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Le respect du Jour du Sabbat

Posté par diaconos le 3 septembre 2022

 Isaïe nous invite à partage son pain avec celui qui a faim

La fraternité universelle — qui s’exprime notamment dans des idéaux comme le christianisme, l’œcuménisme, le dialogue interreligieux, l’universalisme, le cosmopolitisme, l’internationalisme, etc. — fait résonner l’idée que tous les êtres humains sont frères et devraient se comporter comme tels, les uns vis-à-vis des autres. C’est le sens de la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité ».

La fraternité est un état d’unité, entre plusieurs personnes. C’est un sentiment qui dépasse l’égo, qui rassemble plusieurs « moi » pour faire un « nous » Cet ensemble porte à son fondement le respect de la personne humaine, le « moi », c’est donc un ensemble de personnes assemblées, de volontés personnelles combinées en un mouvement. Chaque personne peut vivre la valeur de la fraternité par l’exercice d’obligations morales envers autrui.

« L’individu pour le groupe » est la cause, le terreau, qui permet comme conséquence « le groupe pour l’individu » La fraternité, comme idéal, est un terme clé de la Révolution française : « Salut et fraternité » est le salut des citoyens pendant la période révolutionnaire2. Il sous-tend l’esprit de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790, au cours de laquelle La Fayette y fait référence lorsqu’il prête serment : « Nous jurons de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité ».

. La Constitution de 1791 n’y fait allusion que pour justifier l’institution de fêtes nationales (« Il sera établi des fêtes nationales pour conserver le souvenir de la Révolution française, entretenir la fraternité entre les citoyens, et les attacher à la Constitution, à la Patrie et aux lois. » Constitution du 3 septembre 1791, Titre I). Les autres textes majeurs comme la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, la Constitution de l’an I (1793), ou la Charte de 1830 ne consacrent pas explicitement ce principe. Jacques Guilhaumou rappelle la devise imputée par les thermidoriens aux partisans de la Terreur : « la fraternité ou la mort », selon l’adage « Sois mon frère ou je te tue »

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Un jour de sabbat, Jésus traversait des champs ; ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient, après les avoir froissés dans leurs mains. Quelques pharisiens dirent alors : « Pourquoi faites-vous ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ? » Jésus leur répondit : « N’avez-vous pas lu ce que fit David un jour qu’il eut faim, lui-même et ceux qui l’accompagnaient ? Il entra dans la maison de Dieu, prit les pains de l’offrande, en mangea et en donna à ceux qui l’accompagnaient, alors que les prêtres seulement ont le droit d’en manger. »     Il leur disait encore : « Le Fils de l’homme est maître du sabbat. » (Lc 6, 1-5)

L’observation du Sabbat au temps du prophète Isaïe

Aux commandements de la seconde table, Isaïe ajouta ceux de la première, représentés par le sabbat. Ce jour fut fort mal observé de son temps. La sanctification du jour de Dieu fut une marque, aisée à contrôler, de la fidélité d’Israël envers Dieu. En l’observant, l’homme s’assura les bénédictions de l’alliance : « Heureux l’homme qui fait cela, Et le fils de l’homme qui y demeure ferme, Gardant le sabbat, pour ne point le profaner, Et veillant sur sa main, pour ne commettre aucun mal  » (Is 56, 2) et il attacha aussi un grand prix à l’observation du sabbat et il vit dans le mépris de ce jour l’une des raisons principales de la ruine de Jérusalem par les Chaldéens.

Pas plus qu’eux Isaïe ne donna ici des prescriptions nouvelles pour la célébration du sabbat ; il réclama simplement qu’il fut observé dans un esprit conforme à son but. le jour du Sabbat, il fut défendu de sortir du campement :  « Considérez que l’Éternel vous a donné le sabbat; c’est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au septième jour.  » (Ex 16, 29)

Le sabbat fut comparé à un terrain consacré que l’homme profane fit ses occupations ordinaires, représentées par le pied, emblème de l’activité. Le sabbat dut être un jour de repos et de joie pour tous ; il fut fait pour tous :  » Puis il leur dit: Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat,  » (Mc 2, 27). L’Éternel fut leur force, aussi bien que la source de leur joie, et les fit passer comme en triomphe à travers le pays. Les lieux les plus élevés et les plus inaccessibles mêmes devinrent pour eux un passage facile : « L’Éternel, le Seigneur ma force, et il rendra mes pieds semblables à ceux des biches, et me fera marcher sur mes lieux élevés. Au maître chantre sur Néguinoth » ( Habakuk 3,, 19)

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, ta lumière se lèvera dans les ténèbres

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Le jeûne qui plaît à Dieu, « n’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement ? » (Is 58, 7) Ainsi, le temps du Carême est une invitation au partage et à l’aumône, pour se préparer à vivre la joie de la Résurrection du Christ. Comment apprendre à donner en famille ? Témoignage et points de repères dans Vies de Famille.

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 Vidéo Le sabbat, signe du salut par la foi : partie 1 de 2

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Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et ton prochain comme toi-même

Posté par diaconos le 3 septembre 2022

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et ton prochain comme toi-même dans comportements

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »  (Mt 22, 34-40)

Le plus grand commandement

Les pharisiens ayant appris que Jésus avait réduit les sadducéens au silence, lui envoyèrent l’un d’entre eux qui fut légiste et qui lui posa cette question : « Quel est le grand commandement dans la loi  ? «  Jésus cita les deux grands commandements de l’amour pour Dieu et pour le prochain, et ajouta : Toute la loi et les prophètes sont renfermés dans ces deux commandements. Les pharisiens, vic­to­rieu­se­ment re­pous­sés eux-mêmes par Jésus apprirent que les sadducéens ayant aussi di­rigé une at­taque contre lui eurent la bouche fermée et s’en allèrent confus.

Un légiste fut un de ces sa­vants, à la fois théo­lo­giens et ju­ris­con­sultes, nom­més fré­quem­ment scribes ou docteurs de la loi, pour au­tant qu’ils furent ap­pe­lés à en­sei­gner. D’a­près Marc, qui rap­porta le dia­logue d’une ma­nière plus com­plète, ce lé­giste n’anima aucune dis­po­si­tion hos­tile, car Jé­sus porta sur lui un ju­ge­ment fa­vo­rable. L’ex­pres­sion pour l’éprouver n’im­plique du reste pas né­ces­sai­re­ment une in­ten­tion hos­tile . Peut-être les pha­ri­siens char­gèrent-ils ce lé­giste de por­ter la pa­role, pré­ci­sé­ment parce qu’il fut plus mo­déré que la plu­part d’entre eux.  Peut-être aussi re­çut-il de la pré­sence et de la pa­role de Jé­sus une im­pres­sion sé­rieuse qui chan­gea les dis­po­si­tions de son cœur.

Là-des­sus ils s’as­semblèrent de nou­veau, tout heu­reux, sans doute, que leurs ad­ver­saires aient été confon­dus sur une ques­tion qui les di­vi­sait, celle de la ré­sur­rec­tion, et de l’exis­tence des anges. Aussi chargèrent-ils l’un d’entre eux d’a­dres­ser à Jé­sus une ques­tion moins cap­tieuse que les pré­cé­dentes. Ils ne désarmèrent pas ce­pen­dant, car l’ex­pres­sion em­ployée par Mat­thieu im­plique, d’a­près Holtz­mann et Weiss, une in­ten­tion hos­tile : ils s’as­semblèrent pour se conju­rer, se li­guer contre Jé­sus.

Cette ques­tion sur l’im­por­tance re­la­tive des di­vers commandements de la loi était alors fré­quem­ment dé­bat­tue parmi les rab­bins, mais d’une ma­nière lit­té­rale et su­per­fi­cielle, comme toutes les autres ques­tions re­li­gieuses : « Maître, quel est le grand commandement dans la loi ? » Aimer Dieu de tout son cœur de toute son âme, de toute sa pensée, c’est l’ai­mer de toutes les puis­sances de l’être mo­ral ; de sorte que toutes les fa­cul­tés de l’âme, af­fec­tions, pen­sées, vo­lonté, dé­sirs, soient pé­né­trées do­mi­nées par cet amour, qui de­vient ainsi le mo­bile unique de toutes les ac­tions, de toute la vie.

Jé­sus ne dit pas com­ment l’­homme, pé­cheur et égoïste, par­vient à ai­mer ainsi. C’est à l’Évan­gile tout en­tier et bien com­pris par le cœur, qu’il ap­par­tient de nous l’ap­prendre. Il lui dit :  »Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée.  » L’ai­mer comme soi-même, c’est ren­ver­ser la bar­rière qui sé­pare le moi du toi, l’é­goïsme, cause de toutes les di­vi­sions, trans­gres­sion ha­bi­tuelle de ce com­man­de­ment. L’­homme qui aime ainsi son pro­chain, dé­sire son bon­heur comme le sien propre et y contri­bue se­lon ses forces, comme s’il s’a­gis­sait de lui-même.

Un second qui lui est semblable :  » Tu aimeras ton prochain comme toi-même. «   Les rap­ports de l’­homme avec Dieu et avec son pro­chain, tient par son es­sence même à ces deux com­man­de­ments qui en sont la réa­li­sa­tion vi­vante. Par ces pa­roles Jé­sus  ré­pondit plei­ne­ment a la ques­tion du lé­giste qui ne put que l’ap­prou­ver de tout son cœur.  Le scribe lui dit :   »Fort bien, Maître, tu as eu raison de dire qu’il est unique et qu’il n’y en a pas d’autre que Lui  » Mc 12, 32)

Cette ré­ponse est aussi très re­mar­quable parce qu’elle montre que, déjà dans l’An­cien Tes­ta­ment, l’a­mour est le fon­de­ment de toute obéis­sance. C’est là le point cen­tral d’u­nion entre les deux al­liances. Seule­ment, par l’Évan­gile, cet amour a été plus com­plè­te­ment ré­vélé de la part de Dieu et plus abon­dam­ment réa­lise dans le cœur de ses en­fants. De ces deux commandements dépend la loi entière, ainsi que les prophètes.

Toute l’Écri­ture ré­vèle ce pro­fond contraste entre « les choses vi­sibles qui ne sont que pour un temps  et Dieu im­muable dans tous ses des­seins : « Ils périront, mais tu subsisteras; Ils s’useront tous comme un vêtement; Tu les changeras comme un habit, et ils seront changés. 28Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront pas. » (Ps 102, 27-28)

La plu­part des cri­tiques ad­mirèrent les mots : ni le Fils, qui se lisent dans Codex Sinaiticus, B, D, l’i­tala et quelques Pères. Cette ex­pres­sion, par la­quelle le Fils s’ex­clut lui-même de la connais­sance du jour et de l’heure du jugement der­nier, se trouve in­con­tes­tée dans Marc  : « Quant à ce jour et à cette heure-là, nul ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais seulement le Père. » (Mc 13, 32)

On ob­jecte à son au­then­ti­cité dans Mat­thieu, qu’elle au­rait été ajou­tée pour rendre le texte de ce­lui-ci conforme au texte de Marc, mais on peut sup­po­ser avec au­tant de vrai­sem­blance, qu’elle a été re­tran­chée dans un in­té­rêt dog­ma­tique, il faut re­con­naître du reste que l’i­dée se trouve im­pli­ci­te­ment dans ces termes : le Père seul. Il y a une pro­fonde sa­gesse dans ce mys­tère voulu de Dieu quant au jour du ju­ge­ment éter­nel. C’est de là que Jésus donna son ex­hor­ta­tion à la vi­gi­lance.

L’Église en­tière est ainsi pla­cée jus­qu’à la fin dans un état d’i­gno­rance et d’at­tente. Ces pa­roles doivent donc rendre fort dis­crètes les re­cherches sur les pro­phé­ties re­la­tives aux der­niers temps. Il est évident que cette dé­cla­ra­tion se­rait en pleine contra­dic­tion avec le ver­set 34 (voir la note), s’il fal­lait ap­pli­quer ce der­nier à l’a­vè­ne­ment du Sei­gneur.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur

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♥ Lectio Divina Tu aimeras le Seigneur ton Dieu e tonprochain comme toi même

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Va travailler à ma vigne

Posté par diaconos le 3 septembre 2022

25è Dimanche O. A: Les ouvriers de la 11ièm heure

De l’Évangile de Matthieu

 En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.’ Celui-ci répondit : ‘Je ne veux pas.’ Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.  Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : ‘Oui, Seigneur !’ et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. » (Mt 21, 28-32)

Va travailler aujourd’hui à ma vigne

Dans ce récit tiré de l’Évangile de Matthieu, il est question d’un fils qui dit oui et qui ne fait pas et d’un autre fils qui dit non et qui fait. «Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : mon enfant, aujourd’hui va travailler à ma vigne. Il répondit : je ne veux pas. Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla » (Mt 21, 29) Jésus, en nous proposant cette histoire très courte, veut nous montrer seulement quelqu’un qui change de comportement, quelqu’un qui se convertit. C’est une révélation très importante et réconfortante pour tous : quelque soit notre passé, quelques soient nos refus précédents, un changement est toujours possible.

Dans notre monde, une personne est définitivement classée par son passé ; si elle est mauvaise on ne lui laisse aucune chance de refaire sa vie. Dieu, lui,  croit à notre liberté ; il croit que nous pouvons nous convertir du mal au bien et du bien au mieux. Jésus n’enferme jamais quelqu’un dans son passé. Jésus donne sa chance à toute personne, même à la plus pécheresse. Il ne nous fige pas, il nous offre toujours sa chance d’un nouveau départ. Merci Seigneur pour cette espérance que tu mets en nous.

Abordant le second fils, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit :  »Oui, Seigneur. Et il n’y alla pas. «  Et Jésus de nous poser cette question :  »Lequel des deux a fait la volonté du Père ? » Le premier, c’est évident ! Nous Liens avec d’autres sites web chrétiens pouvons pas répondre autrement. Nous sommes placés devant notre miroir : ce sont nos actes qui comptent, pas nos intentions ! Cependant, ne jugeons pas les autres. Ce deuxième fils dont parle Jésus nous ressemble très fréquemment. Des personnes disent, par exemple, qu’elles sont croyantes mais pas pratiquantes. Un autre exemple : nous disons « Oui » à Dieu et « Non » par nos actions ! Ce n’est pas logique.

Un troisième exemple : dans notre prière à Dieu, nous disons  : « Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite » Nos comportements correspondent – ils à ces belles déclarations ? « Ce n’est pas ceux qui disent : Seigneur, Seigneur…qui entreront dans le Royaume des cieux, mais ceux qui font la volonté de mon Père qui est aux cieux »  (Mt 7, 21) Et  Jean, le disciple que Jésus aimait traduisit : « N’aimons pas en parole ni en langue, mais en action et en vérité «   (Jn 3, 18)

Une fois de plus, à travers les contemporains de Jésus, nous sommes interpellés : c’est toujours Dieu qui nous demande de lui dire « Oui » de notre foi active. Et ce « Oui » de notre foi est souvent au commencement d’une conversion : «  Va travailler aujourd’hui à ma vigne ! » A chacun de nous, Dieu dit ce matin : »Va travailler à ma vigne ! ». Il nous dit en même temps : « Ne fais pas comme le fils qui a dit oui et qui n’a rien fait ensuite. Sois plutôt comme celui qui a dit non et qui y est allé  travailler, en se repentant d’avoir dit non. Mais ce qui est mieux encore, c’est que tu me dises oui et que tu mettes en pratique ton oui « .

Tous et toute, nous pouvons  devenir de bons ouvriers  dans la vigne de Dieu. Dieu ne dira jamais :  “J’en ai assez de toi; je te laisse tomber; fais ce que tu veux, je ne veux plus te voir.” (Mt 21, 28-32)

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article → Va travailler aujourd’hui à ma vigne.

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◊  Jean-Marie Claeys, Diacre (La Tour du Pin, France) : cliquez ici pour lire l’article →  Va travailler aujourd’hui à ma vigne (Mt 21, 28-32)

 ◊ Paroisse Saint Rémy (Ottignies – Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Va aujourd’hui travailler à ma vigne 

Vidéo Qui sont les ouvriers de la dernière heure ?

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