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Samedi de la troisième semaine du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 27 janvier 2024

Jésus Aujourd'hui – « Pourquoi êtes-vous si craintifs

Pourquoi êtes-vous si craintifs ?

La foi désigne étymologiquement le fait d’avoir confiance en quelque chose ou quelqu’un1. En général, cela revient à juger authentiques certains évènements. Dans le domaine religieux, la foi induit souvent une dévotion et des comportements censés traduire cette conviction. La foi est la condition de toute religion et la motivation de sa pratique. Dans un contexte de sécularisation, la foi a souvent pris le sens de simple confiance.

Ainsi, de nombreux auteurs estiment que la foi toute-puissante dont il est question dans l’Évangile est une simple question de confiance dans la vie, et non de confiance en Dieu dans le cadre d’une religion. Pour les auteurs latins classiques, le mot fides n’a aucune connotation religieuse ; il provient du vocabulaire profane, et évoque la simple confiance que l’on peut avoir en quelqu’un ou, comme une analyse récente le présente comme la vertu de la fiabilité morale et civique.

Le terme croyance désigne (par métonymie) ce que l’on croit, c’est-à-dire l’objet d’une croyance. Le concept philosophique de croyance fait partie de la théorie de la connaissance. Les croyances, qu’elles soient religieuses, superstitieuses ou autres, sont aussi un objet d’étude de l’anthropologie culturelle.

La science, n’étant pas une croyance mais une somme de savoirs vérifiés, partagés et modifiables, ne peut être classée parmi les croyances. Dans le bouddhisme, la foi fait référence à un engagement serein dans la pratique de l’enseignement du Bouddha, et à la confiance en des êtres éclairés ou très avancés, tels que les bouddhas ou les bodhisattvas (ceux qui cherchent à devenir un bouddha).

Les bouddhistes reconnaissent généralement plusieurs objets de foi, mais beaucoup se concentrent sur un seul en particulier, par exemple un Bouddha précis. La foi ne se limite pas à une dévotion envers une personne, mais elle est liée à des concepts bouddhistes comme l’efficacité du karma et la possibilité d’atteindre l’éveil (bodhi).

Les croyances, qu’elles soient religieuses, superstitieuses ou autres, sont aussi un objet d’étude de l’anthropologie culturelle. La science, n’étant pas une croyance mais une somme de savoirs vérifiés, partagés et modifiables, ne peut être classée parmi les croyances.

Dans le bouddhisme, la foi fait référence à un engagement serein dans la pratique de l’enseignement du Bouddha, et à la confiance en des êtres éclairés ou très avancés, tels que les bouddhas ou les bodhisattvas (ceux qui cherchent à devenir un bouddha).

Les bouddhistes reconnaissent généralement plusieurs objets de foi, mais beaucoup se concentrent sur un seul en particulier, par exemple un Bouddha précis. La foi ne se limite pas à une dévotion envers une personne, mais elle est liée à des concepts bouddhistes comme l’efficacité du karma et la possibilité d’atteindre l’éveil (bodhi).

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : «Passons sur l’autre rive.» Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent :«Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit au lac : «Silence, tais-toi !» Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : «Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?» Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : «Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?» (Mc 4, 35-41)

Rester fidèle à Jésus

Seigneur, merci de nous avoir laissé ton Évangile. Merci de nous avoir laissé ces quatre récits de ta vie où nous pouvons suivre tes pas, tes actes, écouter ta Parole, apprendre à te connaître et à t’aimer !

Envoie ton Esprit pour qu’il me dispose à t’écouter avec tout mon être. Fais de moi une bonne terre, rends-moi fidèle à la lecture de ta Parole. Seigneur, Maître de toutes choses, à qui obéissent même le vent et la mer, c’est toi qui as créé mon cœur et m’as fait le don de la vie. Accepte l’offrande de mon cœur et de ma vie.

Garde-moi, dirige-moi, que je sois à toi pour toujours ! «Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien? » Aujourd’hui, par ces temps de tempête, l’Évangile nous interpelle. Tout au long du XXe siècle et à l’aube du XXIe, l’humanité a vécu des drames qui, comme des vagues violentes, se sont jetés sur les hommes et les peuples.

Parfois, jaillit de notre âme cette question : «Maître, nous sommes perdus; cela ne te fait rien ?» (Mc 4, 38) ; si Tu existes vraiment, si vraiment Tu es Père, pourquoi de telles catastrophes ?

Au souvenir des horreurs des camps de concentration de la IIe guerre mondiale, le Pape Benoît s’interrogea : «Où était Dieu en ces jours-là? Pourquoi se taisait-il ? Comment a-t-il pu tolérer pareille destruction ?»

Ces questions, Israël se les posaient déjà dans l’Ancien Testament : «Pourquoi dors-tu, pourquoi nous caches-tu ton visage et oublies-tu notre malheur?» (Ps 44, 24-25).xDieu ne répondra pas à ces questions : nous pouvons tout lui demander, sauf le pourquoi des choses.

Nous n’avons aucun droit de lui demander des comptes. En réalité, Dieu est là et il parle. C’est nous qui ne sommes pas en sa présence et qui n’entendons pas sa voix : «Nous ne pouvons scruter le secret de Dieu, . Nous ne voyons que des fragments et nous nous trompons en nous faisant les juges de Dieu et de l’histoire. Nous ne défendons pas l’homme, mais contribuons alors seulement à sa destruction». (Benoît XVI)

Savoir si Dieu existe ou n’existe pas n’est pas la question. Tout tient au fait que beaucoup de gens vivent comme si Dieu n’existait pas. Et voici la réponse de Dieu : «Pourquoi avoir peur? Comment ce fait-il que vous n’ayez pas la foi?» (Mc 4, 40)

C’est ce que Jésus a dit à ses apôtres et c’est ce qu’il a dit à sainte Faustine Kowalska : «Ma fille, n’aie peur de rien; Je suis toujours avec toi, même s’il te semble que non». Ne l’interrogeons pas. Prions et respectons sa volonté.

Alors, il y aura moins de drames et, surpris, nous nous exclamerons : «Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?» (Mc 4, 41). Jésus, j’ai confiance en toi. Seigneur, apprends-moi à pacifier mon cœur pour que je puisse entendre ta voix !

Ta providence est présente dans toute ma vie, dans les choix importants comme dans les petits détails. Ta providence m’entoure d’amour et de tendresse même si les circonstances sont difficiles et que tu parais absent.

Oui, Seigneur, je le crois. Augmente la confiance que j’ai en toi, raffermis la ! Prenons la résolution de faire un acte de foi une ou plusieurs fois dans la journée. Tournons nous vers Jésus : «Jésus, j’ai confiance en toi, mon Seigneur et mon Dieu ! »

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Opus Dei : cliquez ici pour lire l’article →Méditation : Samedi de la 3ème semaine du Temps Ordinaire

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?

Vidéo Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine → https://youtu.be/sxWk3IRhDnc?t=10

 

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