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Vendredi de la dix-huitième semaine dans le Temps Ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 4 août 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :  « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite. Amen, je vous le dis : parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort avant d’avoir vu le Fils de l’homme venir dans son Règne. » (Mt 16, 24-28)

Donner notre vie

Donner notre vie , selon l’Évangile, c’est offrir aux personnes que nous aimons ce qui fait notre bonheur intérieur, proposer nos convictions, exprimer ce qui nous fait vivre. Toute personne qui propose à d’autres ce à quoi elle tient le plus, cette personne aime vraiment : elle fait preuve du plus grand amour. Jésus donna sa vie durant toute son existence terrestre et publique. Il parla, enseigna, transmit ses convictions, sa sagesse, en particulier son amour du Père de toutes les personnes, et cela gratuitement, librement. Pour rendre service, pour aider, pour guérir, soyons à la disposition des autres. Donnons à notre entourage du temps pour répondre aux questions vitales .

Jésus fit preuve envers ses disciples, envers les foules, envers les personnes malades, envers ses amis et envers ses adversaires, du plus grand amour qui fut. Pour chacun, en toutes circonstances, il se livra gratuitement. Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive, dit Jésus. Marcher à la suite de Jésus Jésus entraîne deux conditions exigeantes : renoncer à soi-même et prendre sa croix. Sainte Élisabeth de la Trinité développa ce renoncement qui est oubli de soi : « Une âme qui discute avec son moi, qui s’occupe de ses sensibilités, qui poursuit une pensée inutile, un désir quelconque, cette âme disperse ses forces, elle n’est pas tout ordonnée à Dieu. » Renoncer à soi-même, c’est utiliser toute notre énergie pour l’utiliser au service de l’amour de Dieu et du prochain.

« Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il prenne sa croix « La croix, c’est le plus grand amour. Porter notre croix, c’est aller vers le plus grand amour. Lorsque l’épreuve survient, notre réaction logique consiste à chercher des solutions pour la surmonter. Par contre, Jésus nous demande de nous saisir de cette épreuve, de la prendre, d’une manière volontaire et virile, avec un grand amour. » Que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? » Quel est le sens du mot vie ? Pour Jésus, il s’agit de la vie de notre âme. Notre vie est plus précieuse que tout. Elle doit être gardée précieusement.

Jésus Christ est le chemin, la vérité et la vie, et quiconque croit en lui aura la vie éternelle. Jésus nous garantit une vie de qualité et après notre mortà. Mourir sans connaître Jésus nous conduira dans des souffrances et des tourments atroces et éternels.

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊    Cliquez ici pour lire l’article → Qui perd sa vie à cause de moi la gardera !

◊ Catéchèse  : cliquez ici pour lire l’article →  Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent.

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◊ À toi, de voir  : cliquez ici pour lire l’article →  Changer de vie : c’est possible grâce à Jésus

◊ Regnum christi    : cliquez ici pour lire l’article →   Que pourra donner l’homme en échange de sa vie ?

♥ Seigneur, apprends-nous à prier cœur à cœur

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Ton Père qui voit dans le secret te le rendra

Posté par diaconos le 4 août 2022

Dieu entend et exauce la prière du lieu secret !

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.

Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.

Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous jeûnez, ne  prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ;     ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret
te le rendra.»  (Mt 6, 1-6.16-18)

Réforme de la vie religieuse ; la vraie piété

 Faire l’aumône, c’est exer­cer la miséricorde. L’exer­cer en sonnant de la trompette devant soi, c’est-à-dire avec os­ten­ta­tion, c’est l’af­faire des hypocrites. Quelques in­ter­prètes pensèrent que chez les Juifs les riches firent réel­le­ment son­ner de la trom­pette en cer­tains jours pour ras­sem­bler les in­di­gents. Faire l’au­mône dans les synagogues et dans les rues, n’est pas un mal en soi, mais ce qui en fait un mal, c’est ce but : être glorifié des hommes. e fut la récompense que cherchèrent les hy­po­crites,

Toutes les fois qu’on vous loue, crai­gnez cette pa­role du Sau­veur : En vérité je vous le dis, vous avez reçu votre récompense. Pa­role si im­por­tante que Jé­sus-Christ la ré­pète à chaque ac­tion qu’il marque en par­ti­cu­lier dans ce cha­pitre. (Bossuet)

La pa­role de Jé­sus im­plique que nous re­ce­vrons une ré­tri­bu­tion pour les au­mônes que nous au­rons faites, il ne faut ce­pen­dant at­ta­cher à celles-ci au­cune idée de mé­rite et de propre jus­tice. Tout ce qui se fait par amour pour Dieu a sa ré­com­pense en Dieu même. Prier en se tenant debout, même dans les synagogues ou dans le temple, se­lon l’u­sage des Juifs, les re­gards tour­nés, vers le lieu très saint ce n’est pas pré­ci­sé­ment là ce que blâma Jé­sus, mais bien en­core ce mo­bile hypocrite, être vu des hommes.

Jésus ne parut pas ap­prou­ver ce main­tien dans la prière, il le marqua ailleurs : « Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d’impôts.  » (Lc 18, 11)  Quant à prier de­bout dans les rues, se­lon un usage qui existe en­core en Orient, lorsque sonne l’­heure de la prière, il est pro­bable qu’il le ré­prou­va ab­so­lu­ment.

La prière par­ti­cu­lière doit avoir lieu entre l’âme et Dieu seul. Par sa pré­sence il est et il voit dans le secret. Te le rendra : cette ex­pres­sion, quand il s’a­git non d’une bonne œuvre, mais de la prière, montre clai­re­ment ce que Jésus en­tend. Après la prière, le jeûne, autre ma­ni­fes­ta­tion de la piété. La jus­tice pha­ri­saïque fut mê­lée de cette hypocrisie qui voulut paraître. Cet air triste, ce visage défait n’eut pas d’autre but.

Le jeûne sé­rieux, comme moyen de dis­ci­pline mo­rale, est tout chose : « t moi, quand ils étaient malades, je revêtais un sac, J’humiliais mon âme par le jeûne, Je priais, la tête penchée sur mon sein.  » (Ps 35, 13)

Diacre Michel Houyoux

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♥  Vidéo Monseigneur Cattenoz : « Ton Père qui voit dans le secret te le rendra »

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Ne saviez-vous pas que je doive m’occuper des affaires de mon Père ?

Posté par diaconos le 4 août 2022

Il leur dit: Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il faut que  je m'occupe des affaires de mon Père?” Luc … | Saviez vous que, Eglise  evangelique, Dieu

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.

Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ?

Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. (Lc 2, 41-51)

Premier voyage de Jésus à Jérusalem

Tous les Is­raé­lites hommes de­vaient se rendre chaque an­née à Jé­ru­sa­lem pour y cé­lé­brer les trois grandes fêtes de Pâque, de Pen­te­côte et des Ta­ber­nacles : « Trois fois l’an, toute ta population mâle se présentera devant le Seigneur Yahvé. » Ex 23, 17)

La loi ne pres­cri­vait rien aux femmes, mais elles s’y ren­daient fré­quem­ment, quand leur piété leur en ins­pi­rait le dé­sir ; ce fut le cas pour Marie. Quant aux jeunes gens, les pré­ceptes rab­bi­niques or­don­naient qu’ils fussent conduits au temple un ou deux ans avant l’âge de treize ans, à par­tir du­quel ils étaient te­nus de rem­plir toutes les obli­ga­tions lé­gales et de­ve­naient les fils de la loi.

Les jours, peuvent être les sept jours pres­crits par la loi pour la du­rée de la fête ou les quelques jours qu’ils s’é­taient pro­posé de pas­ser à Jérusalem, car la pré­sence à la fête n’é­tait obli­ga­toire que les deux pre­miers jours : « Le quinzième jour de ce mois, ce sera la fête des pains sans levain en l’honneur de l’Éternel; vous mangerez pendant sept jours des pains sans levain. » (Lv 23, 6)

Une journée de chemin, ce fut le soir au mo­ment où chaque fa­mille se réunis­sait pour la nuit, que Ma­rie et Jo­seph s’a­per­çurent de l’ab­sence de l’en­fant. Une cer­taine cri­tique s’em­pres­sa d’ac­cu­ser l’en­fant d’un manque d’é­gards en­vers ses pa­rents et ceux-ci de né­gli­gence. Quant à ces der­niers, l’ex­pres­sion de Luc : pensant qu’il était dans la compagnie de route, in­dique une cir­cons­tance qui peut mettre en quelque mesure leur res­pon­sa­bi­lité à cou­vert.

Les ca­ra­vanes de pè­le­rins se com­po­saient de pa­rents et d’a­mis parmi les­quels un en­fant de douze ans put être en par­faite sé­cu­rité. Pour Jésus, les jours de la belle fête de Pâque, qu’il cé­lé­bra pour la pre­mière fois, et dont il pé­né­tra la si­gni­fi­ca­tion re­li­gieuse, eurent laissé dans son cœur des im­pres­sions pro­fondes, aux­quelles il se livra avec bon­heur et sans ar­rière-pen­sée.

Le sen­ti­ment crois­sant de son rap­port tout spé­cial avec Dieu l’é­leva en ce mo­ment au-des­sus des re­la­tions pu­re­ment hu­maines. C’est ce qu’il dé­cla­ra plus tard : « Jésus lui répondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n’est pas encore venue. » ( Jn 2, 4) La pre­mière jour­née de che­min qu’ils firent, une se­conde foi pour re­tour­ner à Jé­ru­sa­lem et la troi­sième, celle où ils le trou­vèrent. Dans le temple, dans quelque salle dé­pen­dante de l’é­di­fice, ou même sur la ter­rasse, les membres des san­hé­drins s’y réunirent le jour du sab­bat et à l’é­poque des fêtes, ils en­sei­gnèrent.

 Jé­sus eut alors déjà conscience de son ori­gine di­vine. Il nomma Dieu son Père, sen­tant que ce nom put seul ex­pri­mer la réa­lité et l’in­ti­mité de son rap­port avec Dieu. Il en fut si rem­pli, qu’il lui pa­rut na­tu­rel d’ou­blier tout le reste pour être aux choses de son Père ; ce fut là pour lui une né­ces­sité mo­rale : « Il faut ; ne le saviez-vous pas ? «  Dans cette pre­mière pa­role de Jé­sus qui nous soit par­ve­nue, tout est vé­rité, vie, amour ; il ne faut pas y cher­cher de dog­ma­tique.

Tous les pa­rents ne sont-ils pas sur­pris quand un jour ils dé­couvrent que leurs en­fants ont cessé d’être des en­fants ? Les pa­rents de Jé­sus, tout pré­ve­nus qu’ils furent, durent éprou­ver cette sur­prise avec une force re­dou­blée. Mal­gré la sa­gesse dont il fut rem­pli, Jé­sus n’eut auparavant ja­mais ex­primé d’une ma­nière aussi claire son rap­port spé­cial avec Dieu ; la parole qu’il pro­non­ça fut pour Ma­rie une ré­vé­la­tion nou­velle qui ne pé­né­trera que par de­grés dans son in­tel­li­gence.

La conscience qu’il eut de son rap­port unique avec son Père fut la source de son obéissance. Jé­sus fut ainsi le mo­dèle de l’en­fance, comme il  resta, pour tous les âges, le type ac­com­pli d’une vie hu­maine sans pé­ché et se dé­ve­lop­pant dans le bien ab­solu. Quand il s’a­git du pe­tit en­fant, Luc dit qu’il gran­dis­sait et se for­ti­fiait ; ici, l’a­do­les­cent fit des progrès, avança dans son dé­ve­lop­pe­ment physique et spi­ri­tuel.

Luc mit la sagesse avant la stature, parce que ce fut là le plus im­por­tant à ses yeux, et peut-être aussi pour mar­quer le dé­ve­lop­pe­ment des rap­ports in­times avec Dieu, que Jé­sus ré­véla, et qui furent la source de toute sa sa­gesse. Jésus fit des pro­grès, non seule­ment dans la fa­veur et l’a­mour de Dieu, mais qu’il ins­pi­ra aux hommes ce même sen­ti­ment.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Christus vivit : cliquez ici pour lire l’article → Exhortation apostolique post-synodale aux jeunes

Vidéo Le cœur immaculé de Marie 

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