• Accueil
  • > Catéchèse
  • > Lundi de la quatorzième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Lundi de la quatorzième semaine du Temps Ordinaire dans l’année C

Posté par diaconos le 3 juillet 2022

Afficher l’image source

Jésus guérit la fille de Jaïre

De l’évangile selon Matthieu

Tandis que Jésus leur parlait ainsi, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples. 20 Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement. 21 Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »

Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée »  Et, à l’heure même, la femme fut sauvée. 23 Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :  : «  Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui.  Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva.  Et la nouvelle se répandit dans toute la région. (Mt 9, 18-26)

Retour à la vie de la jeune fille

Comme Jésus parlait encore, un chef entra et, se prosternant devant lui, le pria de venir imposer les mains à sa fille qui venait de mourir. Aussitôt Jésus le suivit. Guérison en chemin de la femme malade depuis douze ans Pendant qu’il est en chemin, une femme qui avait une perte de sang s’approche timidement par derrière et toucha le bord de son vêtement, convaincue que cela lui suffira pour être guérie. Jésus, se retournant, lui déclara que sa foi l’a sauvée.  Arrivé à la maison du chef, Jésus voyant des gens qui faisaient de bruyantes lamentations, leur ordonna de se retirer, ajoutant :  » La jeune fille n’est pas morte, elle dort.  »  Puis il prit la jeune fille par la main, et elle se leva.

D’après Mattieu, cet homme s’approcha de Jésus immédiatement. Ce chef était, selon Marc et Luc raconté avec plus de détails : président de la synagogue de Capharnaüm,, il était chargé de surveiller et de diriger le culte. Il s’appelait Jaïrus et la jeune fille âgée de douze ans pour laquelle il implora le secours du Seigneur était son unique enfant. D’ordinaire les hommes de cette classe n’étaient pas prosternés aux pieds de Jésus . Selon Marc et Luc, Il l’avait donc quittée encore vivante  ; Jaïrus n’apprit la mort de son enfant que lorsque Jésus fut en chemin avec lui pour se rendre dans sa maison. Peut-être supposa-il que l’enfant qu’il avait laissée à l’extrémité, était morte maintenant.

Dans les trois synoptiques, l’histoire touchante de cette guérison trouve place comme épisode, dans le récit de la résurrection de la jeune fille. Ici encore Matthieu résuma, tandis que Marc et Luc précisèrent l’évènement avec des détails nouveaux qui lui donnèrent un caractère assez différent. Cette pauvre femme, depuis si longtemps malade, s’approcha de Jésus  par derrière, en se cachant, parce que sa maladie la rendait souillée selon la loi, ce qui ajoutait encore à son affliction. Elle parut avoir eu une confiance illimitée, même un peu superstitieuse, en la puissance de Jésus.

C’est ce qui ressortit de sa pensée que le contact seul de la frange de son vêtement pourrait la guérir. Sa foi obscure, mais sincère, la conduisit pourtant à son but. Jésus, voyant cette pauvre femme intimidée,  tremblante,  effrayée , lui adressa d’abord de touchantes paroles d’encouragement, puis il attribue sa délivrance à sa foi, pour bien lui faire comprendre que ce n’est pas le vêtement touché qui, par une action magique, a opéré la guérison. Bien plus, cette parole : « Ta foi t’a sauvée  », exprima l’action déjà accomplie et permanente dans ses résultats, alla plus loin que la guérison du corps. Cette délivrance et la tendre charité de Jésus formèrent entre lui et cette femme un lien qui eut pour effet le salut de son âme.

Chez les peuples de l’antiquité, dès que quelqu’un avait expiré on appelait des joueurs de divers instruments et des femmes qu’on nommait des  pleureuses , afin de faire entendre des airs lugubres et de grandes lamentations sur le mort. La foule que Jésus trouva là, se composait de tous ces gens et des amis et voisins accourus pour faire leurs condoléances.

Jésus fit retirer tout ce monde il voulut agir dans le calme et le silence. Les évangélistes eurent une conviction opposée ; une autre parole semblable de Jésus désignait aussi une mort réelle. Là où fut Jésus, la mort ne fut plus la mort, mais un sommeil toujours suivi du réveil, le repos après les fatigues de la vie. Ce qui montra combien ils furent convaincus que la jeune fille était réellement morte.  Ce fut la main de Jésus prenant la main de la jeune fille qui rendit la vie à celle-ci.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article  → lundi, 14ème semaine du temps ordinaire – Homélie

◊  Mission catholique  :  cliquez ici pour lire l’article  → lundi, 14ème semaine du temps Ordinaire

♥ Vidéo Guérison de la fille de Jaïre

Image de prévisualisation YouTube

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS