Au coeur de l’épreuve

Posté par diaconos le 15 février 2019

Auteur Guillaume d’Anjouindex 

Nous passons tous un jour ou l’autre par des moments difficiles. Au coeur de l’épreuve ces 3 prières vous aideront à garder l’espoir et à garder les regards sur Jésus dans la foi.Soyez reconnaissant(e). Ce n’est pas facile d’être reconnaissant(e) lorsque tout va mal mais c’est pourtant la volonté de Dieu à notre égard.

Être reconnaissant nous aide à rester dépendant de Dieu.« Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus Christ. » (1 Th 5,18)Approchez-vous de Dieu. Lorsque je suis passé par l’épreuve j’ai toujours remarqué que mon degré d’intimité avec Dieu était lié à mon degré de dépendance vis-à-vis de Dieu.

Profitez de ces temps d’épreuve pour grandir dans votre intimité avec le Seigneur, cherchez le Seigneur et vous le trouverez.

PS : Je vous recommande les 3 livres de mon ami Eric Célérier, et plus particulièrement Mon Journal de prière qui vous aidera à affermir votre vie de prière. « Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur. » Jérémie 29:13

Gardez l’espoir. Dieu nous a laissé une promesse merveilleuse, celle de faire concourir toutes choses pour notre bien. Généralement dans l’épreuve nous n’avons aucune idée de comment cela va pouvoir concourir à notre bien. Mais Dieu lui le sait ! Nous pouvons donc prier avec foi et proclamer les promesses du Seigneur pour nos vies.

« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Rm 8,28)

Envoyé avec amour,

Guillaume Anjou

PS : Je vous recommande les 3 livres de mon ami Eric Célérier, et plus particulièrement Mon Journal de prière qui vous aidera à affermir votre vie de prière

 Compléments

◊ Amour blessé : cliquez ici pour lire l’article → L’amour n’a pas de fin, pas d’arrêt, pas de temps de chômage !

◊ Quel dommage d’en arriver là ! : cliquez ici pour lire l’article → Bâtir une maison sur le sable, est-ce une bonne idée ?

◊ Le 15 février, nous fêtons…    : cliquez ici pour lire l’article →   Saint Claude La Colombière (1641-1682)

Liens externes

◊ Deo gratias  : cliquez ici pour lire l’article →  L’enfer, c’est de ne plus aimer · Deo Gratias

La joie surnaturelle dans l’épreuve

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Le chien dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 14 février 2019

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Le chien dans les textes bibliques : Liste de versets Bibliques à colorier, d

Le chien dans les textes bibliques

« Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis » (Ph 3, 2). Dans la Bible l’image du chien est utilisée pour décrire les hommes impurs, les méchants, les violents : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge » (Ap 22, 15).

La perception que nous avons du chien de nos jours n’a rien de commun avec celle que les hommes en avaient dans les temps bibliques. Aujourd’hui nous pouvons le voir, soit comme un compagnon fidèle, apte à sauver des vies dans certaines situations catastrophiques, soit comme un excellent gardien de troupeaux de brebis ou encore comme un guide pour aveugles…Mais dans la Bible, les chiens sont considérés comme des bêtes impures.

L’argent que l’on pouvait obtenir de la vente d’un chien ne devait pas être apporté dans le temple (Dt 23, 18). Les chiens, en ces temps anciens, étaient des bêtes à moitié sauvages, vivant plus ou moins en liberté. Ils étaient le symbole de l’impureté et de la voracité.

Pour ceux qui ont connu Christ, et qui s’en sont détournés, Pierre cite ce proverbe:  » Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai…  Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. » (2 P 2, 22).

De nombreux textes nous parlent de chiens qui dévorent, y compris des hommes  (1 R 14, 11 ; 1 R 16 4 ; 1 R 21, 19 ; Ps 22, 21). Ces textes nous renvoient une image des chiens, quelque peu détestable. 

Cependant, s’ils personnifient le mal, la violence, le péché dans la vie des hommes livrés à eux-mêmes, nous savons aujourd’hui, qu’un chien sera plus ou moins le reflet de son maître. Un maître violent peut faire de son chien un monstre, un maître intelligent et patient peut faire de son chien un ami fidèle.

Ainsi l’homme livré à lui-même, sous l’influence du mal qui agit dans le monde, peut devenir un monstre, mais l’homme qui accepte de devenir un disciple de Christ sera une source de bénédiction pour ceux qui l’entourent. Le maître fait le chien !

Ce lien entre le chien et son maître, apparaît dans cette parole de l’Évangile : « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » (Mt 15, 26-27).

Source de l’image → Voir dans la liste et cliquez sur le titre choisi →  Liste de versets Bibliques parlant d’animaux à colorier

De quel pain nourrissons-nous notre âme ? À quelle table venons-nous chercher notre nourriture ? Nous pouvons choisir de nous nourrir de tout ce qu’il y a d’impur dans le monde : violence, haine, pornographie etc. Ou alors nous choisissons Jésus pour Maître, et notre nourriture vient de sa table. Celui qui vient à la table de Jésus, ne manquera de rien. Cette femme en se satisfaisant des miettes venant de Jésus, verra sa fille guérie !

Ma prière en ce jour :
Seigneur, je te choisis pour maître, et désire être nourri de tout ce qui vient de toi. Amen !

Paul Calzada

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Complément

Chiens, mauvais ouvriers et faux circoncis :ce sont les mêmes hommes que l’a­pôtre Paul dé­signe par ces trois noms.Le pre­mier les marque comme im­purs dans leur ca­rac­tère et leurs mo­tifs (en Orient, le chien est tou­jours le sym­bole de l’impureté ; le se­cond montre en eux des hommes qui se don­naient à eux-mêmes la mis­sion de tra­vailler dans l’Église  ; le troisième les dé­signe comme ap­par­te­nant au parti des ju­daï­sants, qui fai­saient de la circoncision une condi­tion in­dis­pen­sable au sa­lut.

L’a­pôtre Paul, par un jeu de mots qui ren­ferme une vive iro­nie, trans­forma cette circoncision en une simple incision ou mu­ti­la­tion (tel est le sens du mot tra­duit par fausse circoncision), et il fit sen­tir ainsi que c’est à cela, en ef­fet, que se ré­duit cette cé­ré­mo­nie re­li­gieuse, dès le mo­ment qu’on at­tacha tant d’im­por­tance à l’acte ex­té­rieur, ma­té­riel, en ou­bliant que la cir­con­ci­sion n’a de va­leur que comme signe de la pu­ri­fi­ca­tion du cœur et de la vie.

Les chré­tiens sont les vrais circoncis, parce qu’ils le sont spi­ri­tuel­le­ment, dans le cœur (Ph 3, 3)  Dès lors leur culte est vi­vi­fié par l’Esprit de Dieu ; et ils se glorifient en Christ Jésus seul, parce qu’ils ont en lui la ré­demp­tion et la jus­ti­fi­ca­tion,  et non en la chair, comme les Juifs qui met­taient leur confiance dans la cir­con­ci­sion et en d’autres pri­vi­lèges ex­té­rieursLa pros­ti­tu­tion fai­sait chez les Ca­na­néens par­tie du culte d’As­tarté (Dt 23, 18). Astarté était une déesse connue dans tout le Proche-Orient, de l’âge du bronze à l’Antiquité, présentant un caractère belliqueux

.2 P 2, 22 : le pre­mier de ces dic­tons se trouve dans Proverbes 26.11  : « Comme le chien re­tourne à ce qu’il a vomi, ainsi le fou ré­itère sa fo­lie  ». Le se­cond n’est pas tiré de la Bible. Ils sont des­ti­nés à mar­quer l’ab­jec­tion de ceux qui re­tombent dans le pé­ché.Le mé­pris pour Dieu trou­vera son châ­ti­ment cor­res­pon­dant (1 S 2, 30). La pri­va­tion de sé­pul­ture étant en­vi­sa­gée comme un signe de la ma­lé­dic­tion di­vine (Dt 28, 26).

En Orient, les chiens er­rants cir­culaient dans les rues et se nour­rissaient des or­dures et même des ca­davres.« Oui, Seigneur, car aussi » est la tra­duc­tion lit­té­rale du texte et c’est celle qui ex­prime le mieux cette pen­sée di­ver­se­ment interprétée par les exé­gètes.Oui, j’ac­cepte ton ju­ge­ment et ta com­pa­rai­son ; car aussi les pe­tits chiens ne pré­tendent pas au pain des en­fants ; ils se contentent des miettes  qui tombent sous la table et je n’en de­mande pas da­van­tage. La table de tes miséricordes est si riche que ton se­cours ac­cordé à une pauvre païenne n’ô­tera rien aux en­fants .

◊  Le 14 février nous fêtons → Saint Cyrille (827-869) et saint Méthode (815 -885) – Mémoire

Liens externes

◊ Bible ouverte : cliquez ici pour lire l’article → Jeter le pain des enfants aux petits chiens

L’esclavage dans la Bible

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Petit journal de soeur Faustine (extraits : 781 à 785)

Posté par diaconos le 13 février 2019

Message envoyé sur ma page Facebook par eauderose de Jésus

Petit journal de sainte Faustine

Première sainte canonisée en l’an 2000, au début du XXIe siècle, par le Pape Jean-Paul II, sainte Faustine Kowalska est née le 25 août 1905 dans un petit village de Pologne. Sœur Marie-Faustine meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée d’à peine 33 ans.

Première sainte canonisée en l’an 2000, au début du XXIe siècle, par le Pape Jean-Paul II, sainte Faustine Kowalska est née le 25 août 1905 dans un petit village de Pologne. Sœur Marie-Faustine meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée d’à peine 33 ans.

Source de l’image → Église catholique

781. Aujourd’hui je me sens très faible, je ne peux même pas faire ma méditation à la chapelle et je dois me coucher. O mon Jésus, je vous aime et je désire vous adorer par ma faiblesse en me soumettant complètement à votre Sainte volonté.

782. Je dois beaucoup veiller sur moi, aujourd’hui surtout, car une excessive sensibilité vis-à-vis de tout s’empare de moi. Des choses, qu’en bonne santé je n’aurais même pas remarqués, me choquent aujourd’hui. O mon Jésus, mon bouclier et ma force, accordez-moi la grâce de sortir victorieuse de ces combats. O mon Jésus, changez-moi
en Vous-même par la force de votre amour, pour que je sois un instrument digne de proclamer Votre miséricorde.

783. Je remercie Dieu pour cette maladie et pour cette faiblesse physique, car j’ai du temps pour causer avec le Seigneur Jésus. Ma joie est de passer de longs moments aux pieds du Dieu caché. Et les heures passent comme des minutes. Je sens qu’un feu brûle en moi et je ne comprends d’autre vie que celle du sacrifice, qui provient directement du
pur amour.

784. 29 novembre 1936. Notre-Dame m’a enseigné comment me préparer à la fête de Noël. Je l’ai vue aujourd’hui sans l’Enfant Jésus. Elle me dit : « Ma fille, applique-toi à être douce et humble pour que Jésus qui habite constamment dans ton cœur, puisse S’y reposer. Adore-Le dans ton cœur, n’en sors pas. J’obtiendrai pour toi, ma fille la grâce d’une vie
intérieure, telle que toute en restant à l’intérieur de toi-même, tu puisses accomplir à l’extérieur tous tes devoirs avec une précision encore plus grande. Sois continuellement avec Lui, dans ton propre cœur. Il sera ta force. Avec toutes les créatures aie seulement les contacts que réclament le devoir et la nécessité.
Tu es un logis agréable, au Dieu vivant, dans lequel il séjourne constamment avec amour et plaisir. Et la vivante présence Divine que tu ressens de façon réelle et distincte, te confirmera, Ma fille dans ce que Je t’ai dit. Tâche d’agir ainsi jusqu’au jour de Noël et ensuite Lui-même te fera connaître de quelle manière tu dois agir et t’unir à Lui. »

785. 30 novembre 1936. Aujourd’hui pendant les vêpres, une douleur me pénétra l’âme. Je vois qu’à tous points de vue cette œuvre dépasse mes forces. Je suis comme un petit enfant devant l’immensité de cette tâche, et c’est seulement sur un ordre divin formel que je procède à son
accomplissement. Et d’autre part, même ces grandes grâces me sont un fardeau, que j’ai peine à porter. Je vois l’incrédulité de la part de mes Supérieures et la méfiance et les doutes de toutes sortes avec lesquelles elles me traitent pour cette raison. Mon Jésus, je vois que même de si grandes grâces peuvent être une souffrance et cependant c’est ainsi..
Non seulement, elles peuvent être une cause de souffrance, mais elles doivent l’être comme signe de l’action Divine. Je comprends bien que si Dieu ne fortifiait pas mon âme dans ces différentes épreuves, elle n’en viendrait pas à bout d’elle-même. Donc Dieu Lui-même est son bouclier.
Quand par la suite, je méditais durant les vêpres sur cette sorte de mélange de souffrances et de grâces, j’entendis la voix de la Très Sainte Vierge : « Sache, ma fille, que quoique j’ai été élevée à la dignité de Mère de Dieu, sept glaives de douleur ont transpercé mon cœur. Ne fait rien pour te défendre. Supporte tout avec humilité. Dieu seul te défendra. »

Compléments

◊  Cliquez ici pour lire l’article →   Vision de l’enfer donnée à sœur Faustine le 20 octobre 1936

Cliquez ici pour lire l’article →  Le grand avertissement précédant de la venue imminente de Jésus.

Liens externes

◊ La réalité de l’enfer : cliquez ici pour lire l’article →   La réalité de l’Enfer : La Vision de Sainte Faustine

◊ Fêté ce 13 février  : cliquez ici pour lire l’article →  La lumière de Dieu : Saint Gilbert de Meaux († 1009)

Jésus Miséricordieux / Rescapés du TYPHON SENDONG aux Philippines (Sainte Faustine)

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Petit journal de sainte Faustine (Extraits 836 à 840)

Posté par diaconos le 12 février 2019

Envoi sur ma page Facebook par Eauderose de Jésus
Soeur Faustine - De son vrai nom Hélène Kowalska (Głogowiec, 25 août 1905 - Cracovie, 5 octobre 1938) Soeur Marie-Faustine est une religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde et mystique polonaise surnommée l'apôtre1 de la miséricorde divine. L’Église catholique lui reconnaît une « vie mystique d'une extrême richesse »2. Béatifiée en 1993, canonisée en 2000, elle est fêtée le 5 octobre.

Sœur Faustine – De son vrai nom Hélène Kowalska (Głogowiec, 25 août 1905 – Cracovie, 5 octobre 1938) Sœur Marie-Faustine est une religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde et mystique polonaise surnommée l’apôtre de la miséricorde divine. L’Église catholique lui reconnaît une vie mystique d’une extrême richesse . Elle a été béatifiée en 1993, canonisée en 2000, elle est fêtée le 5 octobre.

836 – Le 21décembre 1936 : la radio joue toute l’après-midi, donc je ressens le manque de silence. Jusqu’à midi, de continuelles conversations et du bruit. Mon Dieu, je me réjouissais d’être en silence, de parler seulement avec le Seigneur et ici c’est tout le contraire. Mais maintenant rien ne me trouble, ni les conversations, ni la radio. En un mot, rien. La grâce de Dieu a fait que, quand je prie, je ne sais même pas où je suis. Je sais seulement que mon âme est unie au Seigneur et ainsi se passent mes journées à l’hôpital.

J’admire toutes les humiliations et toutes les souffrances que ce prêtre accepte pour cette cause. Je le vois à certains moments, et je le soutien par mon indigne prière. C’est seulement Dieu, qui peut donner un tel courage, car autrement l’âme se lasserait. Mais je vois avec joie que toutes ces contrariétés, contribuent à augmenter la gloire Divine. Le Seigneur n’a pas beaucoup d’âmes de cette trempe à Son service.

O éternité infinie, tu révéleras les efforts des âmes héroïques. Pour ces efforts la terre ne paye que par l’ingratitude et la haine. Car de telles âmes n’ont pas d’amis, elles sont solitaires. Et dans cette solitude, elles deviennent plus fortes. Elles puisent leur force seulement en Dieu. Et avec humilité, mais aussi avec courage, elles s’opposent à tous les orages qui les frappent. Comme des chênes élevés, elles ne se laissent pas troubler.

837 – Et à cela il n’y a qu’un secret : elles puisent en Dieu cette force et tout ce dont elles ont besoin, pour elles et pour les autres. Elles portent leur fardeau, mais elles savent et sont capables de prendre sur elles les fardeaux des autres. Ce sont des colonnes de lumière sur les chemins divins, qui vivent dans la lumière et illuminent les autres. Elles vivent elles-mêmes sur les hauteurs et savent les indiquer aux autres et les aider à les atteindre.

838 – Mon Jésus, Vous voyez, que non seulement je ne sais pas écrire, mais en plus, je n’ai même pas une bonne plume. Et souvent j’écris si mal, et parfois c’est si difficile, que je dois écrire lettre après lettre pour former les phrases. Et encore ce n’est pas tout. Car j’ai cette difficulté que je note certaines choses en secret, devant les Sœurs. Et souvent à chaque instant je dois fermer le cahier et écouter patiemment le récit de l’une d’elles. Et ainsi passe le temps qui était destiné à écrire. Et le cahier à force d’être fermé en hâte, devient gribouillé. J’écris avec la permission de la Supérieure et sur ordre de mon confesseur. C’est une chose étrange que j’écrive parfois passablement et parfois, vraiment, j’ai de la peine à me relire moi-même.

839 -  23 décembre 1936. Je passe le temps avec la Divine Mère et me prépare pour le moment solennel de la venue du Seigneur Jésus. La Sainte Vierge m’apprend cette vie intérieure de l’âme avec Jésus, surtout dans la Sainte Communion. Quel grand mystère la Saint Communion accomplit en nous ! Nous le saurons seulement dans l’éternité. O moments les plus précieux de la vie !

840 – O mon Créateur, je languis après Vous. Vous me comprenez, ô mon Seigneur ! Tout ce qui est sur terre me paraît un pâle reflet. Je Vous désire et Vous exige, quoique Vous fassiez incompréhensiblement beaucoup pour moi. Car Vous me visitez Vous-même, d’une façon particulière. Cependant ces visites n’apaisent pas les blessures de mon cœur, mais m’excitent à une plus grande langueur pour Vous Seigneur.

Oh ! prenez-moi avec Vous, si telle est Votre volonté. Vous savez que je meurs et je meurs de langueur de langueur pour Vous et je ne puis mourir. Mort, où es-tu ? Vous m’attirez dans l’abîme de Votre Divinité et Vous Vous couvrez de ténèbres. Tout mon être est plongé en Vous et cependant je désire Vous voir face. Quand cela arrivera-t-il pour moi ?

Contact→ Eauderose DE Jésus

Résultat de recherche d'images pour "bouquet de fleurs sauvages"Merci à Eau de rose de Jésus pour son envoi

Compléments

Serai-je du lot ? : cliquez ici pour lire cet article interpellant →  Seigneur, n’y aura-t-il que peu de gens à être sauvés ?

◊ Histoire du Salut éternel : cliquez ici pour lire cet article →    Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ?

Liens externes

◊ Fêtée le 12 février : cliquez ici pour lire → Bienheureuse Ombeline

Quelles sont les conditions à remplir pour avoir la vie éternelle ?

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