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Posté par diaconos le 16 mars 2010

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Tu ne prononceras pas le nom du Seigneur à faux

Posté par diaconos le 22 septembre 2018

Le Décalogue (en hébreu עֲשֶׂרֶת הַדִּבְּרוֹת : ʿAsereth ha-Diberoth) — les Dix Paroles pour le judaïsme, traduit par les Dix Commandements pour le christianisme — est un court ensemble écrit d'instructions morales et religieuses reçues, selon les traditions bibliques, de Dieu par Moïse au mont Sinaï. Dans la Torah, il est écrit que la transmission de ces instructions morales sous la forme de tables gravées provient « du doigt de Dieu ». La Bible parle de « dix paroles » (Ex 34:28 ; Dt 4:13), ce que la version des Septante rend par le mot δεκάλογος / dekálogos, d'où le terme français de « Décalogue ».

Le Décalogue : les Dix Paroles pour le judaïsme, les Dix Commandements pour le christianisme — est un court ensemble écrit d’instructions morales et religieuses reçues, selon les traditions bibliques, de Dieu par Moïse au mont Sinaï. Dans la Torah, il est écrit que la transmission de ces instructions morales sous la forme de tables gravées provient du doigt de Dieu. La Bible parle de dix paroles.

Tu ne prononceras pas le nom du Seigneur à faux , c’est le deuxième commandement. Ce commandement règle l’usage de la parole dans les choses simples. Nous ne devons faire intervenir le nom de Jésus dans nos paroles que pour le bénir, le louer et le glorifier.

IL me permet de préparer une homélie sur ce sujet et intervenir dans la catéchèse ; celles-ci doivent être pénétrée d’adoration et de respect pour le nom de Jésus. Il interdit l’usage inconvenant du nom de Dieu, de Jésus, de Marie et des saints.

Il ne permet pas de faire des promesses au nom de Dieu, ni de proférer contre Lui, et par extension aux paroles contre l’Église du Christ, les saints, les choses sacrées : c’est un grave péché que blasphémer. Les jurons sont un manque de respect envers le Seigneur. L’emploi du nom de Dieu en divination, voyance et toute pratique de sciences occultes sont interdits par le deuxième commandement.

Ne faisons pas de faux serment : se faux serment appelle Dieu à témoigner d’un message et ne commettons pas de parjures.

En conclusion : la discrétion du recours à Dieu dans le langage est ce qu’il y a de mieux. Notons aussi que le serment fait pour une cause grave et juste, dénoncée au Tribunal, ou qui sont contraires à celle d’une conscience droit est admis. La résistance armée à l’oppression du pouvoir politique est un  droit dans certaines conditions graves.

———————————

Source de l’image → Décalogue — Wikipédia

Compléments

◊ L’amour de Dieu et l’amour des autres sont indissociables → Le plus grand commandement

◊ Nous sommes appelés à aimer comme Jésus nous aime → Aimez-vous comme je vous aime ! » (Mt 22, 34-40)

Liens externes

◊ Reconnaître ce qui appartient à Dieu → Tu ne prononceras pas le nom du Seigneur,  ton Dieu à faux

Pourquoi faut-il respecter le nom de Dieu ?

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Première épître de Jean

Posté par diaconos le 21 septembre 2018

 . Anglais : la première page de la première épître de Jean . L'an 1087. Le prêtre Jean, un moine 266 Harleianus 5537 (première page de 1 Epitre de Jean) Contributeur : The Picture Art Collection / Alamy Banque D'Images ID de l’image  : MWC4M6 Taille du fichier :  14,3 MB

1087 – Première page de la première épître de Jean

La première partie (Jn 1, 5-2, 17) montre que communion avec Dieu et connaissance de Dieu ne deviennent réellement authentiques que dans l’amour du frère. La deuxième partie ( 2,18-3,24) situe l’apparition des opposants dans le cadre de l’attente de la fin, et appelle les destinataires à rester ferme dans leur confession de foi et leur espérance. La troisième partie ( Jn 4,1-5,12) établit un lien étroit entre l’amour et la foi.

source de l’image → Alamy

Certains auteurs soulignent que l’épître de Jean s’inspire de  son évangile et en imite la structure. Il existe une tentative de structurer la première épître de Jean en recourant à l’analyse rhétorique et dans cette vision, le corps central de la lettre peut être considérée comme un discours.

L’Église primitive considéra 1 Jn comme une lettre. 1 Jn est-t-elle une lettre ? Une lecture attentive du document aboutit à un résultat contrasté. Ce qui est certain, c’est que l’auteur de cette lettre s’inspira de l’évangile pour en imiter la structure globale. Il commença celle-ci par un prologue rappelant le commencement de l’évangile et sa conclusion fait écho à celle de l’évangile ( Jn 20, 30-31) et (1 Jn 5, 13).

Comment devons-nous interpréter cette analogie délibérée ? Cette lettre est vraisemblablement adressée à un groupe de destinataires qui adopta le quatrième évangile comme un écrit de référence.  L’auteur de la lettre combattit un  groupe émanant de son milieu ayant adopté le même évangile mais en proposant une lecture différente.

Dans cette perspective d’interprétation, l’auteur voulut montrer que son œuvre défend la vérité de l’évangile et qu’elle en perpétue l’authentique conception théologique. Autrement dit, 1 Jn veut préciser le cadre herméneutique dans lequel l’évangile doit être lu : c’est l’application des règles permettant de déterminer tout à la fois le sens littéral de l’Écriture et son sens existentiel, c’est-à-dire sa valeur universelle dans l’histoire de l’humanité.

L’auteur de la lettre utilisa-t-il des sources écrites identifiables pour la rédaction de celle-ci ? Le point de départ de ce travail s’appuie sur de de fréquentes  ruptures de style, sur des changements de rythme et sur de nombreuses reformulations survenant au fil des chapitres.

Ces situations littéraires sont l’indice de fragments traditionnels, fruit du travail de l’école johannique. Vraisemblablement , l’auteur reprit et travailla des éléments qui faisaient partie du trésor traditionnel dont il se réclama. Le texte canonique de la lettre est cohérent tant au point de vue des arguments que du point de vue théologique. L’épilogue semble être un ajout secondaire (1 Jn 5,14-21) pour les raisons suivantes :

  1. 1 Jn 5,13 est une formule de conclusion
  2. la distinction entre deux classes de péchés (véniels et mortels) ne s’accorde pas avec la notion de péché telle qu’elle est développée dans le corps de cette lettre ; la notion de péché formulée en 1 Jn 5, 17 est en tension avec la conception dialectique du péché esquissée en  1 Jn 1, 5 et versets suivants.
  3. En 1 Jn  5, 14-21 apparaissent beaucoup de termes qui n’ont qu’une seule occurrence et de représentations étrangères au reste du document.
  4. La mise en garde contre l’idolâtrie concluant l’épilogue, présuppose une autre destination des destinataires que celle suggérée dans l’écrit.

Quel est le rapport entre le quatrième évangile et la première épître de Jean ? Il y a une parenté indéniable tant au point de vue terminologique que théologique. Cette affinité entre les deux écrits posa la question de l’auteur. Est-ce la même personne qui rédigea ces textes ? Ou avons-nous à faire à deux personnalités distinctes ?

Dans cette hypothèse , l’évangile précède-y-il la lettre de Jean ou devons-nous envisager l’ordre inverse ? L’antériorité de l’évangile semble s’imposer pour les raisons suivantes :

  1. Un changement de situation semble perceptible dans les deux écrits : l’affrontement ici se situe dans les communautés johanniques.
  2. L’évangile se suffit à lui-même.
  3. La lettre imite dans sa structure globale l’évangile.
  4. La parenté théologique de cette lettre avec l’évangile apparaît principalement dans les passages qui furent le résultat d’une relecture telles que les gloses sacramentelles et eschatologiques, le deuxième discours et l’épilogue.

Le passage 1 Jn 2 fait état de deux groupes en conflit dans le christianisme johannique. La rectitude de la confession de foi devint le critère de l’orthodoxie de la foi. Le litige fut de nature christologique. Ce qui fut débattu, c’est la signification exacte de l’incarnation et de la personne de Jésus. les opposants tendirent à distinguer le Christ, envoyé par Dieu, de l’homme Jésus. Selon ceux-ci, l’histoire de Jésus, et plus particulièrement sa mort sur la croix n’aurait aucune portée dans la doctrine du salut de l’homme par un rédempteur. Ce conflit christologique sembla être la question centrale. Nous trouvons aussi dans cette épitre d’autres affirmations polémiques portant sur l »éthique et le spiritisme.

Un grand nombre d’exégètes soupçonna l’influence de Cérinthe (un maître gnostique contemporain de Jean, disciple du Christ) sur les opposants. Cérinthe avait élaboré une christologie présentant de fortes analogies avec celle dénoncées dans la première épître de Jean : le Christ céleste et spirituel ne s’était associé avec l’homme Jésus que pour une période limitée allant de son baptême au début de la passion.

Le but de cette lettre fut de préciser et de clarifier certains aspects de la tradition johannique, de trancher un conflit d’interprétation généré par la pluralité de lectures induites par l’évangile lui-même. Cette volonté de définir le sens normatif de la tradition johannique se manifesta en premier lieu par l’invocation de l’origine fondatrice, ensuite par l’emploi de formulations formant une antithèse. par la répétitions d’assertions commençant par l’expression  » à ceci nous savons que ». Enfin des assertions  commençant par la formule « Celui qui ». L’intention argumentative est claire : il s’agissait de gagner le lecteur à une correcte interprétation de la confession de foi en usage dans l’ Église.

Complément

◊  Restructuration de la foi des croyants→  La christologie de l’Évangile de Jean

Liens externes

◊ Du site ‘évangile.com’  cliquez ici → Introduction à la première épître de Jean Bible Annotée

◊ Le récit ; cliquez ici → Première épître de saint Jean

Nous vous annonçons la vie éternelle.

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Perspectives nouvelles de l’évangile de Jean

Posté par diaconos le 19 septembre 2018

La particularité de l'Evangile selon saint Jean, c'est de s'attacher à nous montrer Jésus Fils unique de Dieu son Père, dont il vient et auquel il retourne tout. Pour ce faire, l'Evangile n'affirme pas simplement que Jésus est le Fils de Dieu, il nous fait les témoins de la relation constante de Jésus avec Dieu son Père.

La particularité de l’Évangile selon saint Jean, c’est de s’attacher à nous montrer Jésus Fils unique de Dieu son Père, dont il vient et auquel il retourne tout. Pour ce faire, l’Évangile n’affirme pas simplement que Jésus est le Fils de Dieu, il nous fait les témoins de la relation constante de Jésus avec Dieu son Père.

La question de l’auteur du quatrième évangile est toujours en suspens ; les théologiens s’intéressent aujourd’hui plus particulièrement au cercle qui fut à l’origine de la littérature johannique, l’école johannique. L’histoire du christianisme johannique : l »évangile et les épîtres sont partie intégrante d’une histoire dont nous devons reconstruire les étapes pour en bien comprendre le contenu.

Rappelons les étapes du développement au cœur du christianisme primitif ;

  1. Un premier débat concerne le lien de Jean avec es synoptiques est très actuel.
  2. Un deuxième débat porte sur le rapport de Jean avec le monde religieux ambiant, dont le rapport de Jean avec les gnostiques. Cependant, les écrits gnostiques sont postérieurs à la rédaction du quatrième évangile ; le contexte historique déterminant au moment de la rédaction de cet évangile est le conflit existant entre les églises johanniques et la synagogue pharisienne. Les problèmes qui menèrent à la réception et à l’interprétation gnostique de l’évangile provinrent principalement d’un conflit d’interprétation au centre des communautés johanniques

Source de l’image → Diocèse d’Arras

Le langage et les représentations religieuses typique de cet évangile témoigne d’une  parenté  évidente avec le judaïsme hétérodoxe (Qumrân, judaïsme samaritain, cercles baptistes), qui à la fin du premier siècle alla devenir le terrain nourricier de la gnose. De plus, l’univers historico-religieux de Jean se situe au confluent de divers courants (judaïsme sapiential et hétérodoxe, syncrétisme hellénistique, groupements gnostiques.

La genèse de l’évangile, son  titre, les gnoses, les ajouts et l »épilogue témoignent d’un phénomène de relecture caractéristique de l’école johannique. La théologie de cet évangile, le point de départ de l’école johannique restent l’incarnation du Fils de Dieu.

Mentionnons deux lignes de recherche :

  1. La révélation de Dieu liée à la venue de son fils est développée dans une christologie de l’envoi
  2. La recherche récente souligne que l’ensemble du récit johannique est un récit orienté vers la croix, qui constitue l’achèvement de la révélation.

Complément

◊  Restructuration de la foi des croyants→  La christologie de l’Évangile de Jean

Liens externes

◊ Credo et joie → Christologie des titres du Credo

◊ Toute la christologie de Jean débouche sur l’appel à la foi → Le Jésus de saint Jean

Parcours de Christologie

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La christologie de l’Évangile de Jean

Posté par diaconos le 18 septembre 2018

L’évangile de Jean se situe au carrefour de différents mondes religieux, porteurs de langages et de représentations très spécifiques. Le premier milieu qui a nourri le langage johannique et son univers de représentation est le christianisme lui-même. L’essentiel du contenu narratif (récits de miracles et l’histoire de la Passion, les logia intégrés dans les dialogues et les discours contenant les paroles en « Je suis’, les titres christologiques ou l’hymne au logos ( 1, 1-18) constituent des traditions qui prirent corps dans le christianisme primitif avant d’être intégré dans l’Évangile.

L’évangile de Jean se situe au carrefour de différents mondes religieux, porteurs de langages et de représentations très spécifiques. Le premier milieu qui a nourri le langage johannique et son univers de représentation est le christianisme lui-même. L’essentiel du contenu narratif (récits de miracles et l’histoire de la Passion, les logia intégrés dans les dialogues et les discours contenant les paroles en « Je suis’, les titres christologiques ou l’hymne au logos ( 1, 1-18) constituent des traditions qui prirent corps dans le christianisme primitif avant d’être intégré dans l’Évangile.

L’Évangile de Jean a pour intention de restructurer la foi des croyants. Cette restructuration de la foi advient sur ce que son évangile sans aucune de ses parties , met en œuvre une herméneutique étagée ; les croyants sont saisis dans leur foi élémentaire et affaiblie pour être acheminés vers une conception plus achevée.  Son évangile est un témoignage rendu au Christ incarné, dans la force de l’esprit, lequel à la fois conserve le souvenir du Christ terrestre et en dit l’actualité aujourd’hui de la foi.

Source de l’image → L’évangile de Jean

Cet évangile est fondamentalement un  récit christologique : c’est la personne du Christ, son histoire et sa signification qui sont l’objet central de l’Évangile. Le Christ johannique est fondamentalement présenté comme le révélateur de Dieu dans le monde.

Cezrt évangile n’est pas le travail d’un témoin oculaire. Le disciple que Jésus aimât est considéré comme le fondateur de la tradition et de l’école johannique. Le rédacteur de cet évangile est certainement une personne de la deuxième ou troisième génération. Il écrivit au nom du disciple que Jésus aima, et s’efforça d’exposer sous la forme d’un évangile l’interprétation de la foi chrétienne. esquissée par Jean.

Le cadre herméneutique dans lequel le récit de la vie de Jésus terrestre doit être lu est donné dans le prologue (1,, 1-18). La thèse fondamentale est une christologie de l’incarnation. Dans la personne du Christ, Dieu se fait proximité aimante et présence au sein de la création de l’humanité. Jésus est la parole de Dieu faite chair et toute l’histoire de Jésus doit être lue à partir de cette première affirmation.

La christologie de l’envoyé constitue dans un autre langage le développement et l’explication de la christologie de l’incarnation. Jésus étant le Fils préexistant devenu chair, son destin historique peut être présenté comme une venue, comme un envoi.

La sémantique de l’envoi doit être comprise sur le fond du droit à l’envoi dans le Proche Orient ancien. Un envoyé étant un messager légitimé qui représentait son roi auprès d’une cour étrangère. En tant qu’envoyé du Père , le Christ le représenta dans le monde. Il ne prononça pas ses propres paroles, mais celles de son Père. Il ne fit pas ses propres œuvres mais celles de son Père (Jn 4 34…) Il ne voulut rien être ‘autre que la voix et la main de Dieu parmi les hommes. Dans la logique johannique, le Christ est véritablement Dieu  dans la mesure où il est envoyé à la fois pleinement un avec Lui et pourtant différent de Lui. Cette affirmation est d’une importance capitale car personne n’a jamais vu Dieu.

L’envoi de Jésus est à saisir comme l’amour de Dieu pour le monde (Ac 3, 16). Dans la mesure où il accueille le Christ, l’homme est placé au bénéfice de cet amour. Cet amour a un caractère unique et décisif, il constitue l’accomplissement de la promesse qui a trait à l’Ancien Testament ; en lui se réalise le jugement du monder. Jean en prétendant que le Jugement advient dans la venue du Fils de Dieu, il prit distance de la conception apocalyptique du Jugement.

L’eschatologie est expliquée par l’Histoire car le jugement s’accomplit dans la rencontre du Fils de Dieu  : c’est face au Christ dans la foi donnée ou refusée, que se réalise la séparation entre croyants et incroyants. On  parle alors d’eschatologie présentéiste. L’envoi du Fils dans le monde déboucha sur une vision dualiste du monde. Ce dualisme est historique ; il est provoqué par la venue de Jésus, le Fils de Dieu.

Nous pouvons distinguer trois étapes dans l’envoi du Fils de Dieu :

  1. Première étape : préexistence et incarnation
  2. Deuxième étape : l’accomplissement de la mission. Jésus effectua sa mission en accomplissant des miracles ; ensuite, il réalisa sa fonction de révélateur par ses discours dont le contenu est strictement christologiques. En tant qu’envoyé du Pre, il répondit aux besoins les plus fondamentaux qui se manifestent dans toute existence humaine : il les comble.
  3. Troisième étape : le retour. Ce retour s’effectua à la croix, qui dans l’évangile de Jean est interprétée comme le lieu de l’élévation et de la glorification.

La conclusion de son évangile souligne que christologie et sotériologie vont de pair. Don du Fils et don de la vie sont un seulet même évènement constituant le con tenu de cet évangile qui appelle à la foi.

Complément

◊ Au carrefour de différents mondes religieux → L’arrière plan religieux de l’évangile de Jean

Liens externes

◊  L’intrigue du quatrième évangile, ou la christologie mise en récit

◊ Du site Croire.com →  La christologie au début du XXIe siècle – Croire – Questions de vie …

La première épître de saint Jean, par Père Goutierre

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