Maintenant mes yeux t’ont vu. C’est pourquoi je peux me rétracter

Posté par diaconos le 1 octobre 2022

Maintenant mes yeux t'ont vu. C'est pourquoi je peux me rétracter dans Ancien testament 761e592d3cdfe30e773c3c4a63355fb1

Du livre de Job

Job s’adressa au Seigneur et dit : « Je sais que tu peux tout et que nul projet pour toi n’est impossible. Quel est celui qui déforme tes plans sans rien y connaître ? De fait, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles hors de ma portée, dont je ne savais rien. C’est par ouï-dire que je te connaissais, mais maintenant mes yeux t’ont vu. C’est pourquoi je me rétracte et me repens sur la poussière et sur la cendre.  » Le Seigneur bénit la nouvelle situation de Job plus encore que l’ancienne.

Job posséda quatorze mille moutons et six mille chameaux, mille paires de bœufs et mille ânesses. Il eut encore sept fils et trois filles. Il nomma la première Colombe, la deuxième Fleur-de-Laurier, et la troisième Ombre-du-regard. On ne trouvait pas dans tout le pays de femmes aussi belles que les filles de Job. Leur père leur donna une part d’héritage avec leurs frères. Après cela, Job vécut encore cent quarante ans, et il vit ses fils et les fils de ses fils : quatre générations. Et Job mourut âgé, rassasié de jours. (Jb  42, 1-3.5-6.12-17)

La réponse de Job

Le but que l’Éternel se proposa fut atteint : à l’aveu de son incapacité, Job ajouta celui de sa culpabilité. (Job 39, 36-38)  « Je reconnais que tu peux tout : et que par conséquent toi seul peux faire triompher la justice. »  Sa maladie le tourmenta encore au moment où il parla ainsi. Mais, sans comprendre, il crut à la justice d’un Dieu si grand. Il commença à soupçonner, échappant à sa vue, quelque dessein divin dont il parla présomptueusement. La sagesse de Dieu est la sagesse par excellence. Job ajouta : « Tu m’as adressé là un reproche qui n’est que trop fondé. » 

« Mon œil t’a vu  »  est une allusion au résultat spirituel de l’apparition divine. L’Éternel bénit la fin de Job plus que son commencement, et il eut quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille couples de bœufs et mille ânesses. Avec un tact digne d’attention, Job comprit que, quand il s’agit d’enfants, le nombre n’est pas une compensation pour les pertes subies ; c’est ici le domaine du cœur, où les chiffres perdent leurs droits. Aussi se borna-t-il à indiquer le même nombre d’enfants qu’avant la catastrophe (Job 1, 2). 

Il en fut même pour le nombre des bestiaux qui se trouva être exactement le double de l’ancien état de choses (Job 1, 3). Job attachait  de l’importance aux liens étroits qui  subsistassent entre tous ses enfants, même après leur mariage.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Associations des jurnalistes catholique (Côte d’iIvoire) : cliquez ici pout lite l’article →  Textes et méditation du jour

◊   Ragnaro (Canada)   : cliquez ici pout lite l’article →  Qui était le prophète Job ? Pourquoi est-il important ?

♥ Vidéo Geneviève Brou : « Seigneur, je reconnais que tu peux tout »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Ancien testament, Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Des millions d’êtres le servaient

Posté par diaconos le 29 septembre 2022

2 Timothée 3:16 Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour  enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice,  - ppt télécharger

Du livre du prophète Daniel

La nuit, au cours d’une vision, Moi, Daniel, je regardais : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent. Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des milliers de milliers le servaient, des myriades de myriades se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l’on ouvrit des livres.

Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d’homme ; il parvint jusqu’au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et les gens de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite. ( Dn 7, 9-10.13-14)

Le jugement de la bête sans nom

 Cela suppose que le tribunal se compose d’autres juges : ces autres juges sont les saints du Trés-Haut.( Mt 19, 28  ; Ap 20, 4). Ce jugement se passa entre ciel et terre. Un vieillard, ce fut le Dieu d’éternité (Dt 33, 27 ;  Dn 7, 22). Dans beaucoup d’autres passages, c’est le Messie lui-même qui exécuta le jugement . Ses cheveux comme de la laine pure est l’emblème de la majesté. Le feu est le symbole de la puissance à la fois vivifiante et consumante de Dieu ; cet insigne lui est fréquemment attribué dans l’Ancien Testament. Il est particulièrement relevé ici à cause du jugement qui fut fait. (Éz 10, 12-13.

Un fleuve., ici il est l’emblème de la vie divine qui se répand dans l’univers. Mille milliers ; une myriade de myriades. Cette multitude innombrable est celle des anges. ( Dt 33, .2 ; 1 R 22, 19 ; Ps 103, .20). Il s’assit pour juger : c’est la reprise de la narration.  Et le tribunal s’assi.  Des livres qui  sont l’emblème de la toute-science de Dieu qui conserve la connaissance distincte de toutes les actions humaines. Le pluriel indique qu’il y a un livre particulier pour chaque homme.

Publié dans Ancien testament, Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Le juste vivra par sa fidélité

Posté par diaconos le 26 septembre 2022

Comment écrire la vision ? - Vie de Victoires

Du livre du prophète Habacuc

Combien de temps, Seigneur, vais-je appeler, ans que tu entendes ? crier vers toi :  « Violence ! » , sans que tu sauves ? Pourquoi me fais-tu voir le mal et regarder la misère ? Devant moi, pillage et violence ; dispute et discorde se déchaînent. Alors le Seigneur me répondit : Tu vas mettre par écrit une vision, clairement, sur des tablettes, pour qu’on puisse la lire couramment. Car c’est encore une vision pour le temps fixé ; elle tendra vers son accomplissement, et ne décevra pas. Si elle paraît tarder, attends-la : elle viendra certainement, sans retard. Celui qui est insolent n’a pas l’âme droite, mais le juste vivra par sa fidélité. (Ha1, 1, 2-3 : 2, 2-4) 

Le châtiment de Juda par les Chaldéens

Habacuc éleva sa plainte au nom des fidèles qui souffraient de l’oppression des méchants. L’exclamation : jusques à quand ? indique que cette conduite des méchants duraitdepuis longtemps déjà sans que Dieu s’y opposa. Cela paraît être en contradiction avec sa sainteté. Habacuc adjura l’Éternel de faire cesser cette contradiction.. -Regardes-tu sans t’émouvoir ni intervenir ?  Les tablettes étaient des tableaux de bois ou de pierre sur lesquels Habacuc grava soigneusement les paroles de l’oracle et qu’il exposa ensuite au peuple, afin que tous en prirent connaissance. L’intention de l’ordre donné au prophète est évidente : il fallait que la promesse divine fusse connue de chacun, pour qu’elle ne s’altéra ni ne se perdit et qu’elle purent, pendant les jours de l’épreuve, entretenir dans les cœurs le courage et l’espoir.

La prédiction se rapporta à un temps fixé par Dieu pour son accomplissement et qui était encore éloigné ; elle a hâta d’arriver à son terme, qui fut la fin des temps, les temps messianiques, s’il s’agit de sa complète réalisation.  (Dn 8, 17-19 ; Dn 11, 35). Les expressions du prophète personnifièrent la prophétie et la représentèrent comme animée du désir vivant de s’accomplir. Si elle tarda, la foi à la parole  inspira au fidèle la persévérance nécessaire pendant tout cet intervalle.

« Voici, celui dont l’âme s’enfle au-dedans de lui, il n’est pas dans le droit chemin, mais le juste vivra par sa foi. »  Ces paroles constituent l’oracle que Habacuc grava sur les tables ; elles forment, en se rattachant à la fois à ce qui précède et à ce qui suit, le vrai centre de toute la prophétie d’Habakuk. Si l’oracle qui commençait aussi par un Voici, Habakuk 1.6, était, pour Israël, plein de menaces, celui-ci fut, pour le peuple de Dieu, rempli de promesses. Par sa foi, sa fermeté  désigne soit la fermeté des  promesses de Dieu (Dt 32, 4 ; Ps 89, 34), soit l’état de celui qui s’attache à Dieu avec une ferme assurance, qui se repose sur lui comme sur un ferme fondement (Ps 37, 3 ; Jérémie 5.3 ; Jr 5, 7). La foi, dont parla Habakuk, fut celle que posséda dès maintenant tout Israélite fidèle à la loi de Jéhovah et qu’il manifesta en attendant avec persévérance l’accomplissement de la promesse, si tardif qu’il fut.

L’apôtre Paul, en citant cette parole dont il  fit le texte de sa conception évangélique de la justification par la foi, dans les deux passages fondamentaux Romains 1.17 et Galates 3.11, retrancha le pronom sa, de manière à prendre la notion de foi dans le sens absolu de la foi en général ; il fit  dépendre, tout comme Habakuk, les mots par la foi, du verbe vivra. Sa pensée fut que en rendant le pécheur juste, la foi le fait vivre, et cela, est conforme au sens de la parole d’Habakuk, puisque le pieux Israélite n’eut a le caractère de juste qu’en vertu de sa foi en Jéhovah. Les LXX paraissent avoir lu ma fidelité : émounathi au lieu d’émounatho, entendant par là vit la fidélité de Dieu à ses promesses, soit la foi dont Dieu fut l’objet.

Publié dans Ancien testament, Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Ma maison s’appellera : “Maison de prière pour tous les peuples”

Posté par diaconos le 24 septembre 2022

Ma maison s’appellera : “Maison de prière pour tous les peuples” dans Ancien testament


Du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur : Observez le droit, pratiquez la justice, car mon salut approche, il vient, et ma justice va se révéler. Heureux l’homme qui agit ainsi, le fils d’homme qui s’y tient fermement ; il observe le sabbat sans le profaner et se garde de toute mauvaise action. L’étranger qui s’est attaché au Seigneur, qu’il n’aille pas dire : « Le Seigneur va sûrement m’exclure de son peuple. »

Les étrangers qui se sont attachés au Seigneur pour l’honorer, pour aimer son nom, pour devenir ses serviteurs, tous ceux qui observent le sabbat sans le profaner et tiennent ferme à mon alliance,  je les conduirai à ma montagne sainte je les comblerai de joie dans ma maison de prière, leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel, car ma maison s’appellera «  Maison de prière pour tous les peuples. »  Oracle du Seigneur Dieu, qui rassemble les exilés d’Israël : J’en ai déjà rassemblé, j’en rassemblerai d’autres encore. (Is 56, 1-3a.6-8)

La maison de Dieu ouverte à tous les peuples

Le salut a été offert gratuitement. Cela ne signifie pas qu’une préparation morale ne fut pas nécessaire pour pouvoir se l’approprier. Cette préparation consista à se détourner du mal pour chercher à accomplir sincèrement la loi de Dieu. À cette fidélité, qui dispose le cœur pour l’œuvre de la grâce, l’Éternel assure tous les bienfaits du salut. C’est ainsi que Jésus promit le rassasiement à ceux qui ont faim et soif de la justice (Mt 5, 6 ; Is 1, 16)

Gardant le sabbat de faire aucun mal. : Luther fit observer que ces mots rappellent l’un la première, l’autre la seconde table de la loi. Isaïe mentionna spécialement le sabbat, parce que cette institution était l’une des bases fondamentales de la théocratie et l’un des traits distinctifs du peuple de Jéhova. Ce jour consacré à Dieu était le mémorial de l’alliance ; l’observation en était réclamée sous peine de mort, comme le signe de la fidélité d’Israël à son Dieu (Ex 31, 13-17).

Isaïe eut en vue des païens qui se convertirentà Jéhovah et observèrent au moins certains commandements de la loi. Moïse avait déjà, sous certaines réserves, permis l’admission de païens dans la théocratie (Dt 23, 3-8). Ces prosélytes, qui n’avaient pas droit par leur origine aux privilèges de la race d’Abraham, pouvaient éprouver un sentiment d’infériorité par rapport aux Israélites de naissance et craindre que la sainteté qui dut distinguer l’assemblée de l’Éternel ne fut un jour invoquée contre eux et n’amenât leur exclusion d’Israël, lorsque le peuple serait enfin élevé à la hauteur de sa destination.

La prière est présentée ici comme l’acte essentiel du culte, celui qui donne son nom à la maison de Dieu. Isaïe fit entendre que les sacrifices qui furent offerts sur Sion étaient des offrandes spirituelles. Salomon avait compris cette destination universelle (1 R 8, 41-43 ; Is 2, 2-3 ; Mc 11, 17)   Les païens que Dieu joindra aux bannis d’Israël qu’il aura rassemblés (Is 11, 10-12). Jésus exprima la même pensée quand il dit : « J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; il faut aussi que je les amène (Jn 10, 16 ; Jn 12, 32).

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Jardinier de Dieu : cliquez ici pour lire l’article →  Ma maison sera une maison de prière

◊ Guyane catholique  : cliquez ici pour lire l’article →  Ma Maison de prière sera pour tous les peuples

♥ Vidéo Abbé Pierre Desroches : « Jésus exauce l’étrangère qui sait d’abord être reconnaissante »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Ancien testament, Catéchèse, Page jeunesse, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

12345...84
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS