C’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices

Posté par diaconos le 11 août 2019

Auteur Père Marie Landry Bivina

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes deboutEn ce temps-là, Jésus passait, un jour de sabbat, à travers les champs de blé, et ses disciples eurent faim ; ils se mirent à arracher des épis et à les manger. En voyant cela, les pharisiens lui dirent : « Voilà que tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire le jour du sabbat ! »
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 Mais il leur répondit : « N’avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, ainsi que ses compagnons ? Il entra dans la maison de Dieu, et ils mangèrent les pains de l’offrande; or, cela n’était permis ni à lui, ni à ses compagnons, mais aux prêtres seulement.
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Ou bien encore, n’avez-vous pas lu dans la Loi que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple, manquent au repos du sabbat sans commettre aucune faute ? Or, je vous le dis : il y a ici plus grand que le Temple.
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Si vous aviez compris ce que veut dire cette parole : c’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices, vous n’auriez pas condamné ceux qui n’ont commis aucune faute. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat ». (Mt 12,1-8)

+père Marie Landry

ENSEIGNEMENT

Aujourd’hui, le Seigneur se rapproche du semis de ta vie, pour cueillir les fruits de sainteté. Trouvera-t-Il quand Il viendra de la charité, de l’amour pour Dieu et pour autrui ?

Jésus, qui corrige la casuistique méticuleuse des rabbis, celle qui rendait insupportable la loi du repos sabbatique: devra-t-il te rappeler qu’Il est seulement intéressé à ton cœur, à ta capacité d’aimer ?

« Voilà que tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire le jour du sabbat ! » (Mt 12,2). Et ils l’ont dit convaincus, ce qui est incroyable ! Comment interdire de faire toujours le bien ? Il y a quelque chose qui te rappelle qu’il n’existe aucune motivation t’excusant de ne pas vouloir aider l’autre. La véritable charité consisterait à respecter les exigences de la justice, en évitant l’arbitraire ou le caprice personnel, mais en empêchant la rigidité qui tue l’esprit de la loi de Dieu, qui n’est qu’une invitation continuelle à aimer, à se donner aux autres.

« C’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices » (Mt 12,7). Répète ces paroles maintes fois, afin de les graver dans ton cœur: Dieu, riche en miséricorde, nous veut miséricordieux. « Que ce Dieu est prochain de celui qui confesse sa miséricorde ! Oui ; Dieu n’est pas loin de ceux qui sont contrits de cœur (Saint Augustin). Et que tu es loin de Dieu quand tu permets que ton cœur s’endurcisse comme la pierre !

Jésus-Christ accusa les pharisiens de condamner les innocents. Une grave accusation. Et toi ? T’intéresses-tu vraiment aux choses de ton prochain ? Les juges-tu avec affection, avec sympathie, comme celui qui juge un ami ou un frère ? Essaie de ne pas perdre le nord de ta vie. Demande à la Vierge de te faire miséricordieux, que tu saches pardonner. Sois bienveillant. Et si tu découvres dans ta vie quelque détail qui puisse contraster avec cette disposition de fond, maintenant c’est un bon moment pour rectifier, tout en formulant quelque propos efficace.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Complément

◊ Qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de Jésus : cliquez ici pour lire l’article →  Le Christ est miséricordieux

Liens externes

◊ Père Guy Lecourt  : cliquez ici pour lire l’article →   C’est la miséricorde que je désire et non les sacrifices

◊  Père Jean-Loup Lacroix : cliquez ici pour lire l’article →  C’est la miséricorde que je désire – Saint-Sulpice

C’est la miséricorde que je veux ! / P. Zanotti-Sorkine

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La Bibbia vista nelle immagini dei bambini

Posté par diaconos le 31 juillet 2019

La Bibbia vista nelle immagini dei bambini

Vuoi mostrare il tuo disegno nella sezione « Pagina dei giovani » e includere la tua foto, la tua età e la tua comunità? Tutto quello che dovete fare è inviarmelo via e-mail come « documento allegato » al seguente indirizzo: » michel.houyoux@outlook.fr  » Se non uscite, chiedete aiuto a un membro della vostra famiglia. Puoi citare il tuo nome, la tua età, la tua località (paese ?) e anche un piccolo commento relativo al tema proposto. Con un po’ di immaginazione, si possono fare bei disegni. Per vedere i disegni di dimensioni maggiori, fare doppio clic su di essi.

Per vedere altri disegni biblici, clicca sul titolo « Disegno e Bibbia » nella colonna di destra di questa pagina. Grazie e buona scoperta.

Michel Houyoux, diacono permanente

Mon carême à moi... (Christelle, 8ans, j'habite à Hannêche en BelgiqueLa foule populaire des faubourgs de Jérusalem acclame Jésus comme son roi. le bon pasteur connaît ses brebis, et ses brebis le connaissent.

Jésus et ses disciples arrivèrent à Bethphagé (Mt 21, 1-2)

Dessins de Christelle, 9 ans le 10 octobre prochain.Le trésor caché dans un champ, Évangile de Matthieu, au chapitre 13

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Saint Jean-Baptiste

Posté par diaconos le 7 juillet 2019

Envoi du +père Marie Landry
"Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils." Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. La nativité de Jean Baptiste nous est donnée comme un évènement unique. Il nait d’un couple âgé, stérile. « Elisabeth mit au monde un fils. » Cette expression commune est riche d’un sens profond.

« Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. » Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. La nativité de Jean Baptiste nous est donnée comme un évènement unique. Il nait d’un couple âgé, stérile. « Élisabeth mit au monde un fils. » Cette expression commune est riche d’un sens profond.

Évangile selon saint Luc

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.

Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara :  » Non, il s’appellera Jean. « 

On lui dit :  » Personne dans ta famille ne porte ce nom-là !  » On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit :  » Jean est son nom.  » Et tout le monde en fut étonné.

À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.

Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient :  » Que sera donc cet enfant ?  » En effet, la main du Seigneur était avec lui. L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.

Prions

Demandons le don de la joie spirituelle. Seigneur Jésus, toi qui as promis à tes disciples une joie que nul ne pourra enlever, accorde-moi le don de la vraie joie ! Sainte Vierge Marie, je te confie toutes mes intentions. Seigneur, donne-moi la joie du salut !

 ENSEIGNEMENT

Le début de l’Évangile de saint Luc nous résume toute la vie d’Élisabeth et Zacharie en quelques mots :  » Ils étaient l’un et l’autre des justes devant Dieu.  » (Lc 1, 6) Pourtant, à cause de la stérilité d’Élisabeth, certains pensaient que le couple était maudit par Dieu. Mais l’Évangile  prouve le contraire. Les deux époux ne vivaient que pour un motif : accomplir la volonté du Seigneur : le choix du nom de l’enfant confirma cette attitude.

Zacharie n’était pas n’importe qui. Il appartenait à l’élite d’Israël, il descendait d’Aaron, tout comme sa femme. Après avoir attendu un fils pendant si longtemps, il se faisait sûrement des rêves d’avenir pour lui. Cet enfant pourrait être membre du Sanhédrin… Et, pourquoi pas, grand prêtre ! Dans ce cas, il faudrait lui donner un nom approprié, un nom digne de sa famille.

Zacharie ferait bien l’affaire. D’autre part, les amis et voisins du vieux couple les pressaient de nommer le petit du même nom que son père. Élisabeth avait beau leur dire que le bébé s’appellerait Jean, ils ne voulaient pas la croire. Les parents du nouveau-né auraient pu facilement céder à la pression de leurs amis, cela aurait même été un soulagement. Mais ils résistèrent, et l’enfant reçut le nom de Jean. Pourquoi ? Parce qu’Élisabeth et Zacharie furent restés fermement attachés à la volonté de Dieu.

Je suis souvent déchiré entre des intérêts contradictoires. D’un côté, je voudrais faire ce que Dieu me dit dans ma conscience, de l’autre, je désire gagner l’estime des personnes qui m’entourent. L’exemple d’Élisabeth et de Zacharie m’enseigne à ne vivre que pour Dieu.

Le nom donné au petit enfant n’est pas anodin. Jean signifie grâce de Dieu ou Dieu est favorable. En donnant enfin le fils qu’Élisabeth et Zacharie s’étaient résignés à ne plus avoir, le Seigneur leur dit :  » J’ai écouté votre prière, je vous suis favorable, ayez confiance ! « 

L’histoire des parents de Jean-Baptiste est une réplique en miniature de l’histoire du monde entier. En faisant naître le cousin du Christ, Dieu annonça au peuple d’Israël et à toutes les autres nations qu’il fut favorable : « Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut ! » (2 Cor 6, 2). Après des siècles de péchés, de ténèbres et d’éloignement de Dieu, voici enfin le Sauveur qui arrive.

Il s’agit aussi de l’histoire de chacun de nous. Tous, nous sommes aimés par Dieu d’un amour éternel. Malgré notre péché et la distance qui nous sépare du Seigneur, celui-ci ne nous abandonne pas. Il nous est favorable, il vient nous sauver. Que ce soit à vingt ans, à quarante ans ou à quatre-vingts ans, il nous donnera toujours une occasion de revenir à lui. Et alors, comme Zacharie, notre bouche et notre langue se délieront pour bénir le Christ, notre sauveur.

Seigneur, tu as fait un miracle pour Zacharie en le délivrant de son mutisme. Moi aussi, je suis muet, mais il s’agit d’un mutisme différent : je ne te parle presque pas, je ne te bénis pas, ou alors je n’ouvre pas la bouche pour parler de toi à ceux qui ne te connaissent pas. Seigneur, laisse-moi faire une telle expérience de ton amour que je ne puisse m’empêcher d’exulter de joie ! Donne-moi la joie du salut !

Contact → Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Homélie : cliquez ici pour lire l’article → Son nom est Jean

◊ Dimanche 7 juillet 2019 : cliquez ici pour lire l’article →   14ème dimanche du Temps Ordinaire — Année C

Liens externes

◊ fr. Yves Bériault, o.p.  : cliquez ici pour lire l’article →   Homélie pour le 14e Dimanche du temps ordinaire. Année C

Au creux de la vague, continuez d’espérer

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Aucun homme ne peut servir deux maîtres

Posté par diaconos le 23 juin 2019

Envoi du Père Marie Landry Bivina

 De l’Évangile selon Mathieu

Personne ne peut servir deux maîtres,Personne ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s’attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l’argent.

 C’est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? D’ailleurs, qui d’entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ?

Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’eux. Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi? Ne vous faites donc pas tant de souci; ne dites pas: ‘Qu’allons-nous manger?’ ou bien: ‘Qu’allons-nous boire ?’ ou encore : ‘Avec quoi nous habiller ?’. Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché. Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même; à chaque jour suffit sa peine ». (Mt 6,24-34)

Cherchez d’abord son Règne et sa justice, et toutes ces choses vous seront données en plus.

+ père Marie Landry

Enseignement

Aujourd’hui, l’Évangile parle clairement de vivre le moment présent : ne pas ressasser le passé mais s’abandonner à Dieu et à sa miséricorde. Ne pas se tourmenter pour le lendemain, mais le confier à la providence. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus affirmait : « La seule chose qui me guide c’est l’abandon, je n’ai pas d’autre boussole ! ».

Le fait de se préoccuper n’a jamais résolu aucun problème. Ce qui résout les problèmes c’est la confiance, la foi. Jésus dit « Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? ».

La vie en soi n’est pas si compliquée, c’est l’homme qui manque de foi… L’existence n’est pas toujours facile. Parfois elle nous pèse ; souvent nous nous sentons blessés et scandalisés par ce qui arrive dans notre vie ou celle des autres. Mais affrontons tout cela avec de la foi et essayons de vivre, jour après jour, dans la confiance que Dieu remplira ses promesses. La foi nous conduira au salut.

« Ne vous souciez pas du lendemain : le lendemain prendra soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine » (Mt 6,34). Qu’est-ce que cela signifie ? Aujourd’hui, tâche de vivre de manière juste, selon la logique du Royaume, dans la confiance, la simplicité, la recherche de Dieu, l’abandon. Et Dieu s’occupera du reste…

Jour après jour. C’est très important. Ce qui nous épuise souvent ce sont tous ces retours sur le passé et la peur de l’avenir ; alors que lorsque nous vivons dans le moment présent, d’une manière mystérieuse, nous trouvons la force. Ce que je dois vivre aujourd’hui, je le vis avec la grâce. Si demain je dois faire face à des situations plus difficiles, Dieu m’accordera plus de grâce. La grâce de Dieu est donnée à l’instant, jour après jour. Vivre le moment présent suppose accepter la faiblesse : renoncer à refaire le passé et à contrôler l’avenir, se contenter du présent.

Contact → Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Pour être riche, en vue de Dieu, quelle conversion avons-nous à faire ? → Être riche en vue de Dieu (Lc 12, 13-21)

◊ Dimanche 23 juin 2019 : cliquez ici pour lire l’article → Fête du Saint Sacrement

◊ Solennité : cliquez ici pour lire l’article → Le saint sacrement : fête du corps et du sang du Christ

◊ Homélie pour la fête du  saint sacrement : cliquez ici pour lire l’article → Dieu nous invite à sa table

Liens externes

◊ Questions de vie, questions de foi  : cliquez ici pour lire l’article →  Le Saint-Sacrement

L’adoration eucharistique

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