Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel

Posté par diaconos le 7 novembre 2021

Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel dans Accueil sur mon blog

Post de Richard Rouleau

Un être humain naît. Il vit sa vie. Il attend l’appel.Sa communauté le déclare saint ou sainte
Exemple comme Saint Charbel :  cliquez ici pour lire  → https://www.facebook.com/1325261768/posts/10224896301097869/

 Dieu seul suffit (Auteur : Sainte Thérèse d’Avila)

Que rien ne te trouble. Que rien ne t’effraie. Tout passe.Dieu ne change pas. La patience. Tout obtient. Qui possède Dieu ne manque de rien.
✝️   UNE MERVEILLE PAR JOUR  Saint Charles Borromée guérit Catherine, paralysée
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La réputation de sainteté du cardinal Charles Borromée (1538-1584), archevêque de Milan, est connue à travers la péninsule italienne dès avant sa canonisation en 1610.Catherine de Bignoni, habitante de Crémone (Italie, Lombardie), fut convaincue de l’authenticité des miracles que les fidèles lui attribuèrent. En août 1601, cette femme, pieuse et charitable, âgée de soixante ans,  fit peu auparavant une lourde chute qui  entraîna la paralysie de ses membres inférieurs. Son bassin fut touché également.
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Aucun médecin n’eut réussi à lui apporter la moindre amélioration. Elle passa ses journées allongée sur son lit ou parvint parfois à se déplacer sur de très courtes distances grâce à des béquilles. On dut la porter jusqu’à l’église la plus proche pour qu’elle assista à la messe. Elle décidae de prier ardemment le saint archevêque. Son entourage, informé des merveilles que Dieu opéra en Charles Borromée, l’encouragea.
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Catherine sut que son aide fut d’une efficacité sans pareille. Un jour, quelqu’un lui donna un petit médaillon à l’effigie du saint qu’elle tint continuellement à portée de main. Un matin, elle fut résolue : elle voulut aller jusqu’à la paroisse Saint-Vincent de Crémone, située à quelques centaines de mètres de chez elle. Appuyée sur ses béquilles, elle atteignit cette église après un effort qu’elle crut le dernier de sa vie.
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Don Giovanni Gabuti, curé, la confessa. Puis  Catherine lui demanda de lui donner la bénédiction avec son médaillon.Aussitôt, elle ressentit une paix  inconnue, comme si le paradis lui ouvrait ses portes, déclara-t-elle. Son corps ne la fit plus souffrir. Ses jambes retrouvèrent leur force. Elle se leva, seule, donna ses béquilles au prêtre qui n’en revint pas, puis fit deux fois le tour de l’église en action de grâce.
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L’équipe Marie de Nazareth  Source : d’après Giovanni Pietro Juissano, La Vie de saint Charles Borromée,
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Cliquez ici pour voir la vidéo → https://m.youtube.com/watch?time_continue=44…
Les saints et les saintes de Dieu s’avancèrent vers le Roi des cieux,par leurs hymnes de joie, ils célébrèrent sans fin celui qui donne vie ! .Je vis la gloire de Dieu revêtue de sa puissance.Devant lui se tint une louange éternelle : Saint, Saint, Saint, le Seigneur ! Je vis paraître son Fils resplendissant de lumière.Il est le Seigneur,
Le Sauveur de tous les hommes : Saint, Saint, Saint, le Seigneur !Je vis descendre des Cieux L´Esprit qui rend témoignage.Par ce don gratuit, Nous devenons fils du Père : Saint, Saint, Saint, le Seigneur !Les saints et les saintes de Dieu s’avancent vers le Roi des cieux. Par leurs hymnes de joie, Ils célèbrent sans fin celui qui donne vie !
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✝️ Évangile selon Luc

x« Il y aura de la joie dans le ciel .En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.Les pharisiens et les scribes  récriminaient contre lui :« Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »Alors Jésus leur dit cette parabole :« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une,n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue,jusqu’à ce qu’il la retrouve ?Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui,il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire :“Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”Je vous le dis

xC’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit,plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire :“Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” Ainsi je vous le dis :Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit.» (Lc 15, 1-10)

Contact   Richard Rouleau

 Parabole de la brebis perdue

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Trente-deuxième dimanche du Temps Ordinaire -Année B

Posté par diaconos le 7 novembre 2021

Peut être une image de une personne ou plus

Cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres

 De l’évangile selon Marc

En ce temps-là, dans son enseignement, Jésus disait aux foules : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. » Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »
(Mc 12, 38-44)

 Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Détachement avec lequel nous devons vivre

« Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées. Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers. Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres, déjà, Seigneur, tu le sais. Tu me devances et me poursuis, tu m’enserres, tu as mis la main sur moi. Savoir prodigieux qui me dépasse, hauteur que je ne puis atteindre !

Où donc aller, loin de ton souffle ? où m’enfuir, loin de ta face ? Je gravis les cieux : tu es là ; je descends chez les morts : te voici. Je prends les ailes de l’aurore et me pose au-delà des mers : même là, ta main me conduit, ta main droite me saisit. J’avais dit : Les ténèbres m’écrasent ! mais la nuit devient lumière autour de moi. Même la ténèbre pour toi n’est pas ténèbre, et la nuit comme le jour est lumière !

C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis : étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait. Mes os n’étaient pas cachés pour toi quand j’étais façonné dans le secret, modelé aux entrailles de la terre. J’étais encore inachevé, tu me voyais ; sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu’un seul ne soit ! Que tes pensées sont pour moi difficiles, Dieu, que leur somme est imposante ! Je les compte : plus nombreuses que le sable ! Je m’éveille : je suis encore avec toi. » (Ps 138, 1-18)

 Seigneur, donne-moi un cœur humble et généreux, un cœur libéré du regard des autres et des apparences.  «Tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence»

Aujourd’hui, l’Évangile nous présente le Christ comme Maître, et Il nous parle du détachement avec lequel nous devons vivre. En premier lieu, un détachement par rapport à notre sens de l’honneur et de la reconnaissance propre que nous cherchons souvent: «Méfiez-vous (…) les salutations sur les places publiques, les premiers rangs dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners» (cf. Mc 12,38-39). Sur ce point, Jésus nous met en garde du mauvais exemple donné par les scribes.

xEn deuxième lieu, le détachement, des choses matérielles. Jésus loue l’attitude de la veuve pauvre et déplore l’hypocrisie de certains: «Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence» (Mc 12,44). Celui qui n’a pas l’esprit du détachement par rapport aux biens temporels, vit rempli de sa propre personne et ne peut pas aimer. Dans un tel état l’âme n’a pas de place pour les autres: ni compassion, ni miséricorde, ni attention envers son prochain.

Les saints nous donnent l’exemple. Voici un récit de la vie de Saint Pie X quand il était encore évêque de Mantoue. Un commerçant écrivit des mensonges à son propos. Beaucoup de ses amis lui conseillèrent d’attaquer en justice ce calomniateur, mais le futur Pape leur répondit: «Ce pauvre homme a plus besoin de prière que de châtiment». Alors, il ne l’a pas poursuivi mais il a beaucoup prié pour lui.

Mais l’histoire ne finit pas ainsi, après un certain temps, les affaires du commerçant n’allaient pas bien du tout et il se déclare en faillite. Tous ses créanciers se jetèrent sur ses biens et lui enlevèrent. La seule personne qui est venue à son secours était justement l’évêque de Mantoue, qui de manière anonyme fit envoyer de l’argent au commerçant en lui disant que cet argent venait de la Dame la plus miséricordieuse qui soit, c’est à dire: Notre Dame du Bon Secours.
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Est-ce que je vis avec détachement par rapport aux réalités terrestres ? Est-ce que mon cœur est vide de choses? Est-ce que mon cœur est capable de voir les besoins des autres ? «Le programme du chrétien —le programme du Christ— est un “cœur qui voit”» (Benoît XVI).
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Seigneur Jésus, je veux me placer sous ton regard aujourd’hui. Tu me connais mieux que je ne me connais moi-même. Aide-moi à voir qui je suis en vérité avec mes forces mais aussi mes faiblesses. Aide-moi à m’accepter tel que je suis. Que ton regard sur moi puisse me libérer de la peur du regard des autres, de ce désir de paraître et de plaire.
Que je puisse apprendre à regarder les autres avec plus de justesse et de charité sans les juger sur leur apparence. Que le vrai trésor de mon cœur soit ma foi et ma confiance en toi. Que mon cœur ressemble chaque jour un peu plus au tien, comme celui de cette pauvre veuve, un cœur à la fois humble et généreux.
Seigneur, je veux t’offrir aujourd’hui un acte de générosité à l’abri du regard des autres.
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Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Trente-deuxième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

 

Sadhguru : « Devons nous nous fixer des objectifs de vie ? »

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Ne crains pas le Seigneur ton Dieu

Posté par diaconos le 1 novembre 2021

Art 1736 : " Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. " - Ce  blog " Nos années collège", retrouve l'...

Michel Houyoux

# Le psaume 23 décrit Dieu comme un berger nourrissant et menant son troupeau. La houlette et le bâton sont également des instruments du berger. Certains commentateurs voient la métaphore du berger dans tout le psaume : Tu dresses devant moi une table ferait référence à une tradition ancienne des bergers orientaux d’utiliser de petites tables pour nourrir les moutons. De même, Tu parfumes d’huile ma tête peut faire référence à un ancien onguent appliqué sur les plaies pour repousser les mouches. MacMillan nota que le bien et la bonté lui rappellent les deux chiens de berger venant derrière le troupeau. .Une longue tradition attribue ce psaume au Roi David qui a été selon les Écrits Hébraïques lui-même berger dans sa jeunesse.

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Le Psaume 23 est habituellement chanté par les Juifs en hébreu pendant le troisième repas du Chabbat, le samedi midi. Il est également chanté pendant le Yizkor. Les Séfarades et certains Juifs hassidiques le chantent aussi pendant la célébration du vendredi après-midi, soir du Sabbath et pendant les repas. Il est lu lors des funérailles. Le texte standard en hébreu du judaïsme est le texte massorétique qui a été fixé entre le VIIe siècle et Xe siècle.
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Pour les chrétiens, l’image de Dieu comme berger renvoie non seulement à David mais également à Jésus décrit comme le Bon Berger dans l’évangile selon Jean. La référence à la vallée de la mort est souvent vue comme une allusion à la vie éternelle promise par Jésus. Les Orthodoxes incluent ce psaume dans les prières de préparation à l’Eucharistie.
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Dans les monastères, ce psaume était hebdomadairement exécuté lors de l’office de matines du dimanche, depuis la règle de saint Benoît fixée vers 530 et qui attribuait les psaumes 21 à 109 aux matines, par ordre numérique. Les protestants ont grandement poussé à rendre la Bible disponible dans les langues vernaculaires. La version du psaume la plus courante en anglais est celle de la Bible du roi Jacques (1611). Certaines églises chrétiennes utilisent le Psaume 23 lors des funérailles ; par exemple, le Livre de la prière commune place ce psaume dans les funérailles anglicanes.
 Post de Richard Rouleau
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Abbé Paul de l’Église Sainte Martine (Québec, Canada)

Du Livre du Deutéronome

« Tu craindras le Seigneur ton Dieu. Tous les jours de ta vie, toi, ainsi que ton fils et le fils de ton fils, tu observeras tous ses décrets et ses commandements, que je te prescris aujourd’hui, et tu auras longue vie. Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’Unique. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Ces paroles que je te donne aujourd’hui resteront dans ton cœur. »

Jusque-là, un grand nombre de prêtres se sont succédé parce que la mort les empêchait de rester en fonction. Jésus lui, parce qu’il demeure pour l’éternité, possède un sacerdoce qui ne passe pas. C’est pourquoi il est capable de sauver d’une manière définitive ceux qui par lui s’avancent vers Dieu, car il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

C’est bien le grand prêtre qu’il nous fallait : saint, innocent, immaculé ; séparé maintenant des pécheurs, il est désormais plus haut que les cieux. Il n’a pas besoin, comme les autres grands prêtres, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses péchés personnels, puis pour ceux du peuple ; cela, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même.

La loi de Moïse établit comme grands prêtres des hommes remplis de faiblesse ; mais la parole du serment divin, qui vient après la Loi, établit comme grand prêtre le Fils, conduit pour l’éternité à sa perfection. » (Dt 6, 2, 6)

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc

En ce temps-là, un scribe s’avança pour demander à Jésus : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : ‘Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.’

Et voici le second : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même.’ Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. « 

Jésus, voyant qu’il fit une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osa plus l’interroger.

L’Abbé Paul dit avoir un lien privilégié, réservé avec le Seigneur

Paul est-ce que tu m’aimes ? Paul dit qu’il aimait sa mère en premier lieu. Le Seigneur veut plus que cela : « Totalement » Dieu est l’Unique et il y en a pas d’autre que lui. Parce qu’il nous aime et nous l’aimons de tout notre coeur, de toute notre âme, de tout notre esprit et de toute notre force.

Le fait de la croyance en la Spirituelle de Dieu , le premier servi, le prochain comme toi-même. Je fais mon prochain comme je veux moi-même ! Voici ce qui en ait ! le centre du chrétien !

Lettre 36, à la reine Jeanne de Naples

« Tu aimeras le Seigneur de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force »

Glorieuse et très chère Mère, madame la Reine, votre indigne Catherine, la servante et l’esclave des serviteurs de Jésus Christ, vous écrit dans son précieux sang, avec le désir de vous voir la vraie fille et l’épouse choisie de Dieu.

Je vous supplie instamment au nom du Christ Jésus de consacrer tout votre cœur, toute votre âme, toutes vos forces à aimer et servir ce doux et cher Père, cet Époux qui est Dieu, la Vérité suprême, éternelle, qui nous a tant aimés sans être aimé. Oui, qu’aucune créature ne résiste, quel que soit son rang, sa grandeur, sa puissance : toutes les gloires du monde ne sont-elles pas vaines ; ne passent-elles pas comme le vent ?

Qu’aucune créature ne s’éloigne de ce véritable amour, qui est la gloire, la vie, le bonheur de l’âme ; et alors nous montrerons que nous sommes des épouses fidèles. Et aussi, quand l’âme n’aime que son Créateur, elle ne désire rien hors de lui. Ce qu’elle aime, ce qu’elle fait, c’est pour lui, et tout ce qu’elle voit on dehors de sa volonté, comme les vices, les péchés, les injustices, elle le déteste ; et la sainte haine qu’elle a conçue contre le péché est si forte, qu’elle aimerait mieux mourir que de violer la foi qu’elle doit à son éternel Époux.

Soyons, soyons fidèles, en suivant les traces de Jésus crucifié, en détestant le vice, en embrassant la vertu, en faisant de grandes choses pour lui. Je suis l’épouse de celui les Anges servira en tremblant toute l’éternité. La lune et le soleil disent ses louanges, admirer sa beauté. Il a orné ma main de perles sans pareil, il a orné mon cou de colliers coûteux. Les riches diamants que nous voyons dans mes oreilles sont un don du Christ.

Il a déjà placé son signe sur mon visage, afin qu’aucun amant n’ose m’approcher. Je me sens soutenu par la grâce divine de mon Aimable Roi. Avec son sang précieux mes joues se colorent, je crois que j’ai déjà goûté aux délices du Ciel, parce que je peux recueillir sur ses lèvres sacrées et du lait et du miel. Alors je ne crains rien, ni fer ni flamme, non, rien ne peut troubler ma paix ineffable.

Et le feu de l’amour qui consume mon âme ne s’éteindra jamais ! Quand j’aime le Christ et quand je le touche, mon cœur devient plus pur, je suis encore plus chaste.La virginité embrasse sa bouche m’a donné le trésor. Il m’a tout orné de pierres précieuses, brille déjà à mon doigt sa bague nuptiale. Il a daigné couvrir de perles lumineuses mon manteau vierge. Son empire est le Ciel, sa nature est divine ; la Vierge Immaculée pour Mère Il se choisit, son Père est le vrai Dieu qui n’a pas d’origine, C’est un pur Esprit.

Le Christ est mon Amour, Il est toute ma vie, C’est le Fiancé qui seul ravit mes yeux. Alors je peux déjà entendre sa douce harmonie les sons mélodieux. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. Que la paix soit avec toi ! Qui que vous soyez !Que le Seigneur vous bénisse et vous garde ! Que le Seigneur fasse briller son visage sur toi et te fasse grâce ! Que le Seigneur tourne son visage vers toi et te donne sa paix ! Amen !

Mon cœur est soutenu par la divine grâce. De mon aimable Roi. De son sang précieux mes joues sont colorées. Je crois goûter déjà les délices du ciel ! Car je puis recueillir sur ses lèvres sacrées. Aussi je ne crains rien, ni le fer, ni la flamme, non, rien ne peut troubler mon ineffable paix. Et le feu de l’amour qui consume mon âme ne s’éteindra jamais. Aussi je ne crains rien, ni le fer, ni la flamme, non, rien ne peut troubler mon ineffable paix

Contact Richard Rouleau

Lectio Divina : « Ne vous faites pas de souci pour demain »

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Le début de la foi de Maria Valtorta (1897-1961)

Posté par diaconos le 24 octobre 2021

 Le début de la foi de Maria Valtorta  (1897-1961)  dans Accueil sur mon blog Maria-Valtorta-un-don-de-Dieu-validé-par-la-science

Post de Richard Rouleau

Maria Valtorta fut une mystique catholique italienne. À 37 ans, elle fut clouée au lit et y demeura 27 ans, jusqu’à sa mort qui mit un terme à ses visions constituant un panorama précis de la vie de Jésusqu’elle décrivit en 15 000 pages.Depuis sa fondation, le Christ renouvela constamment son Église : d’effusions successives de l’Esprit en conciles, de grands réformateurs en puissantes révélations privées… De tous temps, l’Esprit-Saint nous remémore ce que Jésus nous a légué et nous invite à en saisir graduellement toute la portée pour aller plus en profondeur.
Il en est ainsi de l’Évangile. À plusieurs époques, des mystiques eurent la vision des scènes de l’Évangile, la plupart vécurent la Passion de diverses manières. Il en fut ainsi pour Marie d’Ágreda au XVIIe siècle ou d’Anne-Catherine Emmerich au XIXe. Mais aucune n’eut des visions aussi complètes et aussi précises que Maria Valtorta. Dans d’autres cas, les hommes, croyant bien faire, voulurent perfectionner la perfection  selon le mot de Jésus à Maria Valtorta. Mais en modifiant ainsi ce que le Ciel avait si parfaitement confié aux voyantes, ces hommes ont gravement altéré les révélations primitives. Les visions de MariaValtorta furent de pure source : c’est là leur valeur, une valeur à préserver.
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Qui fut Maria Valtorta ? Née le 14 mars 1897 à Caserte (Campanie), près de Naples, en Italie du Sud, Maria Valtorta fut une mystique laïque catholique. Fille unique issue d’une famille cultivée mais modeste, elle suivit des études secondaires classiques pour une fille de son époque, mais ne poursuivit pas au-delà sur injonction de sa mère. Il n’en fut pas de même de sa spiritualité qui se développa à la lecture de Thérèse de Lisieux et lui fit entrevoir son chemin d’abandon confiant à l’Amour miséricordieux. En 1920, le jour de son 23e anniversaire, un jeune anarchiste lui brisa les reins d’un coup de barre de fer.
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Elle découvrit alors la voie paradoxale de la souffrance aimante qui l’amena au don de sa vie comme hostie. : « Ô mon Bien-Aimé, dans un acte d’offrande, par la croix, je te demande, par la vie que je t’offre, par l’amour auquel j’aspire, fais de moi une heureuse victime de ton Amour miséricordieux »(Marie Valtorta)  Contrariétés et souffrances s’accumulèrent pendant que les grâces abondèrent. À 37 ans, elle fut clouée au lit et y demeure 27 ans, jusqu’à sa mort, alors que tous les médecins la virent condamnée à court terme dès le début.
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En 1943, elle crut sa mort proche et l’accueille avec sérénité. Son confesseur, frappé de sa grandeur d’âme, lui demanda d’écrire sa biographie, ce qu’elle fit en deux mois. Alors elle reçut sa première vision de la vie de Jésus en Palestine, il y a 2000 ans. Ses visions durèrent jusqu’en 1947, constituant un panorama précis des 1 218 jours de la vie publique de Jésus dont elle décrivitt un jour sur trois. Ce fut un descriptif minutieux et vivant complété par des scènes de l’Évangile de l’enfance, de la jeunesse de Marie et des premiers temps de l’Église.
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Dans le même temps, son intimité avec le Christ la rendit dépositaire de leçons pour notre temps. Elle écrivit 15 000 pages sur 122 cahiers d’une traite et sans rature, puis les visions qu’elle  rapporta cessèrent brutalement, mais l’intimité avec Jésus demeura. Son œuvre complète, tous titres confondus, fut diffusée à ce jour à plus de quatre millions de volumes dans le monde entier, dans 27 langues.
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Inconnue de son vivant, Maria Valtorta mourut le 12 octobre 1961 à Viareggio, en Toscane, près de Lucques (Italie du Nord) quelques années après la publication, alors anonyme, de ses écrits, il y eut 60 ans. Elle fut enterrée à Florence dans la basilique de la Santissima Annunziata, haut-lieu des Servites de Marie (elle était membre du tiers-ordre de la congrégation). En avril 2001, ceux-ci demandèrent l’introduction de sa cause en béatification. Le 15 octobre 2011, la messe du 50e anniversaire de sa mort fut présidée à Florence par un ancien nonce apostolique.
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Une œuvre en butte aux contradictions. Son œuvre principale finit par être publiée sous le titre de L’Évangile tel qu’il me fut révélé. Ce titre fut repris de la façon familière dont elle désignait ses visions et non pas de l’affirmation anathème d’un nouvel Évangile. Ce livre fut en butte à de nombreuses controverses dont la plus étonnante fut sa mise à l’index. Ce n’e fut pas une surprise car, à la même époque, le Saint-Office condamnait les révélations de sainte Faustine et persécutait Padre Pio selon le mot d’une de ses biographes. La surprise vint plutôt de ce que la mise à l’index frappa une publication encouragée par Pie XII lui-même après la lecture personnelle qu’il en avait faite.
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Il avait conclu son audience  par cet imprimatur, verbal il est vrai, mais attesté par les témoins :  » Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront, comprendront. »  La mise à l’index n’intervint qu’après la mort du Souverain Pontife et qu’elle ne fit pas l’unanimité. La seconde contradiction vint de l’ignorance où l’œuvre fut longtemps cantonnée, officiellement considérée comme  une vie romancée de Jésus. Pourtant pas moins de trois recteurs d’universités pontificales attestèrent de la valeur dogmatique et exégétique de ces écrits.
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Deux saints et deux bienheureux en recommandèrent la lecture]. Mère Teresa l’emmenait dans ses déplacements avec sa Bible et son bréviaire. L’Église du Kerala, en Inde, salua unanimement la traduction de l’œuvre en sa langue et les évêques chinois appelèrent à poursuivre la traduction dans la leur. A l’usage, on s’aperçut de la puissance de cette révélation privée sur ses lecteurs qui redécouvrirent ainsi la beauté de l’Évangile éternel, retournèrent à Dieu, voire même se convertirent.
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Peut-on redécouvrir l’Évangile à l’occasion d’une révélation privée ? Oui, ce fut dit dans son Catéchisme : « Le rôle des révélations privées, même reconnues, n’est pas « d’améliorer ou de compléter » la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire . Même si elles n’appartiennent pas au dépôt de la Foi, elles ne doivent en aucun cas être dépréciées, dit saint Paul qui enjoignit de les examiner pour les discerner et en garder le meilleur. .
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Que peut donc apporter de telles révélations privées, et notamment les visions de Maria Valtorta ?  D’abord et principalement la confirmation de l’Évangile éternel tel qu’il nous est transmis par la tradition. Les écrits de Maria Valtorta balayèrent toutes les hypothèses hostiles qui, sous couvert de rectitude scientifique, veuoulurent en faire une révélation manipulée, dégénérée, affabulée ou incomplète.
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Ils les balayèrent non par le recours à l’autorité du Magistère, que l’incroyance contesta, mais par l’arme même qui servit à l’attaquer : l’approche scientifique. Désormais, avec l’accès collectif aux ressources en ligne, tout put se vérifier et se vérifier par tous. Dans les dernières années, plusieurs études furent été publiées, mettant à jour des connaissances surprenantes des récits de Maria Valtorta dans des domaines aussi divers que l’archéologie, l’histoire, la géographie, la géologie, la botanique, la zoologie, la chronologie, les us et coutumes…
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L’humble Maria Valtorta, grabataire, ne disposa, en aucun cas, de toutes ces connaissances rares vérifiées sur 12 000 données de l’œuvre.La mise en situation du lecteur qui devient un disciple parmi les disciples : il est pèlerin, à travers le temps et l’espace, à la suite de Jésus. La lecture, pourtant longue (5 000 pages en dix volumes) se fait captivante : l’œuvre se lit et se relit, sans épuisement.
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Un éclaircissement sur des points qui semblèrent contradictoires ou obscurs, mais qui ne le furent pas : dans Maria Valtorta, les récits de l’Évangile furent tous d’une simplicité évangélique. De multiples exemples purent illustrer ce propos. On se reportera avec profit à l’épisode de la Cananéenne dans lequel Jésus fit montre, dans l’Évangile, d’une dureté qui n’eut rien à voir avec le reste de son attitude  L’explication est lumineuse et riche d’enseignements dans Maria Valtorta
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Une restauration de l’Évangile authentique écorné parfois par le temps et de multiples traductions qui actualisent le texte initial au point que plusieurs versions sont nécessaires pour restituer la lumière primitive des textes. Il en est ainsi du « Sabbat second premier » (Lc VI, 1) que mentionne la Vulgate, mais qui a disparu des bibles contemporaines, mises à part les bibles protestantes qui n’en explicitent pas le sens, si évident dans Maria Valtorta.
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L’invitation à lire. Jésus révéla à un mystique, Don Michelini, que l’œuvre de Maria Valtorta fut appelée à un grand avenir dans l’Église renouvelée». L’exemple des saints qui s’en nourrirent, démontre qu’on ne peut prendre cette prophétie à la légère. Il n’y a pas d’obligation à ouvrir la première page de cette œuvre, seulement une invitation, celle d’un Pape qui refermait la vie de Jésus de Maria Valtorta en concluant :  » Qui lira, comprendra »
Pour voir les notes bibliographiques : cliquez ici →https://www.notrehistoireavecmarie.com/…/maria…/
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✝️    L’ÉVANGILE DU JOUR
« Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez » (Lc 13, 1-9)Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer,mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient. Jésus leur répondit :  » Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens,pour avoir subi un tel sort ?Eh bien, je vous dis : pas du tout !
Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
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Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé,pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?Eh bien, je vous dis : pas du tout !Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : »Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne.Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.“Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas.
Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?” Il dit alors à  son Mais le vigneron lui répondit :“Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir.Sinon, tu le couperas.”
✝️MÉDITER AVEC LES CARMES
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Dans cette page d’Évangile, Luc regroupe trois paroles de Jésus, plus exactement deux paroles et une parabole, qui pointent toutes dans la même direction : toutes trois soulignent la nécessité de se convertir quand il est temps, quand il est encore temps.xAu point de départ : trois situations assez différentes : les Galiléens sont morts à cause de la cruauté de Pilate ; les dix-huit personnes ensevelies dans les décombres de la tour de Siloé, à Jérusalem, sont mortes par malchance : elles se sont trouvées au mauvais endroit au mauvais moment ; mais le figuier, lui, va mourir, coupé, de guerre lasse, par le propriétaire, parce qu’il est resté improductif durant quatre années, parce qu’il « occupait le terrain pour rien ».
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L’enseignement de Jésus est tout en nuances. Pour le premier épisode, Jésus réagit à une mauvaise nouvelle qu’on lui annonce, et il pose lui-même la question : « Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que les autres Galiléens, pour avoir subi pareil sort ? » La réponse suit immédiatement, en deux temps : d’une part personne ne peut dire : telle souffrance, telle mort a été pour tel homme un châtiment ; d’autre part personne ne peut ôter à Dieu le pouvoir de rendre à chacun selon ses œuvres.
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Pour le second épisode, Jésus renchérit lui-même en rappelant la catastrophe de Siloé ; et l’enseignement est le même : leur dette n’était pas plus grande ; ne voyez pas dans leur mort un châtiment, mais vous, acceptez la conversion.xQuant à la parabole du figuier, elle ne fait état ni d’une cruauté ni d’une catastrophe ; elle décrit nos lenteurs, et la stérilité de l’Évangile à certains moments de notre vie.
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Nous occupons le sol, nous épuisons la terre, pour quelle fécondité ? Le maître, de temps à autre, vient chercher des fruits pour son Église, les fruits de la charité active ou les fruits du vrai silence, et qu’avons-nous à lui donner ?Nous profitons du terreau de l’Église, des sacrements de la foi, des richesses de la vie fraternelle et du dévouement des frères et des sœurs ; pour quelles fleurs de paix, pour quels fruits de joie ?
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La question du Seigneur, comme dans toutes ses paraboles, est à la fois douce et radicale.Si radicale que nous ne cesserons jamais de l’entendre jusqu’au moment de la grande rencontre et quelles que soient la vigueur et l’authenticité de notre réponse quotidienne. Mais dans cette exigence même le Seigneur nous révèle toutes les ressources de sa douceur. Et c’est là que la parabole complète les deux paroles précédentes en apportant un élément essentiel pour notre espérance : le sursis.
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Nous sommes en sursis, nous restons en sursis tout au long de notre vie, en vue d’un sursaut de vigueur, d’un renouveau de fécondité, parce que Dieu ne se résigne jamais à la mort.Jésus vigneron s’attelle lui-même au travail de notre conversion : il bêche sa vigne, souvent, et il ajoute à chaque fois quelque poignées d’un engrais dont il a le secret, un engrais spirituel à base d’humilité, de simplicité et de courage, avec une bonne dose de confiance.
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Demandons à la Vierge toute sainte, les uns pour les autres, en vue de ce travail de vérité et de conversion, l’aide de sa prière. En elle « la grâce de Dieu n’a pas été stérile ». Nous la chantons, au Carmel, comme la Vigne fleurie, la Vigne généreuse. Qu’elle nous aide à dire oui, le oui qui rend nos vies porteuses de Dieu, fécondes pour Dieu.
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Maria Valtorta : Le don extraordinaire pour notre temps

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