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Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS

Posté par diaconos le 4 juillet 2022

Jésus, Lumière du Monde - La Paix dans la Tempête

Jésus est la lumière du monde

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus disait aux Pharisiens : r Je m’en vais ; vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché. Là où moi je vais, vous ne pouvez pas aller. Les Juifs disaient : « Veut-il donc se donner la mort, puisqu’il dit : “Là où moi je vais, vous ne pouvez pas aller”  Jésus leur répondit : « Vous, vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. En effet, si vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. » Alors, ils lui demandaient :  » Toi, qui es-tu ?  » Jésus leur répondit :  » Je n’ai pas cessé de vous le dire. À votre sujet, j’ai beaucoup à dire et à juger. D’ailleurs Celui qui m’a envoyé dit la vérité, et ce que j’ai entendu de lui, je le dis pour le monde.  Ils ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père.

Jésus leur déclara :  » Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien de moi-même ; ce que je dis là, je le dis comme le Père me l’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. » Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui.  » (Jn 8, 21-30)  

Jésus la lumière du monde 

Jésus leur dit parce qu’il en eut en­core la li­berté, en s’a­dres­sant à des au­di­teurs qui eurent reçu ses pré­cé­dentes dé­cla­ra­tions :   »Pour un peu de temps encore, je suis avec vous ; puis je m’en vais auprès de Celui qui m’a envoyé. Vous me chercherez, et vous ne me trouverez pas ; et là où je suis, vous ne pouvez pas venir. »

Cette an­nonce ré­ité­rée de son dé­part fut, pour les au­di­teurs de Jé­sus, un sé­rieux aver­tis­se­ment car s’ils per­sis­tèrent à re­pous­ser la lumière et la grâce qu’il leur of­frit, il ne leur res­ta plus, après lui, que les té­nèbres et la condam­na­tion. Ce fut ce qu’il leur an­nonça en ces termes clairs et ter­ribles : «  Vous mourrez dans votre péché. «  Le péché, c’est la cor­rup­tion na­tu­relle du cœur et l’in­cré­du­lité qui rend im­pos­sible le re­nou­vel­le­ment mo­ral. Les péchés ne sont que les fruits mau­vais et in­évi­tables de cet état d’âme. Sous les ju­ge­ments de Dieu qui fon­dirent sur eux, ils le cherchèrent, non avec la foi qui aspire au sa­lut, mais pous­sés par le seul dé­sir d’un se­cours ter­restre, et ils ne le trou­vèrent pas, parce que  là où il alla,  dans le ciel, dans la gloire, ils ne purent l’at­teindre que par une foi vi­vante, et leur pé­ché, ce fut l’in­cré­du­lité. Il ne res­ta que la ruine !

Aux re­dou­tables pa­roles de Jésus, les Juifs, in­cré­dules et fri­voles, ré­pondirent par la mo­que­rie. Ils se de­man­dèrent iro­ni­que­ment s’il alla se faire le Mes­sie des païens.  Et ils dirent qu’ils n’allèrent pas  là où il alla. Ce fut ainsi que l’im­piété in­ter­pré­ta les pa­roles de Jé­sus  !  Sans s’ar­rê­ter à leurs sar­casmes, Jé­sus leur ré­véla la cause pro­fonde des dis­po­si­tions de leurs cœurs et leur ex­posa en même temps pour­quoi ils ne purent ni le com­prendre, ni le suivre là où il alla.  Ils furent des choses d’en bas , ce que Jé­sus ex­pliqua par ces mots : «  de ce monde », où règnent les té­nèbres, le pé­ché et la mort ; ils en pro­vinrent, ils y  vécurent.

À cause de cette cor­rup­tion na­tu­relle de leur cœur, Jésus ré­péta deux fois cette ter­rible pré­dic­tion  : «  Vous mourrez dans vos péchés. »  Une seule chose au­rait pu dé­li­vrer les Juifs de cet état mo­ral et de cette condam­na­tion, la foi. Au lieu de re­ce­voir l’a­ver­tis­se­ment que Jésus leur don­na, les ad­ver­saires lui de­mandèrent avec mé­pris  : «  Toi, qui es tu  ?   D’où te vint le droit de nous par­ler ainsi  ? »  ?Jésus conti­nua :  » J’’ai main­te­nant en­core beaucoup à dire de vous et à juger en vous, et cela à pro­por­tion de votre cou­pable ré­sis­tance à la vé­rité ; mais quelque sé­vères que puissent vous pa­raître mes pa­roles, Celui qui m’a envoyé, et au nom du­quel je les pro­nonce, est vrai, il est la vé­rité même, et je ne ré­vèle dans le monde que ce que j’ai entendu de lui. »

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