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Proclamez l’Évangile à toute la création

Posté par diaconos le 29 juin 2022

Allez dans le monde entier, proclamez l'Évangile à toute la création -  Association de la Médaille Miraculeuse

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus ressuscité se manifesta aux onze Apôtres et leur dit : « Allez dans le monde entier.  Proclamez l’Évangile à toute la création.  Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. «   Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.   (Mc 16,  15-20)

La foi est la condi­tion du sa­lut

La foi, condi­tion du sa­lut ; l’incrédulité, cause de la condam­na­tion, tel est le grand prin­cipe de tout l’Évan­gile dans son ap­pli­ca­tion à l’­homme : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jn 3, 36). L’é­nu­mé­ra­tion de ces signes ou dons des mi­racles, pro­mis à ceux qui auront cru, ne se trouve pas ailleurs dans les dis­cours de Jé­sus. Plu­sieurs de ces pro­diges pa­raissent même étran­gers à la so­briété qui dis­tingue les évan­giles. Rien ne le prouve mieux que la né­ces­sité où se trouvent cer­tains exé­gètes d’ex­pli­quer dans un sens spi­ri­tuel ces dons qu’ils ne peuvent en­tendre à la lettre.

Chasser les démons fut un pou­voir réel­le­ment exercé quel­que­fois par les apôtres : « Elle a fait cela pendant plusieurs jours. Paul, agacé, s’est retourné et a dit à l’esprit : « Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d’elle.  Il est sorti au moment même.  » (Ac 16, 18) ; Jé­sus le leur conféra positivement : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. «   ( Mt 10, 1) Parler des langues nouvelles, c’est par­ler des langues non ap­prises d’une ma­nière na­tu­relle.

Il ne s’a­git donc pas du don de parler en langues dans un état d’ex­tase : « Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des enseignants, ensuite viennent les miracles, puis les dons de guérisons, les aptitudes à secourir, à diriger, à parler diverses langues. Tous sont-ils apôtres? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils enseignants ? Tous font-ils des miracles ? Tous ont-ils des dons de guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? « 1 Co 12 28-30)

Saisir des serpents put être une ré­pé­ti­tion de la pro­messe de Jé­sus : « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. » (L 10, 19), qui se réalisa pour Paul à Malte ; Jé­sus au­rait conféré aux siens le pou­voir de bra­ver tous les dan­gers. La fa­culté de prendre un breuvage mortel sans en éprou­ver au­cun mal peut de même s’en­tendre dans les deux sens. Le don de guérir des malades fut sou­vent exercé par les apôtres :  » »Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. » ( Ac 28, 8)

Quelle est donc la foi par laquelle nous sommes sauvés ?

C’est la foi en Christ ; Christ, et Dieu par Christ en sont les objets. Ce caractère la distingue assez de la foi des païens anciens ou modernes. Et ce qui la distingue parfaitement de la foi des démons, c’est qu’elle n’est pas une simple croyance rationnelle, spéculative , un assentiment à la vérité, froid et sans vie, une série d’idées dans la tête ; mais aussi une disposition du cœur.

Car ainsi parle L’Écriture : « Si tu  agis pour obtenir la justice ; et si tu confesses Jésus de ta bouche, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. »  Vous êtes sauvés, pour tout dire en un mot, du péché. Voilà la délivrance qui s’obtient par la foi ; c’est ce grand salut annoncé par l’ange avant que Dieu fit venir son premier-né dans le monde :  » Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. »  Il n’y a aucune limite ou restriction à ce salut, ni ici ni ailleurs, dans l’Écriture sainte.

Il sauvera son peuple. Par la foi en Jésus, nous serons délivrés et de la culpabilité et de la puissance du péché.  Ni votre foi, ni votre salut ne vient de vous : c’est un don de Dieu ; un don libre, non mérité; tant la foi par laquelle vous êtes sauvés, que le salut qu’il y attache selon son bon plaisir et par pure miséricorde. Notre foi est un premier bienfait de sa grâce, le salut que nous obtenons par la foi en est un autre.

Ce n’est pas par les œuvres afin que personne ne se glorifie, car toutes nos œuvres, toute notre justice, avant de croire, loin de mériter la foi, n’étaient dignes que de la condamnation; par conséquent, lorsque la foi nous est donnée, ce n’est pas à cause de nos actions. Et le salut aussi n’est pas par les actions accomplies quand nous croyons; car alors c’est Dieu qui agit en nous ; et partant la rémunération qu’il nous accorde pour ce qu’il fait lui-même, ne fait que relever les richesses de sa miséricorde et nous ôte tout sujet de nous glorifier.

De nombreux exemples rapportés dans les Actes des Apôtres, attestent que Dieu opéra éré cette foi dans le cœur des hommes avec la rapidité de l’éclair qui tombe du ciel. Ainsi à la même heure où Paul et Silas commencèrent à annoncer la parole du Seigneur au geôlier, il se repentit, crut et fut baptisé ; ainsi trois mille personnes qui se repentirent et crurent le jour de la Pentecôte, à la première prédication de saint Pierre, furent baptisées par lui le même jour ; et, Dieu en soit béni, il y a maintenant bien des preuves vivantes qu’il est tout  puissant pour nous sauver.

Diacre Michel Houyoux

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 Lectio Divina   Proclamez l’Évangile à toute la création

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Jeudi de la treizième semaine du temps ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 29 juin 2022

pierre et paul solesaints

 

Solennité de Saint Pierre et Saint Paul

# La Solennité des saints Pierre et Paul est une fête liturgique célébrée le 29 juin en l’honneur du martyre des saints Pierre et Paul. Selon le calendrier catholique des saints, elle est célébrée comme une solennité. Dans le calendrier romain général de 1962, elle est définie comme une fête de première classe. En Angleterre et au Pays de Galles, elle est fêtée comme une journée de précepte, ce qui n’est pas le cas aux États-Unis et au Canada.

À Malte, c’est un jour férié. Dans la tradition catholique, c’est le jour de l’année liturgique où les métropolitains nouvellement créés, reçoivent des mains du pape le pallium, symbole principal de leur titre. Depuis le 29 janvier 2015, le pape François décide que ce n’est plus le pape qui imposera le pallium sur le nouvel archevêque métropolitain, mais le nonce apostolique dans la cathédrale de l’archevêque.

Les nouveaux archevêques continueront par contre à se rendre le 29 juin à Rome pour assister dans la basilique Saint-Pierre à la bénédiction des nouveaux pallium et recevoir en privé des mains du pape François le pallium pour se le voir imposer par la suite. Pour les orthodoxes ainsi que les chrétiens orientaux, cette fête marque aussi la fin du jeûne des apôtres. Il est considéré comme un jour pendant lequel les chrétiens doivent assister à une veillée nocturne ou aux Vêpres, ainsi qu’à la Divine Liturgie.

Dans la tradition orthodoxe russe, le miracle de Macaire d’Ounja aurait eu lieu pendant le jeûne des Apôtres et de la fête des saints Pierre et Paul qui l’a suivie. Au cours des dernières décennies, cette fête, ainsi que celle de Saint André, est importante pour le mouvement œcuménique moderne.

C’est une occasion pendant laquelle le pape et le patriarche de Constantinople officient pour l’intercommunion et la proximité de leurs Églises. Ce fut particulièrement le cas lors du pontificat du pape Jean-Paul II, tel que reflété dans son encyclique Ut Unum Sint. De même qu’en 2008, le pape Benoît XVI invite le patriarche Bartholomée Ier de Constantinople lors de la cérémonie d’ouverture de l’année paulinienne.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? «   Ils répondirent : « « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »  Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je? «   Alors Simon-Pierre prit la parole et dit :  » Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! «  Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : «  Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.

Et moi, je te le déclare : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux.  » (Mt 16, 13-19)

Pierre éprouvé et réhabilité

Simon Pierre traversa une crise morale d’où il sortit complètement guéri. Ses rapports avec Jésus, profondément troublés par son reniement, durent être rétablis en leur entier. Tel fut le but de Jésus, dans cet entretien. Il fit subir à Pierre un examen de conscience et de cœur que celui-ci n’oublia jamais. Jésus ne l’interrogea pas sur sa foi, qui n’avait pas défailli. ; mais sur son amour, qui était devenu suspect par son infidélité.  L’amour de Jésus est l’âme de la vie chrétienne et de tout apostolat véritable. Ce ne fut pas sans intention que Jésus ne désigna pas son disciple par le nouveau nom qu’il lui avait donné, celui de Pierre, ou de Céphas ; mais par son ancien nom : Simon, fils de Jona, trois fois prononcé, et qui rappelait à son disciple son état d’homme naturel et de pécheur.

Quelques exégètes prétendirent que cette appellation répétée n’avait d’autre but que de donner plus de solennité à l’entretien ; cette opinion fut également soutenue par des interprètes tels que R. Stier, Hengstenberg, MM. Luthardt et Godet. Toutefois, si la question de Jésus pouvait être humiliante pour Pierre, elle prouva que Jésus n’avait pas cessé de l’aimer ; ce fut l’amour qui rechercha l’amour. Et c’était là, en même temps, la manière la plus délicate d’assurer Pierre qu’il lui pardonnait son coupable reniement. «  M’aimes-tu, plus que ne font tes condisciples présents à cet entretien. «   dit Jésus.  C’était là une allusion évidente et humiliante pour Pierre, à sa parole présomptueuse. Puisqu’il s’y était ainsi engagé, Pierre devait l’aimer plus que tous les autres. Pierre, sûr de sa sincérité, affirma résolument son amour pour Jésus.

Instruit par sa triste expérience, se défiant de lui-même, il en appela à Jésus qui seul connut son cœur et put juger de son amour : «  Tu sais que je t’aime. »  Puis, tandis que Jésus en lui disant : « M’aimes-tu ? »  Se servit d’un verbe qui désigne l’amour profond et religieux de l’âme, Pierre employa un terme qui signifie l’affection du cœur, sentiment purement humain, n’osant pas affirmer plus que cela. Enfin, il se garda de se comparer avantageusement à d’autres, et il ne releva pas ces mots : plus que ceux-ci. Sa chute et sa repentance produisit l’humilité. Par ces paroles  Jésus réintégra Pierre dans ses rapports avec lui et dans son apostolat. Quelques exégètes (M. Weiss, entre autres) n’admirent pas qu’il s’agisse de la réintégration de Pierre dans l’apostolat, attendu qu’il avait déjà été réhabilité avec tous ses condisciples par la parole de Jésus, et que l’apostolat n’est jamais comparé à l’office d’un berger.

La troisième question de Jésus dans les termes où elle était formulée, ne lui rappelait pas seulement son péché, mais elle paraissait exprimer une certaine défiance, qui subsistait malgré toutes ses affirmations. Aussi Pierre, humilié, mais pénétré d’un amour sincère pour Jésus , en appela avec confiance à la connaissance parfaite que Jésus avait du cœur de son disciple : «  Seigneur, tu sais toutes choses, tu connais que je t’aime ! «  Pierre sortit vainqueur de cette rude épreuve. Pour la troisième fois, le Seigneur lui confia le soin de son troupeau, le réintégra dans son apostolat et lui rendit la consolante assurance d’une pleine réconciliation avec lui. Mais lui, de son côté, n’oublia jamais que ce troupeau dont la conduite lui fut confiée ne lui appartint pas, mais appartient à Jésus, qui trois fois eut dit clairement mes agneaux, mes brebis

Jésus continua l’entretien avec Pierre ; et par cette déclaration solennelle, qui appartient exclusivement au quatrième Évangile : « En vérité, en vérité », il lui annonça ce qui lui arriva dans cette vocation où il le réintégra.  Ce fut dans de grandes épreuves que Pierre fut appelé à témoigner à Jésus l’amour qu’il lui déclara par trois fois. Cette prédiction revêt la forme d’une image vivante : Pouvoir se ceindre soi-même, rattacher autour des reins, pour la marche ou le travail, le long costume oriental ; aller on l’on veut, c’est la marque de l’indépendance, de l’activité de la force. Tel était alors Pierre : « Quand tu étais plus jeune » montrent que Jésus se plaça au point de vue de cet avenir qu’il lui annonça.

Pierre usait abondamment de cette liberté, selon la nature de son caractère ardent et prompt. Quand Jésus lui parlait ainsi il n’était plus un jeune homme, puisqu’il était marié. Bien rapidement vint la vieillesse qui le mit dans la dépendance d’un autre, et le força à renoncer à sa volonté, à son activité propres. Pour un homme du caractère de Pierre, une telle abdication devait être déjà un pénible sacrifice. Mais voici qui est plus grave encore : il sera réduit à étendre ses mains et à se livrer passivement à cet autre qui le ceindra, le liera et le mènera de force (grec portera) où il ne voudra pas, c’est-à-dire à la mort (verset 19). Alors il prouvera, à lui-même et aux autres, qu’il aime le Sauveur, auquel il saura faire le sacrifice de sa vie.

Les interprètes se divisèrent sur la signification de ces mots : tu étendras tes mains. Les uns, depuis les Pères jusqu’à de Wette, Tholuck, Hengstenberg, Ewald, prirent cette expression dans un sens littéral signifiant que Pierre souffrira le supplice de la croix. Nous aurions donc ici la prédiction précise du fait rapporté par Tertullien, Origène, Eusèbe (Histoire Ecclésiastique III, 1), que Pierre fut crucifié. D’autres exégètes (Meyer MM. Weiss, Luthardt, Godet) pensent que ces mots : tu étendras tes mains ne peuvent désigner l’attitude de l’homme qui se laisse clouer sur la croix, car ils précèdent ceux qui dépeignent l’apôtre saisi et conduit au supplice, qu’ils appartiennent donc simplement à l’image par laquelle Jésus représente la passivité qui n’oppose aucune résistance.

Parmi les chrétiens des premiers siècles, glorifier Dieu était devenu synonyme de souffrir le martyre. Suis-moi dans cette voie où tu t’es engagé, dont je viens de te prédire l’issue, et qui, pour toi comme pour moi, aboutira à la mort : « Il ne résulte pourtant pas de là que le sens de l’ordre : suis-moi, soit purement extérieur. Il est clair que par ce premier pas Pierre rentre dans cette voie de l’obéissance envers Jésus qui le conduira au terme tragique de son apostolat. C’est ainsi que le sens supérieur se lie naturellement à l’inférieur, aussi bien que Jean 1.44. Ce symbolisme fait le fond de l’Évangile de Jean tout entier.  » (Godet)

Diacre Michel Houyoux

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◊  Solennité des saints Pierre et Paul : cliquez ici pour lire l’article →  Églises orientales et orthodoxes

◊ Catholiques.org.   jeudi, 23ème semaine du temps ordinaire – Homélie

♥ Vidéo KTO La primauté de Pierre

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Fourteenth Sunday in Ordinary Time in Year C

Posté par diaconos le 29 juin 2022

L'ENVOI EN MISSION DES APOTRES PAR JESUS - luciole

The seventy disciples were the followers of Jesus mentioned in the Gospel of Luke (X, 1-24). According to this text, the only one in the canon in which they appear, Jesus chose them and sent them out in groups of two to different regions to preach the Gospel.Western Christian tradition most often referred to them as disciples, while Eastern Christians called them apostles. In some versions of the Bible the number of disciples is seventy-two.
In a list attributed to St. Dorotheus of Tyre, some names are included (Rodion or Herodion of Patras, Apollos of Caesarea of Cappadocia, Tychicus, Aristarchus), while others are omitted (Timothy, Titus, Epaphras, Archippus, Aquila, Olympas) St. Demetrius of Rostov consulted the Holy Scriptures, the traditions handed down by the Fathers and the accounts of reliable historians when he attempted to correct the errors and uncertainties in the list in the compilation of his Lives of the Saints. In the tenth century Joseph the Hymnographer composed the Canon for the Synaxis of the seventy apostles of Christ.

From the Gospel of Jesus Christ according to Luke

At that time the Lord appointed seventy-two more of his disciples and sent them two by two ahead of him to every town and place where he was going. He said to them, « The harvest is plentiful, but the labourers are few. Ask the Lord of the harvest, therefore, to send out labourers for his harvest. Go! Behold, I send you out like lambs in the midst of wolves. Carry no purse, no bag, no sandals, and greet no one on the way. But into every house you enter, say first, ‘Peace to this house. If there is a friend of peace there, your peace will go to him; if not, it will come back to you. Stay in this house, eating and drinking what is served to you; for the worker deserves his wages. Do not go from house to house.

In every town where you enter and are welcomed, eat what is set before you. Heal the sick who are there and say to them, ‘The kingdom of God has come near you. But in every city you enter and are not welcomed, go into the squares and say, Even the dust of your city, which is stuck to our feet, we are removing for you. But know this: the reign of God has come near. I tell you that on the last day Sodom will be treated better than this city. The seventy-two disciples returned joyfully, saying,  « Lord, even the demons are subject to us in your name.

« Jesus said to them :  » « I was watching Satan fall like lightning from heaven. Behold, I have given you power to crush serpents and scorpions, and over all the power of the Enemy: nothing shall by any means hurt you. But do not rejoice because the spirits are subject to you; but rejoice because your names are written in heaven. « (Lk 10, 1-12, 17-20)

 The sending of the seventy on mission

This was an important moment that Jesus chose to send these many disciples before him. Their mission was to awaken attention and prepare the way for his preaching in the places where he himself was to go. . Jesus sent them out two by two: they could complement each other and strengthen each other against moral dangers and discouragements; the testimony they were called to give also gained more authority. Some saw in it, according to the biblical symbolism of numbers, the number of the twelve apostles multiplied by six. This would give us seventy-two, which would explain why this last term is actually found in several manuscripts. thers wanted to recover the idea stated in the Talmud that the whole of humanity contained seventy peoples and to put this mission in some relation to the evangelisation of the world. Jesus thought of the seventy elders of Israel as he thought of the twelve tribes when he chose twelve apostles.

« Now after these things the Lord appointed seventy and ten other disciples, and sent them two by two before him into every city and place where he himself was to go. » It was this important moment that Jesus chose to send these many disciples before him. Their mission was to awaken attention and prepare the way for his preaching in the places where he himself was to go. Jesus sent them out two by two: they could complement each other and strengthen each other against moral dangers and discouragements; the testimony they were called to give also gained more authority. Some saw in it, according to the biblical symbolism of numbers, the number of the twelve apostles multiplied by six.

This would give us seventy-two, which would explain why this last term is actually found in several manuscripts. Others wanted to find the idea stated in the Talmud that the whole of humanity contained seventy peoples and to put this mission in some relation to the evangelisation of the world. Jesus thought of this Jewish opinion and since he did not send his disciples to the Gentile nations, this interpretation assumed that, in stopping at this number, Jesus was thinking of the seventy elders of Israel as he had thought of the twelve tribes in choosing twelve apostles. This fact shows us how numerous

Jesus’ disciples were at that time, since he was able to choose seventy of the most capable to entrust them with this important mission. He did not call them, as he did the twelve, to leave their earthly vocation permanently. After fulfilling this mission and accompanying Jesus to Jerusalem to celebrate the feast, they had to return to their ordinary work.

Since this sending of the seventy disciples was not mentioned by Matthew and Mark, negative critics saw it as an invention of Luke’s, or at least as a tradition without historical foundation. According to Luke, it was at the time of sending the twelve on their first mission that Jesus gave this exhortation. The instructions he gave to the seventy disciples were for the most part also repeated: some of them, in fact, were found, according to Luke, addressed to the twelve. With this preamble Jesus wanted to make those he sent feel the importance of the present moment and the timeliness of the mission he entrusted to them. The shoes were spare shoes, carried as a burden.

How could Jesus forbid his disciples to fulfil a duty of politeness or even benevolence? Did he forbid them to seek favour with people by being obsequious to them ? Greetings were ceremonial and complicated in the East ; Jesus wanted his disciples to be aware of the supreme importance of their mission and to devote themselves exclusively to it, without wasting time on vain forms. Matthew says : « …worthy of his food » the disciples had to consider themselves as members of the family. If the disciples, having received hospitality in one house, were to pass on to another, their hosts might interpret this conduct as a sign of discontent, a lack of gratitude and affection ; they would thus stir up jealousy. But they had to bring peace.

In their attitude towards a whole city, the disciples were guided by the same principles as in their conduct towards each individual house. But the responsibility for all the graces of God remained on the heads of these rebels; for they had to know that the kingdom of God was near. But the responsibility for all the blessings of God remained on the heads of those rebels; for they had to know it, the kingdom of God had come near. In the Gospel according to Matthew, these rebukes to the Galilean cities followed Jesus’ speech about the ministry of John the Baptist, which was useless for the many. But the responsibility for all the graces of God remained on the heads of these rebels, for they had to know that the kingdom of God was near.

In the Gospel according to Matthew, these rebukes to the Galilean cities followed Jesus’ speech about the ministry of John the Baptist, which was useless for the many. Jesus saw this as a prelude to the hardening that occurred in the presence of his own ministry. In Luke, these words, placed at the end of the same ministry in Galilee, seemed more striking. Luke strikingly described a state of deep repentance and humiliation by the words :  « sitting in sackcloth and ashes » Luke strikingly described a state of deep repentance and humiliation by the words: « sitting in sackcloth and ashes », an allusion to the Eastern custom of putting on a coarse tunic, a kind of cilice, and sitting in ashes, as a sign of penitence or deep affliction. Jesus saw in this the prelude to the hardening that occurred in the presence of his own ministry. In Luke, these words, placed at the end of the same ministry in Galilee, seemed more striking. Luke strikingly described a state of repentance and deep humiliation by the words: « sitting in sackcloth and ashes », an allusion to the Eastern custom of putting on a coarse tunic, a kind of cilice, and sitting in ashes, as a sign of penitence or deep affliction.

Deacon Michel Houyoux

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♥  Video  The Mission of the Twelve Disciples – A Gospel Reflection

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