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Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je prendrai mon repas avec lui

Posté par diaconos le 15 novembre 2022

Verset Du Jour Apocalypse 3:20

De l’Apocalypse de Jean

Moi, Jean, j’ai entendu le Seigneur qui me disait : À l’ange de l’Église qui est à Sardes, écris : Ainsi parle celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais ta conduite, je sais que ton nom est celui d’un vivant, mais tu es mort. Sois vigilant, raffermis ce qui te reste et qui allait mourir, car je n’ai pas trouvé que tes actes soient parfaits devant mon Dieu. Eh bien, rappelle-toi ce que tu as reçu et entendu, garde-le et convertis-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur et tu ne pourras savoir à quelle heure je viendrai te surprendre. À Sardes, pourtant, tu en as qui n’ont pas sali leurs vêtements ; habillés de blanc, ils marcheront avec moi, car ils en sont dignes.

 Ainsi, le vainqueur portera des vêtements blancs ; jamais je n’effacerai son nom du livre de la vie ;  son nom, je le proclamerai devant mon Père et devant ses anges.  Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises. À l’ange de l’Église qui est à Laodicée, écris : Ainsi parle celui qui est l’Amen, le témoin fidèle et vrai, le principe de la création de Dieu : Je connais tes actions, je sais que tu n’es ni froid ni brûlant mieux vaudrait que tu sois ou froid ou brûlant. Aussi, puisque tu es tiède, ni brûlant ni froid, je vais te vomir de ma bouche. Tu dis : « Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien », et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu !

Alors, je te le conseille : achète chez moi, pour t’enrichir, de l’or purifié au feu, des vêtements blancs pour te couvrir et ne pas laisser paraître la honte de ta nudité, un remède pour l’appliquer sur tes yeux afin que tu voies. Moi, tous ceux que j’aime, je leur montre leurs fautes, et je les corrige. Eh bien, sois fervent et convertis-toi. Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi. Le vainqueur, je lui donnerai de siéger avec moi sur mon Trône, comme moi-même, après ma victoire, j’ai siégé avec mon Père sur son Trône.     Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises.  (Ap 3, 1-6.14-22) .

À l’église de Sardes

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Sainte Élisabeth de Hongrie

Posté par diaconos le 15 novembre 2022

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Un royal exemple de miséricorde et de charité

Élisabeth de Hongrie  fut une souveraine de Thuringe membre du Tiers Ordre dransciscain et reconnue sainte par l’Église catholique. Sa fête est fixée au 17 novembre. L’ordre Teutonique fit construire une église gothique destinée à recevoir ses reliques. Celles-ci attirèrent des foules nombreuses faisant de Marbourg un grand centre de pèlerinage de l’Occident chrétien.

Biographie

Élisabeth fut une fille du roi André II de Hongrie (dynastie des Àpád)  et de Gertrude d’Andechs-Meran (dynastie des Babenberg.  Elle fut fiancée à quatre ans et mariée à quatorze ans au landgaanderave Louis IV de Thuringe, Elisabeth de Hongrie vécut de 1211 à 1228 au château de Wartbourg auprès de son époux, de ses enfants et de sa belle-mère, la landgravine douairière Sophie de Bavière. Le couple fut très uni et eut trois enfants : Hermann II  (1222-1241), sans alliance ; Sophie (1224-1275) épousa en  1240 Henri II, duc de Brabant et de Lothier (1207-1248) ; Gertrude (1227-1297), née après la mort de son père, confiée à l’abbaye prémontrée d’Altenberg où elle devint religieuse puis abbesse. « Bienheureuse » de l’Église catholique.

 Des franciscains allemands firent découvrir à la jeune Landgravine l’esprit de François d’Assise et elle décida alors de renoncer à une vie de luxe et de frivolité pour se mettre au service des pauvres. Sa piété la fit juger extravagante voire indigne par la cour et notamment sa belle-mère, la landgravine Sophie. Ainsi, entrant dans une église, la jeune souveraine déposa sa couronne au pied de la croix ; sa belle-mère la critiqua et lui fit remarquer publiquement que son attitude fut indigne d’une princesse. Élisabeth lui rétorqua qu’elle ne saurait porter une couronne d’or quand son Dieu porta une couronne d’épine. Son époux mourut de la peste en 1227. Elle n’avait que 20 ans mais refusa d’être remariée. Sa belle-famille la chassa avec ses trois enfants. Son oncle, évêque, calma la famille. Les trois enfants furent élevés par la famille ducale.

Elle prit pour directeur spirituel Conrad de Marbourg. Celui-ci la traita sans ménagement, voire avec une cruauté à laquelle elle répondit par une douceur exemplaire. Désormais, elle consacra toute sa vie et son argent aux pauvres pour qui elle fit construire un hôpital. Élisabeth s’inspira du Tiers-ordre franciscain récemment fondé par François d’Assise et lui apporta des aides. Durant les trois dernières années de sa vie, elle s’impliqua dans son hôpital avec d’autres femmes encouragées par sa dévotion à l’image d’une petite communauté religieuse. Elle moutut à 24 ans à Marbourg.

Le miracle des roses

On dit qu’elle portait secrètement du pain aux pauvres dEisenach, à pied et seule, ce que réprouva son mari. Un jour qu’il la rencontra sur son chemin, celui-ci, contrarié, lui demanda ce qu’elle cachait ainsi sous son manteau. Elle lui répondit d’abord que c’étaient des roses, puis, se rétractant, elle lui avoua, pour finir, que c’était du pain, et lorsque son mari lui ordonna alors d’ouvrir son manteau, il n’y trouva que des roses : ce fut le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie. On trouve un récit similaire dans la vie de la petite-nièce de la landgravine, Élisabeth de  Portugal, et en France chez Rosaline de Villeneuve.

Son père étant le frère de Constance, épouse d’Ottokar Ier de Bohême, Élisabeth fut la cousine germaine de sainte Agnès de Bohême. Elle fut aussi la tante de la bienheureuse Marguerite de Hongrie et, par sa mère, la nièce de sainte  Edwidge de Silésie mais aussi d’Agnès de Méranie, épouse contestée du ro Philippe III de France. Élisabeth de Hongrie, par ailleurs, arrière-petite-fille de Renaud de Châtillon et Constance d’Antioche, descendait de  Philippe Ier de France de la dynastie capétienne.

Nombre de princesses portèrent son prénom, par exemple Élisabeth-Charlotte de Bavière (1652-1722), duchesse d’Orléans, belle-sœur du roi Louis XIV de France, célèbre pour sa correspondance, sa fille Élisabeth – Charlotte d’Orléans (1676-1744), duchesse puis régente de Lorraine et de Bar, jusqu’à la duchesse Élisabeth de Wittrelsbach, impératrice d’Autriche, célèbre par son surnom « Sissi » qui milita pour l’indépendance de son royaume de Hongrie, la nièce de celle-ci Élisabeth de Bavère, reine des Belges et son arrière-petite-fille la princesse héritière Élisabeth de Belgique et la princesse  Élisabeth de Hesse. 1864-1918), grande duchesse de Russie, canonisée par l’Église orthodoxe russe. Elisabeth de France, sœur de Louis XVI, guillotinée (1764-1794).

Iconographie

Elle peut être représentée soit en princesse, soit en tertiaire franciscaine. Lorsqu’elle est représentée en princesse, elle porte une couronne sur la tête et dans les mains la Biblee où sont posées deux couronnes. Sur le tableau de Tobias Pock, elle se vit apposer la couronne par l’enfant Roi lui-même tenu par  Notre Dame entourés de saint Georges et de sainte Hélène. Ces couronnes  représentèrent sa naissance royale, sa piété austère et son abstinence, soit se comprendre comme les trois nœuds de la cordelière fransciscaine représentant les vœux de Pauvreté, Chasteté et Obéissance. Elle tient à la main une aumône, un broc, une corbeille de pain, de fruits et de poissons ; elle peut aussi avoir un tablier avec des roses.  On la retrouve dans les fresques de saints représentés par Simone Martini à la basilique Saint François d’Assisse (1312-1318).

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Paroisse catholique de Hongrie : cliquez ici pour lire l’article →  Sainte-Élisabeth de Hongrie 

♥    Vidéo Famille de Marie, reine des apôtres  : « Sainte Élisabeth de Hongrie »

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Cristo, Re dell’Universo (Anno C)

Posté par diaconos le 15 novembre 2022

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Gesù è il Re dell’Universo

La festa di Cristo Re è una ricorrenza cattolica, istituita da Papa Pio XI nel 1925 con l’enciclica Quas primas, per sottolineare l’idea che le nazioni devono obbedire alle leggi di Cristo. Originariamente si celebrava l’ultima domenica di ottobre prima di Ognissanti ed è tuttora celebrata nella forma tridentina del rito romano. Dalla riforma liturgica del 1969, i cattolici la celebrano l’ultima domenica del calendario liturgico, verso la fine di novembre, la domenica prima della prima domenica di Avvento, che è l’inizio dell’anno liturgico). Inoltre, l’attenzione e il nome della festa sono stati cambiati in Festa di Cristo Re dell’Universo, sottolineando l’idea che in Cristo tutta la creazione è ricapitolata.

La Chiesa cattolica insegna che il mondo è stato trasformato dalla morte, dalla risurrezione e dall’ascensione di Gesù Cristo. Questa festa fu istituita da Papa Pio XI nel 1925; undici anni dopo chiese la dedicazione della prima cattedrale con questo nome. La collocò immediatamente prima della festa di Tutti i Santi (simbolicamente, il re conduce i suoi sudditi alla vittoria; deve regnare affinché i suoi sudditi possano godere del regno). Poi arriva il periodo dell’Avvento, che precede il Natale di quattro settimane.

La festa di Cristo Re è stata istituita grazie alla dedizione e al duro lavoro di Georges e Marthe de Noaillat. Su richiesta di Benoît XV, e poi di Papa Pio XI, per sei anni raccolsero le firme di centinaia di vescovi e di migliaia di fedeli per chiedere l’istituzione di una festa di Cristo Re accompagnata da un’enciclica che proclamasse la sua « Regalità universale ».

L’intenzione del Papa era quella di preparare i popoli cristiani a ricevere la definizione solenne di questo grande dogma, tanto disprezzato nel XIX e XX secolo. A Paray-le-Monial è iniziato un immenso movimento che ha visto la Provvidenza unire le richieste del Sacro Cuore con il suo regno su tutte le società e che ha portato alla prima festa solenne di Cristo Re e alla promulgazione dell’enciclica Quas primas l’11 dicembre 1925. Si celebra non prima del 20 novembre e non oltre il 26 novembre.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Luca

A quel tempo Gesù era appena stato crocifisso e il popolo stava a guardare. I capi si fecero beffe di Gesù, dicendo: « Ha salvato gli altri; si salvi anche lui, se è il Messia di Dio, l’eletto! Anche i soldati lo schernirono, avvicinandosi a lui e offrendogli dell’aceto, dicendo: « C’era anche un’iscrizione sopra di lui: « Questo è il re dei Giudei ». Uno dei criminali che pendevano dalla croce lo ha insultato dicendo: « Non sei tu il Cristo? Salvate voi stessi e anche noi! « Ma l’altro lo rimproverò aspramente: « Non temi Dio? Anche tu sei un condannato! E poi, per noi, è giusto: dopo quello che abbiamo fatto, abbiamo quello che ci meritiamo. Ma non ha fatto nulla di male. E disse: « Gesù, ricordati di me quando verrai nel tuo regno ». Gesù gli disse: « Amen, ti dico che oggi sarai in Paradiso con me ». (Lc 37-43)

Cristo Re dell’Universo

Cristo Re è un concetto cristologico, che evoca la regalità, il dominio o il potere di Gesù sull’intero universo creato da Dio. Il termine « re » per simboleggiare il potere deriva dalla tradizione ebraica. La regalità era la forma di governo più comune in Israele nell’Antico Testamento. Il termine Cristo Re si riferisce quindi a una delle funzioni di Cristo, accanto a quelle del sacerdozio e della profezia. L’espressione si trova in diversi passi biblici. Si fa una distinzione tra il regno della grazia nel nostro mondo, che si riferisce alla chiesa militante, e il regno della gloria, che si riferisce alla chiesa trionfante, che raccoglie coloro che sono in cielo. Eusebio di Cesarea (III e IV secolo) fu uno dei primi a formalizzare questa distinzione tra i tre uffici cristici: il vero Cristo, il Verbo divino e celeste, è l’unico sommo sacerdote dell’universo, l’unico re di tutta la creazione, l’unico capo dei profeti del Padre suo.

La Chiesa cattolica insegna che il mondo è trasformato dalla morte, dalla risurrezione e dall’ascensione di Gesù Cristo. Questa festa fu istituita da Papa Pio IX nel 1925; undici anni dopo chiese la dedicazione della prima cattedrale con questo nome. La collocò immediatamente prima della festa di Tutti i Santi (simbolicamente, il re conduce i suoi sudditi alla vittoria; deve regnare affinché i suoi sudditi possano godere del regno). Poi arriva il periodo dell’Avvento, che precede il Natale di quattro settimane. La festa di Cristo Re è stata istituita grazie alla dedizione e al duro lavoro di Georges e Marthe de Noaillat.

La festa di Cristo Re è stata istituita grazie alla dedizione e al duro lavoro di Georges e Marthe de Noaillat. Su richiesta di Papa Benedetto XV, e successivamente di Papa Pio XI, essi raccolsero per sei anni le firme di centinaia di vescovi e di migliaia di fedeli chiedendo l’istituzione di una festa di Cristo Re accompagnata da un’enciclica che ne proclamasse la Regalità universale. L’intenzione del Papa era quella di preparare i popoli cristiani a ricevere la solenne definizione di questo grande dogma così disprezzato nel XIX e XX secolo. A Paray-le-Monial è iniziato un immenso movimento che ha visto la Provvidenza unire le richieste del Sacro Cuore con il suo regno su tutte le società e che ha portato alla prima festa solenne di Cristo Re e alla promulgazione dell’enciclica Quas primas l’11 dicembre 1925. Si celebra non prima del 20 novembre e non oltre il 26 novembre…

Il diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ João S. Clá Dias : clicca qui per  leggere l’articolo → Cristo Re dell’Universo – (Anno – C)

◊ Qumran  : clicca qui per  leggere l’articolo →  XXXIV Domenica del Tempo Ordinario (Anno C) – Cristo Re

♥ Vidéo Chiesa del Forte – Forte dei Marmi  S. Ermete

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