Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi ; car il a écrit de moi. (Jn 5, 46)

Posté par diaconos le 30 mars 2017

Sur le plan symbolique, le Veau d'or est associé à la soif de pouvoir, à la jouissance immédiate de biens matériels, à l'opulence et à la puissance de l'argent . Il est la manifestation de la vénération pour l'or, c'est-à-dire pour une richesse qui pervertit les âmes et les cœurs . Il symbolise également la tentation toujours présente et toujours renouvelée d'élever l'or et l'argent au

Sur le plan symbolique, le Veau d’or est associé à la soif de pouvoir, à la jouissance immédiate de biens matériels, à l’opulence et à la puissance de l’argent . Il est la manifestation de la vénération pour l’or, c’est-à-dire pour une richesse qui pervertit les âmes et les cœurs .

L’incrédulité des juifs à l’égard de Moïse  la cause pour laquelle ils ne croyaient pas Jésus. Les mots  » Il a écrit de moi »  doivent s’entendre par certaines déclarations prophétiques et de tous les types de célébrations (les sacrifices, les cérémonies symboliques du culte) qui avaient en vue l »avènement du libérateur du peuple de Dieu. Il aurait suffi de saisir la spiritualité et la sainteté de la loi pour comprendre qu’elle ne serait jamais accomplie qu’en Jésus.

Le livre de l’Exode rapporte en son chapitre trente-deux que Moïse, en descendant de la montagne où il s’était entretenu avec Dieu, trouva le peuple en adoration devant une statue en métal :  » Ils se sont fait un veau en métal fondu et se sont prosternés devant lui. Ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : “Israël, voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte.”  Seule l’adoration du  vrai Dieu ne rabaisse pas. Seul, le Seigneur mérite nos soumissions et nos sacrifices.

Nous nous trompons si nous allons chercher Dieu dans d’illusoires sécurités matérielles. Car Dieu est relation. Dieu est une Parole qui se communique par la voix des prophètes et par celle de nos dialogues intérieurs. Dieu est une Parole qui circule et qui se donne jusqu’à avoir pris chair dans le corps de Marie. Jésus, le fils de Dieu, mort sur une croix dans un témoignage d’amour absolu et ressuscité par la puissance de vie de Dieu.

    Le Seigneur dit encore à Moïse :  » Je vois que ce peuple est un peuple à la nuque raide. Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s’enflammer contre eux et je vais les exterminer ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. » Dieu ne pactise jamais avec le mal. Quels sont certains de mes comportements et attitudes qui suscitent la colère de Dieu ? Quelles sont les conversions qui urgent dans ma vie ?

Prions le Seigneur au nom de tous les pécheurs, nous en sommes. Beaucoup sont prisonniers de leurs habitudes d’injustice, d’égoïsme, d’impureté, d’orgueil, de mépris, de violences, … nos idoles !

Complément

◊ Dieu accorde de l’importance à nos prières.  →  Un Dieu qui veut le bien de l’humanité, un Dieu qui pardonne

 Liens externes

◊ Catéchèse  (Kt 42)  → Moïse et nos esclavages d’aujourd’hui

♥  Idées-Caté → Moïse introduction, pour les catéchistes

♥  Videos KT42 →  La vie de Moïse en dessins animés

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La prière d’Esther (Esther 4,14)

Posté par diaconos le 9 mars 2017

Prière ardente  Dieu souhaite donner de bonnes choses à ses enfants. nous prierons dans cet esprit là, avec une totale confiance. La prière d’Esther, dans l’Ancien Testament en est un bel exemple. À l’époque d’Esther, la situation du peuple juif était lamentable au milieu des peuples païens. Ce peuple était souvent persécuté et méprisé. Telle était la condition d’Esther. Cette condition devint sa prière :  » En ces jours-là, la reine Esther, dans l’angoisse mortelle qui l’étreignait, chercha refuge auprès du Seigneur. » (Est. 4, 14, 1)

 Source de limage → Paroisse du Christ Sauveur

Se prosternant à terre avec ses servantes du matin jusqu’au soir, elle disait :  » Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, tu es béni. Viens à mon secours car je suis seule, et je n’ai pas d’autre défenseur que toi, Seigneur. Car je vais jouer avec le danger. Dans les livres de mes ancêtres, Seigneur, j’ai appris que ceux qui te plaisent, tu les libères pour toujours, Seigneur. Et maintenant, aide-moi, car je suis solitaire et je n’ai que toi, Seigneur mon Dieu. Maintenant, viens me secourir car je suis orpheline, et mets sur mes lèvres un langage harmonieux quand je serai en présence de ce lion ; fais que je trouve grâce devant lui, et change son cœur : qu’il se mette à détester celui qui nous combat, qu’il le détruise avec tous ses partisans. Et nous, libère-nous de la main de nos ennemis ; rends-nous la joie après la détresse et le bien-être après la souffrance. « 

Matthieu rapporte dans son évangile cet enseignement sur la prière : Demander, chercher, heurter, trois degrés d’une progression dans l’action de la prière, quand Dieu ne l’exauce pas dès l’abord. Ces termes en marquent la persistance et l’intensité croissante. C’est ce que Jésus recommanda un jour à  à ses disciples :  » Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. » (Mt 7, 8-11)

« Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos demandes à Dieu, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces (Philippiens 4,6) »  Aux inquiétudes, Paul rappelle combien il est important de prier le Seigneur, prière et supplication,  par lesquelles nous lui demandons la force de tout supporter.

Mais pourquoi ajouter une action de grâce, quand nous sommes  dans le chagrin et dans la crainte ? Parce que, même en ces moments, nous avons plus de motifs de reconnaissance et de joie pour les grâces que nous avons reçues, que de plainte ou de tristesse pour les épreuves auxquelles nous sommes soumis.

Souviens-toi Seigneur, manifeste-toi, aide-moi, viens me secourir ! Prière qui s’adresse à Dieu avec familiarité. C’est une prière qui lui demande de jouer son rôle. Donne-moi du courage… Mets sur mes lèvres un langage harmonieux ! C’est une prière qui demande à Dieu que nous arrivions à jouer notre rôle.

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Compléments

◊ Compassion de Dieu et Son Pardon   → Que Ta Volonté soit faite ! » Quelle prière est plus grande que celle-là ?

◊ Comment prions-nous ?  → La prière de Jésus

◊   Marcher dans la paix et la tranquillité avec Lui →  Venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » (Mt 11,28)

◊  Rien n’échappe à l’amour de Dieu → Ne craignez pas, ne vous découragez pas !

Liens externes

◊ Du live d’Esther → Deux belles prières

◊  Celui qui demande reçoit → Efficacité de la prière – As-tu deux minutes ?

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Dieu se tient à notre porte et il frappe

Posté par diaconos le 6 mars 2017

 Dieu se tient à notre porte et il frappe dans Ancien testament Abraham_1Abraham vécut en Chaldée, milieu le plus cultivé de l’histoire du monde, où furent établis les plus anciens tribunaux et parlements connus des historiens, où s’élaborèrent les première législations sociales, où l »agriculture arriva au plus haut degré de technicité jamais atteint jusqu’alors. Un jour le Seigneur dit à Abraham  : Va-t’en de ton pays, de ta famille et de la maison de ton père, au pays que je te montrerai ; et je ferai de toi une grande nation ; je te bénirai et je rendrai grand ton nom. Tu seras une bénédiction. (Genèse 12, 1-2)

Source de l »image →      Les temps bibliques – Terre d’israel

Dieu commença ainsi  l’œuvre du sa­lut, en choi­sis­sant Abra­ham pour de­ve­nir le père de son peuple. Abraham partit comme de nombreux migrants de notre époque, sans savoir ni où, ni comment sa vie finira.  À l’appel du Seigneur, Abraham rompit avec ses liens familiaux, avec sa culture, sa religion, son terroir, pour partir à l’aventure, confiant dans la promesse du Seigneur :  » Je ferai de toi une grande nation »

Abraham inaugura la nou­velle ère de la foi ; il  mé­rita d’être ap­pelé le père des croyants : « Grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.  » Grâce à la foi, il vint séjourner en immigré dans la Terre promise, comme en terre étrangère ; il vivait sous la tente, ainsi qu’Isaac et Jacob, héritiers de la même promesse. (He 11, 8-9)

Il  vécut comme étran­ger dans le pays que le Seigneur  lui avait pro­mis, at­ten­dant pa­tiem­ment l’ac­com­plis­se­ment de cette pro­messe (Gen 12.10 à 14.24). Il attendit long­temps la pos­té­rité que dut pos­sé­der ce pays pro­mis (cha­pitres 15 à 21). En­fin, l’é­preuve su­prême : il consentit à sa­cri­fier son fils unique, l’­hé­ri­tier de toutes les pro­messes que Dieu lui fit. (cha­pitre 22).

Sa foi le mit au service du plan de Dieu : le salut pour tous :  » Car en toi, seront bénies toutes les familles de la terre »  Gn 12, 3c) Au commencement de notre foi, Dieu peut nous appeler. L’écouterons-nous ? Seigneur que me dis-tu aujourd’hui ?  Suis-je prêt à suivre ce que tu veux me dire ? Quel souci avons-nous d’éduquer et d’approfondir notre foi (conférences de Carême, lectures, retraites, partages évangéliques en équipe, aides aux démunis) ? Sommes-nous prêts à prendre des risques pour vivre selon notre foi ? À nous arracher à certaines habitudes pour rejoindre Dieu ?

Le croyant est celui qui répond à Dieu. Quelle est ma réponse à ses invitations ? Dieu se tient à notre porte et il frappe. Nous pouvons ouvrir notre porte et l »accueillir ou refuser. Dieu respecte notre liberté car il ne force jamais. Notre vie est-elle une marche en avant, à la recherche de Dieu ?

En résumé, la vie de foi de tout croyant comprend un appel de Dieu à le suivre, une réponse à donner. Soyons attentifs aux signes de Dieu jusqu’à la fin de notre vie.

Compléments

◊   Le père du monothéisme → Abram ou Abraham : le père des croyants

◊  Vocation d’Abraham → Récit de la vocation d’Abraham et son arrivée au pays promis (Gn 12,l-9)

◊ Alliance de Dieu avec les hommes →   Dieu conclut une alliance avec Abraham. (Gn 15, 5-18)

◊  Je te rendrai fécond →  Abraham, le père d’une multitude de nations (Gn 17, 5)

Liens externes

Abraham dressa un autel au Seigneur qui lui était apparu →  Le Seigneur apparut à Abraham

◊ Du site « Idées-Caté » → Abraham quitte son pays – Idées-Caté

◊  KT 42 portail pour le catéchisme →    Abraham

 

Abraham, le père des croyants

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Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs (5 février 1597)

Posté par diaconos le 6 février 2017

Martyrdom_of_Paul_Miki_S.J.,_Jacob_Kisai_S.J.,_John_Goto_S.J_Wellcome_V0033263En août 1549, le jésuite François Xaxier et d’autres religieux débarquèrent à Kagoshima (Japon). Ils commencèrent à évangéliser tout en créant des écoles, des paroisses et des hôpitaux. Ils réussirent à répandre le christianisme dans le pays.

Le shogun Taïcosama, grand général,  pacificateur des barbares, chercha à unifier le pays en limitant l’influence des daïmios locaux. Il voulut limiter l’influence des étrangers au Japon. Il chercha à la fois à unifier le pays et à lutter contre les puissances religieuses locales.

Dans la tourmente d’une réaction nationaliste, la jeune communauté chrétienne de Nagasaki fit les frais de la violence. Cela conduisit Paul Miki, jeune jésuite japonais, et vint-cinq de ses compagnons à être crucifiés à Nagasaki.

Source de l’image → St. Paul Miki and Companions (Martyrs) – Catholic Exchange

De 1597 à 1637, les chrétiens furent violemment persécutés pour des motifs à la fois religieux et politiques. Ce général  s’en prit surtout aux  chrétiens qui représentaient d’après son opinion une insupportable influence étrangère. Les missionnaires furent expulsés et  le christianisme devint clandestin.

En décembre 1596 Jean Joan, novice jésuite,  fut arrêté avec les autres jésuites d’Osaka. Ils furent conduits à la prison de Myako  où ils rejoignirent six franciscains et leurs tertiaires (membres laïcs du Tiers Ordre franciscains). Le 3 janvier 1597 les prisonniers furent condamnés à mort.  Pour l’exemple l’exécution par crucifiement  eut lieu à Nagasaki où se trouvait une communauté catholique relativement importante. Un long et pénible voyage de quatre semaines les conduisit t de Miyako à Nagasaki.

En février  1597, ces vingt-six chrétiens, laïcs et religieux, furent  torturés et crucifiés sur une colline de Nagasaki. Dont Paul Miki, fils de militaire, séminariste jésuite japonais,   Jean Joan, Jacques Kisaï (deux frères jésuites, tous deux catéchistes), six franciscains et dix-sept laïcs.

Ils furent tous béatifiés en 1627 par  le Pape Urbain VIII et canonisés le 8 juin 1862 par le Pape Pie XI. L’Église  en fait mémoire le  6 février. Sur la colline où les martyrs furent crucifiés, il y a un monument représentant les martyrs, une chapelle moderne et un musée abritant des souvenirs de l’époque.  Le 10 juin 2012, la Conférence des évêques catholiques du Japon désigna  » haut lieu de pèlerinage national « , le site de leur crucifixion.

Et en France deux endroits sont dédiés à leur mémoire : à Paris, au siège des Jésuites et à Cambrai, à la chapelle des Jésuites.

Durant toutes les années où la persécution  a duré, plus de deux cent mille chrétiens moururent. Mais un petit reste subsista, et devint  la base du renouveau chrétien au dix-neuvième  siècle. Ainsi le grain tombé en terre porta du fruit.

À leur exemple, nous sommes invités à marcher dans un chemin de foi, d’amour et d’espérance là où surgit la violence, invités à nous laisser attirer par la faiblesse de Jésus, pour y puiser courage et fermeté à sa suite. Nous sommes invités à laisser résonner en nous ce mystère :  » Il m’a aimé et s’est livré pour moi »» (Ga 2, 20). Devant la violence et la lutte des pouvoirs, par quoi, par qui nous nous   laissons attirer ? Où placerons-nous  notre confiance, notre espérance, notre amour ?

Seigneur, attire-nous vers toi !

Ainsi en est-il de St Paul Miki qui disait, avant de mourir :  » Je vous le déclare donc : il n’est aucune voie de salut sinon celle que nous suivons. Et puisqu’elle m’enseigne à pardonner aux ennemis et à tous ceux qui m’ont fait du mal, je pardonne de tout coeœur aux responsables de ma mort. »

  • Ainsi en fût-il d’Étienne, le premier des martyrs au nom du Christ.
  • Ainsi en fût-il de Jésus : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Entre la faiblesse du pardon, qui baisse les armes de la violence redoublée pour préférer l’amour gratuit, et la faiblesse du Sauveur se laissant crucifier par les siens, il y a une ligne continue.

Source → Jeunes Cathos St Paul Miki et ses compagnons : sur les traces des …

Complément

◊ Saint François Xaxier → Saint François Xavier, prêtre et missionnaire (1506-1552) – Mémoire

Liens externes

◊  Sombres années → Saint Paul Miki et ses compagnons,  martyrs au Japon

◊  Histoire des vingt-six chrétiens exécutés le 5 février 1596  →  26 martyrs japonais

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