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Mercredi de la treizième semaine du Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 28 juin 2022

Homélie du 10 février 2019 – La pêche miraculeuse – PAROISSES CATHOLIQUES DE  RUEIL MALMAISON

La pêche miracluleuse

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

Jésus se manifesta à ses disciples au bord du lac. près le repas, il dit à Simon-Pierre : «  Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? «  Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : «   Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? «  Il lui répond  : «   ui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »  Jésus lui dit : « « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : «  Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? »  Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : «  M’aimes-tu ? «  Il lui répond : «   Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. »  Jésus lui dit : «  Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. «  Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. » (Jn 21, 15-19)

Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade

Venus à sa rencontre, ils le trouvent ayant déjà mis le couvert pour déjeuner. Ils font le compte des poissons qu’ils ont pris : 153, autant qu’il y a de pays connus à l’époque. Leur pêche a donc pris soudain les proportions immenses d’une moisson universelle. « Venez déjeuner »" , leur dit Jésus. L’Eucharistie est toujours là, toute prête, offerte pour une communion avec lui, un ressourcement d’amitié et de partage entre nous. C’est alors que s’enclenche une scène absolument pathétique avec cet interrogatoire insistant que Jésus fit subir à Pierre :  « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? «  

Par trois fois, Jésus interpela Simon-Pierre qui le renia la nuit de la passion. À trois reprises le disciple protesta maintenant de son amour pour le Christ. Aimer, c’est ce qui importe le plus chez toute personne à qui Jésus confie les siens :  « Sois le berger, sois le pasteur de mes agneaux, de mes brebis « ,  lui répéta Jésus. Il lui fit donc confiance. Cette histoire n’est-elle pas la paraphrase de notre expérience de vie en Église. Parlant de pêche et de mission, nous pensons souvent avoir les bonnes manières pour nos réussites pastorales ; nous pensons marquer des points avec nos méthodes revues et corrigées. Et nous vivons le désenchantement, nous revenons bredouilles.

Mais Jésus ne nous abandonne jamais dans nos échecs. Il nous fait signe dans le pauvre et le petit. Accueillir humblement sa présence nous fera voir le vrai chemin d’Évangile. Depuis le rivage où il est, Jésus veille sur nous.  Sa parole de vie nous instruit. Il a préparé pour nous la table. Il nous convie, dans son sacrement d’amour, à reprendre souffle pour le service auprès de nos frères et sœurs, qui lui sont chers autant que les brebis sont chères au berger qui veillent sur elles. Laissons-nous réconforter et former par lui pour un élan plus généreux et plus fervent à vivre l’évangile, pour plus d’empressement à nous mettre au service les uns des autres dans la charité du Christ.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Cliquez ici pour lire l’article →   Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? (Jn 21, 15-17)

◊  Cliquez ici pour lire l’article →  Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Frère Loïc Chabut : cliquez ici pour lire  l’article →  Sois le berger de mes agneaux. Sois le pasteur de mes brebis.

◊   Catholique.org    : cliquez ici pour lire  l’article → mercredi, de la treizième semaine du temps ordinaire

♥ Vidéo La pêche miraculeuse

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Le soleil levant nous visitera

Posté par diaconos le 28 juin 2022

Pour vous qui craignez mon nom, le soleil de justice se lèvera.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, à la naissance de Jean Baptiste, Zacharie, son père, fut rempli d’Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques :  » Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple. Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur, comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens : salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs, amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte ; serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte, afin que, délivrés de la main des ennemis, nous le  servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.

Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins, pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés, grâce à la  tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut, pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas au  chemin de la paix.  » (Lc 1, 67-79)

 La miséricorde de Dieu

Le soleil  levant de justice nous est envoyé par  la miséricorde de Dieu, grâce à son amour sana limite. Et cela en faveur des gens qui se tiennent assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort. Il est envoyé aux personnes qui choisissent d’en sortir par la grâce qui leur est offerte. Le soleil de justice, nous parle de la venue d’une grande lumière avec l’arrivée de Jésus, dans une région de Galilée, en Israël, où règnent les ténèbres et l’ombre de la mort. Jésus, ayant appris que Jean avait été livré, se retira dans la Galilée. Il quitta Nazareth, et vint demeurer à Capharnaüm, située près de la mer, dans le territoire de Zabulon et de Nephtali,

Afin que s’accomplisse ce qui fut annoncé par Isaïe, le prophète : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, De la contrée voisine de la mer, du pays au–delà du Jourdain, Et de la Galilée des païens. Ce peuple, assis dans les ténèbres, vit une grande lumière ; Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort la lumière s’est levée. Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : « Repentez vous, car le royaume des cieux est proche. Cette Prophétie avait été annoncée cinq siècles avant la venue de Jésus.

Clément d’Alexandrie en associant Jésus au soleil, lui donne trois dénominations : soleil de l’âme d’abord, parce qu’il se lève des profondeurs de l’esprit et illumine le regard de l’âme.  Soleil  de  la  Résurrection  qui existe  avant  l’acte  de  la  Création,  parce  qu’il  est  né  avant l’étoile du matin. Il a donné la vie par ses rayons avec lesquels il peut éveiller et faire lever des ténèbres même ceux qui s’y sont égarés. -1- Il est le maître du jour éternel, car le véritable « aujourd’hui », c’est le jour sans commencement ni fin de Dieu,  image de l’éternité, le jour est le symbole de la lumière et le Logos est la lumière des hommes, par laquelle nous voyons Dieu .

Cette lumière du Logos incarné, Soleil de Justice est beaucoup plus forte et beaucoup plus importante que celle du soleil sensible, car c’est par elle que les aveugles retrouvent leur vue, la nuit disparaît, le feu prend peur et la mort s’en va. Clément fit aussi un parallèle avec la route parcourue chaque jour par l’astre solaire à travers la voûte céleste  et la course suivie par le Fils à travers toute l’humanité en tant que Soleil de Justice : « Le Soleil de justice”, qui passe partout dans sa chevauchée, visite également toute l’humanité, imitant Son Père qui « sur tous les hommes fait lever son soleil  et distille la rosée de la vérité, la rosée de la foi orthodoxe.

Pour Clément, Jésus est nommé Soleil de Justice parce qu’il a offert à toute l’humanité la possibilité de recevoir le vrai héritage, en plantant la nouvelle Torah/Loi dans les âmes et en donnant l’enseignement  qui  ouvre la déification de l’être humain. Dieu a voulu débarrasser l’homme des chaînes du péché, avec lesquels Adam s’est lié au moment où il avait été détourné de la lumière divine par le serpent et été expulsé hors du jardin de la joie. Mais par la puissance de l’incarnation et  de la Pâque,

Le Seigneur est étendu [dans le tombeau] et  l’homme est  relevé;  celui  qui  était  tombé  du paradis reçoit une récompense encore plus grande, le ciel.  C’est lui qui a changé le couchant en Orient, la mort en vie par sa croix, qui a arraché l’homme à la perdition pour l’attacher au firmament; il transplante  la corruption  pour    qu’elle devienne incorruptibilité, il transforme la terre en cieux, lui le laboureur de Dieu,  qui répand des signes favorables, excite les peuples à l’œuvre du bien, montre le  moyen de vivre selon la vérité ;  il nous gratifie de l’héritage paternel, réellement grand et divin, il  déifie les  hommes  par  un enseignement céleste, donnant des lois à leur intelligence et les inscrivant dans leur cœur.

Dieu nous donne la possibilité de devenir des enfants de la lumière, de recevoir l’héritage éternel, le Royaume divin, en suivant le modèle de Jésus, tourné toujours vers Dieu son Père et offrant le pardon. Il nous donne l’opportunité de devenir semblables à Dieu. À nous d’adhérer à ce projet et d’y conformer notre vie.

Diacre Michel Houyoux

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♥  Lectio Divina Le soleil levant nous visitera !

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Quattordicesima domenica del Tempo Ordinario dell’anno C

Posté par diaconos le 28 juin 2022

L'ENVOI EN MISSION DES APOTRES PAR JESUS - luciole

# I settanta discepoli erano i seguaci di Gesù menzionati nel Vangelo di Luca (X:1-24). Secondo questo testo, l’unico del canone in cui compaiono, Gesù li scelse e li inviò a gruppi di due in regioni diverse per annunciare il Vangelo.La tradizione cristiana occidentale li chiamava più spesso discepoli, mentre i cristiani orientali li chiamavano apostoli In alcune versioni della Bibbia il numero dei discepoli è settantadue.

In un elenco attribuito a San Doroteo di Tiro, alcuni nomi sono inclusi (Rodion o Erodione di Patrasso, Apollos di Cesarea di Cappadocia, Tychicus, Aristarchus), mentre altri sono omessi (Timothy, Titus, Epaphras, Archippus, Aquila, Olympas). San Demetrio di Rostov ha consultato le Sacre Scritture, le tradizioni tramandate dai Padri e i resoconti di storici affidabili quando ha cercato di correggere gli errori e le incertezze dell’elenco nella compilazione delle sue Vite dei Santi. Nel X secolo Giuseppe l’Innografo compose il Canone per la Sinassi dei settanta apostoli di Cristo.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Luca

In quel tempo il Signore nominò altri settantadue discepoli e li mandò a due a due davanti a sé in ogni città e luogo dove si recava. Disse loro : « La messe è abbondante, ma gli operai sono pochi. Chiedete dunque al Signore della messe di mandare operai per la sua messe. Vai! Ecco, vi mando come agnelli in mezzo ai lupi. Non portate con voi né borse né sandali e non salutate nessuno lungo la strada. Ma in ogni casa in cui entrerete, dite prima :pace a questa casa ». Se lì c’è un amico della pace, la vostra pace andrà a lui; altrimenti tornerà a voi. Rimanete in questa casa, mangiando e bevendo ciò che vi viene servito, perché il lavoratore merita il suo salario. Non andate di casa in casa.

In ogni città in cui entrerete e sarete accolti, mangiate ciò che vi viene posto davanti. Guarite i malati che sono lì e dite loroc : « Il regno di Dio si è avvicinato a voi ». Ma in ogni città in cui entrerete e non sarete accolti, andate nelle piazze e dite : « Anche la polvere della vostra città, che è attaccata ai nostri piedi, la rimuoviamo per voi ». Ma sappiate che il regno di Dio si è avvicinato. Vi dico che nell’ultimo giorno Sodoma sarà trattata meglio di questa città. I settantadue discepoli tornarono con gioia, dicend0 : « Signore, anche i demoni ci sono sottomessi nel tuo nome ».

Gesù disse loro : « Vedevo Satana cadere come un fulmine dal cielo. Ecco, io vi ho dato il potere di schiacciare i serpenti e gli scorpioni e di vincere tutta la potenza del nemico; nulla potrà in alcun modo ferirvi. Ma non rallegratevi perché gli spiriti vi sono sottomessi, ma rallegratevi perché i vostri nomi sono scritti nei cieli. » (Lc 10:1-12, 17-20)

L’invio dei settanta in missione

Questo è stato un momento importante in cui Gesù ha scelto di inviare questi numerosi discepoli davanti a lui. La loro missione era quella di risvegliare l’attenzione e preparare la strada per la sua predicazione nei luoghi dove egli stesso sarebbe andato. Gesù li manda a due a due: possono completarsi e rafforzarsi a vicenda contro i pericoli morali e gli scoraggiamenti; anche la testimonianza che sono chiamati a dare acquista maggiore autorità. Alcuni vi hanno visto, secondo il simbolismo biblico dei numeri, il numero dei dodici apostoli moltiplicato per sei. Questo ci darebbe settantadue, il che spiegherebbe perché quest’ultimo termine si trova effettivamente in diversi manoscritti.

Altri volevano recuperare l’idea enunciata nel Talmud che l’intera umanità contenesse settanta popoli e mettere questa missione in qualche relazione con l’evangelizzazione del mondo. Gesù pensava ai settanta anziani di Israele come pensava alle dodici tribù quando scelse dodici apostoli. « Ora, dopo queste cose, il Signore designò altri settanta e dieci discepoli e li inviò a due a due davanti a sé in ogni città e luogo dove egli stesso doveva andare ». È in questo momento importante che Gesù ha scelto di inviare questi numerosi discepoli davanti a lui. La loro missione era quella di risvegliare l’attenzione e preparare la strada per la sua predicazione nei luoghi dove egli stesso sarebbe andato.

Gesù li manda a due a due: possono completarsi e rafforzarsi a vicenda contro i pericoli morali e gli scoraggiamenti; anche la testimonianza che sono chiamati a dare acquista maggiore autorità. Alcuni vi hanno visto, secondo il simbolismo biblico dei numeri, il numero dei dodici apostoli moltiplicato per sei. Questo ci darebbe settantadue, il che spiegherebbe perché quest’ultimo termine si trova effettivamente in diversi manoscritti. Altri volevano ritrovare l’idea enunciata nel Talmud che l’intera umanità contenesse settanta popoli e mettere questa missione in qualche relazione con l’evangelizzazione del mondo.

Gesù pensava a questa visione ebraica e, poiché non inviò i suoi discepoli alle nazioni gentili, questa interpretazione ipotizzava che, fermandosi a questo numero, Gesù pensasse ai settanta anziani di Israele come aveva pensato alle dodici tribù nello scegliere i dodici apostoli. Questo fatto ci mostra quanto fossero numerosi i discepoli di Gesù a quel tempo, dal momento che egli poté scegliere settanta tra i più capaci per affidare loro questa importante missione. Non li ha chiamati, come ha fatto con i dodici, a lasciare definitivamente la loro vocazione terrena. Dopo aver compiuto questa missione e aver accompagnato Gesù a Gerusalemme per celebrare la festa, dovettero tornare al loro lavoro ordinario.

Poiché questo invio dei settanta discepoli non è menzionato da Matteo e Marco, i critici negativi lo considerarono un’invenzione di Luca, o almeno una tradizione senza fondamento storico. Secondo Luca, fu al momento di inviare i dodici alla loro prima missione che Gesù fece questa esortazione. Anche le istruzioni che diede ai settanta discepoli furono in gran parte ripetute: alcune di esse, infatti, si trovano, secondo Luca, indirizzate ai dodici. Con questo preambolo Gesù ha voluto far sentire ai suoi inviati l’importanza del momento presente e l’attualità della missione che ha affidato loro. Le scarpe erano un paio di scarpe di ricambio, portate come un fardello.

Come potrebbe Gesù proibire ai suoi discepoli di adempiere a un dovere di cortesia o addirittura di benevolenza? Ha forse proibito loro di cercare il favore della gente mostrandosi ossequiosi nei loro confronti? In Oriente i saluti erano cerimoniali e complicati; Gesù voleva che i suoi discepoli fossero consapevoli dell’importanza suprema della loro missione e si dedicassero esclusivamente ad essa, senza perdere tempo in vane formalità. Matteo dice : « … degni del suo cibo », i discepoli dovevano considerarsi come membri della famiglia.

Se i discepoli, dopo aver ricevuto ospitalità in una casa, passassero in un’altra, i loro padroni di casa potrebbero interpretare questo comportamento come un segno di malcontento, una mancanza di gratitudine e di affetto; susciterebbero così gelosia. Ma dovevano portare la pace. Nel loro atteggiamento verso un’intera città, i discepoli erano guidati dagli stessi principi del loro comportamento verso ogni singola casa. Ma la responsabilità di tutte le grazie di Dio rimaneva sulla testa di questi ribelli, perché dovevano sapere che il regno di Dio era vicino. Ma la responsabilità di tutte le benedizioni di Dio rimaneva sulla testa di quei ribelli; perché dovevano saperlo, il regno di Dio si era avvicinato.

Nel Vangelo secondo Matteo, questi rimproveri alle città galileiane seguono il discorso di Gesù sul ministero di Giovanni Battista, inutile per molti. Ma la responsabilità di tutte le grazie di Dio rimaneva sulla testa di questi ribelli, perché dovevano sapere che il regno di Dio era vicino. Nel Vangelo secondo Matteo, questi rimproveri alle città galileiane seguono il discorso di Gesù sul ministero di Giovanni Battista, inutile per molti. Gesù ha visto questo come un preludio all’indurimento che si è verificato in presenza del suo stesso ministero. In Luca, queste parole, collocate alla fine dello stesso ministero in Galilea, sembrano più sorprendenti.

Luca descrive in modo sorprendente uno stato di profondo pentimento e umiliazione con le parole: « seduto in sacco e cenere », un’allusione all’usanza orientale di indossare una tunica grossolana, una sorta di cilicio, e di sedersi in cenere come segno di penitenza o di profonda afflizione. Gesù vide in questo il preludio dell’indurimento che si verificò in presenza del suo stesso ministero. In Luca, queste parole, collocate alla fine dello stesso ministero in Galilea, sembrano più sorprendenti. Luca descrive in modo sorprendente uno stato di pentimento e di profonda umiliazione con le parole: « seduto in sacco e cenere », un’allusione all’usanza orientale di indossare una tunica ruvida, una sorta di cilicio, e di sedersi in cenere, come segno di penitenza o di profonda afflizione.

Il diacono Michel Houyoux

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◊   Psallite (Italiaà : clicca qui per leggere l’articolo  →  XIV Domenica del Tempo Ordinario – anno C

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♥ Video La missione del septanta

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