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Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ?

Posté par diaconos le 9 juillet 2022

PPT - Les apparitions de Jésus ressuscité PowerPoint Presentation ...

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en  leurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi  pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? »

Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit. (Jn 20, 1.11-18)

Le tombeau vide  – Apparition à Marie-Madelaine

Jean parla d’elle comme si elle était ve­nue seule au sé­pulcre, tan­dis que les autres évan­gé­listes men­tionnent plu­sieurs femmes qui s’em­pressèrent éga­le­ment de vi­si­ter le tom­beau, dans l’in­ten­tion d’em­bau­mer le corps de Jésus :  Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus  »  (Mc 16, 1) Ma­rie Madelaine alla au sé­pulcre, elle vit avec éton­ne­ment que la pierre qui le fer­mait fut ôtée, et elle courut en aver­tir Pierre et Jean.

Pen­dant qu’elle rentra dans la ville, les autres femmes ar­rivèrent près du tom­beau ou­vert et virent un ange qui leur an­nonça que Jé­sus est res­sus­cité. Puis elles s’é­loignèrent promp­te­ment et coururent an­non­cer cela aux disciples. Ce­pen­dant Ma­rie Madelaine re­vint avec les deux dis­ciples et quand ceux-ci, après avoir vu le tom­beau vide, s’en re­tournèrent chez eux, Ma­rie resta près du sé­pulcre en pleu­rant, et alors elle vit deux anges dans le sé­pulcre  et Jésus en­fin lui ap­pa­rut

Tous les évan­gé­listes s’at­tachèrent à mar­quer avec soin le mo­ment pré­cis où les femmes et les dis­ciples al­laient re­naître à la foi et à la joie, en voyant le tom­beau vide. Jé­sus lui-même vint à cette âme qui le chercha avec amour, au sein de ses larmes et de son an­goisse. Mais pour­quoi ne le re­con­nut-elle pas ?  De nom­breux pas­sages des évan­giles nous montrent clai­re­ment qu’il de­vait s’être pro­duit dans la per­sonne de Jé­sus un chan­ge­ment, causé par ses souf­frances, sa mort, et sur­tout sa ré­sur­rec­tion. Ce fut là pour lui le pre­mier de­gré de la glo­ri­fi­ca­tion de son corps, dont l’as­cen­sion fut l’ac­com­plis­se­ment su­prême.

Telle fut la vraie cause du fait qui nous oc­cupe et d’autres phé­no­mènes sem­blables dans les ap­pa­ri­tions de Jé­sus res­sus­cité. Ma­rie-Made­laine vit le Sei­gneur de­bout de­vant elle, sans le re­con­naître au pre­mier abord. C’est une preuve que la ré­sur­rec­tion de Jé­sus fut un fait ob­jec­tif et nul­le­ment une re­pré­sen­ta­tion sub­jec­tive dans l’es­prit des disciples. Si elle fut une hal­lu­ci­na­tion par la­quelle Ma­rie se se­rait ima­giné voir le Sei­gneur vi­vant de­vant elle, sans qu’il y fût réel­le­ment cette hal­lu­ci­na­tion au­rait dû être pro­duite par l’at­tente que Jésus dut res­sus­ci­ter.

Si Ma­rie, et plus tard les dis­ciples d’Em­maüs, en voyant de­vant eux une fi­gure hu­maine, ne re­con­nurent pas en elle Jésus, ce fut que leur ima­gi­na­tion n’eut pas la moindre part dans cette ren­contre et qu’ils ne furent convain­cus que lorsque Jé­sus se fit clai­re­ment connaître à eux. Ce fut avec une com­pas­sion pro­fonde pour Ma­rie et pour sa dou­leur que Jé­sus lui adressa  cette ques­tion. Sou­vent il in­ter­rogea ainsi les mal­heu­reux qui le cherchèrent, uni­que­ment afin d’at­ti­rer sur lui leur at­ten­tion et de les en­cou­ra­ger à lui ou­vrir leur cœur avec confiance et à lui de­man­der tout ce dont ils eurent be­soin. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit :  « Veux-tu être guéri ? » (jIn 5,, 6)

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Dieu n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres ?

Posté par diaconos le 9 juillet 2022

 Dieu n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres ?  dans Catéchèse ob_77921d_35062-ngsversion-1467252932586-adapt-6

 Dieu n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres ? Mais vous, vous avez privé le pauvre de sa dignité

De la lettre de saint Jacques

Mes frères, dans votre foi en Jésus Christ, notre Seigneur de gloire, n’ayez aucune partialité envers les personnes. Imaginons que, dans votre assemblée, arrivent en même temps un homme au vêtement rutilant, portant une bague en or, et un pauvre au vêtement sale. Vous tournez vos regards vers celui qui porte le vêtement rutilant et vous lui dites :  » Assieds-toi ici, en bonne place  » ; et vous dites au pauvre : « Toi, reste là debout »», ou bien :  » Assieds-toi au bas de mon marchepied  » .Cela, n’est-ce pas faire des différences entre vous, et juger selon de faux critères ? Écoutez donc, mes frères bien-aimés ! Dieu, lui, n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde pour en faire des riches dans la foi, et des héritiers du Royaume promis par lui à ceux qui l’auront aimé ? Mais vous, vous avez privé le pauvre de sa dignité.

Or n’est-ce pas les riches qui vous oppriment, et vous traînent devant les tribunaux ? Ce sont eux qui blasphèment le beau nom du Seigneur qui a été invoqué sur vous. Certes, si vous accomplissez la loi du Royaume selon l’Écriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien. Mais si vous montrez de la partialité envers les personnes, vous commettez un péché, et cette loi vous convainc de transgression. (Jc 2, 1-9)

Faire acception de personnes, c’est devenir transgresseur de la Loi

L’acception de personnes condamnée ne doit pas se montrer chez les personnes qui croient en Jésus-Christ glorifié. Les destinataires de l’épître de Jacques firent, dans leurs assemblées un accueil empressé au riche, tandis qu’ils traitaient le pauvre avec mépris, se mettant ainsi en contradiction avec eux-mêmes et obéissant à de mauvaises pensées. Dieu a choisi les pauvres pour leur faire hériter de son royaume, et ils leur firent affront ! Les riches vous opprimèrent et blasphémèrent le nom de Christ. Celui qui viole la loi sur un seul point est coupable comme s’il les avait tous violés, car ils émanent tous d’un même législateur. Paroles et actes du chrétien doivent être réglés par la pensée qu’il sera jugé selon la loi de la liberté : jugement impitoyable pour toute personne qui n’a pas la charité, mais que peut affronter sans crainte celle qui la possède.

Jacques adressa sa lettre à des com­mu­nau­tés ju­déo-chré­tiennes, qui avaient conservé à leurs lieux de réunion la dé­si­gna­tion usi­tée chez les Juifs. Les riches ac­cueillis avec cet em­pres­se­ment n’é­taient en gé­né­ral pas des chré­tiens. Les as­sem­blées de l’Église pri­mi­tive re­ce­vaient la vi­site d’au­di­teurs étran­gers à la foi. Le cas de­vait se pré­sen­ter fré­quem­ment dans les mi­lieux ju­déo-chré­tiens (1 Cor. 14, 22 ; 1 Co. 14-23). L’­hon­neur que Dieu fit aux pauvres consiste en ceci : Dieu les a choisit non pas par ce qu’ils  sont pauvres, non parce qu’ils sont riches en foi, bien moins )parce qu’ils se­raient, en tant que pauvres, héritiers du royaume, mais par sa pure grâce (Jacques 1, 18) pour les faire riches en foi et hé­ri­tiers de son royaume.

Leur pau­vreté n’est pas un titre à cette élec­tion, mais elle est un moyen dont Dieu se sert pour ac­com­plir les des­seins de sa grâce. Le sen­ti­ment de leur mi­sère ter­restre, de l’op­pres­sion et des pri­va­tions dans les­quelles ils vivent, ex­cite en eux, beau­coup plus fa­ci­le­ment que chez les riches, le be­soin de la grâce qui les en­ri­chira. Il leur fait cher­cher le royaume des cieux, qui sera pour eux une abon­dante com­pen­sa­tion à leurs souf­frances (Mt 6, 33 ; 2 Co 4, 17) Dieu se plaît à éle­ver ce qui est bas, afin de confondre toute hau­teur qui s’op­pose à son règne (Lc 1, 52 ; Lc 1 53, et sur­tout 1 Co 1, 26-28). « Dieu n’a-t-il pas choisi les pauvres se­lon le monde, riches en foi et hé­ri­tiers du royaume » ? En quoi consis­tait cette oppression des riches à l’é­gard des pauvres ? Ils les traînèrent devant les tribunaux, pour exer­cer contre eux des per­sé­cu­tions re­li­gieuses (Mt 10, 17 ; Ac 9, 2 ; Ac 26, 10 ; Ac 26, 11), peut-être aussi pour des affaires d’in­té­rêt.

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Zaterdag van de veertiende week van de gewone tijd in het jaar C

Posté par diaconos le 9 juillet 2022

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Jezus kwam om te vervullen

# Vervangingstheologie, of vervangingstheorie, of superimpressionisme is een doctrine dat het Christendom zichzelf in de plaats heeft gesteld van het Judaïsme in Gods ontwerp. In het midden van de tweede eeuw verdedigde Justinus van Nablus (100-114 – 162-168) het christendom tegen een fictieve joodse gesprekspartner door te beweren dat de Kerk het ware Israël was. Marcion van zijn kant pleitte in de tweede eeuw voor een volledige verwerping van de Judaïsche invloed op het christelijk geloof. Marcionisme werd veroordeeld in 144.

De theologie van de plaatsvervanging nam een enorme plaats in bij de Kerkvaders: aangezien Israël zich niet had bekeerd, omdat het de Messias niet had erkend, stelden zij dat zijn rol was uitgespeeld, en dat de Christenen het moesten vervangen. Deze leer werd door verschillende auteurs ontwikkeld, waaronder: Tertullianus (geboren rond 150-160 en gestorven rond 230-240) in Carthago. Johannes Chrysostom (349-407), Patriarch van Constantinopel, Augustinus van Hippo (354-430). In het katholicisme wordt het auteurschap van de vervangingstheologie over het algemeen toegeschreven aan Paulus van Tarsus. Het Concilie van Florence in de vijftiende eeuw herbevestigde de theologie van de plaatsvervanging.

Uit het evangelie van Jezus Christus volgens Mattheus

In die tijd zei Jezus tot zijn apostelen: « De discipel staat niet boven zijn meester, noch de dienaar boven zijn heer. Het is genoeg dat de discipel is als zijn meester, en de dienaar als zijn heer. Als de mensen de meester van het huis Beëlzebul hebben genoemd, zal het nog veel erger zijn voor hen die in zijn huis zijn. Vreest dus deze mensen niet; er is niets verborgen dat niet geopenbaard zal worden, er is niets verborgen dat niet gekend zal worden. Wat ik u in de duisternis zeg, zegt gij in het licht; wat gij hoort in de holte des oors, verkondigt het van de kruinen des huizen. Vreest niet hen die het lichaam doden zonder de ziel te kunnen doden, maar vreest hem die zowel de ziel als het lichaam in de hel kan vernietigen. Worden twee mussen niet verkocht voor een penny ?

Maar er valt er niet een op de grond tenzij je Vader het wil. Wat jou betreft, zelfs de haren van je hoofd zijn allemaal geteld. Wees dus niet bang: jullie zijn veel meer waard dan een schare mussen. Wie zich voor mij voor de mensen uitspreekt, zal ik ook voor hem uitspreken voor mijn Vader die in de hemelen is. Maar wie Mij verloochent tegenover de mensen, zal Ik ook verloochenen tegenover mijn Vader in de hemel.

Jezus kwam om te vervullen

Jezus is niet gekomen om af te schaffen, maar om te vervullen ; geen deel van de goddelijke wet zal voorbijgaan totdat alles vervuld is; haar te overtreden of te onderhouden is klein of groot te zijn in het Koninkrijk der hemelen ; en zij, wier gerechtigheid die der Farizeeën niet overtreft, zullen er niet binnengaan. Wat is deze superieure gerechtigheid, hoe moet de wet worden geïnterpreteerd? Jezus toonde dit aan de hand van een reeks voorbeelden uit de zedenwet. Eerste voorbeeld: interpretatie van het vijfde gebod. De wet zegt  :    »Gij zult niet doden », en de moordenaar wordt gestraft met het oordeel. Maar ik zeg u dat boosheid of woorden van minachting of haat tegen een broeder een overtreding van de wet zijn en veroordeling verdienen.

Geen enkele daad van vroomheid is mogelijk met deze gevoelens: ga eerst en verzoen u met uw broeder. Spreek snel met uw tegenstander af, nu het nog kan, anders wordt u veroordeeld. Tweede voorbeeld : interpretatie van het zesde gebod. De wet zegt :  « Gij zult niet echtbreken »; maar ik zeg u dat het begeren van een vrouw een overtreding van het gebod is. Het is in het hart dat het kwaad moet worden uitgeroeid, zelfs als dat een offer betekent zoals het uitrukken van een oog of het afhakken van een hand. De wet staat echtscheiding toe, maar ik zeg u dat wie van zijn vrouw scheidt, behalve wegens ontrouw, echtbreuk pleegt.

Ten derde, de wet verbiedt meineed en gebiedt dat men de eed getrouw houdt, maar ik zeg u: zweert in het geheel niet, noch bij heilige dingen, noch bij aardse dingen, maar stelt u tevreden met een ja of een nee om de waarheid te bevestigen. Vierde voorbeeld: Er is gezegd :  « Oog om oog, tand om tand« , maar ik zeg u: weerstaat de onrechtvaardigen niet, lijdt beledigingen en verliezen, geeft en leent gul. » Vijfde voorbeeld :er is gezegd : « Gij zult uw naaste liefhebben en uw vijand haten »; maar Ik zeg u :  « Hebt uw vijanden lief, doet goed aan hen die u vervloeken en vervolgen, en bidt voor hen, opdat gij zonen moogt zijn van uw Vader, die aan allen de sporen van zijn goedheid geeft. Welke beloning is er voor het liefhebben van hen die van jou houden? Het hoogste doel is de volmaaktheid van God zelf.

Als wij bedenken dat Jezus de ware leden van zijn koninkrijk karakteriseerde, zij die hongeren en dorsten naar gerechtigheid en wier goede werken de mensen moeten zien, en dat hij de geest en de praktijk van deze ware gerechtigheid uiteenzette zoals die in de goddelijke wet is geformuleerd, dan zullen wij ervan overtuigd zijn dat er een innig verband bestaat tussen deze twee fundamentele gedachten.

Vanuit dit gezichtspunt begrijpen wij des te duidelijker de verklaring dat hij, de Messias, niet is gekomen, niet in zijn ambt is getreden om de wet of de profeten af te schaffen, zoals de Joden dachten, in de verwachting dat hun Messias de hele wet zou veranderen. De wet en de profeten zijn de gehele Mozaïsche economie en alle openbaringen van het oude verbond, hetzij als instellingen, hetzij als heilige geschriften. Hij onderwees en openbaarde de volledige en geestelijke betekenis van de goddelijke wet, die het Farizeïsme had gematerialiseerd in zijn leer van de uiterlijke voorschriften. Jezus vervulde de wet volmaakt door zijn heilig leven. Hij vervulde, door zijn werk en dood, het oude verbond met zijn typen, figuren, offers, beloften en hoop.

Deze vervulling, in een hogere, meer volmaakte zin, werkt het Evangelie van Christus op zijn beurt in de harten van de gelovigen. Zo vervulde Jezus de wet en de profeten op een organische en levende wijze, zoals de bloem de knop vervult, zoals de vrucht de bloem vervult. En als we verder vooruit kijken, kunnen we nog steeds de vervulling verwachten van het meest voortreffelijke in de huidige economie, onze gemeenschap met Jezus, de vreugde van zijn verlosten: « Dit heb Ik u gezegd, opdat mijn vreugde in u zij en uw vreugde volkomen zij » (Joh 15,11). (Joh 15:11)

Een van deze kleinste geboden is wat Jezus een jota of een streepje van de letter noemde. Het op deze wijze te schenden of af te schaffen, en anderen te leren dit te doen, is zichzelf bloot te stellen aan het bekleden van een zeer lage rang in het koninkrijk der hemelen. De uitdrukking die Jezus gebruikte : « Hij zal de minste genoemd worden in het Koninkrijk der hemelen », betekent niet dat hij zal worden uitgesloten van de eeuwige gelukzaligheid (Augustinus, Luther, Calvijn), hetgeen in strijd is met de bewoordingen; het betekent niet dat hij slechts een klein aandeel zal hebben in het geluk dat komen gaat (Meyer), want het Evangelie leert niet dat er verschillende graden van dat geluk zullen zijn. Het betekent dat hij slechts een geringer aandeel en een minderwaardige rol zal hebben in de vestiging van de heerschappij van God op aarde (B. Weiss).

Wie meent dat hij beter kan werken in het werk van deze heerschappij door zich vrij te maken van gehoorzaamheid aan de geboden die hem secundair schijnen, door ze af te schaffen in zijn gedrag en voorschriften, vergist zich. Het is de getrouwheid in de kleine dingen, de nauwgezette vervulling van nederige plichten, die iemand geschikt maakt voor het koninkrijk van God. Bovendien moeten deze geboden worden beschouwd in hun geest en als een geheel, dat een onaantastbaar geheel vormt, de wil van God.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke websites

◊ EOVisie : klik hier om het artikel te lesen → De verschijningen van Jezus na zijn opstanding

◊ Scientias (Nederland)  : klik hier om het artikel te lesen → Heeft Jezus echt bestaan ?

♥ Hoe kun je geloven zonder het eerst te zien?

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