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Dritter Sonntag der gewöhnlichen Zeit – Jahr B

Posté par diaconos le 19 janvier 2024

DOMENICO, il GHIRLANDAIO - Vocazione dei primi Apostoli - 1481-1482 ...

Die Berufung der ersten Jünger

# Die Einsetzung der zwölf Apostel ist eine Episode aus dem Leben Jesu, die in den drei synoptischen Evangelien vorkommt: Matthäus 10,1-4, Markus 3,13-19, Lukas 6,12-16, aber nicht im Johannes-Evangelium. Erlösung ist ein geistliches Konzept, das Befreiung und Befreiung bedeutet. Der Gläubige, der errettet ist, ist von Sünde, Unzufriedenheit und ewiger Verdammnis (Hölle) befreit.

Er genießt eine Beziehung zu Gott und hat somit Zugang zum Himmel. Die Soteriologie ist ein Bereich der Theologie, der sich mit den verschiedenen Heilslehren befasst. In Anbetracht der Vielfalt der Heilslehren haben einige Autoren versucht, sie zu formulieren. Da es Christus ist, der die Menschheit rettet, hat ein Verständnis des Heils Konsequenzen für das Verständnis der Geheimnisse Christi: Die Soteriologie beeinflusst die Christologie. Bernard Sesboüé schlug ein ähnliches Modell vor, unterschied aber in Anlehnung an Aulen zwischen einer Erlösung, die von Gott kommt, und einer Erlösung, die durch den Menschen kommt. Mehrere Texte des Neuen Testaments betonen die entscheidende Bedeutung des ewigen Heils. Es werden auch andere Ausdrücke verwendet, um das Heil zu bezeichnen, wie das ewige Leben oder das Reich Gottes.

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Markus


Nach der Verhaftung Johannes des Täufers brach Jesus nach Galiläa auf, um das Evangelium Gottes zu verkünden und sagte : « Die Zeit ist erfüllt, das Reich Gottes ist nahe. Tut Buße und glaubt an das Evangelium ». Als Jesus am See Genezareth vorbeikam, sah er Simon und Andreas, den Bruder von Simon, die ihre Netze ins Meer warfen, denn sie waren Fischer.  
Er sagte zu ihnen : « Kommt mit mir. Ich will euch zu Menschenfischern machen ». Sogleich verließen sie ihre Netze und folgten ihm. Jesus ging ein Stück weiter und sah Jakobus, den Sohn des Zebedäus, und seinen Bruder Johannes, die im Boot saßen und ihre Netze flickten. Sogleich rief Jesus sie zu sich. Sie ließen ihren Vater Zebedäus und seine Arbeiter im Boot zurück und machten sich auf den Weg, um ihm zu folgen. (Mk 1,14-20)

Die Berufung der ersten Jünger

Die Gefangennahme von Johannes brachte Jesus zurück nach Galiläa. Als er am See vorbeikam, rief Jesus Simon und Andreas auf, ihm zu folgen, dann Jakobus und Johannes. Sie ließen ihren Vater Zebedäus bei den Arbeitern zurück. Markus fasst die Verkündigung Jesu Christi wie folgt zusammen : Evangelium Gottes, d.h. die frohe Botschaft des Heils, deren Urheber Gott ist : « Paulus, ein Diener Christi Jesu, berufen zum Apostel, hat das Evangelium Gottes verkündet an alle Geliebten Gottes, die in Rom sind ». (Röm 1, 1)  Die Zeit, die sich erfüllt, ist das von Gott bestimmte, von den Propheten angekündigte, von den Gläubigen des Alten Bundes erhoffte und ersehnte große Zeitalter, die Zeit des Heils : « Als aber die Fülle der Zeit gekommen war, sandte Gott seinen Sohn, geboren von einer Frau und unter das Gesetz des Mose gestellt ». Dann begann Jesus, das Reich Gottes auf der Erde zu errichten : « Tut Buße, denn das Himmelreich ist nahe herbeigekommen ». (Mt 3,2) Der Weg, um in dieses geistliche Reich einzutreten, besteht darin, dass die Sünder Buße tun oder sich bekehren.

Diese doppelte Erfahrung unserer Seele: das tiefe und schmerzliche Gefühl der Sünde und der Glaube des Herzens, der alle Schätze der Gnade, die das Evangelium anbietet, aufnimmt, geschieht gewöhnlich gleichzeitig ; es ist das eigentliche Werk des Geistes Gottes in ihr. Nur Markus hat diese reiche und vollständige Zusammenfassung der Verkündigung Jesu Christi bewahrt, die den Kern aller Lehren des Evangeliums enthält. Und alsbald rief Jesus sie; und sie ließen Zebedäus, ihren Vater, mit den Arbeitern im Boot zurück und folgten ihm. Nur Markus bewahrt dieses charakteristische Detail: Die beiden Söhne des Zebedäus ließen ihren Vater mit den Arbeitern im Boot zurück.

Diakon Michel Houyoux


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Dritter Sonntag im Jahreskreis Lesejahr B

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Samedi de la troisième semaine du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 19 janvier 2024

Jésus Aujourd'hui – « Pourquoi êtes-vous si craintifs

Pourquoi êtes-vous si craintifs ?

# La foi désigne étymologiquement le fait d’avoir confiance en quelque chose ou quelqu’un1. En général, cela revient à juger authentiques certains évènements. Dans le domaine religieux, la foi induit souvent une dévotion et des comportements censés traduire cette conviction. La foi est la condition de toute religion et la motivation de sa pratique. Dans un contexte de sécularisation, la foi a souvent pris le sens de simple confiance.  Ainsi, de nombreux auteurs estiment que la foi toute-puissante dont il est question dans l’Évangile est une simple question de confiance dans la vie, et non de confiance en Dieu dans le cadre d’une religion. Pour les auteurs latins classiques, le mot fides n’a aucune connotation religieuse ; il provient du vocabulaire profane, et évoque la simple confiance que l’on peut avoir en quelqu’un ou, comme une analyse récente le présente comme la vertu de la fiabilité morale et civique.

Le terme croyance désigne (par métonymie) ce que l’on croit, c’est-à-dire l’objet d’une croyance. Le concept philosophique de croyance fait partie de la théorie de la connaissance. Les croyances, qu’elles soient religieuses, superstitieuses ou autres, sont aussi un objet d’étude de l’anthropologie culturelle. La science, n’étant pas une croyance mais une somme de savoirs vérifiés, partagés et modifiables, ne peut être classée parmi les croyances.  Dans le bouddhisme, la foi fait référence à un engagement serein dans la pratique de l’enseignement du Bouddha, et à la confiance en des êtres éclairés ou très avancés, tels que les bouddhas ou les bodhisattvas (ceux qui cherchent à devenir un bouddha).

Les bouddhistes reconnaissent généralement plusieurs objets de foi, mais beaucoup se concentrent sur un seul en particulier, par exemple un Bouddha précis. La foi ne se limite pas à une dévotion envers une personne, mais elle est liée à des concepts bouddhistes comme l’efficacité du karma et la possibilité d’atteindre l’éveil (bodhi).  Les croyances, qu’elles soient religieuses, superstitieuses ou autres, sont aussi un objet d’étude de l’anthropologie culturelle. La science, n’étant pas une croyance mais une somme de savoirs vérifiés, partagés et modifiables, ne peut être classée parmi les croyances. Dans le bouddhisme, la foi fait référence à un engagement serein dans la pratique de l’enseignement du Bouddha, et à la confiance en des êtres éclairés ou très avancés, tels que les bouddhas ou les bodhisattvas (ceux qui cherchent à devenir un bouddha).

Les bouddhistes reconnaissent généralement plusieurs objets de foi, mais beaucoup se concentrent sur un seul en particulier, par exemple un Bouddha précis. La foi ne se limite pas à une dévotion envers une personne, mais elle est liée à des concepts bouddhistes comme l’efficacité du karma et la possibilité d’atteindre l’éveil (bodhi).

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : «Passons sur l’autre rive.» Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : «Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien?»

Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : «Silence, tais-toi !» Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : «Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?»Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : «Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?» (Mc 4, 35-41)

Rester fidèle à Jésus

Seigneur, merci de nous avoir laissé ton Évangile. Merci de nous avoir laissé ces quatre récits de ta vie où nous pouvons suivre tes pas, tes actes, écouter ta Parole, apprendre à te connaître et à t’aimer ! Envoie ton Esprit pour qu’il me dispose à t’écouter avec tout mon être. Fais de moi une bonne terre, rends-moi fidèle à la lecture de ta Parole.  Seigneur, Maître de toutes choses, à qui obéissent même le vent et la mer, c’est toi qui as créé mon cœur et m’as fait le don de la vie. Accepte l’offrande de mon cœur et de ma vie. Garde-moi, dirige-moi, que je sois à toi pour toujours ! «Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien? »

Aujourd’hui, par ces temps de tempête, l’Évangile nous interpelle. Tout au long du XXe siècle et à l’aube du XXIe, l’humanité a vécu des drames qui, comme des vagues violentes, se sont jetés sur les hommes et les peuples. Et, parfois, jaillit de notre âme cette question: «Maître, nous sommes perdus; cela ne te fait rien ?» (Mc 4, 38) ; si Tu existes vraiment, si vraiment Tu es Père, pourquoi de telles catastrophes ?  Au souvenir des horreurs des camps de concentration de la IIe guerre mondiale, le Pape Benoît s’interrogea : «Où était Dieu en ces jours-là? Pourquoi se taisait-il ? Comment a-t-il pu tolérer pareille destruction ?». Ces questions, Israël se les posaient déjà dans l’Ancien Testament : «Pourquoi dors-tu, pourquoi nous caches-tu ton visage et oublies-tu notre malheur?» (Ps 44, 24-25).x

Dieu ne répondra pas à ces questions : nous pouvons tout lui demander, sauf le pourquoi des choses. Nous n’avons aucun droit de lui demander des comptes. En réalité, Dieu est là et il parle. C’est nous qui ne sommes pas en sa présence et qui n’entendons pas sa voix : «Nous ne pouvons scruter le secret de Dieu, . Nous ne voyons que des fragments et nous nous trompons en nous faisant les juges de Dieu et de l’histoire. Nous ne défendons pas l’homme, mais contribuons alors seulement à sa destruction». (Benoît XVI) Savoir si Dieu existe ou n’existe pas n’est pas la question. Tout tient au fait que beaucoup de gens vivent comme si Dieu n’existait pas. Et voici la réponse de Dieu : «Pourquoi avoir peur? Comment ce fait-il que vous n’ayez pas la foi?» (Mc 4, 40)

C’est ce que Jésus a dit à ses apôtres et c’est ce qu’il a dit à sainte Faustine Kowalska : «Ma fille, n’aie peur de rien; Je suis toujours avec toi, même s’il te semble que non». Ne l’interrogeons pas. Prions et respectons sa volonté. Et alors, il y aura moins de drames et, surpris, nous nous exclamerons : «Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?» (Mc 4, 41). Jésus, j’ai confiance en toi. Seigneur, apprends-moi à pacifier mon cœur pour que je puisse entendre ta voix ! Ta providence est présente dans toute ma vie, dans les choix importants comme dans les petits détails. Ta providence m’entoure d’amour et de tendresse même si les circonstances sont difficiles et que tu parais absent. Oui, Seigneur, je le crois. Augmente la confiance que j’ai en toi, raffermis lâ ! Prenons la résolution de faire un acte de foi une ou plusieurs fois dans la journée. Tournons nous vers Jésus : « Jésus, j’ai confiance en toi, mon Seigneur et mon Dieu ! » 

Diacre Michel Houyoux

 Liens avec d’autres sites chrétiens

Opus Dei : cliquez ici pour lire l’article Méditation : Samedi de la 3ème semaine du Temps Ordinaire

Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer

Vidéo Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine → https://youtu.be/sxWk3IRhDnc?t=10

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