé aux douze tribus en choisissant douze apôtres. Ce fait nous montre combien les disciples de Jésus étaient nombreux dès cette époque, puisqu’il put en choisir soixante-dix des plus capables pour leur confier cette importante mission. II ne les appela pas comme il le fit pour les douze, à quitter d’une manière permanente leur vocation terrestre. Après avoir rempli cette mission et accompagné Jésus jusqu’à Jérusalem pour y célébrer la fête, ils durent retourner à leurs travaux ordinaires.

Comme cet envoi des soixante-dix disciples fut passé sous silence par Matthieu et Marc, la critique négative ne manqua pas d’y voir une invention de Luc, ou du moins une tradition sans fondement historique. D’après Luc, ce fut au moment d’envoyer les douze dans leur première mission que Jésus fit entendre cette exhortation. Les instructions qu’il donna aux soixante-dix disciples furent pour la plupart répétées également : quelques-unes, en effet se retrouvèrent, d’après Luc adressées aux douze. Par ce préambule Jésus voulut faire sentir à ceux qu’il envoya l’importance du moment actuel et l’opportunité de la mission qu’il leur confia. Les chaussures fuent des chaussures de rechange, porté comme un fardeau.

Comment Jésus put-il défendre à ses disciples de remplir un devoir de politesse ou même de bienveillance ? Voulut-il leur interdire de rechercher la faveur des gens en prenant à leur égard une attitude obséquieuse ? Les salutations furent cérémonieuses et compliquées en Orient ; Jésus voulut que ses disciples fussent pénétrés de l’importance suprême de leur mission et s’y consacrèrent exclusivement, sans perdre leur temps pour de vaines formes.  Matthieu dit :  « …digne de sa nourriture «  les disciples durent se considérer comme des membres de la famille.

Si les disciples, après avoir reçu l’hospitalité dans une maison, passaient dans une autre, leurs hôtes pourraient interpréter cette conduite comme un signe de mécontentement, un manque de reconnaissance et d’affection ; ils exciteraient ainsi des jalousies. Or, ils durent apporter la paix. Dans leur attitude à l’égard d’une ville entière, les disciples furent guidés par les mêmes principes que dans leur conduite envers chaque maison particulière.  Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché.

Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre. Mais la responsabilité de toutes les grâces de Dieu resta sur la tête de ces rebelles ; car il fallut qu’ils le sachent, le royaume de Dieu se fut approché. Dans l’évangile selon Matthieu, ces reproches aux villes galiléennes suivirent le discours de Jésus sur le ministère de Jean-Baptiste, resté inutile pour le grand nombre. Jésus vit dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produisit en présence de son propre ministère. Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes.

Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction. Jésus vit dans ce fait le prélude de l’endurcissement qui se produisit en présence de son propre ministère. Dans Luc, ces paroles, placées à la fin de ce même ministère en Galilée parurent plus frappantes. Luc décrivit d’une manière saisissante un état de repentance et d’humiliation profonde par ces mots : assis dans le sac et la cendre ; allusion à l’usage oriental de se revêtir d’une tunique grossière, espèce de cilice et de s’asseoir dans la cendre, en signe de pénitence ou de profonde affliction.

Diacre Michel Houyoux

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◊  Paroisse Saint Martin de Bezons : cliquez ici pour lire l’article → Quatorzième dimanche du Temps Ordinaire – Année C

 ◊   Frère. Jean-Albert Dumoulin : cliquez ici pour lire l’article →  Quatorzième dimanche du temps ordinaire dans l’année  C

Abbé Pierrre Desoches  Les 72 disciples en mission pour la joie des peuples / Pierre

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Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père

Posté par diaconos le 27 juin 2022

Ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père dans Accueil sur mon blog ob_3b03ee_colombe

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez conduits  devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens.   Quand on vous livrera, ne vous inquiétez  pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là.

Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. «  (Mt 10, 17-22)

Saint Étienne fut le premier martyr de l’Église

Étienne était un juif helléniste qui  reconnut en Jésus le messie et fut choisi avec six autres  hommes de bonne réputation, d’Esprit Saint et de sagesse pour devenir les diacres chargés d’assister les apôtres au bénéfice de la communauté. Selon les Actes des Apôtres, Étienne accomplit des prodiges et des signes remarquables parmi le peuple  (Ac 6, 8). Érudit, il vint facilement à bout d’un débat qui se tint à la synagogue des affranchis, lieu de culte des descendants de Juifs réduits en esclavage et déportés par Pompée, puis libérés.

Devant le sanhédrin, on confronta Étienne à des témoins qui l’accusèrent de quatre blasphèmes : contre Dieu, contre Moïse, contre la Loi et contre le Temple de Jérusalem, lieu saint. Étienne se disculpa de ces accusations en résumant l’histoire d’Israël. Il présenta une triple louange du Dieu de gloire  ; il loua ensuite Moïse pour sa ferveur, ses miracles et pour la qualité de son accès à Dieu ; il poursuivit en louant triplement la Loi, qui vient de Dieu, transmise par Moïse et donnante la vie ; enfin il loua le Temple, commandé par Dieu et construit par Salomon (Ac 7, 2-50).

 » Méfiez-vous des hommes: ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront  » (Mt 10,17). Tous ceux qui veulent être de vrais témoins, comme les bergers dans la joie de la naissance, doivent aussi être courageux comme Étienne quand il proclama la Mort et Résurrection de cet Enfant qui  vit la Vie en Lui. »

L’Esprit Saint qui se posa sur chacun des Apôtres pour leur permettre de quitter leur refuge et divulguer partout la Bonne Nouvelle de l’Évangile, fut aussi celui qui donna la force à ce jeune homme qui discuta avec les docteurs de la loi à la synagogue sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l’Esprit Saint qui inspirèrent ses paroles. (Ac 6, 10). Il fut un martyr en vie. . Et il fût aussi un martyr par sa mort. Vivant, il  crut aux paroles de Jésus : « Ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là  » (Mt 10, 19).

Étienne, rempli de l’Esprit Saint, regarda vers le ciel ; il y vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu (Ac. 7, 55). Étienne le vit et il l’a dit. Si le chrétien d’aujourd’hui est un témoin de Jésus Christ, ce qu’il a vu avec les yeux de la foi il doit le dire aussi sans peur avec les paroles les plus compréhensibles avec des faits, avec des œuvres.

Lorsque Jésus annonça à ses disciples qu’ils seront livrés aux tribunaux à cause de lui, il leur recommanda de ne pas s’inquiéter car, dit-il, “ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous” (Mt 10, 20). Et dans une autre situation : “L’Esprit qui provient du Père me rendra témoignage” (Jn 15, 26). En rassemblant ces paroles de Jésus à propos de l’Esprit Saint, le Credo de l’Église nous fait dire, chaque dimanche, qu’il procède du Père et du Fils” , qu’il est le  souffle éter­nel, et du Père, et du Fils, qui donne vie à toutes choses.

Quand nous n’avons plus la force et le courage d’avancer, quand les plaintes montent dans nos cœurs, c’est un signe que nous avons besoin d’une force qui nous surpasse, d’un plus grand amour. Cet amour ne peut venir que de Dieu.  Cet amour nous aidera à faire le bien, là où nous vivons et à aimer même dans les difficultés. Cet amour de Dieu nous aidera à aimer et à pardonner aux personnes qui nous ont offensé. La rancune ne vient pas de Dieu et elle ne fait que nous détruire spirituellement : nous sommes les premières victimes de nos rancunes. Elle fait de nous des vrais prisonniers. Toute personne qui pardonne devient réellement, heureuse  et en paix.

N’avons-nous pas tous peur ! Si nous laissons entrer le Christ totalement en nous, si nous nous ouvrons totalement à lui – peur qu’il puisse nous déposséder d’une part de notre vie? Non! Celui qui fait entrer le Christ ne perd rien, rien – absolument rien de ce qui rend la vie libre, belle et grande. Non ! Dans cette amitié seulement s’ouvrent tout grand les portes de la vie. Ainsi, aujourd’hui, je voudrais, avec une grande force et une grande conviction, à partir d’une longue expérience de vie personnelle, vous dire : n’ayez pas peur du Christ ! Il n’enlève rien et il donne tout. Celui qui se donne à lui reçoit le centuple. Oui, ouvrez, ouvrez tout grand les portes au Christ – et vous trouverez la vraie vie

Diacre Michel Houyoux

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◊ Catholiques.Org. : cliquez ici pour lire l’article → C’est l’Esprit qui parlera en vous

◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article → Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père

◊ Appelez le Christ avec force au cœur des tempêtes de votre vie : cliquez ici pour lire l’article → . N’ayons pas peur ! (Mc 4, 35-41)

◊ Apprends-nous, Seigneur, l’amour de nos ennemis  : cliquez ici pour lire l’article → . Saint Étienne, premier martyr

♥  Vidéo Abbé Pierre Desroches : « Nos désordres et paralysies ne font pas peur à Dieu »

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Mardi de la treizième semaine du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 27 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

    En ce temps-là, comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait. Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ?  » Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, t il se fit un grand calme. Les gens furent saisis d’étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ?  » (Mt 8, 21-27)

La tempête apaisée

« Et voici qu’une grande tempête s’éleva sur la mer, en sorte que la barque était couverte par les flots ; mais lui dormai0t. » (Mt 8, 23)   Quelque petite que soit cette mer, il s’y élève souvent de telles tempêtes. C’est ce qui se voit aussi fréquemment sur les lacs de la Suisse entourés de hautes montagnes. Jésus dormait au sein du danger, avec le calme d’une conscience en paix, avant de manifester la majesté de sa puissance.

Jésus calma d’abord les inquiétudes de ses disciples, puis il apaisa les flots du lac. Selon Marc et Luc cette double action eut lieu dans un ordre inverse. Il est difficile de dire lequel est le plus naturel. Dans les deux cas ce fut un mélange d’amour et de puissance. En quoi les disciples méritèrent-ils le reproche de manquer de foi  ? Jésus leur dit : « Pourquoi avez-vous peur ? » Cette peur cette angoisse qui alla jusqu’à la crainte de périr avec Jésus, fut ce qu’ils avaient déjà vu et entendu de lui, un manque de confiance. Mais qui, sinon Jésus, osa les en reprendre ?

Quiconque ne voit pas en Jésus le Maître de la nature qu’il créa, n’admettra jamais que les vents et la mer lui obéissent, aussi bien que la maladie et la mort. Il faut dès lors faire de grands efforts d’imagination pour expliquer ces faits d’une manière naturelle et sans l’intervention de la puissance divine qui était en Jésus. Ces hommes qui parlèrent ainsi furent ceux qui accompagnaient Jésus et ses disciples.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article →  Mardi de la treizième semaine, année paire

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♥ Père Michel Marie Zanotti Zorkine  : « La tempête apaisée »

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