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La foi naît de ce que l’on entend ; et ce que l’on entend : c’est la parole du Christ

Posté par diaconos le 17 octobre 2022

La foi naît de ce que l’on entend ; et ce que l’on entend  :  c’est la parole du Christ  dans Catéchèse quiconque-invoquera-le-nom-du-seigneur

De la lettre de Paul aux Romains

Frère, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé. Car c’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut. En effet, l’Écriture dit : « Quiconque met en lui sa foi ne connaîtra pas la honte. »  Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n’y a pas de différence : tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l’invoquent. En effet, quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

Comment l’invoquer, si on n’a pas mis sa foi en lui ? Comment mettre sa foi en lui, si on ne l’a pas entendu ? Comment entendre si personne ne proclame ? Comment proclamer sans être envoyé ? Il est écrit :  « Comme ils sont beaux, les pas des messagers qui annoncent les bonnes nouvelles ! «   Et pourtant, tous n’ont pas obéi à la Bonne Nouvelle. Isaïe demande en effet : « Qui a cru, Seigneur, en nous entendant parler ? »  Or la foi naît de ce que l’on entend ; et ce que l’on entend, c’est la parole du Christ. Alors, je pose la question : « N’aurait-on pas entendu ? » Mais si, bien sûr ! Un psaume le dit : «  Sur toute la terre se répand leur message et leurs paroles, jusqu’aux limites du monde. » (Rm 10 9-18)

La justice qui vient de la foi est opposée à la justice qui vient de la loi

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Luc est seul avec moi

Posté par diaconos le 17 octobre 2022

Terre Promise 1 e partie: Racine & Révélation II Timothée & Dimanche le 14  mars 2010 Pasteur Claude Houde Dimanche le 14 mars 2010 Pasteur. - ppt  télécharger

De la deuxième  lettre de Paul à Timothée

Bien-aimé,  Démas m’a abandonné par amour de ce monde, et il est parti pour Thessalonique. Crescent est parti pour la Galatie, et Tite pour la Dalmatie. Luc est seul avec moi. Amène Marc avec toi, il m’est très utile pour le ministère. J’ai envoyé Tychique à Éphèse. En venant, rapporte-moi le manteau que j’ai laissé à Troas chez Carpos. Apporte-moi aussi mes livres, surtout les parchemins.  Alexandre, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal. Le Seigneur lui rendra selon ses œuvres.  Toi aussi, prends garde à cet individu, car il s’est violemment opposé à nos paroles.

La première fois que j’ai présenté ma défense, personne ne m’a soutenu : tous m’ont abandonné. Que cela ne soit pas retenu contre eux. Le Seigneur, lui, m’a assisté. Il m’a rempli de force pour que, par moi, la proclamation de l’Évangile s’accomplisse jusqu’au bout et que toutes les nations l’entendent. (2 Tm 4, 10-17b) 

Communications personnelles

Démas que Paul appelait son  compagnon d’œuvre  avait  quitté Paul à Rome par crainte des dangers et des renoncements. Raison de plus pour Paul de désirer la présence de son fidèle Timothée. « Garde-toi aussi de lui, car il a fort résisté à nos paroles. » (2 Tm 4, 15)  Ces derniers mots montrent à la fois de quelle nature étaient les maux que cet Alexandre avait causés à Paul et pour quel motif il en parla à son disciple. « Si le mal fait à Paul eût été personnel, il l’aurait supporté sans se plaindre ; bien plus, ici même il prie pour des hommes dont il avait eu tant à souffrir » (2 Tm  4, 16).

Mais quant à celui qui, par inimitié contre Dieu, résista pour lui-même et pour d’autres à la vérité divine, Paul lui dénonça le juste jugement de Dieu, comme il le fitt ailleurs dans les mêmes circonstances (Ga 5, 12), et il n’y eut rien là qui demanda un apologie. Dans une première comparution, pendant cette captivité actuelle, cette défense parut avoir eu pour résultat de retarder sa condamnation (2 Tm 4, 17), sans pourtant la rendre moins certaine . Les amis d’un accusé, d’après le droit romain, pouvaient paraître avec lui en justice et déposer ce qu’ils savaient en sa faveur ; les amis de Paul eussent pu du moins l’assister de leur sympathie ; mais la peur de l’opprobre ou du danger les  éloignèrent (2 Tm 4, 15 ; Ac  7, 60)

Accomplissement de la promesse du Seigneur, dont ses disciples de tous les temps ont si souvent fait la précieuse expérience. Soit d’un juge qui lui en voulut, soit de Néron, soit simplement du danger, ou, mieux encore, de la mort. C’est ainsi que Calvin comprit cet accomplissement.

Diacre Michel Houyoux

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Dimanche de la trentième semaine du Temps Ordinaire – Année paire

Posté par diaconos le 17 octobre 2022

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La prière du Pharisien et celle du publicain

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : ‘Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes , ils sont voleurs, injustes, adultères,  ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’

Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : « ‘Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !’ Je vous le déclare :  quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » (Lc  8, 19-14)

Parabole du pharisien et du publicain

Jésus proposa  une parabole à quelques hommes qui s’estimaient justes et qui méprisaient les autres : Un pharisien et un péager montèrent au temple pour prier. Le pharisien, se présentant avec assurance, rendit grâces à Dieu, d’abord de tout le mal qu’il ne  fit pas, puis de tout le bien qu’il fit.  Le péager montra par son attitude qu’il fut profondément humilié devant Dieu et pria ainsi : « Ô Dieu ! Sois apaisé envers moi qui suis pécheur. » Jésus déclara que celui-ci fut justifié devant Dieu et non pas celui-là. Car quiconque s’élève sera abaissé.

Cette parabole, particulière à Luc, comme la précédente, est sans relation apparente avec l’enseignement renfermé dans celle-ci. Elle fut provoquée par quelque manifestation de propre justice qui attira l’attention de Jésus et de son entourage. Il est inutile de se demander qui étaient ces quelques-uns à qui Jésus l’adressa plus spécialement. Luc ne le dit pas. Ce n’étaient pas les pharisiens, qui parurent s’être éloignés, tandis que Jésus s’adressait aux disciples. Mais si les hommes dont il s’agit n’étaient pas des pharisiens, ils étaient remplis de sentiments pharisaïques. Ils se persuadaient qu’ils étaient justes,  ils se confiaient en eux-mêmes, pensant être justes et méprisaient les autres.

 L’orgueilleuse propre justice était l’esprit même de la secte. L’homme est toujours disposé envers ses semblables selon qu’il l’est envers Dieu : humble et repentant.  ‘ »Il les estime plus excellents que lui-même » (Ph 2, 3) ; propre juste, il les méprisa. Jésus mit en présence ces deux hommes dont les dispositions morales furent aux deux pôles extrêmes de la vie religieuse et leur fit exprimer clairement leurs pensées. En aucune occasion l’homme ne révèle plus distinctement ce qui remplit son cœur que dans la prière.  Le pharisien, voulant se juger, prit pour mesure, non pas la loi de Dieu, mais le reste des hommes  ; et ces hommes, il exagéra leurs vices jusqu’à la calomnie, car ils ne furent pas tous comme il les décrivit. Enfin, son dernier mot trahissait un profond mépris pour le péager.

« Le pharisien fait deux classes d’hommes : dans l’une il jette tout le genre humain ; l’autre, la meilleure, il l’occupe tout seul. » (Bengel)  Jeûner deux fois la semaine (le lundi et le jeudi) et donner la dîme de tous ses revenus, tel était le devoir de tout Israélite. Le pharisien le remplissait, mais il s’en fait ici un titre de propre justice devant Dieu et de gloire devant les hommes. Il monta au temple pour prier et il ne demanda tien.  Sa prière consista à énumérer d’abord le mal qu’il ne fit pas, puis le bien qu’il fit ; mais tout cela considéré dans des actes purement extérieurs, dans lesquels ni la conscience ni le cœur n’eurent de part.

Tout, dans ce péager, dénote la plus profonde repentance de ses péchés, son attitude aussi bien que ses paroles. Il se tint à distance du sanctuaire ; il n’osa pas même lever ses regards vers le ciel, de peur d’y rencontrer son Juge ; il se frappa la poitrine, en signe de profonde douleur. Quant à sa prière, elle fut une humble confession et une ardente supplication. Elle n’usa pas de beaucoup de paroles, elle fut est un cri de  repentir. Le péager, en s’en retournant, emporta dans son cœur la douce assurance du pardon de tous ses péchés, avec la paix de Dieu.

La justification du pécheur sans les œuvres de la loi n’était pas exclusivement propre à l’apôtre Paul. Jésus la révéla souvent ; bien plus, elle était connue aux fidèles de l’Ancien Testament (Gn 15, 6 ; Is 53, 11 ; Jr 23, 6).   C’est une tournure hébraïque, équivalant à une négation.   » Il est bon de se confier en l’Éternel plutôt que dans l’homme, plutôt que dans les princes, c’est-à-dire qu’il n’est pas bon de se confier en l’homme, dans les princes.  » (Luther)

Diacre Michel Houyoux

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◊  Ressources chrétiennes : cliquez ici pour lire l’article  → Parabole du pharisien et du péager

◊ Réforme.net  : cliquez ici pour lire l’article →  Le pharisien et le péager

Vidéo La foi dans les derniers temps 

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