Les trois tamis

Posté par diaconos le 2 octobre 2018

Socrate est un philosophe né à Athènes en 470 av. J.-C.. Il était le fils d'un sculpteur nommé Sophronisque et d'une sage-femme nommée Phénarète. Il fut lui-même sculpteur, puis il s'adonna tout entier à la philosophie.

Socrate est un philosophe né à Athènes en 470 av. J.-C.. Il était le fils d’un sculpteur nommé Sophronisque et d’une sage-femme nommée Phénarète. Il fut lui-même sculpteur, puis il s’adonna tout entier à la philosophie.

Socrate était un homme sage qui vivait en Grèce,, il y a très longtemps. Un jour, quelqu’un vint et lui dit : « Écoute Socrate, il faut que je te raconte comment mon ami s’est conduit. » « Arrête », interrompit Socrate. « As-tu passé ce que tu as à me dire à travers trois tamis ? » « Trois tamis », dit l’autre remplit d’étonnement.

Source de l’image → www.cosmovisions.com

« Oui mon ami, trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ? » « Non, je l’ai entendu raconter et… »

« Bien, bien ! Mais sans doute l’as-tu fait passer à travers le deuxième tamis qui est celui de la bonté. Est-ce que tu veux me raconter, s’il n’est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ? »  « Non, ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire… »

« Hum », dit Socrate, « Essayons de nous servir du troisième tamis et voyons s’il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire … »

« Utile ? Pas précisément… » « Eh bien » dit Socrate en souriant : « Si ce  que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir et je te conseille de l’oublier ».

S’il n’était pas d’écoutant, il n’y aurait pas de médisant. Songez-y !

Aime et fais ce que tu veux. Si tu le fais, fais le par amour. Si tu parles, parle par amour. Si tu corriges, corrige par amour. Si tu pardonnes, pardonne par amour. Aie au fond de ton cœur la racine de l’amour. De cette racine, rien ne peut sortit de mauvais.

Citation de saint Augustin

Compléments

◊ Amour de la vérité :  cliquez ici  → Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain

◊  Bonté :  cliquez ici → Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse (Ep 4, 29-32)

◊ Utilité  :  cliquez ici→ Ils avaient mis tout en commun (Ac 4, 32)

Liens externes

◊  Aleteia → Qu’est-ce que la vérité ?

◊ Assomption.com → Aime et fais ce que tu veux !

◊ Parole vivante → La grandeur du pardon de Dieu

Portrait de Socrate

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L’arrière plan religieux de l’évangile de Jean

Posté par diaconos le 15 septembre 2018

L’Évangile selon Jean (en grec Τὸ κατὰ Ἰωάννην εὐαγγέλιον, To kata Iōánnēn euangélion) est le dernier des quatre Évangiles canoniques du Nouveau Testament. La tradition chrétienne l'a attribué à l'un des disciples de Jésus, l'apôtre Jean, fils de Zébédée. Cette hypothèse est aujourd'hui rejetée par la plupart des historiens, qui voient dans ce texte l'œuvre d'une « communauté johannique », à la fin du Ier siècle, dont la proximité avec les événements décrits fait débat. Ce texte se démarque des trois autres évangiles canoniques, dits « synoptiques », par sa composition, son style poétique, sa théologie, et probablement par ses sources2. Dans la doctrine trinitaire, l’Évangile selon Jean est le plus important en matière de christologie, car il énonce implicitement la divinité de Jésus dont il fait le « Logos » incarnén 1.

L’Évangile selon Jean (en grec Τὸ κατὰ Ἰωάννην εὐαγγέλιον, To kata Iōánnēn euangélion) est le dernier des quatre Évangiles canoniques du Nouveau Testament. La tradition chrétienne l’a attribué à l’un des disciples de Jésus, l’apôtre Jean, fils de Zébédée. Cette hypothèse est aujourd’hui rejetée par la plupart des historiens, qui voient dans ce texte l’œuvre d’une « communauté johannique », à la fin du Ier siècle, dont la proximité avec les événements décrits fait débat. Ce texte se démarque des trois autres évangiles canoniques, dits « synoptiques », par sa composition, son style poétique, sa théologie, et probablement par ses sources. Dans la doctrine trinitaire, l’Évangile selon Jean est le plus important en matière de christologie, car il énonce implicitement la divinité de Jésus dont il fait le logos  incarnén.

 L’évangile de Jean se situe au carrefour de différents mondes religieux, porteurs de langages et de représentations très spécifiques. Le premier milieu qui a nourri le langage johannique et son univers de représentation est le christianisme lui-même. L’essentiel du contenu narratif (récits de miracles et l’histoire de la Passion, les logia intégrés dans les dialogues et les discours contenant les paroles en « Je suis’, les titres christologiques ou l’hymne au logos ( 1, 1-18) constituent des traditions qui prirent corps dans le christianisme primitif avant d’être intégré dans l’Évangile.

L’évangile de Jean fait écho au conflit du christianisme johannique avec la synagogue pharisienne ( 9,22 ; 12,42 ; 16,2). La violence de l’affrontement laissa des traces dans l’évangile qui renvoie à un lien passé avec le judaïsme palestinien. Certains passages de son évangile révèlent une connaissance de la géographie palestinienne. Par exemple,  Sycar ; 4, 26 ; Béthesda : 5,2 ; Cédron ; 18, 6) Les fêtes et les pèlerinages qui en découlent structurent la  narration johannique ( 2,13 ; 6,4 ; 7 ,2.8.37 ; 10, 22 ; 18,28 ; 19, 31.42). Les prescriptions de la Torah, en particulier l’observance du Sabbat sont au nombre des convictions supposées connues de même que l’espérance messianique juive., exemple : 7,22.42.

L’influence du judaïsme palestinien sur Jean doit être pondérée d’une triple manière :

  1. Elle est constitutive de toute tradition sur Jésus
  2. Elle appartient au passé des  communautés johanniques
  3. Les problématiques centrales du judaïsme palestinien. Par exemple, la loi du Temple. Ces problématiques ne sont plus des questions centrales pour les théologiens

La découverte des manuscrits de Qumram permit de jeter  une nouvelle piste sur les liens entre Jean et le judaïsme palestinien : le langage dualiste qui est une des caractéristiques de la conceptualité johannique est fortement présent dans la littérature qumrânienne. Exemple l’opposition lumière/ténèbres. Ceci ne signifie pas qu’il y eut une influence déterminante de Qumrâm sur jean. Le dualisme johannique trouve son origine dans la christologie : c’est la foi au Christ, lumière du monde, qui opère la séparation entre les hommes.  Le langage dualiste, typique de l’évangile de Jean, le rapproche plus du judaïsme hétérodoxe plutôt que du judaïsme rabbinique pharisien, prépondérant après l’an 70.

Le commencement de son évangile conserve le souvenir d’un affrontement sérieux avec les cercles baptistes. Selon Jean, les premiers disciples sont sortis de ces cercles (1, 35 ss) Le milieu religieux juif dont émane Jésus est certainement le mouvement baptiste (cfr le baptême de Jésus par Jean-Baptiste). Jésus et ses premiers disciples proviennent de ce mouvement qui fait partie intégrante du judaïsme hétérodoxe. Les cercles baptiste furent un des lieux de l’apparition de la gnose.

Le judaïsme palestinien n’exclut pas une possible parenté de Jean avec le judaïsme hellénistique. Dans l’exégèse contemporaine, le débat central sur l’enracinement historico-religieux de son évangile, porte sur les rapports de Jean avec la gnose. Les documents gnostiques qui sont le plus étroitement liés à son évangile apparurent au deuxième siècle, donc après la rédaction de son évangile. L’école johannique développa sa réflexion en Syrie où naquit son évangile, région qui devint par la suite un des lieux nourriciers de la gnose.

Complément

◊ L’évangile de Jean est porteur de langages spécifique → Le langage johannique

Liens externes

◊ Qumrân → Les Manuscrits de la Mer Morte – Bible ouverte

◊ À propos de la gnose →   Nouveaux documents gnostiques coptes découverts en Haute-Égypte

Les questions que pose Qumrâm

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L’expérience pascale

Posté par diaconos le 4 septembre 2018

Jésus le vivant

le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures,     et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures,     il est apparu à Pierre, puis aux  Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont endormis dans la mort,      ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis. (1 Co 15 1-8)

Le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont endormis dans la mort, ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis. (1 Co 15 1-8)

La mort de Jésus serait restée un fait divers si des témoins n’avaient affirmé l’appariement  impossible et l’inattendu : Jésus est vivant. Luc dit dans les actes des Apôtres que c’est aux apôtres que Jésus s’était présenté vivant après sa mort (Ac 1, 3)

Cette situation est attestée dans le premier discours de Pierre (Lc 2, 22-24)  : elle forme structure la plus ancienne de la confession de foi (1 Co 15, 3-5). Ce témoignage primitif de l’expérience pascale proclame que Jésus est vivant, qu’il a été vu par les apôtres et, à partir de cette expérience, les apôtres regardèrent avec des yeux nouveaux la vie historique de Jésus et sa passion  il est le Christ, il est le Messie.

L’expérience pascale n’ »est pas fondée sur la vision d’un miracle ou d’un prodige et ne parle pas de l’acte de la résurrection. Les textes les plus anciens sont des confession de foi et la prédication apostolique, contenue dans les Actes des apôtres, n’est pas un récit de l’évènement pascal mais l’annonce d’une Bonne Nouvelle  : les promesses de Dieu furent accomplies en Jésus de Nazareth.

Les récits évangéliques furent des rédactions plus tardives, ils supposèrent connues les confessions de foi et les éléments fondateurs de la prédication des apôtres.

L’expérience pascale et la croix

Jésus avait, avec autorité, annoncé la venue du règne de Dieu et, pour s’y préparer, avait transformé radicalement les rapports avec Dieu. Jésus s’imposa vivant aux disciples incrédules. Cela signifie que Dieu en s’arrachant à la mort, approuve sa parole, son attitude,, sa liberté. La Résurrection de Jésus est pour une part, le sens de la croix.

Jésus n’est plus soumis aux conditions mortelles : il ne meurt plus ! Il n’est plus soumis à la loi de la mort, il est vivant de la vie de Dieu. Il ne fait pas réduire la vie nouvelle de Jésus à la puissance transformatrice de sa parole. La résurrection de Jésus est l’énergie toujours contemporaine de l’Esprit convertissant les hommes, les arrachant à leur esclavage pour les conduire à la liberté des enfants de Dieu.

La résurrection de Jésus fut parfois imaginée comme l’abolition de ce qui fut : elle serait, dans ce cas, en discontinuité absolue avec son histoire. Ce dont les apôtres témoignèrent, ce fut que Jésus, le crucifié, est bien vivant : c’est dans la lumière de Pâques que Vendredi Saint prit pour eux une signification.

L’effort de réflexion des premiers chrétiens porta sur la relation entre la Croix et Pâques. La communauté primitive découvrit dans l’Écriture ancienne des figures ou des catégories plus adaptées pour comprendre le destin contradictoire de Jésus.

La mort de Jésus a une fonction sociale : il est mort pour nous. Une des plus anciennes profession de foi,, l »‘exprime bien : Christ est mort pour nos péchés ( 1Co, 15-3). Cela signifie qu’aucune séparation ne devrait être opérée entre la Croix et Pâques : l’un et l’autre évènement donnent accès à Jésus, le Messie de Dieu.

Vouloir prouver la résurrection de Jésus par les sciences historiques, c’est méconnaître la signification qu’elle n’acquit dans le témoignage apostolique. Ce qui est historique, ce fut e témoignage des apôtres : d’incrédules désorientés, ils devinrent des croyants explicitant eux-mêmes  la raison de leur conversion : Jésus s’imposa à eux comme vivant.

La vie, dont ils témoignèrent, fut l’ouverture d’un avenir insoupçonné :l’anticipation du Règne de Dieu qui vient. La résurrection de Jésus fut un évènement dont témoignèrent les apôtres sur la base d’une expérience bouleversante.

Compléments

◊ Serviteur de Dieu, il devient le serviteur des hommes → Le service : Jésus serviteur

◊ Enjeux dans l’histoire des juifs → Le procès de Jésus 

◊ Hypothèses de recherche →  Témoignage de Jésus sur lui-même

◊ Témoignage de foi → Dieu l’a fait Seigneur et Christ

◊ En chemin vers le messie → On dit Jésus Messie mais…

Liens externes

◊  Témoignage → Jésus est vivant – « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie.

Jésus est vivant

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Jésus d’après le jugement de ses contemporains

Posté par diaconos le 29 août 2018

Résultat de recherche d'images pour "Jésus Messie"Pour ses contemporains, Jésus est un homme charismatique et non un Rabbi. L’opinion commune c’était que Jésus de Nazareth est un prophète puissant.en action et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple.  Ses contemporains étaient divisés sur son identité : il ne s’inscrivait pas dans la lignée classique des prophètes.

Jésus accepta d’être jugé « Prophète » : il prétendit être possesseur de l’Esprit et revendiqua la puissance prophétique. Il est prophète parce que dans une fidélité absolue à sa mission et une liberté sans compromission, il annonça l’existence radicale de Dieu, avec pleine lucidité sur les enjeux sociaux et individuels.

Le but premier de sa mission fut de révéler Dieu Père et un style de vie pour tous : accueillir le Règne de Dieu. Sa parole et son action ont revêtu une forme messianique. Quant à  l’espérance populaire,, elle était liée à des visées nationalistes.

Jésus refusa le rôle de messie. Les tentations exprimèrent l’ambivalence de la situation religieuse et politique de Jésus : il n’était pas l’Envoyé attendu pour arracher Israël à son esclavage politique. D’après le témoignage rendu par ses contemporains, Jésus paraît avoir laissé ses auditeurs sur leur faim : ils n’arrivèrent pas à une certitude à son sujet.

Sa parole et son action invitent à accueillir dans le présent le Règne de Dieu. Quant aux efforts d’identification de l’origine de son attitude, ils conduisent rien qu’à des hypothèses. Les chefs religieux pressèrent Jésus à dire lui-même ce qu’il juge être à l’origine de son attitude.

Ils lui posèrent la question : « Jusqu’à quand vas-tu nous tenir en suspens ?  Si tu es le Messie, dis le nous ouvertement » (Jn 10, 24) Le jugement des contemporains fut attesté de façon certaine. ; il n’entrait pas dans la confession de foi d’après la Résurrection car pour eux, il n’y  avait aucune raison d’unifier l’histoire d’avant Pâques et celle d’après Pâques.

Pour les évangélistes, jésus représente le Christ pascal, le Ressuscité. Alors, qu’est-il vraiment pour ses contemporains ? Jésus ne s’est pas déclaré lui-même « Messie » : la communauté primitive fut inquiète du silence de Jésus sur ce sujet. Le procédé littéraire de Marc répondit à cette inquiétude.  Pierre proclama sa foi à Césarée de Philippe. Quand Jésus demanda à ses disciples : « Qui dites-vous que je suis ? », Pierre répondit :  « Tu es le Messie » (Mc 8, 29).

Compléments

◊ → Le procès de Jésus 

◊ Hypothèses de recherche →  Témoignage de Jésus sur lui-même

◊ Témoignage de foi → Dieu l’a fait Seigneur et Christ

◊ En chemin vers le messie → On dit Jésus Messie mais…

Liens externes

◊ Qui est Jésus ? → Que signifient les autres titres de Jésus : Messie, Seigneur, Fils de ‘Homme

Jésus est-il bien le messie ?

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