Dimanche de la Divine miséricorde

Posté par diaconos le 24 avril 2022

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De l’Évangile selon  Jean

C’était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
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Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. » Or, l’un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
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Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
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Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.
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Auteur  PÈRE MARIE LANDRY C+MPS
Seigneur, je crois mais viens au secours de mon incrédulité. Tu sais combien mon cœur est lent à croire et combien il recherche toujours des preuves tangibles de ton existence. Pourtant tu ne cesses de nous dire : « Crois seulement. » (Mc 5, 36)    Seigneur, augmente ma f0i.
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« Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. »Pour les apôtres, les lendemains de Pâques ne sont pas joyeux : ils ont peur et ils s’enferment. La rencontre de Jésus ressuscité ne suffit pas à les rassurer, à affermir leur foi, ni à les faire sortir.
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Il faudra la puissance de l’Esprit de la Pentecôte pour en faire des hommes nouveaux. Quelles sont mes peurs, qu’est-ce qui me retient de vivre la joie de la Résurrection du Christ ? Est-ce la peur de croire au surnaturel, dans ce qui dépasse les possibilités de ma raison naturelle ? Est-ce la peur de ce que les autres pourraient penser si je témoignais du Christ vivant ?
« Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas. »On peut facilement reprocher à Thomas d’agir avec manque de foi alors que tous les disciples affirment avoir été témoins de la Résurrection du Christ. Peut-être que la mort de Jésus était un tel bouleversement pour Thomas qu’il évitait la compagnie des autres apôtres, honteux d’être parti et blessé dans sa confiance. Cela expliquerait pourquoi il n’avait pas été présent la première fois que le Sauveur est apparu au groupe des disciples. Jésus accepte de donner les preuves que Thomas réclame : par les marques de ses plaies, il guérit Thomas de ses doutes.
Sachons aussi reconnaître les signes de Jésus dans notre vie pour nous laisser conforter dans notr  foi. « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » ; « Cesse d’être incrédule, sois croyant. »Jésus nous invite à une vraie foi en lui. La dernière béatitude de l’Évangile loue ceux qui sont capables de croire sans demander de preuves. Le propre de la foi est justement d’adhérer à ce que nous ne voyons pas, de « voir » en quelque sorte l’invisible en s’appuyant sur l’autorité de Dieu  t les signes de son amour et de sa puissance.
 Jésus s’adresse à toutes les générations de chrétiens et à nous aujourd’hui qui, vingt siècles après, croyons en Jésus-Christ, et Jésus-Christ ressuscité !  C’est à nous aussi qu’il s’adresse par ces mots : « La paix soit avec vous. » Ouvrons notre cœur pour recevoir la paix que donne Jésus à ceux qui croient en lui.
« Mon Seigneur et mon Dieu ! » Merci pour le don de ta vie en moi que tu as obtenu par ta mort et ta Résurrection. Deviens le Maître et Seigneur de ma vie, dirige-la, utilise-moi comme un instrument pour confirmer mes frères dans la foi. Confirme ta méditation par un acte de foi en la présence de Jésus dans l’Eucharistie ou dans ton cœur
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JOYEUSE ANNIVERSAIRE AU PÈRE MARIE LANDRY POUR CES 12 ANS DE SACERDOCE ET D ÉVANGÉLISATION

L’incrédulité de Thomas

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Cinquième dimanche du Carême

Posté par diaconos le 3 avril 2022

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Jésus pardonne la femme adultère

Du livre d’isaïe

Ainsi parle le Seigneur, lui qui fit un chemin dans la mer, un sentier dans les eaux puissantes, lui qui mit en campagne des chars et des chevaux, des troupes et de puissants guerriers ; les voilà tous couchés pour ne plus se relever, ils se sont éteints, consumés comme une mèche.

Le Seigneur dit : « Ne faites plus mémoire des événements passés, ne songez plus aux choses campagne des chars et des chevaux, des troupes et de puissants guerriers ; les voilà tous couchés pour ne plus se relever, ils se sont éteints, consumés comme une mèche.

Le Seigneur dit : « Ne faites plus mémoire des événements passés, ne songez plus aux choses d’autrefois. Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert, des fleuves dans les lieux arides. Les bêtes sauvages me rendront gloire – les chacals et les autruches – parce que j’aurai fait couler de l’eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides, pour désaltérer mon peuple, celui que j’ai choisi. Ce peuple que je me suis façonné redira ma louange. » (Is 43, 16-21)

Psaume Responsorial: 125

R/. Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : nous étions en grande fête !

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, nous étions comme en rêve ! Alors notre bouche était pleine de rires, nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations : « Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! » Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs, comme les torrents au désert. Qui sème dans les larmes moissonne dans la joie.

Il s’en va, il s’en va en pleurant, il jette la semence ; il s’en vient, il s’en vient dans la joie, il rapporte les gerbes.

De la lettre aux Philippiens

(Ph 3,8-14): Frères, tous les avantages que j’avais autrefois, je les considère comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j’ai tout perdu ; je considère tout comme des ordures, afin de gagner un seul avantage, le Christ, et, en lui, d’être reconnu juste, non pas de la justice venant de la loi de Moïse mais de celle qui vient de la foi au Christ, la justice venant de Dieu, qui est fondée sur la foi. Il s’agit pour moi de connaître le Christ, d’éprouver la puissance de sa résurrection et de communier aux souffrances de sa Passion, en devenant semblable à lui dans sa mort, avec l’espoir de parvenir à la résurrection d’entre les morts.

Certes, je n’ai pas encore obtenu cela, je n’ai pas encore atteint la perfection, mais je poursuis ma course pour tâcher de saisir, puisque j’ai moi-même été saisi par le Christ Jésus. Frères, quant à moi, je ne pense pas avoir déjà saisi cela. Une seule chose compte : oubliant ce qui est en arrière, et lancé vers l’avant, je cours vers le but en vue du prix auquel Dieu nous appelle là-haut dans le Christ Jésus. ((Ph 3, 8-14)

De l’évangile selon Jean

Jésus s’était rendu au mont des Oliviers; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en train de commettre l’adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus: «Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu’en dis-tu?». Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol.

Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit: «Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter la pierre». Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s’en allaient l’un après l’autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda: «Femme, où sont-il donc? Alors, personne ne t’a condamnée?». Elle répondit: «Personne, Seigneur». Et Jésus lui dit: «Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus». (Jn 8, 1-11)

Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Depuis les écrits et les prophéties d’Isaïe, nous savons que l’avenir du monde – les chemins du Seigneur – sont inscrits au plus intime du cœur humain qui en recevra les lumières lors de sa venue : «Alors se révèlera la gloire du Seigneur.» (Is 40, 5) Et si nous restons fidèles à son amour, nous pourrons vivre selon le vouloir de Dieu notre Père.

Seigneur, ouvre mon cœur, ouvre mes mains, donne-moi la force d’agir selon ta volonté en ce monde qui refuse la foi dont il a besoin de toute éternité.

Aujourd’hui nous regardons Jésus qui «traçait des traits sur le sol» (Jn 8,6), comme si, étant occupé, il s’amusait aussi à faire quelque chose de plus important que d’écouter ceux qui accusaient la femme qu’ils lui présentaient parce qu’elle «avait été prise en flagrant délit d’adultère» (Jn 8,3).

Qu’elle est remarquable la sérénité, voire la bonne humeur, de Jésus-Christ, même dans des moments que pour d’autres seraient très tendus! C’est là, pour chacun de nous, un enseignement pratique en ces jours dont l’écoulement vertigineux nous irrite si souvent.

La sournoise et bizarre fuite des accusateurs, nous rappelle que Dieu seul est juge et que nous sommes des pécheurs. Dans notre vie quotidienne, dans notre travail, dans nos relations familiales ou d’amitié, nous formulons des jugements de valeur. Mais bien souvent, nos jugements peuvent être erronés et mettre en péril la bonne renommée d’autrui.

Il s’agit alors d’un véritable manque de justice qui nous contraint de réparer, ce qui n’est pas toujours facile. En voyant Jésus au beau milieu de cette “meute” d’accusateurs, nous pouvons très bien comprendre ce que disait saint Thomas d’Aquin: «La justice et la miséricorde vont tellement de pair que l’une soutient l’autre. La justice sans miséricorde est cruauté; et la miséricorde sans justice engendre ruine et destruction. Et c’est pourquoi il faut que les deux aillent ensemble».

Nous devons nous remplir de joie pour la certitude que Dieu nous pardonne tout, absolument tout, dans le sacrement de la confession. En ces jours de Carême nous avons l’occasion magnifique de nous adresser à Celui qui est riche en miséricorde dans le sacrement de la réconciliation.

Voici en plus, pour aujourd’hui, une résolution concrète: en voyant les autres, du fond de mon coeur, je dirai les mêmes paroles de Jésus: «Moi non plus, je ne te condamne pas» (Jn 8,11). Seigneur, merci de ce pardon total que tu accordes à notre vrai repentir, à notre faiblesse lorsque nous avons péché.

Approfondis le sens du sacrement de réconciliation qui te permets de revivre l’amour qui restera le comportement à jamais inébranlable du Cœur très aimant de Dieu, notre Père.

Contact  Père Marie Landry Bivina

Jésus et la femme adultère

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Cinquième dimanche du Temps Ordinaire

Posté par diaconos le 6 février 2022

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Jésus dit : « Venez à ma suite et je vous ferai pêcheurs d’hommes »

Du livre d’Isaïe au chapitre six

L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils se criaient l’un à l’autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers ! Toute la terre est remplie de sa gloire. » Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée. Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers ! » L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. » J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? qui sera notre messager ? » Et j’ai répondu : « Me voici : envoie-moi ! » (Is 6,1-2a.3-8)

Du psaume Responsorial 137

R/. Je te chante, Seigneur, en présence des anges.

De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, vers ton temple sacré, je me prosterne.

Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole. Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force.

Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche. Ils chantent les chemins du Seigneur : « Qu’elle est grande, la gloire du Seigneur ! »

Ta droite me rend vainqueur. Le Seigneur fait tout pour moi ! Seigneur, éternel est ton amour : n’arrête pas l’œuvre de tes mains.

De la première lettre aux Corinthiens

Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu ; c’est en lui que vous tenez bon, c’est par lui que vous serez sauvés si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants.

Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont endormis dans la mort –, ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis.

Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et sa grâce, venant en moi, n’a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi. Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres, voilà ce que nous proclamons, voilà ce que vous croyez. (1Co 15,1-11)

De l’Évangile selon saint Luc

En ce temps-là, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth. Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. » Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer. Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient.

À cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. » En effet, un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » (Lc 5.1-11)

Auteur Père Marie Landry Bivina

Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers ! Toute la terre est remplie de sa gloire. Aide ta pauvre créature, très sainte Trinité, à goûter à la communion des personnes divines. Seigneur, apprends-moi à écouter ta voix qui m’appelle chaque jour à la sainteté. Sur ton ordre, je vais jeter les filets.

Dialogue entre Jésus et Simon Pierre

Aujourd’hui, l’Évangile nous offre le dialogue, simple et profond à la fois, entre Jésus et Simon-Pierre, dialogue que nous pourrions faire le nôtre: au bon milieu des eaux tempétueuses de ce monde du péché, nous nous battons pour nager à contre-courant, en cherchant la bonne pêche d’un annonce de l’Évangile dont la réponse soit fructueuse…

Et, c’est à ce moment, quand la plus crue réalité nous tombe indéfectiblement dessus; nos forces ne suffissent plus. Nous avons besoin désormais de quelque chose d’autre: la confiance en la Parole de celui qui nous a promis ne jamais nous laissez seuls. «Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets» (Lc 5,5).

Nous pouvons comprendre cette réponse de Pierre dans le contexte des mots de Marie dans les noces de Cana: «Faites tout ce qu’Il vous dira» (Jn 2,5). Et c’est en confiant dans l’accomplissement de la volonté du Seigneur que nos efforts deviennent efficaces.

Et cela, malgré nos limitations comme pécheurs: «Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur» (Lc 5,8). Saint Irénée de Lyon découvre un aspect pédagogique dans le péché: celui qui est conscient de sa nature peccamineuse est capable de reconnaître sa condition de créature, et cette connaissance nous place au devant de l’évidence d’un Créateur qui nous surpasse.

Seulement celui qui, comme Pierre, a su accepter sa limitation, est capable d’accepter que les fruits de son travail apostolique ne sont pas à lui, mais à Celui qui s’est servi de nous comme d’un instrument. Le Seigneur appelle les Apôtres à devenir pêcheurs d’hommes, mais le vrai pêcheur c’est Lui: le bon élève n’est que le filet qui recueille la pêche, et ce filet n’est effective que si l’on fait comme le firent les Apôtres: laissant tout, et suivant le Seigneur ( Lc 5,11).

Jésus, apprends-moi à écouter ton appel comme un murmure dans mon cœur, pauvre et petit, mais un murmure, une source cachée, un brandon qui ne s’éteint pas et qui rallumera le monde entier le jour où je rassemblerai autour de lui toute ma personne, le jour où tous les désirs de mon cœur éparpillés trouveront dans ton appel à la sainteté l’unité que je cherche.

Contact Père Marie Landry Bivina

♥ Pasteurs Florence Blondon et Louis Pernot

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Michel HouyouxPublié par le Diacre Michel Houyoux

Professeur retraité (Biologie, chimie et physique) du Collège du Saint Esprit à Bujumbura (Burundi) de 1962 à 1965 et du Collège  saint Stanislas à Mons (Belgique) de 1965 à 1995

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Troisième dimanche de l’Avent de l’année C

Posté par diaconos le 12 décembre 2021

Qui était Jean le Baptiste ?

De l’Évangile selon saint Luc

En ce temps-là, les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? » Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. »

Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »

Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il tient à la main la pelle à vanner

pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. » Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle. (Lc 3, 10-18)

Auteur + PERE MARIE LANDRY C+MPS

« Soyez dans la joie du Seigneur, soyez toujours dans la joie, le Seigneur est proche. » . Seigneur, je te présente ma vie avec ses joies et ses peines en ce temps de prière. Viens l’habiter de la joie qui est tienne. Tu le vois, Seigneur, ton peuple se prépare à célébrer la naissance de ton Fils ; dirige notre joie vers la joie d’un si grand mystère : pour que nous fêtions notre salut avec un cœur vraiment nouveau. « Il vient, celui qui est plus puissant que moi ».

Aujourd’hui la Parole de Dieu nous présente, en plein Avent, le Saint Précurseur de Jésus-Christ: saint Jean-Baptiste. Comme le dit le début de la Lettre aux Hébreux, Dieu le Père a prévu de préparer à maintes reprises et sous maintes formes la venue, c’est-à-dire l’Avent, en notre chair de son Fils, né de la Vierge Marie. Les patriarches, les prophètes et les rois préparèrent son avènement.

Voyons ses deux généalogies, dans les Évangiles de Matthieu et de Luc. Il est le descendant d’Abraham et de David. Moïse, Isaïe et Jérémie ont annoncé sa venue et décrit son mystère. Mais, comme le dit la liturgie (Préface de sa fête), saint Jean-Baptiste put le désigner du doigt, et il lui revint -mystérieusement !- de réaliser le Baptême du Seigneur. Il fut le dernier témoin de sa venue. Et il le fut par sa vie, par sa mort et par sa parole.

Comme celle de Jésus, sa naissance a été annoncée et préparée, selon l’Évangile de Luc. Son martyre, victime de la faiblesse d’un roi et de la haine d’une femme perverse, prépare aussi celui de Jésus. Aussi a-t-il reçu l’extraordinaire éloge de Jésus que nous lisons dans les Évangiles de Matthieu et de Luc : « Parmi les enfants des femmes, il n’en pas surgi de plus grand que Jean le baptiste ».

Mais face à tout cela, qu’il ne pouvait ignorer, il reste un modèle d’humilité : « Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales» (Lc 3,16), nous dit-il aujourd’hui. Selon saint Jean : « Il faut que lui grandisse et que moi je décroisse ». Écoutons aujourd’hui sa parole, qui nous exhorte au partage de nos biens et au respect de la justice et de la dignité de tous. Préparons-nous ainsi à recevoir Celui qui vient maintenant nous sauver et qui reviendra juger les vivants et les morts.

Me voici, Seigneur, devant toi. Noël approche, et j’ai peut-être du mal à m’y préparer intérieurement tant il y a de choses à faire pour l’organisation de ces fêtes. Je prends un moment aujourd’hui pour me recentrer en toi et essayer d’entrer un peu plus dans le sens profond de ce mystère d’amour. Que ton Esprit Saint me guide et me conduise sur le chemin qui mène vers toi.

Cette semaine, je pourrais vivre en témoin de la joie que procure l’espérance chrétienne, fournissant un effort particulier pour éviter tout commentaire ou attitude négatifs.

Contact     Père Marie Landry Bivina

Archives à consulter

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Troisième dimanche de l’Avent — Année C

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Troisième dimanche de l’Avent de l’année C

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article (2012) → Troisième dimanche de l’Avent, année C

Paroisses Nendaz et Veysonnaz : « Joseph agit »

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