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Samedi de la première semaine du Temps Ordinaire – Année Paire

Posté par diaconos le 3 janvier 2024

Jésus est aussi le Jésus des pécheurs, donc le Jésus de tous les Hommes ! -  Christus Vivit

# Matthieu, est un personnage juif lié à la Galilée qui apparaît pour la première fois dans les Évangiles synoptiques, où il est appelé soit Matthieu, soit Lévi. Il y est décrit comme un publicain percepteur d’impôts, que Jésus appela pour devenir un de ses douze apôtres. Pour les historiens modernes, il convient de dissocier l’apôtre Matthieu et le rédacteur de l’Évangile dit selon Matthieu. Ce livre a probablement été composé dans les années 80, sans doute à partir d’une version de l’Évangile selon Marc à laquelle ont été adjointes des paroles de Jésus issues de ce que les spécialistes appellent la Source Q. L’apôtre Matthieu est assimilé à Lévi, fils d’Alphée.

Il n’existe, dans l’historiographie récente sur les origines du christianisme, aucune information concernant l’apôtre Matthieu. Il n’apparaît que dans le Nouveau Testament. Matthieu est un publicain (percepteur des impôts) à Capharnaüm, responsable peut-être du péage d’Hérode. Il a obligatoirement une instruction plus élevée que les pêcheurs du lac, Pierre et André ou encore Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Mais, du fait de son métier, il est mal vu des autres Juifs. Les publicains sont perçus, sinon comme des traîtres, du moins comme des agents de l’occupant romain

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : «Suis moi.» L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : «Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs !» Jésus, qui avait entendu, leur déclara : «Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.» (Mc 2, 13-17)

Vocation de Lévi

Jésus revint au bord de la mer, entouré de la foule. Il vit en passant Lévi, fils d’Alphée, au bureau des péages, et il lui dit : «Suis moi Il le suivit. Jésus étant à table avec ses disciples dans la maison de Lévi où se trouvèrent beaucoup de péagers et de pécheurs, les scribes et les pharisiens dirent aux disciples : «Pourquoi mange-t-il avec de telles gens?» Jésus leur répondit que ce furent précisément les malades qui eurent besoin de médecin, et les pécheurs qu’il fut venu appeler. Celui que Marc et Luc appelèrent Lévi fut appelé Matthieu dans l’évangile de Matthieu. Marc seul nomma le père de Lévi, Alphée. Et Lévi fit un grand festin dans sa maison : «Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.» (Mt 9, 10)

Marc seul conserva ce détail important qu’un grand nombre de ces péagers et de ces pécheurs qui furent présents se rassemblèrent autour de lui partout où ils purent entendre sa parole. Ils eurent suivi cette foule composée de disciples de Jésus et de péagers qui se rendirent dans la maison de Lévi. Le spectacle qui s’offrit à leurs yeux provoqua leurs critiques. Un tel sentiment chez ces orgueilleux imbus de leur propre justice, dans les mœurs orientales : manger et boire avec quelqu’un indiqua un degré de familiarité et d’intimité que cet acte n’implique pas dans nos idées. Et pourtant, non seulement Jésus se mit à table avec ces péagers et ces pécheurs, mais il eut choisi au milieu d’eux l’un de ses apôtres, manifestant ainsi, par un fait éclatant, sa puissance

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour, lire l’article → Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour, lire l’article →Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs

◊ Véronique Belen : cliquez ici pour, lire l’article →Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs

Vidéo Lectio Divina : cliquez ici pour regarder la vidéo → https://youtu.be/ZS6kS1mFXAg

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Mercredi de la première Semaine du Temps Ordinaire – Année Paire

Posté par diaconos le 3 janvier 2024

 

vangelo della domenica 4 febbraio 2018 gesù guarisce la suocera di pietro

Jésus guérit la belle-mère de Pierre

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons.

La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : «Tout le monde te cherche.» Jésus leur dit : «Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti.» Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons. (Mc 1, 29-39)

Jésus guérit la belle-mère de Pierre

Le royaume de Dieu se réfère à la manière dont Dieu désire que les choses soient accomplies maintenant. Par des versets précédant ce texte de l’évangile de Luc, Jésus décrit le royaume de Dieu : Jésus est venu proclamer la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé, prêcher la délivrance à ceux retenus captifs par le péché ou la maladie, pour que les aveugles recouvrent la vue, et pour renvoyer libres ceux que les blessures passées ont opprimés. Il est venu annoncer une année de pardon et de restauration à tous ceux qui croiraient en lui et recevraient son message. Jésus est venu déclarer la volonté de Dieu, ses voies, et la méthode par laquelle il agit.

Lorsque Jésus a dit : «Je dois prêcher le royaume de Dieu», il voulait dire que le royaume de Dieu allait remplacer le royaume de Satan pour les personnes qui le recevraient. Si vous avez reçu Jésus-Christ comme votre Sauveur et que vous avez fait de lui le Seigneur de votre vie, vous devez prendre exemple sur sa méthode et sur ses principes. Et agir selon sa parole et ses commandements tous les jours. Cela implique de passer du temps à lire et méditer la parole de Dieu, au point d’en être imprégné et d’être dirigé par cette parole de vie. Vous apprendrez ainsi comment son royaume opère. En agissant de la sorte, vous y participerez et permettrez que son règne vienne.

Si vous ne connaissez pas encore Jésus, la porte est grande ouverte. Il ne rejettera jamais celui qui vient à lui (Jean 6, 37). Le royaume de Dieu est la justice, la paix et la joie par le Saint-Esprit. Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes. (Rm 14, 17-18) Aujourd’hui, prenez le temps de considérer vos voies afin de voir si vous opérez selon la méthode de Jésus. S’éloignant de nos indifférences, la peine des autres devient aussi parfois la nôtre, jusqu’à nous demander comment l’apaiser en devenant des acteurs de plus grande humanité. Ce matin, la Parole nous rejoint là où nous sommes mais surtout, là où nous en sommes. Peut-être êtes-vous confrontés à l’inquiétude, née de ces fièvres physiques ou psychologiques, créant une forme de frontière entre un avant et un après ; une inquiétude se dessine alors dans votre vie. Regardons la mère de Simon ; guérie, elle se mit immédiatement à servir. L’idée du service est une réelle chance pour guérir de nos maux et regarder autrement.

En lisant les Écritures, il apparaît du reste clairement que la proposition de l’Évangile ne consiste pas seulement en une relation personnelle avec Dieu. Et notre réponse d’amour ne devrait pas s’entendre non plus comme une simple somme de petits gestes personnels en faveur de quelque individu dans le besoin, ce qui pourrait constituer une sorte de charité à la carte, une suite d’actions tendant seulement à tranquilliser notre conscience. La proposition est le Royaume de Dieu (Lc 4, 43). il s’agit d’aimer Dieu qui règne dans le monde. Dans la mesure où il réussira à régner parmi nous, la vie sociale sera un espace de fraternité, de justice, de paix, de dignité pour tous. Donc, aussi bien l’annonce que l’expérience chrétienne tendent à provoquer des conséquences sociales. Cherchons son Royaume : «Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît» (Mt 6, 33). Le projet de Jésus est d’instaurer le Royaume de son Père ; il demande à ses disciples : «Proclamez que le Royaume des cieux est tout proche » (Mt 10, 7)

Sites intéressants à voir sur Internet

◊ Ministère de l’Alliance →La Bonne Nouvelle du Royaume – Le ROYAUME de DIEU

◊ La Salle (France)→ Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle

Vidéo Pasteur Marc Pernothttps://youtu.be/3M9IBnnpDvI?t=2

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Mardi de la deuxième semaine du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 2 janvier 2024

Ils arrachent des épis le jour du sabbat — BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE Watchtower

Les disciples de Jésus arrachent des épis

# Le sabbat est le jour de repos hebdomadaire dans des religions qui reconnaissent l’Ancien Testament (ou Torah) : le judaïsme, quelques branches du christianisme, du vendredi soir au samedi soir. Il est consacré à Dieu, en souvenir de la création. Des chrétiens dans la suite de l’Église de Jérusalem continuent d’observer les prescriptions de l’Ancien Testament et en particulier le shabbat. On parle alors de judéo-christianisme. La chrétienté, subdivisée en trois principales confessions (catholicisme, orthodoxie et protestantisme), a décalé ce jour de repos, souvent nommé « jour du Seigneur », vers le dimanche, jour du repos dominical. Cependant, divers mouvements religieux chrétiens (Adventisme, Église de Dieu (Septième Jour), Baptistes du Septième Jour) sabbatistes continuent de garder le samedi au lieu du dimanche comme jour à part. Le sabbat, est dans l’Ancien Testament, le quatrième des Dix commandements donnés par Dieu à Moïse dans le désert. Dans le judaïsme, le septième jour de la semaine (de la tombée de la nuit le vendredi à celle du samedi), est un jour de repos. Il renvoie à la création. Au IIe siècle certains Pères de l’Église jouèrent un rôle important dans l’adoption du dimanche.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé ; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui disaient : «Regarde ce qu’ils font le jour du sabbat ! Cela n’est pas permis.» Et Jésus leur dit : «N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim, lui-même et ceux qui l’accompagnaient ? Au temps du grand prêtre Abiatar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l’offrande que nul n’a le droit de manger, sinon les prêtres, et il en donna aussi à ceux qui l’accompagnaient.» Il leur disait encore : «Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître, même du sabbat. » (Mc 2, 23-28)

Les disciples arrachent des épis

Un jour de sabbat, Jésus traversa des champs de blé ; ses disciples se mirent à. arracher des épis. Les pharisiens attirèrent l’attention de Jésus sur cette violation du sabbat. Jésus , dans sa réponse, invoqua l’exemple de David qui, ayant faim, entra, avec ceux qui l’accompagnèrent, dans la maison de Dieu et mangèrent les pains de proposition, réservés aux seuls sacrificateurs. Jésus enseigna que le sabbat fut fait pour l’homme et que, par conséquent, le fils de l’homme fut maître du sabbat.

Les trois évangélistes rapportèrent ce trait, mais avec quelques divergences quant à la chronologie et aux détails ; tous trois aussi le mirent dans un rapport direct avec l’opposition du parti des pharisiens qui eut commencé à se manifester dans la guérison du paralytique , dans le repas donné par Lévi, dans la question du jeûne ; tous trois enfin le firent suivre d’une guérison le jour du sabbat : «Jésus entra de nouveau dans la synagogue ; il y avait là un homme dont la main était atrophiée.» (Mc 3, 1) Ce fut, dans l’observation du sabbat que les adversaires cherchèrent avec le plus d’ardeur des motifs d’accusations contre Jésus. La même attitude fut marquée dans l’Évangile de Jean.

Voici en quels termes Marc rendit l’action des disciples : «Ils commencèrent à faire chemin en arrachant les épis» ; d’où Meyer conclut que l’intention des disciples n’était pas de froisser ces épis pour en manger les grains, ce dont Marc ne parla pas ; ils voulurent seulement se frayer un chemin à travers les blés, ce que les pharisiens blâmèrent comme un travail le jour du sabbat. Ce théologien pensa que ce fut là le sens originel de la tradition apostolique que Marc seul conserva. Mais ce ne fut pas en arrachant les épis qu’on se fraie un chemin et il est plus naturel d’admettre que Jésus suivit un sentier tracé. Si les disciples n’arrachèrent pas les épis pour les manger parce qu’ils eurent faim, comme le remarqua Matthieu, que signifierait, dans la réponse de Jésus, l’observation que David se mit au-dessus d’une ordonnance de la loi quand il eut faim ?

Marc plaça sous l’action d’Abiathar le trait cité par Jésus. Or ce fut Achimélec, père d’Abiathar, qui fut alors sacrificateur ; mais il fut bientôt mis à mort par Saul, et son fils, plus connu que lui sous le règne de David, lui succéda : «Un fils d’Achimélec, fils d’Achithub, échappa. Son nom était Abiathar. Il s’enfuit auprès de David» (1Samuel 20, 20) Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat : Cette parole remarquable, que Marc seul conserva, est à la fois la consécration du sabbat et le principe de son interprétation. Le sabbat est fait pour l’homme, pour son bien, pour son repos, pour le développement de sa vie intérieure et les intérêts suprêmes de son âme ; donc c’est une institution digne de Dieu et de sa miséricorde ; et non l’homme pour le sabbat, car l’homme a été crée libre, pour l’obéissance de l’amour, et non pour la servitude d’une ordonnance cérémonielle.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article→ Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat

◊ Diacre Jean-Yves Fortin : cliquez ici pour lire l’article→ Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le Sabbat

Vidéo Père Michel-Marie- Zanotti- Sorkine : cliquez ici pour lire l’article→ https://youtu.be/-On2qHnXt2A?t=11

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Saint Clair

Posté par diaconos le 1 janvier 2024

Image illustrative de l’article Clair d'Aquitaine

« Saint Clair serait venu d’Afrique évangéliser l’Aquitaine. Il aurait été martyrisé à Lectoure en Gascogne. Son culte se répandit dans tout le Midi de la France. Il était particulièrement honoré à Bordeaux dans l’église Sainte-Eulalie avec six autres martyrs : Géronce, Sever, Blylas, Polycarpe, Jean, Justin. Le cardinal François de Sourdis (1599-1628) fit faire des châsses de bois doré pour ces reliques et un buste reliquaire pour le crâne de saint Clair. On portait solennellement ces reliques en procession tous les ans le premier dimanche suivant la fête de saint Clair.

La chapelle des Corps Saints dans cette église reste un des lieux les plus suggestifs et les plus vénérés de la piété des Bordelais. On le fête le 2 juin, plus particulièrement à l’église Sainte-Eulalie de Bordeaux. » (Histoires de la sainteté en Gironde – diocèse de Bordeaux – texte en pdf)

Il fut le premier évêque d’Albi fêté le premier juin. À son arrivée, l’évêque rassembla son peuple dans la cathédrale, certes, mais tout au long de son ministère, s’inscrivant dans la succession des Apôtres, après saint Clair et Diogénien, premiers évêques d’Albi.

Le christianisme eut des difficultés pour s’implanter ; les intérêts économiques l’emportèrent. La tradition retient le nom de quatre martyrs qui payèrent de leur vie cette forte opposition: saint Clair, saint Babyle, saint Gény, et saint Maurin.

D’après la légende, entraîné au temple de Diane ou de Jupiter, l’évêque Clair refusa de sacrifier aux idoles et se mit en prière ; aussitôt les statues des dieux tombèrent et se brisèrent. L’endroit appelé ‘Croix de Saint-Clair’, entre Ydrone et le Bastion, est toujours considéré comme le lieu de son martyre.

Ses restes ou reliques conservés à Bordeaux furent transférés à la cathédrale à l’occasion de fêtes grandioses en 1858. Depuis l’évangélisation de la commune par Saint Clair et Saint Gény au IVe siècle.

Vidéo Saint Clair : cliquez ici pour regarder la vidéo https://youtu.be/RP0xNbDE3b

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