Fête du saint Sacrement

Posté par diaconos le 19 juin 2022

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La foule s’en aperçut et le suivit. Il leur fit bon accueil; il leur parlait du règne de Dieu, et il guérissait ceux qui en avaient besoin. Le jour commençait à baisser. Les Douze s’approchèrent de lui et lui dirent: «Renvoie cette foule, ils pourront aller dans les villages et les fermes des environs pour y loger et trouver de quoi manger: ici nous sommes dans un endroit désert». Mais il leur dit : «Donnez-leur vous-mêmes à manger». Ils répondirent: «Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons… à moins d’aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce monde».

Il y avait bien cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples: «Faites-les asseoir par groupes de cinquante». Ils obéirent et firent asseoir tout le monde. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il les bénit, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils distribuent à tout le monde. Tous mangèrent à leur faim, et l’on ramassa les morceaux qui restaient: cela remplit douze paniers.  (Lc 9,11b-17)

Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY c+MPS

Jésus-Christ, nous t’accueillons dans le secret de notre prière. Viens y prêcher ton Royaume. Viens guérir nos infirmités. Fais venir sur nous ton onction sainte, ton Saint-Esprit consolateur. Ô Jésus-Eucharistie, rassasie ma faim de toi et viens sublimer tous mes désirs d’amour. Apprends-moi à t’accueillir et à te donner à la foule ! Aujourd’hui pour le cœur d’un chrétien, c’est le plus grand jour, car l’Eglise, après avoir fêté le Jeudi Saint l’institution de l’Eucharistie, veut à présent exalter cet auguste Sacrement, en nous incitant tous à l’adorer sans limites. «Quantum potes, tantum aude…», «ose tout ce que tu peux»: ainsi nous invite saint Thomas d’Aquin dans un merveilleux hymne de louanges à l’Eucharistie. Cette invitation résume admirablement quels doivent être les sentiments de notre cœur devant la présence réelle de Jésus-Christ dans l’Eucharistie.

Tout ce que nous pouvons faire est peu de choses pour correspondre à un don de soi si humble, si caché, si impressionnant. Le Créateur des cieux et de la terre se cache sous les espèces sacramentelles et s’offre à nous comme aliment de nos âmes. C’est le pain des anges et la nourriture de ceux qui sont en chemin. Pain qui nous est donné en abondance, comme nous fut distribué sans mesure le pain miraculeusement multiplié par Jésus, afin d’éviter le dépérissement de ceux qui le suivaient: «Tous mangèrent à leur faim, et l’on ramassa les morceaux qui restaient: cela remplit douze paniers» (Lc 9,17).

Face à cet amour surabondant, une réponse de circonstance devrait être impossible. Un regard de foi, attentif et profond, sur ce divin Sacrement, ouvre nécessairement sur une oraison reconnaissante et sur l’ardeur du cœur. Dans sa prédication, saint Josémaria se faisait volontiers l’écho de ces paroles qu’un prélat âgé et pieux adressait à ses prêtres: «Traitez-moi le bien».

Un bref examen de conscience nous aidera à discerner ce que nous devons faire pour traiter Jésus dans le Saint-Sacrement avec plus de délicatesse: la propreté de notre âme, qui doit toujours être en état de grâce pour le recevoir; la correction de notre tenue, comme marque visible de notre amour et de notre révérence; la fréquence avec laquelle nous nous souvenons d’aller le recevoir ou de lui rendre visite dans le Tabernacle… Nos preuves d’affection envers le Seigneur dans l’Eucharistie devraient être innombrables. Luttons pour recevoir et traiter Jésus-hostie avec la pureté, l’humilité et la dévotion avec lesquelles sa Très Sainte Mère l’a reçu, avec l’esprit et la ferveur des saints

Jésus-Eucharistie, tu es action de grâce. Tu es un merci éternel élevé envers ton Père par amour pour chacun de nous. Tu nous enseignes qu’aimer, c’est être aimé. Oui, aimer, c’est tout donner, et se donner soi-même jusqu’à se réduire à une miette de pain. Merci, Seigneur, pour ta présence divine dans le sacrement de l’Eucharistie. Donne-moi la grâce de rayonner de ta présence pour transmettre ton amour à mon prochain ! Résolution Proposer à ma famille un moment de partage spirituel pour que chacun exprime la joie d’avoir communié au corps et au sang du Christ, et aussi à sa Parole. Si les circonstances ne le permettent pas, prendre cinq minutes avant d’aller dormir pour remercier le Seigneur pour la sainte communion eucharistique de ce dimanche.

Contact   Père Marie Landry 

Vidéo Procession du Saint Sacrement dans le cloître de l’église saint Denis

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Septième dimanche de Pâques dans l’année C

Posté par diaconos le 29 mai 2022

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De l’Évangile selon Jean

« Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes un: moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.

« Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu’ils aient en eux l’amour dont tu m’as aimé, et que moi aussi, je sois en eux » (In 17, 20-26)

Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C +MPS

Marie, mène-moi à ton fils Jésus. Toi qui n’as mis aucune barrière à l’amour du Seigneur pour toi, aide-moi à vivre de cet amour. Seigneur Jésus, vis en moi !

Dialogue entre Jésus et  son Père

Aujourd’hui, nous assistons à un dialogue agité et attendrissant entre Jésus et son Père dans lequel tous les chrétiens, et au fond, tous les hommes sont impliqués. Il fait partie de la « prière sacerdotale de Jésus ». Quel exemple si éloquent! Jésus qui est Dieu, parle avec son Père-Dieu, Jésus Homme lève les yeux au Ciel. Nous avons, nous tous, tellement besoin de lever nos yeux au Ciel !  « «Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi» (Jn 17,20): là c’est de nous qu’il s’agit ; les chrétiens de tous les temps à qui la Parole est venue à travers les générations par la grâce divine.
En effet, Jésus a ouvert le Cœur de Dieu, il nous révèle son intimité et nous l’a confiée par sa Parole. Celle-ci nous est parvenue chevauchant de siècle en siècle dans la foi. Le chemin est long, mais Jésus prie justement pour que le voyage de la Parole aboutisse en nos cœurs et qu’elle soit « connue » de nous tous. En plus, il intercède plus particulièrement pour Simon Pierre et ses successeurs afin qu’ils confirment leur foi à leurs frères (cf. Lc 22,32). Ainsi nous pourrons entrer dans l’Amour trinitaire.  Notre unité, le fait que nous soyons un, inquiète particulièrement le Seigneur :« Qu’ils soient un en nous, eux aussi» (Jn 17,22). Comment pouvons-nous, sinon, faire connaitre au monde l’amour de Dieu pour tous  « Comment pouvons-nous être complètement crédibles si nous sommes divisés?» (Jean Paul II).
Le témoignage de l’Amour est un argument puissant pour convaincre le monde. L’Amour unit, par conséquent, la division n’est pas un signe de l’Amour. Dieu n’est pas divisé, pas Lui. Contemplons l’attitude de la première communauté chrétienne: à la Pentecôte : « D‘un seul cœur, ils participaient fidèlement à la prière, avec quelques femmes dont Marie, mère de Jésus, et avec ses frères» (Act 1,14). C’est dans cette ambiance que l’Esprit a fait irruption avec un grand bruit et le monde était dans la stupéfaction. Je veux me laisser aimer par toi, Jésus, et je veux aimer mes frères.
Mais mon cœur n’y arrive pas, il y a trop d’égoïsme, d’orgueil et de vanité, de concupiscence. Alors que ce soit toi, Jésus, qui vives en moi, qui aimes en moi. Que ma foi soit réelle. Que je vive réellement du fait que tu m’aimes et que tu as donné ta vie pour moi. Lorsque  tu prends des décisions, quelles sont les valeurs que tu défends ? Sont-elles ces valeurs que le Seigneur désire pour moi ? Prends la résolution qui en découle.

♥ Prière sacerdotale : l’émouvante prière de Jésus pour ses disciples.

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Cinquième dimanche du temps pascal dans l’année C

Posté par diaconos le 15 mai 2022

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De l’évangile selon Jean

Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti du cénacle, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui.     Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jn 13, 31-33a.34-35)

Auteur  Père Marie Landry Bivina

En ce dimanche, Seigneur, je te prie pour tous les chrétiens dispersés dans le monde entier qui, aujourd’hui, seront unis par la célébration de l’Eucharistie. Que ma prière s’unisse à la leur ! Répands tes grâces sur tous ceux qui en ont aujourd’hui le plus besoin.  Ô mon Dieu, toi qui as envoyé ton Fils pour me sauver et pour faire de moi ton enfant d’adoption, regarde ma vie avec la bonté du Père que tu es. Donne-moi la grâce de la vraie liberté et de la vie éternelle. Je te le demande pour moi et pour tous les hommes.

Aujourd’hui Jésus nous invite à nous aimer les uns les autres. Même dans ce monde si compliqué où nous devons vivre, compliqué à cause du bien et du mal qui s’y mêlent et s’y amalgament. Fréquemment, nous sommes tentés de le regarder comme une fatalité, une mauvaise nouvelle, alors que nous, les chrétiens, sommes censés apporter la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ dans notre monde violent et injuste. En effet, Jésus nous dii de nous aimer les uns les autres, comme Il nous a aimés.  (Jn 13, 34).

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C +MPS

Et une bonne façon de nous aimer, de mettre en pratique la Parole de Dieu, c’est d’annoncer, à tout heure, en tous lieux, la Bonne Nouvelle, l’Évangile, que n’est que Jésus-Christ lui-même. « Mais ce trésor, nous, les Apôtres, nous le portons en nous comme dans des poteries sans valeur » (2Co 4,7). Quel est ce trésor ? La Parole, Dieu Lui-même, et nous, nous sommes les poteries sans valeur. Mais ce trésor est une richesse que nous ne pouvons pas garder pour nous, car nous devons la répandre : « Allez donc! De toutes les nations faites des disciples (…), et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés.

Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. (Mt 28,19-20). Jean Paul II a écrit : « Celui qui a vraiment rencontré le Christ ne peut le garder pour lui-même, il doit l’annoncer »Annonçons, donc, l’Evangile avec confiance ; faisons-le, n’importe où, par tout les moyens dont nous disposons: en paroles, en œuvres et en pensée, par le journal, par l’Internet, au travail et auprès de nos amis : « Que votre sérénité soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche » (Ph 4, 5).

Ô mon Dieu, toi qui as envoyé ton Fils pour me sauver et pour faire de moi ton enfant d’adoption, regarde ma vie avec la bonté du Père que tu es. Donne-moi la grâce de la vraie liberté et de la vie éternelle. Je te le demande pour moi et pour tous les hommes.

Aujourd’hui Jésus nous invite à nous aimer les uns les autres. Même dans ce monde si compliqué où nous devons vivre, compliqué à cause du bien et du mal qui s’y mêlent et s’y amalgament. Fréquemment, nous sommes tentés de le regarder comme une fatalité, une mauvaise nouvelle, alors que nous, les chrétiens, sommes censés apporter la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ dans notre monde violent et injuste. En effet, Jésus nous dit «de nous  Ô mon Dieu, toi qui as envoyé ton Fils pour me sauver et pour faire de moi ton enfant d’adoption, regarde ma vie avec la bonté du Père que tu es. Donne-moi la grâce de la vraie liberté et de la vie éternelle. Je te le demande pour moi et pour tous les hommes.

Viens grandir en moi, Jésus, dans mon esprit, dans mon cœur, dans mes idées, dans mes sens. Viens grandir en moi, Jésus, dans ta bonté, dans ta pureté, dans ton humilité, dans ton zèle et ton amour. Viens aimer en moi tous mes frères les hommes. En effet, Jésus nous dit «de nous aimer les uns les autres, comme Il nous a aimés» (Jn 13,34). Et une bonne façon de nous aimer, de mettre en pratique la Parole de Dieu, c’est d’annoncer, à tout heure, en tous lieux, la Bonne Nouvelle, l’Évangile, que n’est que Jésus-Christ lui-même.

«Mais ce trésor, nous, les Apôtres, nous le portons en nous comme dans des poteries sans valeur» (2Co 4,7). Quel est ce trésor? La Parole, Dieu Lui-même, et nous, nous sommes les poteries sans valeur. Mais ce trésor est une richesse que nous ne pouvons pas garder pour nous, car nous devons la répandre: «Allez donc! De toutes les nations faites des disciples (…), et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde» (Mt 28,19-20). Jean Paul II a écrit— «Celui qui a vraiment rencontré le Christ ne peut le garder pour lui-même, il doit l’annoncer».

Annonçons, donc, l’Evangile avec confiance; faisons-le, n’importe où, par tout les moyens dont nous disposons: en paroles, en œuvres et en pensée, par le journal, par l’Internet, au travail et auprès de nos amis : « .Que votre sérénité soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche »   Ph 4,5). Par conséquent, comme le Pape Jean Paul II le souligne, il faut employer les nouvelles technologies, sans ménagement, sans aucune honte, pour faire connaître aujourd’hui les Bonnes Nouvelles de l’Église, sans oublier que ce n’est que si nous sommes des personnes de bonne volonté et changeons notre cœur, que nous réussirons à transformer aussi notre monde.

Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. Je vous donne un commandement nouveau: c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres..

En effet, Jésus nous dit de nous aimer les uns les autres, comme Il nous a aimés. Une bonne façon de nous aimer, de mettre en pratique la Parole de Dieu, c’est d’annoncer, à tout heure, en tous lieux, la Bonne Nouvelle, l’Évangile, que n’est que Jésus-Christ lui-même. «Mais ce trésor, nous, les Apôtres, nous le portons en nous comme dans des poteries sans valeur.. Quel est ce trésor ? La Parole, Dieu Lui-même, et nous, nous sommes les poteries sans valeur.

Mais ce trésor est une richesse que nous ne pouvons pas garder pour nous, car nous devons la répandre : « Allez donc! De toutes les nations faites des disciples (…), et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde» (Mt 28,19-20). Jean Paul II a écrit : « Celui qui a vraiment rencontré le Christ ne peut le garder pour lui-même, il doit l’annoncer ». Annonçons, donc, l’Evangile avec confiance ; faisons-le, n’importe où, par tout les moyens dont nous disposons en paroles, en œuvres et en pensée, au travail et auprès de nos amis. : « Que votre sérénité soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche » (Ph 4,5).

Par conséquent, comme le Pape Jean Paul II le souligne, il faut employer les nouvelles technologies, sans ménagement, sans aucune honte, pour faire connaître aujourd’hui les Bonnes Nouvelles de l’Église, sans oublier que ce n’est que si nous sommes des personnes de bonne volonté et changeons notre cœur, que nous réussirons à transformer aussi notre monde. En ce dimanche, Seigneur, je te prie pour tous les chrétiens dispersés dans le monde entier qui, aujourd’hui, seront unis par la célébration de l’Eucharistie. Que ma prière s’unisse à la leur ! Répands tes grâces sur tous ceux qui en ont aujourd’hui le plus besoin.

Ô mon Dieu, toi qui as envoyé ton Fils pour me sauver et pour faire de moi ton enfant d’adoption, regarde ma vie avec la bonté du Père que tu es. Donne-moi la grâce de la vraie liberté et de la vie éternelle. Je te le demande pour moi et pour tous les hommes.

Contact  Marie Landry Bivina

♥ L’amour fraternel

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Troisième dimanche après pâques dans l’année C

Posté par diaconos le 1 mai 2022

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De l’évangile de Jésus Christ selon Jean

Après cela, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord du lac de Tibériade, et voici comment. Il y avait là Simon Pierre, avec Thomas (dont le nom signifie : Jumeau), Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples. Simon Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche » .  Ils lui répondent : « Nous allons avec toi ». Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, ils passèrent la nuit sans rien prendre. Au lever du jour, Jésus était là, sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus les appelle : « Les enfants, auriez vous un peu de poisson? ».  Ils lui répondent : « Non ». Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez ».
Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le ramener, tellement il y avait de poisson. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! ». Quand Simon Pierre l’entendit déclarer que c’était le Seigneur, il passa un  vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau. Les autres disciples arrivent en barque, tirant le filet plein de poissons; la terre n’était qu’à une centaine de mètres. En débarquant sur le rivage, ils voient un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ce poisson que vous venez de prendre.  Simon Pierre monta dans la barque et amena jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois.
Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré. Jésus dit alors : « Venez déjeuner ». Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? ». Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche, prend le pain et le leur donne, ainsi que le poisson. C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples. Quand ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes tu plus que ceux-ci ? ». Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais». Jésus lui dit: «Sois le berger de mes agneaux». Il lui dit une deuxième fois: «Simon, fils de Jean, m’aimes tu ? ». Il lui répond: « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais ». Jésus lui dit: « Sois le pasteur de mes brebis ». Il lui dit, pour la troisième fois : « «Simon, fils de Jean, est-ce que tu m’aimes ?. »
Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait : « Est-ce que tu m’aimes ? », et il répondit : « Seigneur, tu sais tout: tu sais bien que je t’aime ». Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller ». Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore : « Suis moi ».  « Jésus dit alors : ‘Venez déjeuner’ » (Jn 21, 1-19)
Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS
 Seigneur, enseigne moi tes voies, fais moi connaître ta route. Dirige moi par ta vérité, enseigne moi, car tu es le Dieu qui me sauve. C’est toi que j’espère tout le jour en raison de ta bonté, Seigneur. Rappelle toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours. Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse ; dans ton amour, ne m’oublie pas. Il est droit, il est bon, le Seigneur, lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin. Les voies du Seigneur sont amour et vérité pour qui veille à son alliance et à ses lois.  (Ps 24, 4-10) Seigneur Jésus, viens me renouveler dans mon identité d’enfant de Dieu

La pêche miraculeuse

Aujourd’hui, troisième dimanche de Carême, nous continuons à contempler les apparitions de Jésus ressuscité, cette année selon l’Évangile de Saint Jean, dans l’impressionnant chapitre 21, chapitre imprégné des références sacramentelles, qui étaient très significatives pour la communauté chrétienne de la première génération, celle qui a recueilli le témoignage des apôtres. Les apôtres, après avoir vécu les événements de la Pâque, semblent avoir repris leurs occupations de tous les jours, comme s’ils avaient déjà oublié que le Maître les avait convertis en pêcheurs des hommes. Une erreur constatée par Jean, puisqu’il nous dit que même en faisant des efforts ils passèrent la nuit sans rien prendre. C’était la nuit des disciples.
Néanmoins, à l’aube, la présence du Seigneur donne une autre tournure à cette scène. Simon Pierre, qui avait prit l’initiative de la pêche infructueuse, prend un filet rempli de poissons : cent cinquante trois au total, nombre qui est la somme des valeurs numériques de Simon. Ainsi, quand sous le regard du Christ glorifié et avec son autorité, les apôtres, avec la suprématie de Pierre —manifestée par sa triple profession d’amour au Seigneur exercent leur mission d’évangélisation, le miracle se produit : ils pêchent des hommes ! Les poissons, une fois pêchés, meurent lorsqu’ils sortent de leur environnement. De même, les hommes meurent également si personne ne les sort de l’obscurité et de l’asphyxie d’une vie éloignée de Dieu et enveloppée d’absurdité, les ramenant à la lumière, à l’air et à la chaleur de la vie.
La vie du Christ que Lui-même nourrit de sa gloire, figure merveilleuse de la vie sacramentelle de l’Eglise, et surtout, de l’Eucharistie. En elle, le Seigneur nous donne personnellement le pain et en lui, Il se donne lui-même, ainsi que l’indique la présence du symbole du poisson, symbole qui pour la première communauté chrétienne était le symbole du Christ et par conséquent celui du chrétien. Seigneur Jésus, me voilà mortifié par mes péchés. La mort dans l’âme, j’ai faim et soif de Résurrection, d’une vie nouvelle ! Je sais que ce n’est qu’en toi que je peux trouver cette nouvelle vie car tu es le chemin, la Résurrection et la Vie !
Je viens à toi aujourd’hui pour reconnaître mes fautes et t’exprimer mon sincère repentir. Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t’aime ! Viens me renouveler dans mon identité et ma mission. Viens me renouveler dans ma dignité de baptisé, d’enfant de Dieu. Je veux te suivre et te servir. Comme Pierre je veux me laisser mener par toi à la sainteté à laquelle tu m’appelles. Je te remercie d’être apparu sur le rivage de ma vie. Merci pour tant de signes de ta tendresse à mon égard. Merci pour cette nouvelle vie en toi !

♥ Père Ghislain Prince : la deuxième pêche miraculeuse

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