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Posté par diaconos le 16 mars 2010

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Rencontre avec la Parole de Vie   – Année A : Esprit et Vie par Michel Houyoux (9 Jul 2012)

Rencontre avec la Parole de Vie   – Année B : Source d’Amour par Michel Houyoux (16 Jul 2012)

Rencontre avec la Parole de Vie  – Année C : Parole de Dieu  par Michel Houyoux (17 Jul 2012)

Les deux voies    Choisis le chemin de la Vie. Pour être disciple de Jésus, il nous faut marcher derrière lui, suivre le même chemin.

Avec mes salutations amicales et fraternelles en Christ

 lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

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L’histoire de l’Apparition de la Sainte Vierge Marie à Pontmain (France)

Posté par diaconos le 21 janvier 2019

Source de cet article → SANCTUAIRE-DE-PONTMAIN

Auteur : Père Henri-Michel LEDAUPHIN

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Au soir du 17 janvier 1871, la Vierge Marie apparut dans le ciel avec une robe bleue sombre remplie d’étoiles, un crucifix dans ses mains. Des mots furent affichés par la suite au-dessous d’elle.

À Pontmain le 17 janvier 1871

Une journée qui commença comme les autres. Ce matin, l’église était remplie de fidèles, comme les autres jours. Il y a beaucoup de neige et il fait un froid glacial à fendre les pierres. Vers midi et demi, la terre trembla ce qui eut fortement impressionné tous les habitants, surtout en cette période troublée. C’était la guerre franco-prussienne. Depuis le 23 septembre, 38 jeunes de la paroisse étaient  partis à la guerre et l’on était sans nouvelles. Alors, on vit dans l’angoisse et dans la peur. Et puis il y eut cette épidémie de typhoïde qui commença à reprendre.

Malgré tout, on pria avec ferveur car il en était ainsi à Pontmain. Depuis l’arrivée de notre curé, l’abbé Michel Guérin, le 24 novembre 1836, dans chaque famille, on pria le chapelet tous les jours. Ce soir la, deux enfants, Eugène et Joseph Barbedette, aidaient leur père, dans la grange, à piler les ajoncs pour la nourriture de la jument. La nuit tomba. Il était environ cinq heure et demie.

Source de l’image → Notre Dame de Pontmain : apparition en 1871, fête le 17 janvier.

Jeannette Détais, une vieille femme, vint donner quelques nouvelles qu’elle glana un peu plus loin près des fuyards de l’armée de la Loire en déroute. Eugène profita de l’arrêt du travail pour sortir à la porte pour voir le temps qu’il faisait. Et voilà que tout à coup, en plein ciel, au dessus de la maison d’en face, il vit une Belle Dame qui tendit les bras comme dans un geste d’accueil et qui lui sourit. Elle était vêtue d’une robe bleue semée d’étoiles d’or (comme la voûte de l’église peinte ainsi en 1860).

Notre Dame de Pontmain : cliquez ici pour visionner la vidéo →   https://youtu.be/0QbkCpvi7jo

Sur la tête, elle avait un voile noir surmonté d’une couronne d’or avec un liseré rouge au milieu. Aux pieds, elle portait des chaussons bleus avec une boucle d’or. Elle était au milieu d’un triangle formé de trois grosses étoiles. L’enfant sourit à la Belle Dame. Ce sourire fut le seul dialogue car, de toute l’apparition, la Belle Dame ne dit pas un seul mot.

Le jeune frère Joseph, venu à la porte, vit lui aussi la Belle Dame tandis que les grandes personnes ne virent rien sinon les trois étoiles. Victoire, leur mère, ne vit rien non plus, malgré qu’elle se retourna pour aller à la maison chercher ses lunettes. Elle se rendit à l’école demander à sœur Vitaline de venir devant la grange. Ne voyant que les étoiles, la sœur retourna à l’école et en revint avec une autre sœur, Marie-Édouard, et trois petites pensionnaires.

À leur arrivée, les deux plus jeunes, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé s’écrièrent :  » Oh ! La belle Dame ! Qu’elle est belle !’ et la décrivirent à leur tour. Sœur Marie-Edouard s’en alla prévenir Monsieur le curé tandis que sœur Vitaline commença à prier avec les gens qui accoururent de plus en plus nombreux.

Monsieur le curé, dit sœur Marie-Édouard depuis la porte du presbytère, venez vite chez les Barbedette, il y a un prodige : « les enfants voient la Sainte Vierge ! » Et Monsieur le curé, saisi par la surprise, répondit :  » Un prodige ! La Sainte Vierge ! La Sainte Vierge ! Mais, ma sœur, vous me faites peur !  » La vieille servante, Jeannette Pottier, intervint :  » Faut aller voir, Monsieur le curé ! » et elle alluma la lanterne pour sortir dans la nuit.

Lorsqu’il arriva au milieu de ses paroissiens, les enfants, que l’on avait séparés pour éviter qu’ils puissent communiquer entre eux, s’écrièrent :  » V’là d’qué qui s’fait !  » (voilà quelque chose qui se fait) et ils décrivirent un grand ovale bleu qui était venu entourer la Belle Dame.  À l’intérieur quatre bobèches étaient fixées portant quatre bougies éteintes. Ces bougies rappellèrent celles que l’abbé Guérin allumait sur l’autel de la Sainte Vierge depuis le 8 décembre 1854 à tous les offices de la paroisse. En même temps apparut une petite croix rouge sur la robe, à l’endroit du cœur.

Et puis voilà que l’attention se relâcha. On commença à parler, à discuter et la Belle Dame devint triste : ‘ V’là qu’elle tombe en humilité  » dit Eugène.  » Prions  » ajouta Monsieur le curé. Sœur Marie-Edouard commença le chapelet. Aussitôt, la Dame sourit à nouveau. Tout au long du chapelet, au rythme des Ave Maria, la Belle Dame grandit lentement. L’ovale grandit dans les mêmes proportions et les étoiles se multiplièrent sur sa robe et autour d’elle.

 » Ce fut comme une fourmilière, ça se tape sur sa robe, disent les enfants. Oh ! Qu’elle est belle !  » Après le chapelet, on chanta le Magnificat. Au début du chant, les enfants s’écrièrent :  » V’là cor’de qué qui s’fait  » (voilà encore quelque chose qui se fait). Une grande banderole vint se dérouler entre le bas de l’ovale et le toit de la maison. Des lettres commencèrent alors à s’écrire, en majuscule, couleur d’or. « C’est un M, un A, un I, un S ». Le mot MAIS qui resta tout seul jusqu’au moment où arriva Joseph Babin, un charretier, qui revint d’Ernée, à 20 km de là, et qui lança à la foule :  » Vous pouvez bien prier, les Prussiens sont à Laval ».

Le mot PRIEZ vint s’écrire alors après MAIS. Le message continua de s’écrire lettres après lettres.  À la fin des litanies que l’on chanta après le Magnificat, les enfants purent lire une première ligne se terminant par un gros point …

MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS

Au début de l’Inviolata qui suivit, des lettres commencèrent une seconde ligne : MON, au moment où l’on chanta « O Mater alma Christi carissima »’, le mot FILS vint s’écrire à la suite. « MON FILS » lurent  les enfants. Alors ce fut un cri de joie général : « C’est Elle ! C’est bien Elle ! C’est la Sainte Vierge !  » Jusque là, on pensa que ce pouvait être Elle. Mais maintenant, on en fut sûr. C’est bien écrit : MON FILS. Pendant que l’on termina l’Inviolata et que l’on chanta le Salve Regina, le message continua et se termina

MON FILS SE LAISSE TOUCHER

Il n’y eut a pas de point final mais cette deuxième ligne était soulignée par un gros trait d’or comme les lettres. « Chantons notre cantique à Marie » dit alors Monsieur le curé et les paroles s’élevèrent joyeuses vers le ciel, alors que, dimanche dernier, on l’avait chanté la gorge serrée : « Mère de l’Espérance dont le nom est si doux Protégez notre France. Priez, priez pour nous. »

Au début, la Vierge leva  les mains à hauteur de ses épaules et agita les doigts au rythme du cantique. Puis un rouleau couleur du temps passa et effaça la banderole et le message. Suit un autre cantique  » Mon doux Jésus » avec le refrain « Parce Domine, parce populo tuo,  les enfants, joyeux jusque là, devinrent subitement tout tristes. C’est que la Vierge elle aussi  était devenue toute triste. Elle ne pleura pas mais un frémissement au coin des lèvres marqua l’intensité de sa douleur.  » Jamais on n’a vu une pareille tristesse sur un visage humain » dirent les enfants.

C’est alors qu’une croix d’un rouge vif apparut devant la Vierge. Sur la croix, Jésus, d’un rouge plus foncé. Au sommet de la croix, sur une traverse blanche était écrit : JESUS CHRIST. La Vierge prit la croix à deux mains et la présenta aux enfants pendant qu’une petite étoile vint allumer les quatre bougies de l’ovale avant d’aller se placer au dessus de la tête de la Vierge. La foule pria en silence et beaucoup pleurèrent.

Puis sœur Marie-Edouard chanta l’Ave Maris Stella. Le crucifix rouge disparut et la Vierge reprit l’attitude du début. Le sourire,  un sourire plus grave, revint sur ses lèvres et une petite croix blanche apparut sur chacune de ses épaules. Il « tait huit heure et demie.

« Mes chers amis, dit Monsieur le curé, nous allons faire tous ensemble la prière du soir ». Tout le monde se mit à genoux, là où il se trouva, qui dans la neige, qui dans la grange pour ceux qui voulurent s’abriter du froid glacial. Jeannette Pottier, la vieille servante, commença la prière :  » Mettons-nous en présence de Dieu et adorons-le.  » Au moment de l’examen de conscience, les enfants signalèrent la présence d’un voile blanc qui vint d’apparaître aux pieds de la Vierge et qui monta lentement en la cachant à leurs yeux. Le voile arriva à hauteur de la couronne, s’arrêta un instant et, brusquement, tout disparut : le voile, la couronne, l’ovale, les bougies et les trois étoiles.

 » Voyez-vous encore ?  » demanda Monsieur le curé.  » Non, Monsieur le curé, tout a disparu, c’est tout fini ! « . Il était près de neuf heures. Chacun rentra chez lui, le cœur en paix. Toute crainte, toute peur s’en fut allée. Les Prussiens qui devaient prendre Laval ce soir-là n’y entrèrent pas. Le lendemain, ils se replièrent. L’armistice fut signé le 25 janvier. Les trente-huit jeunes de Pontmain revinrent tous sains et saufs.

Le 2 février 1872, après l’enquête et le procès canonique, Monseigneur Wicart, évêque de Laval publia un mandement dans lequel il déclara : « Nous jugeons que l’Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, a véritablement apparu le 17 janvier 1871 à Eugène Barbedette, Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé dans le hameau de Pontmain. « 

Compléments

◊ On devient chrétien par décision personnelle →  Des martyrs de chaque époque pour avoir annoncé l’Évangile

Liens externes

◊ Biographie : cliquez ici pour lire → Père Henri LEDAUPHIN (1922-2016) | Diocèse de Laval

◊ Les lumières de Dieu : cliquez ici pour lire → La lumière de Dieu: Les apparitions de la Vierge Marie, reconnues par l’Église

Pontmain

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Saint Fabien, pape et Martyr (236-250)

Posté par diaconos le 20 janvier 2019

Pape et martyr à Rome, sur la via Appia, durant la persécution de l’empereur Dèce. Évêque de Rome durant quatorze ans, saint Cyprien de Carthage, son contemporain, l’appelait un homme incomparable et ajoutait que sa mort correspondait à la bonté et à la pureté de sa vie. (Lettre 9)

Pape et martyr à Rome, sur la via Appia, durant la persécution de l’empereur Dèce. Évêque de Rome durant quatorze ans, saint Cyprien de Carthage, son contemporain, l’appelait un homme incomparable et ajoutait que sa mort correspondait à la bonté et à la pureté de sa vie. (Lettre 9)

Selon la tradition de l’Église, Fabien, simple laïc, se trouvait à Rome et parmi les fidèles au moment d’élire un successeur au pape Antère (21 novembre 235 – 3 janvier 236). Quand une colombe vint se poser sur la tête de Fabien, l’assemblée hésitante s’écria :  » Il est digne ! « . Il fut ordonné le dix janvier 236.

Cette élection spontanée inaugura un pontificat de quatorze ans qui laissa de profondes marques dans l’Église du troisième siècle. Les querelles politiques entre les éphémères successeurs de l’empereur Maximin Premier (173-256) éloignèrent pour un certain temps les persécutions des chrétiens. Ce répit permit à Fabien de remettre de l’ordre dans l’Église romaine perturbée par de nombreuses années de conflits doctrinaux et par le schisme  d’Hippolyte de Rome (170-235).

Profitant d’une paix relative, il révéla de grandes qualités administrateur. Il nomma sept diacres à la tête de districts ecclésiastiques créés à Rome, chacun regroupant deux des anciennes régions de l’administration romaine au seizième siècle, on vit là la naissance du titre de cardinal-diacre (Nom donné à chacun des cardinaux qui est chargé, à Rome, d’une des chapelles anciennement appelées diaconies.

Fabien veilla avec attention au bon entretien des catacombes où il fit enterrer l’un de ses prédécesseurs, Pontien (dix-huitième pape de l’Église catholique de 230 à 235), et l’adversaire de celui-ci, Hippolyte. Il protégea le futur schismatique Novatien, à l’origine de l’Église novatianiste. Novatien, qu’il baptisa et ordonna prêtre contre l’avis de son clergé.

Il poursuivit avec énergie les clercs coupables de diverses fautes, en particulier Privat, évêque africain. La rédaction des actes des martyrs, entamée sous Antère, se poursuivit sous son pontificat. Fabien fut considéré comme l’apôtre des Gaules, où il envoya sept évêques missionnaires.

Dans la chrétienté son prestige déborda largement la ville de Rome. C’est vers lui que se tourna Origène, père de l’exégèse biblique, théologien de la période patristique (185-253). Origène était alors en conflit avec Démétrios, l’évêque d’Alexandrie, pour se justifier.

À la fin de l’an 249, le nouvel empereur Dèce déclencha de violentes persécutions contre les chrétiens. Au début de l’année deux cent cinquante, le 20 janvier, Fabien fut torturé puis décapité sur la Via Appia Antica. Il a été inhumé dans la crypte des Papes de la catacombe de Saint Calixte où son sarcophage fut retrouvé en 1915.

Les Fausses décrétales lui attribuent plusieurs textes, notamment une seconde lettre à tous les évêques orientaux (Epistola II ad omnes orientales episcopos) portant sur la consécration annuelle du saint Chrême le Jeudi Saint.

On appelle Fausses décrétales ou encore Pseudo-Isidoriana une collection de décrétales peudépigraphes, faussement attribuées à Isidore Mercator, lui-même longtemps confondu avec Isodore de Séville. Il s’agit d’un travail important de falsification de documents canoniques. Rédigées dans les années trente et quarante du neuvième siècle ; les Fausses décrétales constituent l’une des plus importantes sources de droit canonique médiéval.

Liens externes

◊ Saint Privat, patron de la ville et du diocèse de Mende : cliquez ici pour lire l’article→ Saint Privat: Martyre et Évêque de Mende

◊ Biographie :  cliquez ici pour lire l’article→ Qui est Saint Hippolyte de Rome ?

◊ Lumière de Dieu  :  cliquez ici pour lire l’article→ Saint Pontien Pape de 230 à235

Les auteurs chrétiens : Tertullien – Origène – Saint Cyprien

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Toutes les œuvres humaines unies à la charité sont agréables à Dieu

Posté par diaconos le 19 janvier 2019

Message envoyé sur ma page Facebook par « Le temps de Grâce de la mère Église catholique »
la charité est une vertu qui porte à désirer et à faire le bien d'autrui. Elle rend donc service aux gens. C'est donc un acte inspiré par l'amour du prochain. Dans le langage des théologiens, elle désigne à la fois l'amour de Dieu pour lui-même et du prochain comme créature de Dieu.

La charité est une vertu qui porte à désirer et à faire le bien d’autrui. Elle rend donc service aux gens. C’est donc un acte inspiré par l’amour du prochain. Dans le langage des théologiens, elle désigne à la fois l’amour de Dieu pour lui-même et du prochain comme créature de Dieu.

Toutes les œuvres humaines unies à la charité sont agréables à Dieu et méritoires pour la vie éternelle !

  1. En d’autres termes, aucune œuvre humaine sans la charité ne peut être agréable à Dieu. La charité est donc, à la fois, la mère des vertus et la mère des grâces
  2. À titre d’exemple, depuis le péché originel, nous venons au monde sans la grâce dans l’ordre surnaturel et sommes incapables de faire la volonté divine.
  3. Pour réactiver cette chaîne de vertus surnaturelles, les étapes suivantes doivent être validées.
  4. Il faut un baptême ayant le Saint-Esprit c’est-à-dire le baptême catholique romain.
  5. Le catholique doit, ensuite prioritairement, aimer Dieu par-dessus tout. Cette démarche spirituelle s’appelle la sanctification pratique dont le fruit est la vertu de la charité. Alors le circuit de la grâce dans l’ordre surnaturel est réactivé.
  6. Aussitôt toutes les grâces liées au baptême sont disponibles : La dévotion mariale, l’intercession des saints, les sacrements, le précieux sang de Jésus retrouvent leur puissance sanctificatrice.

Conclusion  La charité est effectivement la mère des vertus, elle les fait passer des vertus naturelles c’est-à-dire sans qu’on ne soit mort à la volonté propre donc non agréables à Dieu, à des vertus surnaturelles c’est-à-dire existant quand on est totalement mort à la volonté propre donc agréables à Dieu et méritoires pour la vie éternelle. Catholiques ! Ayons pour souci principal la recherche de la vertu de la charité !

Contact → Le Temps de Grâce de la mère Église catholique

Compléments

◊ Parabole du bon samaritain : cliquez ici pour lire → Et qui donc est mon prochain ? (Lc 10, 25-37)

◊ Quel est le sens de l’Eucharistie ? : cliquez ici pour lire → L’Eucharistie, nous associe à Jésus-Christ

◊ Aie confiance, Dieu est ton Père   : cliquez ici pour lire → Dieu aime tous ses enfants.

Homélie pour le dimanche 20 janvier → Faites tout ce qu’il vous dira… (Jn 2, 1-11)

◊ Catéchèse pour dimanche prochain  : cliquez ici pour lire →  Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. (Jn 2, 8)

Liens externes

◊ La pensée du jour  cliquez ici pour lire →  La charité est ainsi la mère de toutes les vertus et leur racine.

La charité est surnaturelle par son principe et en son objet

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L’histoire de la fougère et du bambou – (conte oriental)

Posté par diaconos le 18 janvier 2019

Message envoyé sur ma page Facebook par le Père Charbel Eid

La fougère et le bambou (conte oriental)

La fougère et le bambou (conte oriental)

Cette petite histoire mérite d’être lue, peu importe ce que vous êtes en train de vivre actuellement.

À propos de la résilience : L’histoire de la fougère et du bambou – (conte oriental)

C’était un jour tout à fait ordinaire lorsque j’ai décidé de tout laisser tomber… Un jour, je me suis avoué vaincu… j’ai renoncé à mon travail, à mes relations, et à ma vie. Je suis ensuite allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.
– Pourrais-tu me donner une bonne raison pour ne pas m’avouer vaincu ? Lui ai-je demandé.
– Regardes autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou ?
– Oui, répondis-je.

  1. Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sortit des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.
  2. La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.
  3. La troisième année, toujours rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.
  4. La quatrième année, de nouveau, rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.
  5. Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sorti de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante.
  6. La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’on rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.

– Savais-tu que tout ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de fortifier tes racines ? Dit l’ancien, il continua : le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.

Ne regrettes jamais un jour de ta vie. Les bons jours t’apporteront du bonheur. Les mauvais jours t’apporteront de l’expérience. Tous deux sont essentiels à la vie, dit l’ancien, et il continua… Le bonheur nous rend doux. Les tentatives nous maintiennent forts. Les peines nous rendent plus humains. Les chutes nous rendent humbles. Le succès nous rend brillants…

Après cette conversation, j’ai quitté la forêt et j’ai écrit cette histoire incroyable. J’espère que ces mots vous aideront à garder la foi et à ne jamais abandonner. Vous ne devriez renoncer, jamais, en aucun cas ! Ne vous dites pas à quel point le problème est grand, dites au problème à quel point VOUS êtes grand. Si vous n’obtenez pas ce que vous désirez, ne perdez pas espoir, qui sait, peut-être que vous êtes juste en train de fortifier vos racines.

La résilience est la capacité à faire face aux adversités de la vie, transformer la douleur en force motrice pour se surpasser et en sortir fortifié. Une personne résiliente comprend qu’elle est l’architecte de sa propre joie et de son propre destin. À la fin ne venez pas chez Dieu pour lui dire que vous avez un grand problème, mais plutôt allez chez ton problème et dites lui que vous avez un GRAND Dieu.

Contact → Père Charbel Eid

Trois bleuets isolés sur fond blanc. photo libre de droitsMerci au Père Charbel Eid pour son envoi

Compléments

La Bible suggère que le bonheur compris comme une absence de soucis est illusoire face à la réalité. Elle propose un bonheur entendu comme une plénitude de vie, toute la vie, en y introduisant une dynamique transcendantale. Celle-ci ouvre la porte sur l’espérance a priori folle de la résurrection, hors cadre humain normal, mais néanmoins en cohérence profonde avec l’expérience de vie.

Une question revient souvent lorsqu’il est question de résilience : qu’est-ce que nous pouvons apprendre de ces vies qui semblent défier le destin ? Or la résilience n’est pas un mécanisme à toute épreuve, que nous pourrions maîtriser et appliquer sans discernement. Elle est un processus de reconstruction de la vie. C’est une inspiration, pas une technique du bonheur.

Il y a une corrélation entre ce processus humain de reconstruction de la vie et la dynamique même de l’existence annoncée et vécue par Jésus, qui porte en elle accomplissement et plénitude. C’est bon d’être soi. C’est de là que vient la Joie. L’être humain a un profond besoin et désir de se sentir quelqu’un pour quelqu’un d’autre. Et la toute première expérience religieuse est intra-utérine, alors que je suis en relation avec quelqu’un qui est tout pour moi, et que j’ai de la valeur aux yeux de ce Quelqu’un : Dieu qui aime tous ses enfants.

Dieu lui-même est partie prenante de cette résilience. Il se propose simplement de marcher avec chaque personne sur un chemin d’Emmaüs, peu importe où elle est, peu importe ses moyens financiers, pour aller un peu plus loin ou un peu plus haut. Il se propose de lui faire expérimenter, à la suite d’Yvon Saint-Arnaud, lui qui cultivait la capacité de goûter la vie dans les petites choses comme dans les grandes et qui parlait de Dieu avec jouissance

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◊ Aie confiance, Dieu est ton Père : cliquez ici pour lire l’article → Dieu aime tous ses enfants

◊Évangile et catéchèse pour aujourd’hui : Cliquez ici pour lire l’article → L’extraordinaire histoire du paralysé de Capharnaüm.

Liens externes

◊ Étude biblique : cliquez ici pour lire →  La résilience (Genèse 37 à 41, Romains 5, Esther 2-4)

◊ Questions de vie, questions de foi : cliquez ici pour lire →  Résilience ou résurrection ?

Résilience et Marche par la Foi

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