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Samedi de la troisième semaine du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 27 janvier 2024

Jésus Aujourd'hui – « Pourquoi êtes-vous si craintifs

Pourquoi êtes-vous si craintifs ?

La foi désigne étymologiquement le fait d’avoir confiance en quelque chose ou quelqu’un1. En général, cela revient à juger authentiques certains évènements. Dans le domaine religieux, la foi induit souvent une dévotion et des comportements censés traduire cette conviction. La foi est la condition de toute religion et la motivation de sa pratique. Dans un contexte de sécularisation, la foi a souvent pris le sens de simple confiance.

Ainsi, de nombreux auteurs estiment que la foi toute-puissante dont il est question dans l’Évangile est une simple question de confiance dans la vie, et non de confiance en Dieu dans le cadre d’une religion. Pour les auteurs latins classiques, le mot fides n’a aucune connotation religieuse ; il provient du vocabulaire profane, et évoque la simple confiance que l’on peut avoir en quelqu’un ou, comme une analyse récente le présente comme la vertu de la fiabilité morale et civique.

Le terme croyance désigne (par métonymie) ce que l’on croit, c’est-à-dire l’objet d’une croyance. Le concept philosophique de croyance fait partie de la théorie de la connaissance. Les croyances, qu’elles soient religieuses, superstitieuses ou autres, sont aussi un objet d’étude de l’anthropologie culturelle.

La science, n’étant pas une croyance mais une somme de savoirs vérifiés, partagés et modifiables, ne peut être classée parmi les croyances. Dans le bouddhisme, la foi fait référence à un engagement serein dans la pratique de l’enseignement du Bouddha, et à la confiance en des êtres éclairés ou très avancés, tels que les bouddhas ou les bodhisattvas (ceux qui cherchent à devenir un bouddha).

Les bouddhistes reconnaissent généralement plusieurs objets de foi, mais beaucoup se concentrent sur un seul en particulier, par exemple un Bouddha précis. La foi ne se limite pas à une dévotion envers une personne, mais elle est liée à des concepts bouddhistes comme l’efficacité du karma et la possibilité d’atteindre l’éveil (bodhi).

Les croyances, qu’elles soient religieuses, superstitieuses ou autres, sont aussi un objet d’étude de l’anthropologie culturelle. La science, n’étant pas une croyance mais une somme de savoirs vérifiés, partagés et modifiables, ne peut être classée parmi les croyances.

Dans le bouddhisme, la foi fait référence à un engagement serein dans la pratique de l’enseignement du Bouddha, et à la confiance en des êtres éclairés ou très avancés, tels que les bouddhas ou les bodhisattvas (ceux qui cherchent à devenir un bouddha).

Les bouddhistes reconnaissent généralement plusieurs objets de foi, mais beaucoup se concentrent sur un seul en particulier, par exemple un Bouddha précis. La foi ne se limite pas à une dévotion envers une personne, mais elle est liée à des concepts bouddhistes comme l’efficacité du karma et la possibilité d’atteindre l’éveil (bodhi).

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : «Passons sur l’autre rive.» Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent :«Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit au lac : «Silence, tais-toi !» Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : «Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?» Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : «Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?» (Mc 4, 35-41)

Rester fidèle à Jésus

Seigneur, merci de nous avoir laissé ton Évangile. Merci de nous avoir laissé ces quatre récits de ta vie où nous pouvons suivre tes pas, tes actes, écouter ta Parole, apprendre à te connaître et à t’aimer !

Envoie ton Esprit pour qu’il me dispose à t’écouter avec tout mon être. Fais de moi une bonne terre, rends-moi fidèle à la lecture de ta Parole. Seigneur, Maître de toutes choses, à qui obéissent même le vent et la mer, c’est toi qui as créé mon cœur et m’as fait le don de la vie. Accepte l’offrande de mon cœur et de ma vie.

Garde-moi, dirige-moi, que je sois à toi pour toujours ! «Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien? » Aujourd’hui, par ces temps de tempête, l’Évangile nous interpelle. Tout au long du XXe siècle et à l’aube du XXIe, l’humanité a vécu des drames qui, comme des vagues violentes, se sont jetés sur les hommes et les peuples.

Parfois, jaillit de notre âme cette question : «Maître, nous sommes perdus; cela ne te fait rien ?» (Mc 4, 38) ; si Tu existes vraiment, si vraiment Tu es Père, pourquoi de telles catastrophes ?

Au souvenir des horreurs des camps de concentration de la IIe guerre mondiale, le Pape Benoît s’interrogea : «Où était Dieu en ces jours-là? Pourquoi se taisait-il ? Comment a-t-il pu tolérer pareille destruction ?»

Ces questions, Israël se les posaient déjà dans l’Ancien Testament : «Pourquoi dors-tu, pourquoi nous caches-tu ton visage et oublies-tu notre malheur?» (Ps 44, 24-25).xDieu ne répondra pas à ces questions : nous pouvons tout lui demander, sauf le pourquoi des choses.

Nous n’avons aucun droit de lui demander des comptes. En réalité, Dieu est là et il parle. C’est nous qui ne sommes pas en sa présence et qui n’entendons pas sa voix : «Nous ne pouvons scruter le secret de Dieu, . Nous ne voyons que des fragments et nous nous trompons en nous faisant les juges de Dieu et de l’histoire. Nous ne défendons pas l’homme, mais contribuons alors seulement à sa destruction». (Benoît XVI)

Savoir si Dieu existe ou n’existe pas n’est pas la question. Tout tient au fait que beaucoup de gens vivent comme si Dieu n’existait pas. Et voici la réponse de Dieu : «Pourquoi avoir peur? Comment ce fait-il que vous n’ayez pas la foi?» (Mc 4, 40)

C’est ce que Jésus a dit à ses apôtres et c’est ce qu’il a dit à sainte Faustine Kowalska : «Ma fille, n’aie peur de rien; Je suis toujours avec toi, même s’il te semble que non». Ne l’interrogeons pas. Prions et respectons sa volonté.

Alors, il y aura moins de drames et, surpris, nous nous exclamerons : «Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?» (Mc 4, 41). Jésus, j’ai confiance en toi. Seigneur, apprends-moi à pacifier mon cœur pour que je puisse entendre ta voix !

Ta providence est présente dans toute ma vie, dans les choix importants comme dans les petits détails. Ta providence m’entoure d’amour et de tendresse même si les circonstances sont difficiles et que tu parais absent.

Oui, Seigneur, je le crois. Augmente la confiance que j’ai en toi, raffermis la ! Prenons la résolution de faire un acte de foi une ou plusieurs fois dans la journée. Tournons nous vers Jésus : «Jésus, j’ai confiance en toi, mon Seigneur et mon Dieu ! »

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Opus Dei : cliquez ici pour lire l’article →Méditation : Samedi de la 3ème semaine du Temps Ordinaire

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ?

Vidéo Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine → https://youtu.be/sxWk3IRhDnc?t=10

 

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Lundi de la quatrième semaine du Temps Ordinaire – Année B

Posté par diaconos le 26 janvier 2024

gadarene | Bible pictures, Miracles of jesus, Jesus art

Le démoniaque de Guadara

De l’Évangile de Jésus Christ selon Marc

En ce temps-là, Jésus et ses disciples arrivèrent sur l’autre rive, de l’autre côté de la mer de Galilée, dans le pays des Géraséniens. Comme Jésus sortait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit impur s’avança depuis les tombes à sa rencontre ; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne ; en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser. Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres. Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria d’une voix forte : «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu Très Haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me tourmente pas. Jésus lui disait en effet : «Esprit impur, sors de cet homme !» Et il lui demandait : «Quel est ton nom ?»

L’homme lui dit : «Mon nom est Légion, car nous sommes beaucoup.» Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays. Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Alors, les esprits impurs supplièrent Jésus : «Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux.» Il le leur permit. Ils sortirent alors de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans le lac : il y avait environ deux mille porcs, et ils se noyaient dans le lac. Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé. Ils arrivent auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et revenu à la raison, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte.

Ceux qui avaient vu tout cela leur racontèrent l’histoire du possédé et ce qui était arrivé aux porcs. Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire. Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui. Il n’y consentit pas, mais il lui dit : «Rentre à la maison, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde.» Alors l’homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration. (Mc 5, 1-20)

Le démoniaque de Gadara

Jésus et ses apôtres arrivèrent à l’autre bord du lac, après avoir essuyé la tempêteMarc raconta avec beaucoup plus de détails que les autres évangélistes : «Le démoniaque était continuellement, nuit et jour, dans les sépulcres et sur les montagnes, criant, et se meurtrissant avec des pierres.» Ces détails, conservés par Marc, montrèrent jusqu’à quel degré de frénésie parvint ce malheureux. La fureur doublait ses forces. C’est ce qui se voit souvent chez les fous furieux ; mais Marc voulut indiquer une influence de la puissance des ténèbres. Les sépulcres et les montagnes sont mentionnés ensemble, parce que les tombeaux, en Orient, étaient des grottes naturelles ou creusées dans le flanc d’une colline. Le démoniaque séjournait dans ces endroits écartés et lugubres, afin d’y chercher la solitude.

Les actes de violence exercés sur lui-même par ce malheureux (se meurtrissant avec des pierres), et dont Marc seul le retint, furent considérés par quelques interprètes comme des signes de repentance ou de désespoir et non comme un simple effet de la folie furieuse. Ce malade, en proie à la puissance des ténèbres, endurait aussi une affreuse souffrance morale. À ce point de vue, on comprend mieux la grandeur de la délivrance dont il fut redevable à Jésus. Cet empressement du malade à accourir auprès de Jésus dès qu’il le vit de loin, et à se jeter à ses pieds, prouva évidemment, comme le fit observer Olshausen, que le premier aspect de Jésus exerça sur lui une influence bienfaisante, qu’il se sentit attiré vers lui, et qu’il en attendait du soulagement.

Jusqu’ici, le malade agissait avec la conscience de lui-même et de son malheur, mais Jésus, en ordonnant à l’esprit impur de sortir, excita la résistance de ce dernier, qui produisit dans sa victime un de ces paroxysmes dans lesquels elle ne fut plus que l’organe du démon qui parla par elle. En ajoutant : «Je t’adjure par Dieu», l’esprit impur pensa sans doute que Jésus lui accorderait plus facilement sa demande de n’être pas tourmenté. Qu’entendit-il par là ? Jésus adressa une question au malade afin de le calmer et de le faire entrer en communication avec lui. Dans le trouble, l’exaltation et la souffrance où se trouva cet homme, rien ne fut plus propre à le ramener à lui-même et aux réalités de sa vie que de prononcer son nom, de dire à Jésus avec confiance qui il fut.

Malheureusement, il fut encore trop sous l’influence du mauvais esprit pour répondre avec une claire conscience de lui-même ; aussi le démon reprit la parole, et, non sans orgueil et méchanceté, il emprunta son nom à ces redoutables légions romaines qui firent la terreur et l’aversion du peuple juif. Luc fit cette réflexion : «Plusieurs démons étaient entrés en lui» ; ce fut encore l’esprit qui ajouta par la bouche du malade : «Nous sommes plusieurs» Faut-il entendre par là une multiplicité d’influences que l’esprit exerça sur toutes les facultés de sa victime ? Ou bien doit-on comprendre qu’il y eut en elle un grand nombre de démons ? Cette contrée montagneuse où abondaient les grottes et les sépulcres leur plaisait particulièrement.

Luc donna à cette demande un motif plus facile à comprendre : «Les démons craignaient d’être envoyés dans l’abîme, qu’ils regardaient sans doute comme un lieu de tourment.» C’est la même idée qui se trouve dans Matthieu, où les démons prièrent Jésus de ne pas les tourmenter avant le temps du jugement. Les mots  là, vers la montagne, ne sont pas en contradiction avec ceux de Matthieu : loin d’eux ; ces deux termes expriment une certaine distance. Pourquoi les démons, forcés de quitter leur victime, demandèrent-ils à entrer dans les pourceaux ? Est-ce parce que ces esprits sans organes, misérables dans leur abandon de Dieu, se plaisent à habiter dans des êtres organisés ? Est-ce dans l’intention méchante de nuire à ces animaux, à leurs possesseurs, peut-être même à Jésus et à son influence ?

Pourquoi Jésus le leur permit-il ? Est-ce parce que ce fut le moyen de délivrer le malheureux, objet de son intérêt et de ses compassions ? Ou pour exercer un jugement sur les habitants de la contrée et provoquer en eux des pensées sérieuses ? Comment n’eût-il aucun égard à la perte qu’ils subirent ? Voulut-il les punir (ceux du moins d’entre eux qui furent Juif, de violer la loi en élevant des animaux légalement impurs ? Le démoniaque, jusque-là agité, frénétique, fut tranquillement assis ; il fut vêtu, tandis qu’auparavant, il ne portait aucun vêtement : «Lorsque Jésus fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les sépulcres.» ( Lc 8, 27)

Il fut dans son bon sens, lui que Marc le nomma fou furieux ; il le rappela en ajoutant ces mots : «Lui, qui avait eu la légion» Ces gens furent remplis de crainte, ne voyant que le prodige, et non la compassion divine de Jésus qui l’avait accompli ; plusieurs furent froissés dans leur avarice, et cela suffit pour que, dans leur aveuglement, ils voulurent se priver des bénédictions de la présence de Jésus. Ce fut par une vive reconnaissance que le démoniaque guéri voulut suivre Jésus ; il pensa qu’auprès de son bienfaiteur il serait plus sûrement à l’abri des maux terribles qu’il avait soufferts. Pourquoi Jésus ne le lui permit-il pas ? Jésus voulut laisser cet homme dans sa maison, auprès des siens, pour être, à l’égard de tous, à la fois un monument et un prédicateur de la miséricorde divine. Il fit savoir dans la contrée entière quelles grandes choses Jésus lui avait faites.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Esprit impur, sors de cet homme !

◊ Au large biblique : cliquez ici pour lire l’article → Les démoniaques de Gadara

Vidéo Cliquez ici pour regarder la vidéo →https://youtu.be/Rhz3rMOiyv8

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Quinta Domenica del Tempo Ordinario – Anno Pari

Posté par diaconos le 26 janvier 2024

Jésus guérit la belle-mère de Pierre (évangile de Marc 1,29) - Dreuz.info

Gesù guarisce la suocera di Pietro

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Marco In quel tempo, appena usciti dalla sinagoga di Cafarnao, Gesù e i suoi discepoli si recarono, con Giacomo e Giovanni, a casa di Simone e Andrea. Ora la suocera di Simone era a letto, aveva la febbre. Subito parlarono a Gesù della donna malata: Gesù si avvicinò, la prese per mano e la fece alzare. La febbre la lasciò e lei li servì. La sera, dopo il tramonto, gli venivano condotti tutti coloro che erano malati o posseduti da demoni. Tutta la città si accalcò alla porta. Guarì molte persone da ogni sorta di malattie e scacciò molti demoni; impediva ai demoni di parlare, perché sapevano chi era. Il giorno dopo, Gesù si alzò molto prima dell’alba. Uscito, si recò in un luogo deserto e là pregò. Simone e quelli che erano con lui andarono a cercarlo. Lo trovano e dicono: « Tutti ti cercano ». Gesù disse loro: «Andiamo altrove, nei villaggi vicini, affinché anche lì io possa annunciare il Vangelo; perché è per questo che sono uscito. » E percorse tutta la Galilea, annunziando il vangelo nelle loro sinagoghe e scacciando i demòni. (Mc 1,29-39)

 

Gesù guarisce la suocera di Pietro

Il regno di Dio si riferisce al modo in cui Dio desidera che le cose siano realizzate adesso. Nei versetti che precedono questo brano del vangelo di Luca, Gesù descrive il regno di Dio : Gesù è venuto ad annunciare il lieto messaggio ai poveri, a guarire quelli che hanno il cuore rotto, a predicare la liberazione a coloro che sono prigionieri del peccato o della malattia, perché i ciechi riacquistino la loro vista, e per liberare coloro che le ferite del passato hanno oppresso.  È venuto per annunciare un anno di perdono e restaurazione a tutti coloro che avrebbero creduto in lui e avrebbero ricevuto il suo messaggio. Gesù è venuto per dichiarare la volontà di Dio, le sue vie e il metodo con cui agisce. Quando Gesù disse : “Devo predicare il regno di Dio”, intendeva dire che il regno di Dio avrebbe sostituito il regno di Satana per le persone che lo avrebbero ricevuto.

Se hai ricevuto Gesù Cristo come tuo Salvatore e lo hai reso Signore della tua vita, devi seguire il suo metodo e i suoi principi come esempio. E agisci ogni giorno secondo la sua parola e i suoi comandamenti. Si tratta di trascorrere del tempo leggendo e meditando la Parola di Dio, fino a lasciarsi impregnare di essa e lasciarsi condurre da questa parola di vita. Imparerai così come opera il suo regno. Così facendo, ne parteciperai e permetterai al suo regno di venire. Se ancora non conosci Gesù, la porta è spalancata. Non rifiuterà mai nessuno che viene a lui (Giovanni 6, 37) Il regno di Dio è giustizia, pace e gioia nello Spirito Santo. Chi serve Cristo in questo modo è gradito a Dio e approvato dagli uomini. (Rm 14,17-18)

Oggi, prenditi del tempo per considerare i tuoi modi per vedere se stai operando nella via di Gesù. Allontanandosi dalla nostra indifferenza, il dolore degli altri a volte diventa anche il nostro, fino a chiederci come lenirlo diventando attori di maggiore umanità. Questa mattina la Parola ci viene incontro dove siamo ma soprattutto dove siamo. Forse ti trovi di fronte alla preoccupazione, nata da queste febbri fisiche o psicologiche, che creano una forma di confine tra un prima e un dopo; allora emerge una preoccupazione nella tua vita. Diamo un’occhiata alla madre di Simon ; guarita, cominciò subito a servire. L’idea del servizio è una reale possibilità di guarire dai nostri mali e di guardare in modo diverso. Leggendo le Scritture diventa chiaro che la proposta del Vangelo non consiste soltanto in un rapporto personale con Dio.

E la nostra risposta d’amore non va intesa neanche come una semplice somma di piccoli gesti personali a favore di qualche individuo bisognoso, che potrebbero costituire una sorta di carità à la carte, una serie di azioni tendenti solo a calmare la nostra coscienza.  La proposizione è il Regno di Dio (Lc 4, 43). si tratta di amare Dio che regna nel mondo. Nella misura in cui Egli riuscirà a regnare tra noi, la vita sociale sarà uno spazio di fraternità, di giustizia, di pace, di dignità per tutti. Pertanto, sia l’annuncio che l’esperienza cristiana tendono a provocare conseguenze sociali. Cerchiamo il suo Regno : «Cercate prima il suo Regno e la sua giustizia, e tutte queste cose vi saranno date in aggiunta» (Mt 6, 33).

Il progetto di Gesù è instaurare il Regno del Padre suo; chiede ai suoi discepoli : «Annunciate che il Regno dei cieli è vicino» (Mt 10,7)

 Siti interessanti da vedere su Internet

 ◊ Stimania News : clicca qui per leggere ltarticolo →La Buona Novella del Regno – Il regno di Dio secondo papa Francesco

 ◊ Valtorta Maria : clicca qui per leggere ltarticolo → GESÙ GUARISCE LA SUOCERA DI PIETRO

 Vidéo Padre Fernando Armellini : clicca qui per videre il vidéo →https://youtu.be/fq_nEgSFlHk

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Sainte Angèle Mérici

Posté par diaconos le 25 janvier 2024

Sainte Angèle Mérici, Vierge, fondatrice de la Congrégation des Ursulines

Angèle Mérici vint au monde en Italie du Nord, à Desenzano, entre 1474 et 1478. La première partie de sa vie, heureuse, fut de courte durée. En quelques mois, l’adolescente perdit ses parents et l’une de ses sœurs. Après ces deuils, vers l’âge de 16 ans, son oncle et sa tante, les Biancosi, la prirent chez eux. Angèle eut déjà entendu l’appel de Dieu, et elle préféra passer son temps avec le Christ, dans la prière et une vie simple, plutôt que de s’adonner aux plaisirs mondains.

À l’âge de dix-huit ans, afin de pouvoir se consacrer au Seigneur librement et d’être admise régulièrement à la table eucharistique (fait rare à cette époque), elle demanda à entrer dans le Tiers-Ordre de Saint-François d’Assise, et devint Sœur Angèle. Elle travailla, pria, participa à la messe et communia le plus souvent possible. Elle jeûna et mena la vie simple et au service des autres qu’elle désirait. Elle se sentit alors pressée intérieurement d’accomplir sa mission : fonder une Compagnie de femmes qui voulurent se consacrer au Seigneur.

Elles vécurent leur consécration sans se retirer de leur lieu de vie. Là où elles étaient, elles vécurent leur vie de prière et furent attentives aux besoins des autres. Angèle qui aimait beaucoup Sainte Ursule, une martyre du IVe siècle particulièrement populaire à cette époque, la donna comme patronne à sa fondation. La transformation de la Compagnie en Ordre religieux, après le Concile de Trente (1545-1563), obligea les filles d’Angèle à entrer dans des cloîtres.

Apostoliques, elles continuèrent d’être apôtres en devenant éducatrices. Héritières de la pédagogie d’Angèle, qui excellait dans l’art d’accueillir et de conduire chacun, les Ursulines suent alors devenir des formatrices à travers les siècles, et spécialement au service de la jeunesse, selon la mission que l’Église leur confia. Angèle mourut le vint-sept janvier 1540. Elle fut canonisée le vingt sept mai 1807, par Pie VII. À voir sur le site des Ursulines de l’Union Romaine, ‘connaître sainte Angèle Mérici’, ‘sa vie’

Mémoire de sainte Angèle Mérici, vierge. Elle prit d’abord l’habit du Tiers-Ordre de Saint François et elle réunit des jeunes filles pour les former aux œuvres de charité ; puis, sous le nom de sainte Ursule, elle fonda un Ordre féminin, avec pour objectif de pratiquer une vie de perfection dans le monde et d’instruire les adolescentes dans les voies du Seigneur. Elle mourut, cinq ans après sa fondation, en 1540, à Brescia en Lombardie.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Sainte Angèle de Mérici : cliquez ici https://youtu.be/F-Yhu3FvccY

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