Vendredi de la vignt-neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année B

Posté par diaconos le 22 octobre 2021

 Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel ; mais ce moment-ci, pourquoi ne savez-vous pas l’interpréter ?

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# La question des signes des temps (en latin signa temporum) est une thématique apparue dans l’Église catholique à partir des années 1940 et qui a été fortement mise en avant depuis la période du Concile Vatican II. Selon le théologien Karl Rahner, il s’agit de « l’une des trois ou quatre formules les plus significatives du Concile, au cœur de ses démarches comme à l’initiative de son inspiration ». Élisabeth Lacelle considère que cette formule marque l’« ouverture de la conscience de l’Église à sa dimension historique de dialogue avec le monde ».
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L’expression est apparue dans certains milieux théologiques français2 ; elle est explicitement employée lors du concile dans la constitution Gaudium et Spes qui, à l’article 4, affirme que « l’Église a le devoir, à tout moment, de scruter les signes des temps et de les interpréter à la lumière de l’Évangile, de telle sorte qu’elle puisse répondre, d’une manière adaptée à chaque génération, aux questions éternelles des hommes sur le sens de la vie présente et future et sur leurs relations réciproques » .
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Toutefois, plusieurs auteurs attribuent à Jean XXIII l’introduction de la thématique des signes de temps dans le Magistère, avant la rédaction des textes conciliaires. Ainsi, dans son encyclique Pacem in terris, il utilise la notion sans la nommer, au point que toutes les traductions l’utilisent dans les intertitres2. Selon le théologien Martin Maier, les signes principaux relevés par Jean XXIII sont « la socialisation, la promotion des classes laborieuses, l’entrée de la femme dans la vie publique et l’émancipation des peuples colonisés ».
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Pour Maier, la théologie des signes des temps marque le dépassement d’une vision de l’Église dont la tâche se bornerait à garder le dépôt de la foi, et d’une vision de l’histoire marquée par une coupure nette entre « histoire profane » et « histoire du salut » . Pour André Beauchamp, prêtre et écologiste canadien, les enjeux environnementaux, le sort de la Création et l’état actuel de « notre maison commune » constituent le signe des temps le plus fort de notre époque . Pour Jean Bastaire, l’écologie est aussi un signe des temps pour l’Église. Dans un article paru en 2005 en réponse à l’accusation de Lynn White Jr parue en 1967 dans la revue Science, il montre que l’écologie incite les chrétiens à un retour aux sources de la foi et à un surgissement de l’Esprit pour de nouveaux développements du salut en Christ.

De l’évangile selon Luc

54 S’adressant aussi aux foules, Jésus disait : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive. 55 Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu’il fera une chaleur torride, et cela arrive. 56 Hypocrites ! Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel ; mais ce moment-ci, pourquoi ne savez-vous pas l’interpréter ? 57 Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ?

58 Ainsi, quand tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, pendant que tu es en chemin mets tout en œuvre pour t’arranger avec lui, afin d’éviter qu’il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l’huissier, et que l’huissier ne te jette en prison. 59 Je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier centime. »  (Lc 12, 54-59)

Hypocrites, vous savez discerner l’aspect de la terre et du ciel 

« Hypocrites, vous savez discerner l’aspect de la terre et du ciel ; mais comment ne discernez-vous pas ce temps-ci ? » (Lc 12, 56)  Là, ce fut une réponse à des pharisiens qui demandèrent un signe du ciel ; et par cette réponse, Jésus évita le piège qui lui fut tendu. De telles images revinrent fréquemment dans les discours de Jésus. Jésus parla des divisions et des luttes provoquées par l’Évangile ; d’où venaient-elles ?  Le plus grand nombre, habile à discerner l’aspect de la terre et du ciel, était aveugle quand il s’agissait de discerner l’importance de  la présence de Jésus et l’immense révolution morale qu’il allait accomplir dans le monde. Jésus vit, dans cette ignorance volontaire, de l’hypocrisie.

Un petit nuage  se levant au-dessus de la mer, leur paraissait un indice certain de la pluie , et cela arrive ainsi. Au contraire, le vent du midi, le simoun, soufflant du désert, amenait infailliblement une chaleur brûlante et la sécheresse.  « 57 Et pourquoi ne jugez-vous pas aussi par vous-mêmes de ce qui est juste ? » (Lc 12, 57) : cette dernière accusation rendit plus saisissante encore celle qui précéda et prépara l’avertissement que Jésus donna.

Dans le domaine spirituel, les auditeurs de Jésus devraient juger par eux-mêmes, sans que personne eût besoin de leur montrer les conséquences à tirer de ces signes des temps. Leur conscience devrait suffire pour les convaincre de ce qui fut juste, de ce qu’il y eut à  faire dans le danger actuel : se repentir de ses péchés et se réconcilier avec Dieu. « Je te le dis, tu ne sortiras point de là, que tu n’aies payé jusqu’à la dernière pite. » (lc 12, 59)  :  ce précepte n’est pas seulement un conseil de prudence à appliquer dans les relations humaines. Dans l’évangile  selon Luc,   plus encore que dans Matthieu, il a la valeur d’une parabole destinée à enseigner la nécessité de la réconciliation avec Dieu.

Dieu est à la fois la partie adverse et le juge. Tous les hommes ont affaire à cette partie adverse, bien plus, ils sont déjà en chemin avec elle.Quel devrait donc être le suprême souci de tout homme coupable ? C’est évidemment d’être libéré de la partie adverse. Matthieu à un autre point de vue, dit : être d’accord avec elle. L’idée fondamentale est celle de la réconciliation, qui ne s’obtient que par le pardon des péchés. Si cette réconciliation n’a pas lieu avant le moment où le coupable comparaît devant le juge, il ne reste que l’inévitable châtiment, la prison. Ce condamné pourra-t-il jamais payer la dernière pite ? Là-dessus, Jésus garda le silence.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel 

◊ La Bible au quotidien  : cliquez ici pour lire l’article → Avoir la foi en Dieu : LE DISCERNEMENT

Pasteur marc Pernot : « Si tu sais ce que tu fais : tu es heureux »

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Тридцатое воскресенье, Неделя обычного времени

Posté par diaconos le 22 octobre 2021

Dertigste Zondag, Week van de Gewone Tijd dans Catéchèse Blinde%2DBartimeus

Раббуни, чтобы мне вернули зрение.

# В техническом и критическом словаре по философии Андре Лаланда есть глава, посвященная термину чудо. Он отвергает определение отклонения от законов природы, предложенное Дэвидом Юмом, который отвергал чудеса, и цитирует Фому Аквинского (quae praeter ordinem communiter statutum in rebus quandoque divinitus fiunt), Малебранша, согласно которому чудо можно понимать либо как событие, не зависящее от общих законов, известных человеку, либо как эффект, не зависящий ни от одного известного или неизвестного закона, и предлагает понимать его как событие, не соответствующее обычному порядку фактов самой природы.

Он также дает широкое поле для предложений Эдуарда Леруа, которые можно резюмировать следующим образом: Исключительный и экстраординарный сенсорный факт, имеющий значение в религиозном порядке, включенный в обычную феноменальную последовательность, не имеющий удовлетворительного научного объяснения, не предсказуемый и не воспроизводимый добровольно, знак, вытекающий из веры, обращенный к вере и понимаемый в вере. В Евангелиях Вартимей, чье имя на арамейском языке означает « сын Тимея », – это имя слепого, исцеленного Иисусом у входа в Иерихон.

Этот эпизод встречается во всех трех синоптических Евангелиях (Марка, Матфея и Луки), но имя Вартимей встречается только у Марка. Вартимей умолял: « Иисус, Сын Давидов, помилуй меня ». Этот эпизод можно прочитать как притчу об обретении веры. Вначале Бартимеус был слепым – сидел на обочине дороги. В конце концов, Бартимеус стал провидцем и последовал за Иисусом в путь. Либеральная экзегеза Ренана и Штрауса : Герд Тайссен сообщает, что Давид Фридрих Штраус в своей « Жизни Иисуса » (1836) рассматривал чудеса Иисуса как мифы, созданные в апологетических целях, чтобы превзойти пророков Ветхого Завета, представив Иисуса как обещанного Мессию.

Сам Иисус не хотел бы этого, но ему пришлось бы оправдать ожидания. Подобным образом, в своей « Жизни Иисуса », первом томе « Истории происхождения христианства », Эрнест Ренан помещает Иисуса как чудотворца в культурный контекст общества первого века, которое требовало чудес : « Иисус упрямо отказывался совершать чудеса, если бы толпа совершала их за него; величайшим чудом было бы, если бы он их не совершал », потому что чудо обычно было делом рук толпы, а не того, кому оно приписывалось.

Ренан анализирует в качестве примера эпизод воскрешения Лазаря и выдвигает следующую гипотезу : « Устав от плохого приема, который Царство Божье получило в столице, друзья Иисуса жаждали великого чуда, которое сокрушило бы неверие Иерусалима. Воскресение человека, который был хорошо известен в Иерусалиме, должно быть, казалось наиболее убедительным.

Из Евангелия от Марка

48 Многие упрекали его, чтобы он замолчал, но он кричал громче : « Сын Давидов, помилуй меня ! « 49 Иисус остановился и сказал: позови Его. « 50 Слепой снял с себя плащ, вскочил и побежал к Иисусу. 51 Иисус, обратившись, сказал ему : « Что хочешь, чтобы Я сделал для тебя ?  » . Слепой сказал ему : « Раббони, дай мне снова видеть ! «  52 Иисус сказал ему: иди, вера твоя спасла тебя. « Тотчас человек прозрел и пошел за Иисусом по дороге. (Мк 10, 46-52)

Слепой Бартимеус

 » И пришли они в Иерихон. И когда Он вышел из Иерихона с учениками Своими и множеством народа, сын Тимофея, Вартимей, слепой нищий, сидел у дороги.  » (Мк 10, 46) Только Марк назвал этого слепого нищего по имени и даже по имени его отца. Бартимеус означает сын Тимеуса; эти отчества, Варфоломей, Барджесус, Барсабас, использовались как имена собственные. Слепой, исцеленный Иисусом, впоследствии стал известным христианином в апостольской церкви, и поэтому его имя сохранилось в традиции.

 » Великая вера этого слепого, призвавшего Того, о Котором народ провозгласил, что Он Назарянин, сын Давидов » (Bengel), показывает, насколько распространена была среди народа вера в то, что Иисус – Мессия. Иисус остановился и сказал : « Позови его. И позвали слепого, говоря ему : радуйся, встань; Он зовет тебя » (Мк 10, 49). Эти разные слова ободрения были услышаны разными голосами в толпе, той самой толпе, которая хотела помешать слепому кричать.

Иисус был тронут и во главе Своей великой процессии, когда услышал крик этого нищего; это сострадание проникло в сердца людей. Ничто так не заразительно, как настоящая любовь. Только Марк сообщает эту подробность. И Иисус, отвечая, сказал ему: что хочешь, чтобы Я сделал для тебя? (И сказал слепой: Раббони, дай мне снова видеть! Крик Раббони (моего Учителя), исходящий из его сердца, говорит нам о его уверенности.

Дьякон Мichel Houyoux

Ссылки на другие христианские сайты

◊ ВАРТИМЕЙ, СЫН ТИМЕЕВ : нажмите здесь, чтобы прочитать статью →   Вартимей, сын Тимеев » Маранафа! Господь Грядет …

◊  Иисус исцеляет слепого  : нажмите здесь, чтобы прочитать статью → :   Урок 22. Слепой Вартимей — ВОСКРЕСНАЯ ШКОЛА

Иисус исцелил человека, слепого от рождения

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Dertigste Zondag, Week van de Gewone Tijd

Posté par diaconos le 21 octobre 2021

Dertigste Zondag, Week van de Gewone Tijd dans Catéchèse Blinde%2DBartimeus

Rabbouni, dat ik mijn zicht terug krijg

# Het Technisch en Kritisch Woordenboek der Wijsbegeerte van André Lalande heeft een hoofdstuk gewijd aan de term mirakel. Hij verwerpt de definitie van afwijking van de natuurwetten, voorgesteld door David Hume, die wonderen afwees, en citeert Thomas van Aquino (quae praeter ordinem communiter statutum in rebus quandoque divinitus fiunt), Malebranche, volgens welke een wonder kan worden opgevat hetzij als een gebeurtenis die niet afhangt van de algemene wetten die de mensen kennen, hetzij als een gevolg dat van geen enkele bekende of onbekende wet afhangt, en stelt voor dat van een gebeurtenis die niet overeenstemt met de gebruikelijke orde van feiten van de natuur zelf.

Het geeft ook ruim baan aan de voorstellen van Edouard Leroy, die als volgt kunnen worden samengevat: Uitzonderlijk en buitengewoon zintuiglijk feit, van betekenis in de religieuze orde, opgenomen in de gewone fenomenale reeks, zonder bevredigende wetenschappelijke verklaring, niet voorspelbaar noch vrijwillig reproduceerbaar, een teken dat voortkomt uit het geloof, gericht tot het geloof en begrepen in het geloof. In de Evangeliën is Bartimeüs, wiens naam in het Aramees « zoon van Timaeüs » betekent, de naam van de blinde man die door Jezus bij de ingang van Jericho werd genezen.

Deze episode komt in alle drie de synoptische evangeliën voor (Marcus, Mattheüs en Lucas), maar de naam Bartimeüs komt alleen in Marcus voor. Bartimeüs smeekte : « Jezus, Zoon van David, ontferm U over mij ». Deze episode kan gelezen worden als een parabel over de ontdekking van het geloof. In het begin was Bartimeüs dus blind – zittend – langs de kant van de weg. Uiteindelijk werd Bartimeüs een ziener en volgde Jezus op de weg. Liberale exegese van Renan en Strauss: Gerd Theissen meldt dat David Friedrich Strauss, in zijn Leven van Jezus (1836), de wonderen van Jezus zag als mythen die voor apologetische doeleinden waren geschapen, bedoeld om de profeten van het Oude Testament te overtreffen door Jezus voor te stellen als de beloofde Messias.

Jezus zelf zou nogal terughoudend zijn geweest, maar hij zou aan de verwachtingen hebben moeten voldoen. Evenzo plaatst Ernest Renan in zijn Leven van Jezus, het eerste deel van de Geschiedenis van de oorsprong van het christendom, Jezus als wonderdoener in de culturele context van de samenleving van de eerste eeuw, die wonderen eiste : « Jezus zou halsstarrig geweigerd hebben wonderen te verrichten als de menigte ze voor hem had verricht; het grootste wonder zou zijn geweest als hij ze niet had verricht », omdat het wonder gewoonlijk het werk was van het publiek en niet van degene aan wie het werd toegeschreven. Renan analyseert de episode van de wederopstanding van Lazarus als voorbeeld en stelt de volgende hypothese voor: « Moe van de slechte ontvangst die het koninkrijk Gods in de hoofdstad ten deel viel, verlangden de vrienden van Jezus naar een groot wonder dat het ongeloof van Jeruzalem zou neerslaan. De verrijzenis van een man die bekend was in Jeruzalem moet het meest overtuigend hebben geleken.

Uit het Evangelie volgens Marcus

48 Velen berispten hem om hem tot zwijgen te brengen, maar hij riep luider : « Zoon van David, ontferm U over mij ! « 49 Jezus stopte en zei : « Roep hem. » Toen riepen zij de blinde en zeiden tot hem : « Vertrouw mij, sta op » ; Hij roept u. 50 De blinde trok zijn mantel uit, sprong op en rende naar Jezus toe. 51 Jezus sprak en zei tegen hem : « Wat wil je dat ik voor je doe? « . De blinde man zei tegen hem : « Rabboni, laat me weer zien ! «  52 Jezus zeide tot hem : « Ga heen, uw geloof heeft u gered. » Onmiddellijk kreeg de man zijn gezichtsvermogen terug en volgde Jezus op de weg. (Mk 10, 46b-52)

Blinde Bartimeüs

« En zij kwamen te Jericho. En toen hij uit Jericho vertrok met zijn discipelen en een grote menigte, zat de zoon van Timaeüs, Bartimeüs, een blinde bedelaar, langs de kant van de weg.  » (Mc 10,46) Alleen Marcus maakte deze blinde bedelaar bekend bij zijn naam en zelfs bij de naam van zijn vader. Bartimeüs betekent zoon van Timaeüs; deze patroniemen, Bartholomeüs, Barjesus, Barsabas, werden gebruikt als eigennamen. De blinde die door Jezus werd genezen, werd later een bekend christen in de Apostolische Kerk, en daarom is zijn naam door de traditie bewaard gebleven.

« Het grote geloof van deze blinde man, die Hem aanriep van wie het volk verkondigde dat Hij de Nazarener was als de zoon van David » (Bengel), toont aan hoe wijdverbreid het geloof was onder het volk dat Jezus de Messias was. Jezus stopte en zei : « Roep hem ». En zij riepen de blinde, zeggende tot hem Wees blijde, sta op ; « Hij roept u. » (Mc 10,49) Deze verschillende woorden van bemoediging werden gehoord door verschillende stemmen in de menigte, dezelfde menigte die de blinde wilde beletten het uit te roepen.

Jezus was ontroerd en stond aan het hoofd van zijn grote stoet toen hij het geroep van deze bedelaar hoorde; dit medelijden drong door in de harten. Niets is besmettelijker dan ware liefde. Alleen Marcus geeft dit detail. En Jezus antwoordde en zeide tot hem : Wat wilt gij dat Ik voor u doe? (En de blinde man zei: « Rabboni, laat me weer zien! De schreeuw van Rabboni (mijn Meester), die uit zijn hart komt, zegt ons alles over zijn vertrouwen.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke sites

◊ Kerk in Herent : klik hier om het artikel te lesen →  Dertigste zondag door het jaar (B)

◊ Tijd door het jaar  : klik hier om het artikel te lesen →  30e zondag door het jaar B – 2021

Onze Lieve Vrouw en sint Pieter Maastricht : « De Blinde Bartimeüs »

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San Luca, evangelista

Posté par diaconos le 18 octobre 2021

San Luca, evangelista dans articles en Italien San-luca-evangelista# I settanta discepoli erano i seguaci di Gesù menzionati nel Vangelo di Luca (X, 1-24). Secondo questo testo, l’unico nel canone in cui appaiono, Gesù li scelse e li inviò a gruppi di due in diverse regioni per annunciare il Vangelo. La tradizione cristiana occidentale si riferisce più spesso a loro come « discepoli », mentre ai cristiani orientali piace chiamarli « apostoli ». Secondo il lessico greco, un « apostolo » è colui che è inviato in missione, mentre un « discepolo » è un allievo: le due tradizioni sono quindi in contrasto sulla portata della parola « apostolo ».

Ci sono diverse liste antiche, con diversi gradi di informazione e differenze. In alcune versioni della Bibbia, il numero dei discepoli è 72. Questo è anche il caso in diversi testi cristiani orientali. Si può supporre che ognuno dei 12 apostoli fosse responsabile della formazione dei discepoli. Così, avremmo 12 gruppi di 6 discepoli, ogni gruppo è guidato da un apostolo formatore. Questi dodici gruppi di formazione evangelica sarebbero stati formati da sette membri ciascuno per un totale di 84, cioè 72 discepoli più 12 apostoli.

Il numero è 70 nei manoscritti della tradizione alessandrina (come il Codex Sinaiticus) e la tradizione di Cesarea, ma 72 in alcuni codici della tradizione alessandrina e occidentale. Il concetto può riferirsi alle 70 nazioni della Genesi o ad altre liste di 70 nomi che si trovano nella Bibbia, o anche ai 72 traduttori della Bibbia Septuaginta nominati nella Lettera di Aristaeus. Per la sua edizione della Vulgata, Girolamo usò il numero 72. Il Vangelo secondo Luca è l’unico dei Vangeli sinottici a raccontare due episodi in cui Gesù invia i suoi discepoli in missione.

La prima occasione (Luca IX, 1-6) segue da vicino la missione menzionata in Marco VI, 6b-13, che però parla solo dei dodici apostoli, non di 70 fedeli, sebbene i dettagli riportati siano identici. Questo parallelo (vedi anche Matteo IX:35, e X:1,7-11) suggerisce un’origine comune nella fonte Q. Ciò che è stato annunciato ai Settantadue in Luca X:4 è, inoltre, ripetuto nel passo nell’annuncio agli apostoli in Luca XXII:35: « Gesù disse loro: « Quando vi ho mandati fuori senza borsa né scarpe, vi mancava forse qualcosa? »

Hanno detto: « Niente ». La tradizione ortodossa che elenca i Septuagint i cui nomi sono iscritti in cielo è associata a un vescovo della fine del terzo secolo, Doroteo di Tiro, che è conosciuto solo da questa nomenclatura, e al quale fu attribuito un resoconto del ministero dei Septuagint, noto solo da una copia dell’ottavo secolo. I nomi dei discepoli sono dati da varie liste: il Chronicon Paschale, e quello dello Pseudo-Doroteo (stampato nella Patrologia Graeca del Padre Migne, vol. XCII, pp. 521-524; pp. 543-545; pp. 1061-1065).

Dal Vangelo secondo Luca

01 Dopo questo il Signore designò altri settantadue dei suoi discepoli e li mandò a due a due avanti a lui in ogni città e luogo dove egli stesso si recava. 02 Egli disse loro: « La messe è abbondante, ma gli operai sono pochi ». Chiedete dunque al Signore della messe di mandare operai nella sua messe. 03 Andate! Ecco, io vi mando come agnelli in mezzo ai lupi. 04 Non portate borse, né sacchetti, né sandali, e non salutate nessuno per la via.

05 Ma in ogni casa dove entrerete, dite prima: « Pace a questa casa ». 06 Se c’è un amico di pace lì, la tua pace andrà a riposare su di lui; se no, tornerà a te. 07 Resta in quella casa, mangiando e bevendo quello che ti viene servito; perché l’operaio merita la sua paga. Non andate di casa in casa. 08 In ogni città dove entrerete e sarete accolti, mangiate quello che vi sarà messo davanti. 09 Guarite i malati che vi si trovano e dite loro: « Il regno di Dio si è avvicinato a voi ». (Lc 10,1-9)

La spedizione dei settanta

« Dopo questo, il Signore nominò altri settanta e dieci discepoli e li mandò a due a due davanti a sé in ogni città e in ogni luogo dove egli stesso doveva andare. (Lc 10,1) Fu in questo momento importante che Gesù scelse di mandare questi molti discepoli davanti a lui. La loro missione era di risvegliare l’attenzione e preparare la strada per la sua predicazione nei luoghi dove lui stesso doveva andare. Gesù li mandò a due a due: potevano completarsi a vicenda e rafforzarsi a vicenda contro i pericoli morali e gli scoraggiamenti; anche la testimonianza che erano chiamati a dare acquistava più autorità.

Alcuni vi hanno visto, secondo il simbolismo biblico dei numeri, il numero dei dodici apostoli moltiplicato per sei. Altri vi trovarono l’idea affermata nel Talmud che l’intera umanità conteneva settanta popoli e misero questa missione in qualche relazione con l’evangelizzazione del mondo. Questo dimostra quanto fossero numerosi i discepoli di Gesù in quel tempo, dato che poté scegliere settanta tra i più capaci per affidare loro questa importante missione.

Non li chiamò, inoltre, come aveva fatto con i dodici, a lasciare definitivamente la loro vocazione terrena. Dopo aver compiuto questa missione e forse aver accompagnato Gesù a Gerusalemme per celebrare la festa, dovevano tornare al loro lavoro ordinario. Poiché questo invio dei settanta discepoli non è stato menzionato da Matteo e Marco, i critici negativi l’hanno visto come un’invenzione di Luca, o come una tradizione senza fondamento storico.

Secondo Matteo, fu al momento di mandare i dodici nella loro prima missione che Gesù fece questa esortazione. Gesù ha pronunciato questa frase breve e seria più di una volta.  Le istruzioni che Gesù diede ai settanta discepoli furono per lo più ripetute: alcune di esse si trovano, secondo lo stesso Luca, rivolte ai dodici. Con questo preambolo Gesù ha fatto sentire a coloro che ha inviato l’importanza del momento presente e l’attualità della missione che ha affidato loro.

Le scarpe erano di ricambio. Come potrebbe Gesù proibire ai suoi discepoli di compiere un semplice dovere di cortesia o anche di benevolenza?  I saluti erano cerimoniali e complicati in Oriente, ma Gesù voleva che i suoi discepoli fossero consapevoli dell’importanza suprema della loro missione e che si dedicassero esclusivamente ad essa, senza perdere tempo in forme vane. Se i discepoli, dopo aver ricevuto ospitalità in una casa, passassero ad un’altra, i loro ospiti potrebbero interpretare questo comportamento come un segno di malcontento, una mancanza di gratitudine e di affetto; susciterebbero così gelosia. Ma dovevano portare la pace

Nel loro atteggiamento verso un’intera città, i discepoli erano guidati dagli stessi principi che nella loro condotta verso ogni singola casa. Così, per i malati, la guarigione; per tutti, il grande annuncio del regno di Dio, che è venuto vicino a voi: tale era la doppia e benefica missione dei discepoli. L’azione simbolica, così severa, di scuotere la polvere dai loro piedi non era sufficiente; dovevano proclamare di averlo fatto, dicendo agli abitanti: « È vostro, contro di voi ». Ma la responsabilità di tutte le grazie di Dio è rimasta sulla testa di questi ribelli; perché dovevano sapere che il regno di Dio è vicino.

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Dalla Chiesa (Italia) : clicca qui per leggere l’articolo  →  San Luca evangelista

◊ Vie dei santi : clicca qui per leggere l’articolo  →   San Luca  Evangelista Vita, Storia, Martirio, Immagini

Padre Francesco La Vecchia : « La festa di San Luca Evangelista »

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