Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous les hommes. (Ap 22, 12-21)

Posté par diaconos le 11 avril 2010

12 Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu’il aura fait.

13 Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.

14 Heureux ceux qui lavent leurs vêtements pour avoir droit aux fruits de l’arbre de vie, et pouvoir franchir les portes de la cité.

15 Dehors les chiens, les sorciers, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et tous ceux qui aiment et pratiquent le mensonge !

16 Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage au sujet des Églises. Je suis le descendant, le rejeton de David, l’étoile resplendissante du matin. »

17 L’Esprit et l’Épouse disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu’il dise aussi : « Viens ! » Celui qui a soif, qu’il approche. Celui qui le désire, qu’il boive l’eau de la vie, gratuitement.

18 Et moi, je témoigne devant tout homme qui écoute les paroles de la prophétie écrite dans ce livre :si quelqu’un inflige une addition à ce message, Dieu lui infligera les fléaux dont parle ce livre ;

19 et si quelqu’un enlève des paroles à ce livre de prophétie, Dieu lui enlèvera sa part des fruits de l’arbre de vie et sa place dans la cité sainte dont parle ce livre.

20 Et celui qui témoigne de tout cela déclare : « Oui, je viens sans tarder. »- Amen ! Viens, Seigneur Jésus !

21 Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous les hommes.

 « Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Ces quelques versets terminent le livre de l’Apocalypse avec un appel à la rapide venue du Christ (verset 20).

Dans cette dernière vision (versets 12 à 16) , c’est Jésus qui parle :  Il annonce son retour pour  apporter à chacun sa rétribution :  venue qui fera connaître la valeur de l’oeuvre de chacun (verset 12). Il dit qu’il  est éternel et qu’il est  le fondement et le but de toute vie (verset 13). Il révèle aussi  quelles sont les personnes  qui auront part à la vie dans la cité de Dieu et quelles sont celles  qui en seront exclues ( versets 14 et 15)  Il a envoyé cette révélation concernant les Églises par son ange (verset 16a). Il est le Messie qui inaugure le jour de l’éternité (verset 16b)

L’esprit et l’Église appellent le Seigneur (verset 17a). L’apôtre Jean, auteur de l’Apocalypse,  invite chaque croyant à se joindre à leur requête, et invite toute âme altérée à puiser de l’eau vive qui lui est gratuitement offerte(verset 17b).

♥ 

Venue du Christ qui reconnaîtra pour les siens les affamés et  les assoiffés de justice, de pardon, de paix et d’amour

Quelle est ta soif de Dieu ?

                  Quelle prière, quel amour de Dieu dans ta vie quotidienne ?

                                    Quel amour et quelle compromission  pour les pauvres, la justice ?

Le livre de l’Apocalypse se termine par un avertissement aux lecteurs : À qui ajoutera quelque chose aux paroles de ce livre, Dieu infligera les châtiments qui y sont décrits ; à qui en retranchera quelque chose, il retranchera sa part de l’arbre de vie. (versets 18 et  19)

De semblables défenses de rien ajouter ni retrancher se trouvent dans le Deutéronome (Dt 4,2  et 12,32). Paul aussi prononce l’anathème sur quiconque annoncerait un autre Évangile que le sien, parce que cet Évangile, il l’avait reçu par une révélation de Jésus-Christ. (Ga. 8,12)

À la fin de la vision, le Seigneur certifie ces révélations et déclare qu’il vient (verset 20a). L’apôtre Jean lui répond : Viens, Seigneur Jésus ! (verset 20b) et exprime le vœu que la grâce du Seigneur soit avec tous. (verset 21).

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Seconde vision de la Jérusalem céleste (Ap 21, 9-24)

Posté par diaconos le 27 mars 2010

Extrait du livre de l’Apocalypse au chapitre vingt et un 

9 Un des sept anges qui avaient les sept coupes pleines des sept dernières plaies vint alors me parler :  il disait : Viens, je te montrerai l’Épouse, la femme de l’Agneau.

10 Il m’entraîna par l’esprit sur une grande et haute montagne ; il me montra la cité sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu.

11 Elle resplendissait de la gloire de Dieu, elle avait l’éclat d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin.

12 Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes gardées par douze anges ; des noms y étaient inscrits :ceux des douze tribus des fils d’Israël.

13 Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident.

14 La muraille de la cité reposait sur douze fondations portant les noms des douze Apôtres de l’Agneau.

15 Celui qui parlait avec moi avait un roseau d’or pour mesurer la cité, ses portes, et sa muraille.

16 La cité est disposée en carré :sa longueur est égale à sa largeur. Il mesura la cité avec le roseau : douze mille stades ; sa longueur, sa largeur et sa hauteur sont égales.

17 Puis il mesura sa muraille :cent quarante-quatre coudées, suivant les mesures communes des hommes qu’employait l’ange.

18 Le matériau de la muraille était du jaspe, et la cité était en or pur semblable à du cristal pur.

19 Les assises de la muraille de la cité étaient ornées de toutes sortes de pierreries. La première assise était de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième de calcédoine, la quatrième d’émeraude,

20 la cinquième de sardoine,la sixième de cornaline,la septième de chrysolithe, la huitième de béryl,la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième d’hyacinthe, la douzième d’améthyste.

21 Les douze portes étaient douze perles, chaque porte faite d’une seule perle, et la place de la cité était d’or pur comme du cristal transparent.

22 Dans la cité, je n’ai pas vu de temple, car son Temple, c’est le Seigneur, le Dieu tout-puissant, et l’Agneau.

23 La cité n’a pas besoin de la lumière du soleil ni de la lune, car la gloire de Dieu l’illumine, et  sa source de lumière, c’est l’Agneau.

24 Les nations se dirigeront à sa lumière et les rois de la terre lui apporteront ses richesses.

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Cet extrait de l’Apocalypse de Jean nous fait entrevoir le but ultime, qui est la cohabitation de Dieu avec toute l’humanité, dans une nouvelle Jérusalem qui sera toute entière temple de Dieu.

Derrière l’image de la Jérusalem céleste, Jean, dans sa vision, décrit le peuple de Dieu que le Christ ressuscité rassemble des quatre coins de l’horizon. Elle est introduite (versets 9 à 10a) par les mêmes termes que la description de la chute de Babylone :  «  L‘un des sept anges qui avaient les sept coupes vint et me parla, disant : Viens, je te montrerai…Et il me transporta en esprit…. (Ap 17,1)

La ville est bâtie comme une pyramide (verset 16). Par sa muraille, symbole de sécurité (versets 12a-17), il n’y a plus de crainte, même pas la plus secrète de toute personne lorsqu’elle sent que la vie lui échappe. L’éclat de la ville est celui du jaspe, et le jaspe recouvre ses murs (verset 18).

La nouvelle Jérusalem, c’est un peuple saint, parce-que Dieu lui-même et le Christ y demeurent. Ce peuple est ouvert aux quatre coins de l’horizon, pour indiquer sa perspective universelle. Il s’est édifié sur le témoignage des douze apôtres et il est apostolique.

Cette cité est le but de l’humanité : c’est à elle qu’aspirent les justes, les pauvres, les coeurs purs, ceux et celles qui pleurent :  » Les nations se dirigeront à sa lumière… » (verset 24a)

Rassembler ce peuple saint et apostolique dans l’unité, c’est le programme que le Christ a confié à son Église, qui est pour le monde le signe de ce projet de Dieu. L’espace spirituel de nos églises est étendu dans le monde entier, car dès lors que deux ou trois sont réunis au nom de Jésus, Jésus demeure auprès d’eux et il est pour tous : lumière, gloire et temple.

Lien externe

◊  Étude détaillée (notes et commentaires) : cliquez ici → Descrition de la  Jérusalem céleste

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Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n’existera plus. (Ap 21,4a)

Posté par diaconos le 15 mars 2010

01 Alors j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer.

02 Et j’ai vu descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle,toute prête, comme une fiancée parée pour son époux.

03 Et j’ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux.

04 Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n’existera plus ; et il n’y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu. »

05 Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. Écris ces paroles :elles sont dignes de foi et véridiques. »


« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ». 

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Le chapitre 21 évoque le but de toute l’œuvre du salut : la transfiguration de ce monde.

Cette vision nous projette en avant. Elle décrit la situation que Dieu désire : demeurer avec l’humanité pour une ère de bonheur total.

« J’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle » (verset 21a) – Le Seigneur avait déjà annoncé par le prophète Isaïe un nouveau ciel et une nouvelle terre :  « Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle,on ne se rappellera plus le passé,il ne reviendra plus à l’esprit. » (Is 65, 17). L’apôtre Pierre se rallie à cette parole et écrit : Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice. » (2 P 3, 13)

Premier ciel, première terre, cela nous renvoie au récit biblique de la création (verset 1b). Le ciel et la terre, dans le langage biblique, désignent l’univers. C’est une expression très ancienne. Les Sumériens appelaient le ciel et la terre an-ki (di-unité), synonyme de l’univers.

Dans ce monde nouveau, il n’y avait  plus de mer (verset 1c). Cela ne signifie pas qu’il n’y a pas d’eau dans ce monde nouveau, mais que l’univers est transfiguré ; les forces de ténèbres et de chaos ont disparu.

Le tableau suivant représente la nouvelle Jérusalem qui a toujours été le symbole du royaume de Dieu. (verset 2) ; la voix puissante qui venait du trône divin (verset 3a)  transmet précisément le sens de cette cité nouvelle : Voici la demeure de Dieu avec les hommes… (verset 3b) C’est la tente dans laquelle Dieu demeure au centre du camp, au centre de l’humanité comme aux origines, dans l’ancien Israël.  Est donc réalisée la proximité la plus totale entre Dieu et les hommes : ils seront son peuple et Dieu lui-même sera avec eux. (verset 3b)

La fin des temps ne sera pas pour l’univers une destruction, mais une transformation, comme si un brouillard se déchirait qui cachait jusqu’à présent à nos yeux le vrai monde. (verset 4)

Alors apparaîtra l’humanité transfigurée : toute misère, toute laideur, tout péché s’en seront allés. L’amour de Dieu pour nous et celui dont nous auront essayé de vivre, à la suite de Jésus, auront triomphé. Nous découvrirons alors que la vraie demeure de Dieu, celle qui a toujours été la sienne, ce sont les personnes dont Jésus s’est fait le frère, lui l’Emmanuel, c’est à dire, Dieu avec nous.

Lorsque nous ressusciterons, nous ne serons pas un pur esprit. Nous possèderons un corps glorifié, organe de notre esprit. (1Co 15, 35 – 44)

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L’Agneau sera leur pasteur pour les conduire vers les eaux de la source de vie. (Ap 7, 9-17)

Posté par diaconos le 4 mars 2010

La vie éternelle rassemblera l’immense cortège de tous les peuples, de toutes races, de toutes les cultures.

Extrait du livre de l’Apocalypse, au chapitre sept

09 J’ai vu une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main.

10 Et ils proclamaient d’une voix forte : « Le salut est donné par notre Dieu, lui qui siège sur le Trône, et par l’Agneau ! »

11 Tous les anges qui se tenaient en cercle autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants, se prosternèrent devant le Trône, la face contre terre, pour adorer Dieu.

12 Et ils disaient : « Amen !Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! »

13 L’un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Tous ces gens vêtus de blanc, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? »

14 Je lui répondis : « C’est toi qui le sais, mon seigneur. » Il reprit : « Ils viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l’Agneau.

15 C’est pourquoi ils se tiennent devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui siège sur le Trône habitera parmi eux.

16 Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, la brûlure du soleil ne les accablera plus,

17 puisque l’Agneau qui se tient au milieu du Trône sera leur pasteur pour les conduire vers les eaux de la source de vie. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

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Dans cette vision, Jean contemple une foule innombrable de toute nation qui se tient devant le trône et devant l’Agneau, avec des robes blanches et des palmes, et chante les louanges de Dieu et de l’Agneau. (versets 9 et 10). Il voit des anges, des anciens et les êtres vivants autour du trône célébrant la gloire de Dieu. (versets 11 et 12)

Un des anciens s’adresse à Jean et lui demande s’il sait qui sont ceux qu’il voit vêtus de robes blanches (verset 13).  Sur sa réponse négative, il lui déclare que ce sont les rachetés de Christ, qui reviennent de la grande tribulation (verset 14) ; c’est pourquoi ils sont dans une communion permanente avec Dieu (verset 15),  à l’abri de toute souffrance (verset 16), recevant du Sauveur la vie dans sa plénitude, consolés par Dieu de toutes leurs douleurs (verset 17).

♦  Cette vision nous transporte dans le ciel (verset 9), à la fin des temps, et nous fait voir l’Église triomphante, qui est  une grande multitude de toute nation. La vue de cette multitude renferme pour ceux et celles qui luttent et souffrent  un double encouragement. C’est d’abord la pensée que ces rachetés forment une foule que personne ne peut compter.  Le nombre des disciples de Jésus, à chaque époque, paraît bien faible et insignifiant ; réunis dans le ciel, de tous les temps et de tous les lieux ils formeront une multitude innombrable.

♦  Le ciel, c’est le triomphe de Jésus ressuscité, à travers toutes les personnes qui ont su faire preuve, dans leur vie, d’amour, de foi et de fidélité à leur baptême où Jésus, l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde, les a lavées de son sang (verset 14).

♦  C’est donc un immense cortège de tous les peuples, de toutes races, de toutes les cultures, qui connaît désormais le bonheur de l’intimité avec Dieu, que Jean, le disciple que Jésus aimait, évoque ici avec des images très parlantes pour un peuple de nomades : habiter sous la même tente (verset 15), ne plus avoir faim, ne plus avoir soif, ne plus être accablé par la brûlure du soleil (verset 16) , puisque l’Agneau (Jésus) qui se tient au milieu du trône sera leur pasteur pour les conduire vers les eaux de la source de vie. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux.

Tu peux prolonger la victoire du  Christ ressuscité en étant fidèlement attaché à sa personne et   en vivant selon son enseignement.

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