L’impressionnant crocodile

Posté par diaconos le 1 avril 2019

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L’impressionnant crocodile

La Bible nous dit qu’il existe dans les lieux célestes des créatures mauvaises appelées démons, dont le chef est Satan. Bien des gens en ont peur. Certes, nous ne sommes pas de taille à les affronter, pas plus que notre chasseur face à ce crocodile. Mais le chrétien n’a rien à craindre de ce monde du mal et des ténèbres, car Dieu a vaincu les esprits mauvais par la mort et la résurrection de Jésus sur la croix.

La Bible nous dit qu’il existe dans les lieux célestes des créatures mauvaises appelées démons, dont le chef est Satan. Bien des gens en ont peur. Certes, nous ne sommes pas de taille à les affronter, pas plus que notre chasseur face à ce crocodile. Mais le chrétien n’a rien à craindre de ce monde du mal et des ténèbres, car Dieu a vaincu les esprits mauvais par la mort et la résurrection de Jésus sur la croix.

« Fils de l’homme, prononce une complainte sur Pharaon, roi d’Égypte ! Tu lui diras : … Tu étais comme un crocodile dans les mers, tu t’élançais dans tes fleuves… » (Ez 32.2). Pour aussi impressionnant qu’il soit, le crocodile n’est mentionné que quatre fois dans la Bible Second.

Dans les autres textes du prophète Ézéchiel le crocodile symbolise Pharaon, le roi d’Égypte, celui qui s’oppose à Dieu : « Parle, et tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’en veux à toi, Pharaon, roi d’Égypte, grand crocodile, qui te couches au milieu de tes fleuves… »(Ez 29,3).

Il symbolise l’arrogance, la cruauté, l’orgueil. Cependant, même si sa gueule est impressionnante, cet animal a de courtes pattes ! L’orgueil n’élève jamais un homme ! Nous y voyons l’image de tout comportement arrogant, semblable à celui de ces personnes mentionnées dans l’épître de Jude : « Ils parlent d’une manière injurieuse…Ce sont des gens qui ont des paroles hautaines…Ils provoquent des divisions… » ((Jude v.10/19).

Pour aussi impressionnant qu’il soit, celui qui s’oppose à Dieu, sera un jour ou l’autre écrasé, comme le souligne Asaph : « Tu as écrasé la tête du crocodile, tu l’as donné pour nourriture au peuple du désert » (Ps 74, 14).

Ne craignons pas ceux qui tiennent des discours méchants, ceux qui nous menacent avec leurs propos violents, ceux qui ouvrent leur bouche pour nous maudire, ceux qui sèment la peur par leurs paroles pleines de doute ou de culpabilisation, ceux qui s’opposent au plan de Dieu, ceux qui accusent sans preuves, uniquement à partir de ragots… Ne prêtez pas attention à ces propos calomniateurs. Dieu nous rappelle qu’il s’est chargé d’écraser la tête du crocodile. Ayons confiance dans la puissance de Dieu ! La violence ne règnera pas pour toujours !

Le crocodile est chassé pour sa peau, avec laquelle on peut fabriquer toutes sortes d’objets (sacs, portefeuilles, ceintures, chaussures…) Ce qui devrait lui servir de protection (sa peau), devient la cause de sa mise à mort ! Ceci nous rappelle que si nous mettons notre confiance en nos propres ressources, en nos propres forces, cette confiance mal placée sera la cause de notre ruine. « L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute »(Pr 16, 18);

Jérémie ajoute : « Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Éternel » ! (Jr 17, 5).

Ma prière en ce jour
Seigneur, tu connais les violents propos qui m’ont été adressés, j’ai été la cible de personnes arrogantes qui ont voulu m’anéantir ; aussi, je me confie dans ta justice et ta toute puissance ; je ne veux pas réagir en comptant sur ma force ; je sais que tu seras fidèle pour me garder et me secourir. Amen !

Paul Calzada
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Complément

Lion des peuples. Ce terme re­pré­sente Pha­raon comme ce­lui qui dé­vo­rait les na­tions ; l’Égypte avait pen­dant des siècles été la grande puis­sance conqué­rante.

Dans les mers : le Nil, à cause de ses dé­bor­de­ments, est sou­vent ap­pelé mer : le Nil, ap­pelé une mer par les an­ciens à cause de sa lar­geur, sur­tout du­rant la sai­son de l’i­non­da­tion ; les Égyp­tiens ac­tuels le nomment en­core ainsi (El-Bahr). Le des­sè­che­ment de ce fleuve, au­quel l’Égypte doit sa fer­ti­lité et sa richesse, a pour ré­sul­tat la ruine com­plète du pays : il faut y voir le ta­bleau hy­per­bo­lique de l’é­tat de com­plète dé­so­la­tion au­quel le pays fut ré­duit par le conqué­rant étran­ger, plu­tôt que l’an­nonce d’une nou­velle plaie qui vien­drait s’a­jou­ter à celles de l’a­nar­chie et de l’in­va­sion.« Dans tes fleuves : ce terme, ainsi que ce­lui de canaux, qui suit, dé­signe les nom­breux ca­naux d’ir­ri­ga­tion qui tra­ver­saient l’Égypte en tous sens.

On peut tra­duire aussi : « Ce sont eux qui font tache (grec sont des taches) dans vos agapes, fes­toyant avec vous sans crainte, se re­pais­sant ». Le mot que nous tra­dui­sons par taches est pris par plu­sieurs dans le sens d’écueils. Mais l’i­mage d’écueils ne s’ac­corde guère avec l’i­dée d’agapes. Par­fois ce mot, de même qu’un autre de même ra­cine em­ployé 2 Pierre 2.13, pa­raît prendre le sens de taches. C’est pro­ba­ble­ment ce sens que Jude lui a donné.

Les mots : se repaissant, sont pris par les uns au sens ma­té­riel : faire bonne chère (1 Corinthiens 11.20 et sui­vants) ; par d’autres, au sens fi­guré : se paissant eux-mêmes, (Ézéchiel 34.2 ; 1 Pierre 5.2) ils mar­que­raient leur es­prit in­su­bor­donné, leurs pen­sées in­té­res­sées. Dans le pre­mier sens, ils ca­rac­té­ri­se­raient la te­nue des hé­ré­tiques dans les agapes ; dans le se­cond, leur conduite en gé­né­ral.

Liens externes

◊  S.B.E.V. : cliquez ici pour lire l’article →  Les bêtes du mal dans la Bible | S.B.E.V.

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Interprétation du langage symbolique de la Bible.

L’hippotame et le crocodile dans la Bible

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Les abeilles, ouvrières acharnées !

Posté par diaconos le 23 février 2019

Auteur  Paul Calzada

Les abeilles, ouvrières acharnées !

  Les insectes dans la Bible Même s’ils sont petits, les insectes jouent souvent un rôle important. Avec leurs caractéristiques propres, ils sont souvent porteurs de toute une symbolique. Ces textes sont tirés du livre 40 animaux dans la Bible de Marie-Hellen et Pascal Geoffroy aux éditions Passiflores. abeille     L’abeille ne vit pas seule, mais en colonie, dans une société élaborée, avec des fonctions très spécialisées et complémentaires. Les abeilles sont souvent mentionnées dans la Bible, en raison du miel qu’elles produisent. Le miel prisé pour ses vertus gustatives et thérapeutiques est avec le lait un des symboles de la Terre promise : « une terre ruisselante de lait et de miel » (Ex 3,8; Ps 81,17). Le mot hébreu pour dire « abeille » est aussi le prénom d’une femme juge en Israël avant l’instauration de la royauté : Débora.


Les insectes dans la Bible : même s’ils sont petits, les insectes jouent souvent un rôle important. Avec leurs caractéristiques propres, ils sont souvent porteurs de toute une symbolique. L’abeille ne vit pas seule, mais en colonie, dans une société élaborée, avec des fonctions très spécialisées et complémentaires. Les abeilles sont souvent mentionnées dans la Bible, en raison du miel qu’elles produisent. Le miel prisé pour ses vertus gustatives et thérapeutiques est avec le lait un des symboles de la Terre promise : « une terre ruisselante de lait et de miel » (Ex 3,8; Ps 81,17). Le mot hébreu pour dire « abeille » est aussi le prénom d’une femme juge en Israël avant l’instauration de la royauté

Débora, nourrice de Rebecca mourut. » Gn 35,8) Débora signifie « abeille ». Voilà un nom bien significatif porté par cette nourrice. Elle fut chargée de nourrir Rebecca. Les abeilles sont indispensables à la survie des hommes, non seulement parce qu’elles fournissent le miel, mais surtout parce qu’elles assurent la pollinisation des plantes, et donc notre alimentation.

Les abeilles ne sont mentionnées que quatre fois dans la Bible, alors que le miel, issu de leur labeur est mentionné soixante-cinq fois. Nous avons déjà, là, une précieuse indication concernant l’abnégation de ces ouvrières acharnées. Ce qui revêt de l’importance ce n’est pas qu’elles soient souvent citées, mais que ce qu’elles font soit mis en avant. Nous y voyons comme un encouragement à œuvrer pour la seule gloire de Dieu ! Que nous puissions dire comme le psalmiste : « Mon œuvre est pour le roi » (Ps 45,2).

Leur aptitude majeure est de transformer leur récolte de pollen en cette substance si douce et si bienfaisante qu’est le miel. Comme elles, nous sommes appelés à produire ce fruit bienfaisant de la douceur : « Le fruit de l’Esprit c’est l’amour… la douceur…  » (Ga 5, 22).  ’adressant aux Philippiens, Paul leur dit : « Que votre douceur soit connue de tous les hommes » ( Ph 4, 5). De même, il invita les Colossiens à être pleins de douceur : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles … de douceur, de patience »  ‘Co 3, 12).

Si un jour il ne devait plus y avoir d’abeilles, donc plus de pollinisation, nous serions rapidement réduits à la famine au niveau mondial. Elles sont des vecteurs de vie.

Comme elles, nous sommes appelés à favoriser l’éclosion de la vie spirituelle autour de nous. Les abeilles ne sont pas agressives comme le sont les frelons ou les guêpes. D’ailleurs, lorsqu’elles piquent, c’est au détriment de leur vie, car elles perdent leur aiguillon et en meurent. Le croyant se fait du mal à lui-même lorsqu’il se laisse aller à la violence ou à la colère. Il peut dire qu’il est blessé, mais en fait, il s’est blessé lui-même.

Assez curieusement, les abeilles font partie de l’histoire de Samson. Il est dit que Samson avait tué un lion et : « Quelques jours après…il se détourna pour voir le cadavre du lion, et voici, il y avait un essaim d’abeilles et du miel dans le corps du lion » (Jg 14, 8) . « Du fort est sorti le doux dira Samson ». Mais pour que le doux apparaisse, il  fallut que le fort meure. C’est comme pour nous rappeler, que la douceur se manifeste lorsque la mort à nous-même opère premièrement.

Ma prière en ce jour :
Seigneur, je désire être comme Débora, une « abeille » qui manifeste le fruit de la douceur et « nourrit » les  personnes qui m’entourent. Amen !

Paul Calzada
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Compléments

Ré­becca était pro­ba­ble­ment morte, et sa vieille ser­vante avait re­joint Ja­cob à Si­chem. Les rab­bins supposèrent qu’elle l’a­vait re­joint en Méditerranée, lui por­tant le mes­sage an­noncé par Ré­becca (Gn 27,45)

Des paroles pleines de charme Saisi de la beauté du ta­bleau qui se pré­sente à lui, le psal­miste vou­drait la rendre en pa­roles dignes d’un aussi grand su­jet. Le style, poin­çon de mé­tal dont les an­ciens se ser­vaient pour écrire sur des ta­blettes en­duites de cire. (Ps 45, 2)

Par op­po­si­tion aux œuvres de la chair   on at­ten­dait ici le mot  « oeuvres de l’Es­prit  », mais Paul dit : le fruit de l’Es­prit, pour mon­trer ce qu’il y a d’in­té­rieur et d’or­ga­nique dans le dé­ve­lop­pe­ment de la vie nou­velle, dont la source, la ra­cine est l’Es­prit de Dieu en l’­homme, et dont ces ver­tus chré­tiennes sont les fruits. Ce mot, dans son sens fi­guré, est du Sei­gneur lui-même (Mt 7, 17).

Ces fruits de l’Es­prit sont en tout l’in­verse des œuvres de la chair, sans que pour­tant Paul les op­posa à ces der­nières dans un ordre pa­ral­lèle. La ra­cine de cet arbre ma­gni­fique, chargé de si riches fruits, c’est la charité, l’a­mour. C’est la cha­rité qui pro­duit tout le reste. ‘Ga 5, 14)

◊ Homélie pour sixième dimanche de l »année C : cliquez ici → Êtes-vous vraiment heureux ?

◊ Aujourd’hui, nous célébrons la fête de aint Polycarpe → Saint Polycarpe, évêque et martyr

Liens externes

◊Le saint fêté ce 23 février : cliquez ici pour lire  → La lumière de Dieu: Saint Alexandre l’Acémète

Superbe vidéo à voir ci-dessous

 Connaissez-vous vraiment les abeilles ?

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Sainte Joséphine Bakhita

Posté par diaconos le 16 février 2019

Joséphine Bakhita (1869-1947), ancienne esclave soudanaise devenue sainte, est encore peu connue en Occident, contrairement en Afrique. Raconter sa vie est captivant, tant son parcours terrestre est peu ordinaire, presque romanesque. Sa jeunesse est riche en événements peu communs, mais c'est la période où elle est religieuse qui est la plus importante. Son assez long parcours de 78 ans témoigne que cette humble Fille de la Charité fut un vrai témoin de l'amour de Dieu.

Joséphine Bakhita (1869-1947), ancienne esclave soudanaise devenue sainte, est encore peu connue en Occident, contrairement en Afrique. Raconter sa vie est captivant, tant son parcours terrestre est peu ordinaire, presque romanesque. Sa jeunesse fut riche en événements peu communs, mais c’est la période où elle fut religieuse qui est la plus importante. Son  parcours de 78 ans témoigne que cette humble Fille de la Charité fut un vrai témoin de l’amour de Dieu.

Joséphine Bakhita naquit en 1869 au Soudan, province du Darfour, à Olgossa, à l’ouest de Nyalaa, près du Mont Agileri, dans  la tribu nubienne des Daadjo. Issue d’une famille composée de quatre sœurs et de trois frères, elle n’avait que cinq ans lorsque sa sœur Kishmet fut enlevée sous ses yeux par des trafiquants d’esclaves en 1874.

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Alors qu’elle avait près de neuf ans, elle fut victime de négriers musulmans qui la vendirent et la revendirent plusieurs fois, sur les marchés d’El Obeid (une ville du centre du Soudan) et de Khartoum (capitale du Soudan), en lui infligeant de mauvais traitements.
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Le traumatisme fut si grand qu’elle en oublia son premier nom. C’est ainsi qu’on lui donna le nom de Bakhita, qui signifie « la chanceuse » en arabe. Elle appartint quelques années à un général turc qui lui fit subir de cruels tatouages, bien avant de décider de vendre tous ses esclaves, au début de la guerre des mahdistes (1880-1889) . Bakhita fut alors acquise par le consul d’Italie à Khartoum, Calisto Legnani, en 1883.
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À quatorze ans sa vie changea radicalement : Calisto Legnani, étant assez bon, se prit d’affection pour elle. Joséphine Bakkita n’eut plus de réprimandes, de coups, de châtiments. Joséphine hésita, pendant quelque temps, à croire à tant de paix et de tranquillité. 
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-En 1885, le consul Legnani dût quitter le Soudan à cause de la révolution mahdiste et Bakhita lui demanda de l’emmener. Il finit par accepter, et ils embarquèrent, à Suakin, avec une famille amie, les Michieli. Arrivés à Gênes, Madame Maria Turina Michieli demanda à garder Bakhita à son service. Elle arriva ainsi à Zianigo, près de Mirno dans la province de Venise. Venise.
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Madame Michieli ayant eu une petite fille, Mimmina, elle en confia la garde à Bakhita qui s’en occupa avec beaucoup de tendresse. C’est ensemble qu’elles retournèrent  au Soudan, à Suakin, pour tenir un hôtel, avant de revenir à nouveau en Italie.
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Là, Madame Michieli confia pour une brève période sa petite fille et Bakhita à l’institut des Catéchistes de Venise, tenu par les religieuses canossiennes. Lorsque Madame Michieli voulut la reprendre pour la ramener chez elle, elle demanda à rester chez les religieuses, malgré sa tristesse de quitter Mimmina, ce qui fut difficilement accepté.
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Madame Michieli, refusant de se séparer de Bakhita, elle tenta de faire intervenir diverses personnalités pour la sortir de l’Institut. L’affaire alla  jusqu’à un procès. Néanmoins, le 29 novembre1889, le procureur déclara Bakhita libre de choisir là où elle voulut rester puisque l’esclavage n’existe pas en Italie.
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Les religieuses firent son instruction avec beaucoup de patience, et lui firent connaître ce Dieu que tout enfant, elle sentit  dans son cœur sans savoir qui il était. Voyant le soleil, la lune et les étoiles, Bakhita se posa la question  :  « Qui donc est le maître de ces belles choses ? »  Et éprouva une grande envie de le voir, de le connaître et de lui rendre hommage.

Le neuf janvier 1890, elle fut baptisée par le cardinal-archevêque de Venise, Monseigneur Domenico Agostini, et reçut la confirmation. Elle aimait à baiser les fonts baptismaux en disant :  » Ici, je suis devenue fille de Dieu « .

—–Trois ans après, elle demanda à devenir religieuse, à 24 ans. La Sœur Supérieure, Anna Previtali, lui dit :  » Ni la couleur de la peau, ni la position sociale ne sont des obstacles pour devenir sœur « . Le 7 décembre 1893, Bakhita rejoignit le noviciat des Sœurs de la Charité à l’institut de catéchuménat de Venise.

C’est le huit décembre 1896, à Vérone, qu’elle prononça ses premiers vœux. En 1902, elle fut transférée à Schio, province de Vicence où, pendant plus de cinquante ans, elle s’occupa de la cuisine, de la lingerie, de la conciergerie. En 1927, elle prononça  ses vœux perpétuels.

Aimée de tous, on lui donna le surnom de « Madre Moretta » (Notre petite Mère noire). Elle disait souvent : « Soyez bons, aimez le Seigneur, priez pour ceux qui ne le connaissent pas. Voyez comme est grande la grâce de connaître Dieu. ». En 1910, elle écrivit son histoire à la demande de sa Supérieure, sœur Margherita Bonotto.

Après une longue et douloureuse maladie, et une pénible agonie où elle revit les jours de son esclavage en murmurant : « Lâchez mes chaînes, elles me font mal « , elle  mourut le huit février 1947 en invoquant : «  Notre Dame ! Notre Dame ! « . Les gens vinent se recueillir sur sa tombe.

Le procès pour la cause de canonisation commença douze ans après sa mort, et le premier décembre1978, l’Église publia le  décret sur l’héroïcité de ses vertus. La divine Providence qui prend soin des fleurs des champs et des oiseaux du ciel, guida  cette esclave soudanaise, à travers d’innombrables souffrances, vers la liberté humaine et celle de la foi, jusqu’à la consécration  de sa propre vie pour l’avènement du Royaume. Joséphine Bakhita a été canonisée en l’an 2000 par le pape Jean-Paul II.

Prière à sainte Joséphine Bakhita

Sainte Joséphine Bakhita cette sœur universelle, modèle évangélique de foi simple et de charité, donne à nous aussi la volonté de grandir et d’aimer selon l’Évangile. Exauce-nous les Prières de toutes les personnes qui invoquent son intercession. Donne-nous la grâce d’un cœur miséricordieux comme le sien, cœur capable de pardonner même à ceux qui nous ont fait du mal, cœur capable de vaincre le mal avec la puissante force du bien. »

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—–Sainte Joséphine Bakhita, Priez pour nous ! O Dieu notre Père, Liberté pour les opprimés et Consolateur des pauvres qui appelle les hommes et les femmes de chaque Nation à goûter la béatitude de la Liberté et de la Foi, allume en Tes fils le désir de la Sainteté dont Tu as comblé Sainte Joséphine Bakhita, Vierge, pour que, fidèles à Tes Commandements, nous Te servions avec la même pureté de cœur. Nous Te le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Compléments

◊  Jésus est la vérité : cliquez ici pour lire → Rendre témoignage à la Vérité par la vérité

◊ Le 16 février, nous fêtons → Sainte Julienne de Nicodémie

◊ Homélie pour le cinquième dimanche ordinaire, année C : cliquez ici pour lire →  Purifie-moi et envoie-moi. (Lc 5, 1-11)

◊ Messe dominicale  :  cliquez ici pour lire → Cinquième dimanche du temps ordinaire, année C

Liens externes

◊  Mouvement des Curcillos (Canada) : cliquez ici → Sainte Joséphine Bakhita, la première sainte au Soudan …

 ♥ BAKHITA : L’Esclave devenue Sainte » avec Elisabeth de Caligny

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Sainte Julienne de Nicodémie

Posté par diaconos le 15 février 2019

Sainte Julienne est une vierge et martyre vivant au début du IVe siècle à Nicomédie, capitale de la Bithynie1. D'après la Légende dorée, Julienne était fiancée au préfet de Nicomédie, mais refusait de s'unir à lui tant qu'il resterait païen.

Sainte Sainte Julienne  de Nicodémie,  vierge et martyre vécut au début du IVe siècle à Nicomédie, capitale de la Bithynie1.

Sainte Julienne vivait à Nicomédie,. Cette jeune fille, du païen Africanus,  fut promise en mariage à un noble nommé Évilase. Pour essayer de le décourager, elle exigea qu’il devienne d’abord préfet de Nicomédie. Lorsqu’il y parvint, elle lui demanda de devenir chrétien, sachant qu’il lui serait impossible de remplir cette condition. Son père, qui détestait les Chrétiens, la força à changer d’avis, mais elle refusa.

Ces événements se passèrent durant la période de persécutions de Maximin, Évilase la fit arrêter, traduire devant le tribunal. Un martyrologe du moyen âge résume ainsi ses supplices : « Le plomb fondu la laissa intacte. Elle fut balancée dans l’espace suspendue par les cheveux – elle puisa de nouvelles forces dans l’eau bouillante où elle fut plongée. Et finalement , elle fut décapitée.Ses bourreaux eux-mêmes en furent touchés et beaucoup devinrent disciples du Christ. Ils furent arrêtés et décapités.

Après que sainte Julienne eut été décapitée, le préfet, d’après la  « Légende dorée », cet homme violent mourut au cours d’une tempête avec trente-quatre hommes. Leurs corps, ayant été rejetés par la mer, furent dévorés par les bêtes et les oiseaux.
—–
Naples, où son culte était très important au Moyen Âge, aurait reçu ses reliques en 1207. Sainte Julienne est fêtée le 16 février.  Elle est la sainte Patronne des accouchées. On l’invoque en cas de maladie contagieuse. Son prénom latin signifie de la famille de César.
       Source de l’image → Wikipédia
Prions 
Sainte Julienne, jeune martyre de la pureté, nous vous confions tous les jeunes de ce temps.
Obtenez-leur une foi ferme et un amour inconditionnel pour notre Dieu, époux de nos âmes.

Liens externes

◊  Cliquez ici pour visionner →  SAINTS ET BIENHEUREUX: JULIENNE DE NICOMEDIE

◊ Vidéo : cliquez ici pour visionner → Sainte Julienne de Nicomédie – gloria.tv

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