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Posté par diaconos le 16 mars 2010

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 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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La petite fille qui meurt d’amour pour Jésus eucharistique

Posté par diaconos le 18 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par Christelle Estevane

 Sainte Imelda descendait de la noble famille des Lambertini. Née à Bologne en 1521, elle avait reçu au baptême le nom de Madeleine. Dès le berceau elle manifesta une intelligence précoce qui s'ouvrait naturellement aux lumières de la foi. On ne constata jamais en elle de difficulté à obéir, ni de ces caprices qui rendent pénible l'éducation des enfants. Au premier signe, Madeleine quittait le jeu le plus animé pour se mettre au travail. Elle s'était aménagé un petit oratoire qu'elle ornait de ses mains. Tout son bonheur consistait à s'y retirer pour prier.

Sainte Imelda descendait de la noble famille des Lambertini. Née à Bologne en 1521, elle avait reçu au baptême le nom de Madeleine. Dès le berceau elle manifesta une intelligence précoce qui s’ouvrait naturellement aux lumières de la foi. On ne constata jamais en elle de difficulté à obéir, ni de ces caprices qui rendent pénible l’éducation des enfants. Au premier signe, Madeleine quittait le jeu le plus animé pour se mettre au travail. Elle s’était aménagé un petit oratoire qu’elle ornait de ses mains. Tout son bonheur consistait à s’y retirer pour prier.

En 1331, avec seulement 8 ans, selon la coutume de l’époque, Imelda est entrée au couvent. A 10 ans, il a reçu l’habitude de la nonne dominicaine. Même si elle avait si peu d’âge, elle était une nonne en tout exemplaire dans les activités de la vie religieuse. Cependant, quelque chose l’intriguait : le fait que les gens reçoivent la sainte communion et continuent à vivre.

Comme Imelda N’avait pas l’âge de communier, elle avait l’habitude de demander aux religieuses :  » sœur, Mme Communié à Jésus et n’est pas morte ? ». les nonnes répondaient peur :  » Qu’est-ce que c’est, petite, pourquoi mourir ? ». la petite religieuse répondait :  » comment la dame peut-elle recevoir Jésus en communion, et ne pas mourir d’amour et de tant de bonheur ? », parce qu’il s’est produit qu’au petit matin du 12 mai 1333, veille du dimanche de l’ascension du Seigneur, Imelda était à la sainte messe, et elle ne supportait plus autant de la volonté de communier. Il se demandait :  » Si Jésus a envoyé les enfants à lui, pourquoi je ne peux pas communier ? ». le prêtre venait de donner la sainte communion aux religieuses quand tout le monde a vu : une hostie est sortie du cibio et a volé dans la chapelle. Il s’est arrêté sur la tête d’Imelda. Le prêtre, alors, a compris qu’il était temps de communier.

À la réception de la Sainte Eucharistie, Imelda S’est mise en profond adoration. Après des heures de prière, la mère supérieure est allée à la nonne et lui a dit : « C’ est bon, sœur Imelda, elle a déjà assez aimé Jésus, nous pouvons continuer… Nous allons aux autres activités du couvent ». Imelda, cependant, Il est resté immobile. Après l’insistance de la supérieure, rien ne se passait. C’est alors que la mère a pris amoureusement Imelda par les bracinhos et elle est tombée dans ses bras.

C’est… Imelda était morte lors de sa première communion. L’enquête de la petite grande Imelda a été réalisée : comment quelqu’un peut-il recevoir Jésus dans la sainte communion, et ne pas mourir de bonheur ? À l’âge de onze ans, Imelda est morte d’amour et de bonheur pour avoir reçu Jésus !

Le corps de Santa Imelda Lambertini est situé dans la chapelle de san sigismond, à Bologne, en Italie. Le Pape Saint Pie x l’a proclamée patronne des enfants qui vont faire la première communion.

Contact → Christelle Estevane

Résultat de recherche d'images pour "bouquet de roses"Merci à Christelle Estevane pour son envoi

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Liens externes

◊ Vie de sainte Imelda : cliquez ici pour lire →  SAINTE IMELDA LAMBERTINI Vierge (1521-1533)

◊ Nous sommes tous appelés à la sainteté, mais comment ? : cliquez ici → Bienheureuse Imelda Lambertini, vierge, Dominicaine
◊ Prions : cliquez ici pour lire → Neuvaine à la Bienheureuse Imelda Lambertini

Preuves de l’existence de Dieu

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Vivons un Avent solidaire

Posté par diaconos le 17 novembre 2018

Vivons un Avent solidaire

un Avent solidaire » se proposent d’aider les chrétiens, les prêtres, mais aussi les enseignants, catéchistes et animateurs à vivre et faire vivre un Avent de « veilleurs actifs », en solidarité avec les associations qui luttent pour une société plus juste.

Un Avent solidaire pour aider les chrétiens, les prêtres, mais aussi les enseignants, les catéchistes et les animateurs paroissiaux à vivre et faire vivre un Avent de « veilleurs actifs », en solidarité avec les associations qui luttent pour une société plus juste.

Jésus. Jésus nous a dit : « Je suis venu pour que les hommes aient la vie, la vie en abondance. » (Jn 10, 10) À la question « Que devons-nous faire? », Jean le Baptiste fournit des réponses qui devraient paraître simples et évidentes… Aux foules : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même !  » Aux collecteurs d’impôts : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé.  » Aux soldats : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »

Des principes simples et évidents… comme devraient l’être les droits humains fondamentaux,de nos jours. Or, nous l’avons dit, ces droits sont souvent remis en question, contournés, bafoués. C’est pourquoi, plus que jamais, l’Avent est l’occasion de réaffirmer avec conviction que ces droits sont universels et indivisibles et que la garantie de ces droits est indispensable pour faire avancer la justice sociale et le vivre-ensemble. Car tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. (article premier de la déclaration universelle des droits de l’homme.)

 Cette année, la collecte de l’Avent en faveur des 89 projets soutenus par Vivre Ensemble aura lieu le week-end des 15 et 16 décembre 2018. Merci d’annoncer et de participer à ce geste de solidarité en Église.

L’Avent est une période de préparation à l’accueil.L’accueil de Jésus, et à travers lui, l’accueil de nos frères et sœurs, en particulier les plus défavorisés. Vivre le temps de l’Avent, c’est savoir bousculer nos vies, nos habitudes,nos aises aussi pour la venue de Jésus Christ, c’est savoir préparer nos frères à l’accueillir avec nous.

Cette période de l’année liturgique s’ouvre, comme chaque année, le quatrième dimanche précédant Noël. 

Avant Noël s’ouvre le temps de l’Avent, qui commence cette année le 2 décembre 2018. L’avent (avec un « e ») est certes un temps qui précède Noël. Mais d’où vient ce temps et quel est son but ?

L’Avent est un temps où l’on prépare son cœur à fêter Noël

Le temps de l’Avent compte quatre dimanches avant Noël. Historiquement, on sait que l’avent avait surtout pour but de tourner notre prière et nos cœurs vers ce que l’on appelle les fins dernières,  autrement dit le retour du Christ, que tous les chrétiens attendent. Aujourd’hui encore, notre Avent honore donc ces deux aspects : méditer sur le retour du Christ (en gros, les 2 premières semaines) et ensuite la préparation de nos cœurs à célébrer Noël, du 16 au 24 décembre, et qui est une préparation plus centrée sur la fête même de Noël avec la lecture des évangiles qui précèdent la naissance du Christ et les divers événements : l’annonce de la naissance de Jean le Baptiste ; l’annonce à la Vierge Marie, à saint Joseph, la nativité de saint Jean-Baptiste…

Origine de Jean-Baptiste

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouirent avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulurent l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. » On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là !  » On demanda par signes au père  comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. »  Tout le monde en fut étonné. À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parla et il bénit Dieu. Dans toute la région montagneuse de Judée, on raconta tous ces événements. Tous ceux qui les apprirent les conservèrent dans leur cœur et dirent : « Que sera donc cet enfant ? » Cet enfant marqua-t-il notre histoire ? Nous savons par l’évangile de Luc qu’il eut un rôle dans ce temps nouveau.

Jean-Baptiste fut le précurseur du Seigneur

Jean-Baptiste, le précurseur de Jésus est un personnage clé de l’Avent puisque c’est lui qui appelle sans cesse le peuple à se convertir pour accueillir le Messie de Dieu. Le Messie de Dieu ne s’accueille que par un cœur ayant le désir de se convertir à sa parole. ; il est le prophète de l’attente par excellence : il prépare les chemins du Seigneur, il montre l’agneau de Dieu, le Christ, qui vient dans le monde.

Place de la Vierge Marie

La Vierge Marie tient aussi une place toute particulière puisque son rôle et sa place dans l’accueil de Dieu au cœur de sa vie sont particulièrement offerts à notre prière. Qui d’autre mieux que Marie, dans l’attente de la naissance de son fils, peut montrer à l’Église, et donc à nous-mêmes, comment disposer nos cœurs à le recevoir ? Elle est la figure de l’attente et de la confiance en Dieu par excellence.

Temps de conversion

Comme nos cœurs sont dans l’attente et appelés à se convertir pour mieux accueillir l’Enfant Jésus, quelques signes liturgiques signifient cela : en plus de la couleur violette que revêtent les prêtres par les ornements liturgiques, on ne chante plus le Gloria à la messe du dimanche. Le violet est aussi la couleur de la pénitence dans l’Église. Jean-Baptiste proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés ! La conversion est toujours tournée vers une joie plus grande qu’est l’accueil de Dieu dans nos vies.

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Compléments

◊ Catéchèse → Naissance de Jean le précurseur du Messie et cantique de Zacharie (Lc 57-79)

◊  Catéchèse → Dieu se manifeste toujours là où nous ne l’attendons pas !

Liens externes

◊ Ainsi parle le Seigneur → Intelligence des écritures – Volume 4 – Année B

♥  Commentaire   → Le prophète Malachie

◊ Catéchèse → Pour découvrir l’Avent. S’émerveiller, accueillir Dieu et marcher vers les autres.

Mystère de la naissance de Jean-Baptiste dans les Écritures.

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Vision de l’enfer donnée à soeur Faustine le 20 octobre 1936

Posté par diaconos le 16 novembre 2018

Envoi sur ma page Facebook par Ramanamihanta Ratsimba Yvette

Chers enfants, plusieurs personnes ne veulent pas croire qu’il y a un Enfer, qu’il y a un Ciel et qu’il y a un Purgatoire. Ils ne veulent pas comprendre, ils ne veulent pas apprendre. Et lorsqu’ils refusent d’accepter l’existence de ces trois endroits, ils renient ces trois vérités. Image associéeOui, chers enfants, il y un Ciel, mais aussi un Purgatoire et il y a un Enfer. Plusieurs de Mes enfants ne veulent rien savoir au sujet de l’Enfer parce qu’ils ne veulent pas croire qu’après une vie de beaucoup de péchés, ils aboutiraient en Enfer. Oui, plusieurs nient l’existence de l’Enfer, parcel’Enfer a été créé pour les pécheurs impénitents, ces pécheurs qui ne veulent pas se repentir de leurs péchés. Et s’ils meurent en état de péché mortel, ils aboutiront en Enfer.

Chers enfants, plusieurs personnes ne veulent pas croire qu’il y a un Enfer, qu’il y a un Ciel et qu’il y a un Purgatoire. Ils ne veulent pas comprendre, ils ne veulent pas apprendre. Et lorsqu’ils refusent d’accepter l’existence de ces trois endroits, ils renient ces trois vérités. Oui, chers enfants, il y un Ciel, mais aussi un Purgatoire et il y a un Enfer. Plusieurs de Mes enfants ne veulent rien savoir au sujet de l’Enfer parce qu’ils ne veulent pas croire qu’après une vie de beaucoup de péchés, ils aboutiraient en Enfer. Oui, plusieurs nient l’existence de l’Enfer, l’Enfer a été créé pour les pécheurs impénitents, ces pécheurs qui ne veulent pas se repentir de leurs péchés. Et s’ils meurent en état de péché mortel, ils aboutiront en Enfer.

Aujourd’hui j’ai été dans les gouffres de l’enfer, introduite par un ange. C’est un lieu de grands supplices, et son étendue est terriblement grande.

Source de l’image → Dieu parle de l’enfer à Sœur Gertrude

Genres de supplices que j’ai vus…

Le premier supplice qui fait l’enfer c’est la perte de Dieu ;  le deuxième ce sont les perpétuels remords ; • le troisième est que le sort des damnés ne changera jamais ; • le quatrième supplice, c’est le feu qui va pénétrer l’âme sans la détruire, c’est un terrible supplice, car c’est un feu purement spirituel, allumé par la colère de Dieu ; le cinquième supplice,  ce sont les ténèbres continuelles, une terrible odeur étouffante et malgré les ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur ; le sixième supplice, c’est la continuelle compagnie de Satan ; le septième supplice est le désespoir terrible, la haine de Dieu, les malédictions, les blasphèmes.

Ce sont des supplices que tous les damnés souffrent ensemble, mais ce n’est pas la fin des supplices. Il y a des supplices qui sont destinés aux âmes en particulier, ce sont les souffrances des sens.

Chaque âme est tourmentée d’une façon terrible et indescriptible par ce en quoi ont consisté ses péchés. Il y a de terribles cachots, des gouffres de tortures où chaque supplice diffère de l’autre ; je serais morte à la vue de ces terribles souffrances, si la toute-puissance de Dieu ne m’avait soutenue.

Que chaque pécheur sache qu’il sera torturé durant toute l’éternité par les sens qu’il a employés pour pécher.

J’écris cela sur l’ordre de Dieu pour qu’aucune âme ne puisse s’excuser disant qu’il n’y a pas d’enfer, ou que personne n’y a été et ne sait comment c’est. Moi, Sœur Faustine, par ordre de Dieu, j’ai été dans les gouffres de l’enfer, pour en parler aux âmes et témoigner que l’enfer existe.

Je ne peux en parler maintenant [en 1936], j’ai l’ordre de Dieu de le laisser par écrit. Les démons ressentaient une grande haine envers moi, mais l’ordre de Dieu les obligeait à m’obéir. Ce que j’ai écrit est un faible reflet des choses que j’ai vues. J’ai remarqué une chose : qu’il y a là-bas beaucoup d’âmes qui doutaient que l’enfer existe.

Quand je suis revenue à moi, je ne pouvais pas apaiser ma terreur de ce que les âmes y souffrent si terriblement, c’est pourquoi je prie encore plus ardemment pour la conversion des pécheurs, sans cesse j’appelle la miséricorde divine sur eux. Ô mon Jésus, je préfère agoniser jusqu’à la fin du monde dans les plus grands supplices que de T’offenser par le moindre péché. 

Sœur Faustine

Que dit le catéchisme de l’église catholique sur l’existence ou non de l’enfer ?

Nous ne pouvons pas être unis à Dieu à moins de choisir librement de l’aimer. Mais nous ne pouvons pas aimer Dieu si nous péchons gravement contre Lui, contre notre prochain ou contre nous-mêmes : «  Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. Quiconque hait son frère est un homicide ; or vous savez qu’aucun homicide n’a la vie éternelle demeurant en lui «  (1 Jn 3, 15). Notre Seigneur nous avertit que nous serons séparés de Lui si nous omettons de rencontrer les besoins graves des pauvres et des petits qui sont ses frères (Mt 25, 31-46). Mourir en péché mortel sans s’en être repenti et sans accueillir l’amour miséricordieux de Dieu, signifie demeurer séparé de Lui pour toujours par notre propre choix libre. Et c’est cet état d’auto-exclusion défénitive de la communion avec Dieu et avec les bienheureux qu’on désigne par le mot  « enfer ».

Jésus parle souvent de la géhenne du feu qui ne s’éteint pas (Mt 5, 22,29 ; 13, 42.50 ; Mc 9,43-48), réservé à ceux qui refuse jusqu’à la fin de leur vie de croire et de se convertir , et où peuvent être perdus à la fois l’âme et le corps (Mt 10, 28). Jésus annonce en termes graves qu’il enverra ses anges, qui ramasseront tous les fauteurs d’iniquité, et les jetteront dans la fournaise ardente (Mt 13, 41-42), et qu’il prononcera la condamnation :  » Allez loin de moi, maudits dans le feu éternel !  » (Mt 25, 41).

L’enseignement de l’Église affirme l’existence de l’enfer et son éternité. Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent immédiatelment après la mort dans les enfers,  où elles souffrent les peines de l’enfer, «  le feu éternel  » (cf DS 76 ; 409 ; 411 ; 801 ; 858 ; 1002 ; 1351 ; 1575 ; SPF 12). La peine principale de l’enfer consiste en la séparation éternelle d’avec Dieu en qui seul l’homme peut avoir la vie et le bonheur pour lesquels il a été crée et  auxquels il aspire

Les affirmations de la  Sainte Écriture et les enseignements de l’Église au sujet de l’enfer sont un appel à la responsabilité avec laquelle l’homme doit user de sa liberté en vue de son destin éternel. Elles constituent  en même temps un appel pressant à la conversion : « Entrez par la porte étroite. Car large et spacieux  est le chemin qui conduit à la perdition, et il en est beaucoup qui le prennent  ; mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la Vie, et il en est peu qui le trouvent  » ( Mt 7, 13-14)

Ignorants du jour et de l’heure, il faut que, suivant l’avertissement du Seigneur, nous restions constamment vigilants pour mériter, quand s’achèvera le cours unique de notre vie terrestre, d’être admis avec lui aux noces et comptés parmi les bénis de Dieu, au lieu d’être, comme de mauvais et paresseux serviteurs, Écartés par l’ordre de Dieu vers le feu éternel, vers ces ténèbres du dehors où seront les pleurs et les grincements de dents (LG 48).

Articles 1033 à 1036

croix diaconaleMichel Houyoux, diacre permanent

 Complément

◊ À méditer : cliquez ici pour entrer → Le conte des baguettes

Liens externes

◊ SŒUR MARIE FAUSTINE KOWALSKA (1905-1938) →   BIOGRAPHIE DE SAINTE FAUSTINE

◊ Sainte Thérèse d’Avila : cliquez ici pour lire → Vision de l’enfer et fondation de San Jose : ch. 32 à 36

  Catéchisme de l’Église catholique en ligne → CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE – vatican.va

Sainte Thérèse d’Avila, VISION DE L’ENFER

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Le temps de l’Avent 2018

Posté par diaconos le 15 novembre 2018

L'Avent (du latin adventus : avènement, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre dans la tradition de l'Église latine. Depuis l'instauration de ce temps liturgique, par analogie au Quadragésime du Carême, par le pape Grégoire le Grand, l'Avent représente la période où l'on se prépare à la venue du Christ, c'est-à-dire à sa naissanceN 1.

L’Avent (du latin adventus : avènement, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël. Depuis l’instauration de ce temps liturgique, par analogie au Quadragésime du Carême, par le pape Grégoire le Grand, l’Avent représente la période où l’on se prépare à la venue du Christ,

Pour que Noël soit une fête non seulement familiale, mais aussi fraternelle, osons la rencontre, osons abattre les murs de l’indifférence, du repli sur soi, de la peur de l’étranger pour élargir le cercle de notre famille et vivre vraiment ensemble la joie de la Bonne Nouvelle d’un Dieu qui s’est fait homme.

Pendant ce temps, ne tombons pas dans l’indifférence qui humilie, dans l’habitude qui anesthésie l’âme et empêche de découvrir la nouveauté, dans le cynisme destructeur. Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde. Les blessures de tant de frères et de sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide. Que nos mains serrent leurs mains et les attirent vers nous afin qu’ils sentent la chaleur de notre présence, de l’amitié et de la fraternité. Que leur cri devienne le nôtre et qu’ensemble, nous puissions briser la barrière de l’indifférence qui règne en souveraine pour cacher l’hypocrisie et l’égoïsme.                        Pape François, Miséricordiae Vultus, avril 2015

source de l’image → L’Avent, un temps de préparation

Personne n’est trop petit, trop incompétent pour prétendre ne rien pouvoir changer. Que chacun tel qu’il est, où qu’il vive, se lève et agisse selon ses possibilités pour que le monde change et que l’amour de Dieu advienne partout sur la Terre. Soyons à l’écoute et au service de ces gens qui attendent un regard, un geste, une parole bienveillante afin que la joie de l’amour divin explose et essaime partout.

Pour vivre ensemble, rencontrons-nous ! Pour vivre ensemble, il nous faut comme Marie, quitter notre confort, notre univers connu, pour aller à la rencontre de l’autre, de ses différences, de ses qualités. Durant ce temps de Noël qui arrive, nous sommes invités à rencontrer vraiment les personnes que nous croisons souvent sans les voir.

Pendant ce temps merveilleux de l’Avent, Jésus nous relève et nous rappelle à le suivre, à remarcher à sa suite. Agissons, oui. Concrètement, que pouvons-nous faire ? Commençons par faire simplement, honnêtement ce que nous avons à faire, comme Jean le recommanda à ces foules : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » (Lc 3,11)

Méfions nous  des trésors qui nous séduisent mais que nous devons ensuite abandonner. Mais il y a un trésor que nous pouvons emporter avec nous, que personne ne peut nous voler, c’est le trésor du cœur.

Les plus pauvres parmi les pauvres sont les enfants privés de leurs parents et d’une maison familiale. Le partage crée la richesse et l’accaparement des ressources de la vie sans partage engendre l’appauvrissement et l’exclusion, La richesse n’est pas dans la possession et la consommation des choses mais dans le cœur, dans les relations humaines, la solidarité, le respect de l’autre, la fraternité, l’inclusion. Pape François, le 25 juillet 2015 en rencontrant une famille des plus pauvres au cœur de Varginha, favela parmi les plus mal famées de Rio de Janeiro

Liens externes

♥ Vivre ensemble : cliquez ici pour entrer →  Campagne d’Avent 2018

Fichier PDF : pour entrer, cliquez ici →UN AVENT SOLIDAIRE EN PAROISSE

◊ Catéchèse : pour entrer, cliquez ici → Avent: Bonne Nouvelle qui nous entraîne vers une naissance.

Le temps de l’Avent

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