N’aie pas peur de rendre témoignage à Notre Seigneur

Posté par diaconos le 2 octobre 2022

Lettre de Paul : diaporama "N'aie pas honte de rendre témoignage à notre  Seigneur "

De la deuxième lettre de Paul apôtre à Timothée

Bien-aimé, je te le rappelle, ravive le don gratuit de Dieu ce don qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains. Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de pondération.
N’aie donc pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur, et n’aie pas honte de moi, qui suis son prisonnier ; mais, avec la force de Dieu, prends ta part des souffrances liées à l’annonce de l’Évangile.     Tiens-toi au modèle donné par les paroles solides que tu m’as entendu prononcer dans la foi et dans l’amour qui est dans le Christ Jésus. Garde le dépôt de la foi dans toute sa beauté, avec l’aide de l’Esprit Saint qui habite en nous.  (2 Tm 1, 6-8.13–14)

Exhortation à la fidélité et motifs de demeurer ferme

Timothée dut ranimer toujours le don de Dieu par le moyen de cet Esprit qui inspire, non la témérité, mais la force, la charité et la prudence ; alors il n’eut pas  honte de l’Évangile, ni de Paul, mais il eut le courage de souffrir avec lui. Le grand motif de cette fidélité, c’est que Dieu nous a sauvés gratuitement par sa grâce, qui a été manifestée en Jésus-Christ quand il a détruit la mort et mis en lumière la vie éternelle par cet Évangile dont Paul reçut le ministère pour les païens.

Un autre motif invoqué par Paul, fut l’exemple de ses souffrances, de son courage, de l’assurance de sa foi. Timothée dut retenir la saine doctrine, dans la foi et la charité et garder soigneusement ce précieux dépôt.  Il s’agissait surtout  du don de son ministère, reçu par l’imposition des mains (2 Tm 1, 7). Depuis le moment où Paul lui imposa les mains et par un effet de cet acte.

Rien n’est plus opposé à la timidité et à la crainte des hommes que cet Esprit de Dieu, qui communique à la faiblesse naturelle d’un serviteur de Jésus-Christ quelque chose de sa puissance divine (1 Co 2, 4 ;  Rm 8, 15) ; cet Esprit qui, répandu dans une âme, y allume et entretient le feu d’un amour auquel ne coûte aucun sacrifice (Rm 5, 5) ; cet Esprit dont la lumière et la sagesse divine inspirent la seule vraie prudence dans les positions les plus difficiles .

Quelques interprètes entendirent par cet esprit, non l’Esprit de Dieu en soi, mais l’esprit de l’homme, que Dieu anime de ces dispositions.  Non seulement Timothée, comme tout serviteur de Dieu, ne dut pas avoir honte du témoignage qu’il fut appelé à rendre à Jésus-Christ au milieu du monde (Rm 1, 16) ; mais Paul  l’invita à se rendre auprès de lui, prisonnier à Rome (2 Tm 4, 9 ; 2 Tm 4, 21), au moment où il prévoyait une mort sanglante (2 Tm 4, 6).

Il s’agit donc pour son disciple de partager son opprobre et ses dangers et de porter le témoignage de Jésus-Christ à ceux mêmes qui  le firent mourir. Il y eut des critiques qui trouvèrent cette exhortation indigne de Timothée, prétendant que c’était l’accuser de  lâcheté» ! Paul, au contraire, sentit le besoin de rappeler à Timothée, en un tel moment, la puissance de Dieu, dont il lui  montra la source dans le Saint-Esprit. (2 Tm 1, 7)  Le  type des saines doctrines signifie les principes fondamentaux de ces doctrines, les traits spécifiques qui les distinguent.

Paul invita Timothée à les retenir, non comme une lettre morte, mais dans la foi et l’amour qui est dans une communion vivante avec Jésus. C’est là ce qui donne la vie aux doctrines et qui les développe par l’expérience qu’on en fait. Paul employa ce mot de dépôt pour désigner sa foi, son salut éternel, qu’il  confia à Dieu (2 Tm.1, )  ; il nomma ainsi le précieux trésor de la saine doctrine (2 Tm 1, 13) transmis à Timothée et que celui-ci dut garder.

Le sens est-il différent ? Nullement. La foi, qui renferme la vie et le salut, a toujours deux éléments inséparables : objectivement, la vérité divine qui en est l’objet et subjectivement cette confiance du cœur qui en est l’essence même. Ces deux éléments furent dans la pensée de Paul , dans les trois passages où il employa ce terme de dépôt. Et si, d’une part, Dieu est fidèle pour nous conserver ce que nous lui confions (2 Tm 1, 12), il voulut que nous le soyons aussi pour garder jusqu’à la fin ce qu’il nous confia. Mais, afin de montrer à son disciple quelle fut la source et le garant de la fidélité qu’il lui demanda, il s’empressa d’ajouter : par le Saint-Esprit qui habite en nous et qui rend vivant, en nous l’appropriant, le dépôt de la saine doctrine.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊  Diaporama : cliquez ici pour lire l’article → Lettre de Paul :  « N’aie pas honte de rendre témoignage au Seigneur

◊ Guyane catholique    : cliquez ici pour lire l’article → Tu n’as pas reçu un esprit de peur 

♥  Vidéo Monseigneur Yves Le Saux : « N’aie pas peur, Suis-moi ! « 

 Image de prévisualisation YouTube

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS