Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or

Posté par diaconos le 18 juin 2022

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Jéroboam fit fabriquer deux veaux d’or

Du premier livre des Rois aux chapitres douze et treize

Jeroboam fit placer deux statues de veaux de fonte d’airain recouverte d’or à Béthel et à Dane pour que le peuple vint y offrir des sacrifices. Sekin Jéroboam, ces idoles représenteraient Yahvé. Ce qui était interdit par Yahvé. Il permit aussi aux personnes qui ne furent pas de la tribu de Lévi de se servir de prêtres pour les besoins des cultes qui y seraient célébrés.  En ces jours-là, devenu roi des dix tribus d’Israël, Jéroboam se dit :  » Maintenant, le royaume risque fort de se rallier de nouveau à la maison de David. Si le peuple continue de monter à Jérusalem pour offrir des sacrifices dans la maison du Seigneur, le cœur de ce peuple reviendra vers son souverain »

Il plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut un grand péché. Le peuple conduisit en procession celui qui allait à Dane. Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés. Il institua des prêtres pris n’importe où, et qui n’étaient pas des descendants de Lévi. Jéroboam célébra la fête le quinzième jour du huitième mois, fête pareille à celle que l’on célébrait en Juda, et il monta à l’autel. Il fit de même à Béthel en offrant des sacrifices à l’idole qu’il avait installé ; il établit en ce lieu les prêtres qu’il avait institués.

Jéroboam persévéra dans sa mauvaise conduite ; il continua d’instituer n’importe qui comme prêtres des lieux sacrés : il donnait l’investiture à tous ceux qui le désiraient, pour en faire des prêtres des lieux sacrés. Tout cela fit tomber dans le péché la maison de Jéroboam, entraîna sa ruine et provoqua sa disparition de la surface de la terre. (1 R 12, 26-32 ; 13, 33-34)

Peu de temps après la mort de Salomon, ce que le prophète Ahias avait annoncé se réalisa : lorsque les gens se séparèrent, ils perdirent le bénéfice des promesses faites par Dieu à David. Mais qu’il ne retira pas à ses descendants. Le royaume du nord eut son temps de prospérité et eut de grands prophètes. Le schisme politique devint un schisme religieux. Les maladresses politiques de Salomon et de Roboam exaspérèrent les tribus du nord. Aux premières difficultés, l’unité tribale cessa.

Ayant pourvu à la sûreté extérieure de son royaume, Jéroboam songea à consolider son règne. La coutume des pèlerinages à Jérusalem, à l’occasion des grandes fêtes religieuses, put facilement rapprocher son peuple de celui de Juda :   » À leur suite, ceux de toutes les tribus d’Israël qui avaient décidé de rechercher le SEIGNEUR, le Dieu d’Israël, vinrent à Jérusalem pour sacrifier au SEIGNEUR, le Dieu de leurs pères. » (2 Cr 11, 16)

Ayant pris conseil, Jéroboam fit fabriquer deux veaux de fonte d’airain recouverte d’or plaqué, symboles de la puissance créatrice de Dieu :  » Ils ont abandonné tous les commandements de l’Éternel, leur Dieu. Ils se sont fait deux veaux en métal fondu, ils ont fabriqué des poteaux d’Astarté, ils se sont prosternés devant tous les corps célestes et ils ont servi Baal. »(2 R 17, 16)  Jéroboam dissimula les véritables motifs de son action sous une apparente sollicitude pour le bien de son peuple.

Voici tes dieux, qui te firent monter du pays d’Égypte, en parlant ainsi, Jéroboam voulut enlever à ses nouvelles institutions religieuses le caractère d’une innovation. Les veaux d’or représentèrent Yahvé, selon Jéroboam. Mais le peuple glissa rapidement vers l’idolâtrie, par contagion avec les cultes rendus à Baal, qui existaient dans toutes les régions voisines et qui s’exprimaient aussi par des statues d’animaux. Jéroboam maintint l’unité de Dieu et respecta le premier commandement de la Loi, mais il transgressa le second, en introduisant l’adoration de Yahvé sous des formes inacceptables :  » Tu m’élèveras un autel de terre, sur lequel tu offriras tes holocaustes et tes sacrifices d’actions de grâces, tes brebis et tes bœufs. Partout où je rappellerai mon nom, je viendrai à toi, et je te bénirai. (Ex 20, 24)

Pour éloigner ce danger, Jéroboam aurait dû s’en rapporter à Dieu et à sa promesse : « Toi, Jéroboam, je te choisis, et tu pourras être roi sur Israël, comme tu le désires. Écoute tout ce que je te commanderai, suis le chemin que je te montrerai. Fais ce qui est bien à mes yeux. Obéis aux lois et aux commandements que je te donne, comme mon serviteur David l’a fait. Si tu agis ainsi, je serai avec toi. J’établirai solidement le pouvoir royal dans ta famille, comme je l’ai fait pour David. Je te donnerai les dix tribus d’Israël  » (1 R 11, 37-38)

Jéroboam plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut là une faute très grave qui irrita Yahvé. Ce péché fut une pierre d’achoppement qui persista pendant des siècles ; aussi Jéroboam devint-il le type du roi apostat, comme David fut le modèle du roi fidèle :  » Cause des péchés que Jéroboam avait commis et qu’il avait fait commettre à Israël, irritant ainsi l’Eternel, le Dieu d’Israël. » (1 R 15, 30)

En ces lieux, Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés et on y plaça les veaux d’or, comme le Temple abritait l’Arche. Il y installa des prêtres qui ne furent pas descendants de Lévi. Cette innovation enleva aux sacrificateurs, descendants de Lévi, les fonctions du culte que leur furent conférées par Moïse. Et Jéroboam institua une fête qui égala celle des Tabernacles, au mois d’Éthanim, qui est le septième mois, pendant la fête.

Il la maintint au quinzième jour du mois, mais il la transporta du septième au huitième mois. Tout en conservant les apparences extérieures de la légalité, il la viola, dans le but de rendre la séparation des deux peuples aussi complète que possible. Pour atteindre cet objectif, Jéroboam profita du fait que les récoltes se terminaient un peu plus tard dans les tribus du nord que dans celle de Juda. À Dane, Il offrit des sacrifices sur l’autel , tels que ceux qui étaient prescrits pour la fête des Tabernacles : « Le quinzième jour du septième mois, vous tiendrez une assemblée sainte, et vous ne ferez aucun travail, aucun labeur. Vous célébrerez la fête du Seigneur pendant sept jours. Le premier jour, vous apporterez au Seigneur pour l’holocauste, comme nourriture offerte en agréable odeur, treize taureaux, deux béliers, quatorze agneaux de l’année ; ils seront sans défaut. » (Nb 29, 12-12)  

Il installa aussi à Béthel des sacrificateurs qui offrirent des sacrifices à leur veau d’or. La destinée tragique des tribus nordiques confirme que l’on ne se met pas impunément en dehors de Dieu. La ruine et l’extermination de la maison de Jéroboam découla clairement du refus de Yahvé. Par la suite, les coups d’état se suc. En ces jours-là, devenu roi des dix tribus d’Israël, Jéroboam se dit : « Maintenant, le royaume risque fort de se rallier de nouveau à la maison de David. Si le peuple continue de monter à Jérusalem pour offrir des sacrifices dans la maison du Seigneur, le cœur de ce peuple reviendra vers son souverain,

Il plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut un grand péché. Le peuple conduisit en procession celui qui allait à Dane. Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés. Il institua des prêtres pris n’importe où, et qui n’étaient pas des descendants de Lévi. Jéroboam célébra la fête le quinzième jour du huitième mois, fête pareille à celle que l’on célébrait en Juda, et il monta à l’autel. En ces lieux, Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés et on y plaça les veaux d’or, comme le Temple abritait l’Arche. Il y installa des prêtres qui ne furent pas descendants de Lévi.

 Cette innovation enleva aux sacrificateurs, descendants de Lévi, les fonctions du culte que leur furent conférées par Moïse. Et Jéroboam institua une fête qui égala celle des Tabernacles, au mois d’Éthanim, qui est le septième mois, pendant la fête. e, Il offrit des sacrifices sur l’autel , tels que ceux qui étaient prescrits pour la fête des Tabernacles :  « Le quinzième jour du septième mois, vous tiendrez une assemblée sainte, et vous ne ferez aucun travail, aucun labeur. Vous célébrerez la fête du Seigneur pendant sept jours. Le premier jour, vous apporterez au Seigneur pour l’holocauste, comme nourriture offerte en agréable odeur, treize taureaux, deux béliers, quatorze agneaux de l’année ; ils seront sans défaut. » (Nb 29, 12-12) 

 Il installa aussi à Béthel des sacrificateurs qui offrirent des sacrifices à leur veau d’or.  La destinée tragique des tribus nordiques confirme que l’on ne se met pas impunément en dehors de Dieu. La ruine et l’extermination de la maison de Jéroboam découla clairement du refus de Yahvé. Par la suite, les coups d’état se succédèrent pour les successions des rois, pendant deux siècles, jusqu’à la disparition complète du royaume sous Teglath-Phalasar III.

Ce roi s’empara de la majeure partie d’Israël :  Du temps de Pékach, roi d’Israël, Teglath-Piléser, roi d’Assyrie, vint et prit Ijjon, Abel-Beth-Maaca, Janoach, Kédesch, Hatsor, Galaad et la Galilée, tout le pays de Nephthali, et il emmena captifs les habitants en Assyrie.  (2 R 15, 29)

Complément

◊ Cliquez ici pour lire l’article →    Israël rejeta la maison de David

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  Vidéo Babylone, Cité du pays d’Akkad (en Iraq)

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Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même

Posté par diaconos le 14 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer, mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient. Jésus leur répondit :  « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?     Eh bien, je vous dis :  pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles  étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »

Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas. Il dit alors à  son vigneron : voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”  Mais le  vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.”  (Lc 13, 1-9)

La patience de Dieu

Que de fois n’entendons nous pas cette expression : « Si Dieu existait, s’il était  vraiment l’Amour absolu, il ne permettrait pas de pareils drames. »  Mais n’allons pas si loin ! Nous aussi, nous sommes parfois tentés de penser : Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour mériter cela ? ,  lorsqu’un événement douloureux : accident, maladie grave, perte d’emploi … frappe notre famille ou notre personne. Ou encore : « C’est injuste, il n’avait pas mérité de mourir si jeune ! , réflexion fréquente suite à un accident mortel. »

Non, la souffrance n’est pas envoyée par Dieu ! Non, l’épreuve n’est pas une punition divine ! Le mal qui nous arrive n’est souvent que la conséquence naturelle des lois de la nature : pesanteur, fragilité, erreurs commises… Cette extrait de l’Évangile selon Luc relate des évènements tout aussi tragiques que ceux que nous rencontrons à notre époque, c’était,  il y a près de deux mille ans ! C’était l’affaire des Galiléens massacrés sur l’ordre de Pilate pendant leur prière ; c’était les dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé : la réaction de Jésus, à qui ces faits furent rapportés, sera à l’opposé de ce que nous aurions dit ou pensé.

Il affirma que ces victimes  de Pilate et ces pauvres gens ensevelis sous les décombres de la tour de Siloé, n’étaient pas plus pécheurs que les autres et par conséquent, ils n’avaient pas mérité ce sort malheureux dont la cause est  à chercher ailleurs. C’est notre cœur qui doit changer pour que les structures sociales s’améliorent ! Dans sa lettre aux Corinthiens, Paul suggère d’y trouver des avertissements : Celui qui se croit solide, qu’il fasse attention de ne pas tomber ! »  L’histoire sainte est pleine d’enseignements à ce sujet.

Jamais, nous ne pouvons dire que quiconque est puni par Dieu par la mort !  Comment le pourrait-il ? D’autre part, chacun sait que la mort peut nous surprendre à tout instant, et que le temps de la conversion est court. C’est urgent ! Convertissez-vous, croyez en la Bonne nouvelle.  Changez vos cœurs, changez de vie ! « Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux ! » fut la réponse de Jésus aux personnes qui  lui rapportèrent les faits tragiques, cités par l’évangéliste ! Concrètement, pour tous, se convertir, implique de notre part un  changement de mentalité, et un changement de comportement vis à vis de Dieu, des autres et aussi de soi-même.

La conversion est un retour vers Dieu : le sacrement de Réconciliation, reçu avec foi,  nous conduit sur le chemin de relèvement. Par contre, rester dans le péché, c’est se condamner soi-même à une mort beaucoup plus grave que la mort biologique ! En restant dans le péché, l’homme se condamne à périr éternellement. Dieu exige des fruits : le culte n’a pas sa fin en lui-même mais il doit conduire ses participants à changer de vie, à se convertir.

CHANGER DE VIE,  SE CONVERTIR. Voilà le mot  d’ordre !  La parabole du figuier stérile  montre la patience de Dieu. Elle est comme son amour, infinie. Bien que le figuier ne porte pas de fruit, un délai lui fut accordé. (Lc 13, 8-9)

Dieu infiniment bon nous accorde de nouveaux délais : change ta VIE ! Change ton cœur de pierre en cœur de chair ! Il n’est jamais trop tard… Il est urgent que tu commences une démarche de conversion. Jésus Christ est celui qui donne de son temps et de sa peine pour que l’arbre stérile puisse donner du fruit : il nous invite à quitter le chemin de l’indifférence. Si vous ne vous convertissez pas, si vous êtes devenus sourds aux appels des victimes des pouvoirs de toutes sortes, vous communautés chrétiennes seront desséchées !

Dieu donc attend avec la même patience que le vigneron vis à vis de ses vignes. Le vigneron de la parabole, voyant que son figuier ne portait pas de fruit dit :  »Laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. » (Lc 13,8)

Le vigneron, c’est Dieu lui-même qui nous fait confiance : il a remis le monde entre nos mains, à nous d’y travailler pour le rendre meilleur : à côté de l’injustice et de l’égoïsme, faisons naître la tendresse, à côté de l’injustice et de l’égoïsme, faisons naître le don de soi, à côté de l’injustice et de l’égoïsme,travaillons pour un monde plus juste et plus fraternel.

  Michel Houyoux, diacre permanent

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Le Christ est cet homme nouveau

Posté par diaconos le 11 juin 2022

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Laissons la lumière de Dieu pénétrer dans notre vie

Laissons la lumière de Dieu pénétrer dans notre vie

En réalité, le mystère de l’homme ne s’éclaire vraiment que dans le mystère du Verbe incarné. Adam, en effet, le premier homme, était la figure de celui qui devait venir], le Christ Seigneur. Nouvel Adam, le Christ, dans la révélation même du mystère du Père et de son amour, manifeste pleinement l’homme à lui-même et lui découvre la sublimité de sa vocation. Il n’est donc pas surprenant que les vérités ci-dessus trouvent en lui leur source et atteignent en lui leur point culminant.

  » Image du Dieu invisible » (Co 1, 15) , il est l’Homme parfait qui a restauré dans la descendance d’Adam la ressemblance divine, altérée dès le premier péché. Parce qu’en lui la nature humaine a été assumée, non absorbée, par le fait même, cette nature a été élevée en nous aussi à une dignité sans égale. Car, par son incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme. Il a travaillé avec des mains d’homme, il a pensé avec une intelligence d’homme, il a agi avec une volonté d’homme, il a aimé avec un cœur d’homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l’un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché.

Agneau innocent, par son sang librement répandu, il nous a mérité la vie ; et, en lui, Dieu nous a réconciliés avec lui-même et entre nous, nous arrachant à l’esclavage du diable et du péché. En sorte que chacun de nous peut dire avec l’Apôtre : le Fils de Dieu m’a aimé et il s’est livré lui-même pour moi;  (Ga 2, 20). En souffrant pour nous, il ne nous a pas simplement donné l’exemple, afin que nous marchions sur ses pas, mais il a ouvert une route nouvelle : si nous la suivons, la vie et la mort deviennent saintes et acquièrent un sens nouveau.

 « Devenu conforme à l’image du Fils, premier-né d’une multitude de frères, le chrétien reçoit  les prémices de l’Esprit » (Rm 8, 23), qui le rendent capable d’accomplir la loi nouvelle de l’amour. Par cet Esprit,  c’est toute notre personne qui est intérieurement renouvelée, dans l’attente de  la rédemption du corps :   » Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts demeure en vous, celui qui a ressuscité Jésus Christ d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels, par son Esprit qui habite en vous (Rm 8, 11). Certes, pour un chrétien, c’est une nécessité et un devoir de combattre le mal au prix de nombreuses tribulations et de subir la mort.

Associé au mystère pascal, devenant conforme au Christ dans la mort, fortifié par l’espérance, nous allons au-devant de la résurrection. Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ, mais bien pour tous les personnes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce]. Puisque  Jésus mourut pour tous et que notre vocation dernière est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au mystère pascal.

Telle est la qualité et la grandeur du mystère du genre humain, ce mystère que la Révélation chrétienne  nous révèle. C’est par Jésus que s’éclaire l’énigme de la douleur et de la mort qui, hors de son Évangile, nous écrase. Le Christ est ressuscité ; par sa mort, il a vaincu la mort, et il nous a abondamment donné la vie  pour que, devenus fil dans le Fils, nous clamions dans l’Esprit. Le denier c’est la Vie Éternelle.

Et certaines personnes seront sauvés à la dernière minute et ils auront eux aussi la Vie Éternelle tandis que certains travaillèrent toute leurs vies à leur Salut vont peut-être récriminer Dieu en le trouvant injuste le fait qu’ils obtiennent la même récompense : la Vision Béatifique de Dieu Face à face sans intermédiaire créé. Puisque Jésus mourut pour tous et que notre vocation finale est divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au mystère pascal. Alors voilà. Que Dieu Tout-puissant daigne nous accorder sa Grâce et sa paix..

Diacre Michel Houyoux

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 Témoignage évangélique  Dépasser les notions pour accueillir le Seigneur

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Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique

Posté par diaconos le 10 juin 2022

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit  savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir.  Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.» (Lc 8, 19-21)

Jésus instaura la famille des enfants de Dieu

 La famille de Jésus chercha à le voir. Quelle chance d’être de sa famille ! Jésus créa un nouveau lien, encore plus profond. Il s’agissait d’une relation spirituelle : l’Esprit procure une vie impérissable. Voici l’héritage que nous recevons et qui nous fait enfants de Dieu. Dans le Fils nous vivons de l’Esprit de Jésus. Nous participons avec lui, en lui de sa relation filiale. Jésus a instauré la famille des enfants de Dieu. Sa réponse que nous lisons dans l’Évangile ne fut pas un mépris pour les siens. Le statut d’être frères et sœurs dans l’Esprit est supérieur à celui d’être frères et sœurs de sang, car nous sommes devenus fils du Père de Jésus, notre Père du Ciel.

Ce qui caractérisa cette famille, ce fut d’écouter la parole de Dieu et de la mettre en pratique. Si la première caractéristique divine est d’aimer, n’a-t-on pas là notre voie, notre apprentissage de l’amour ? Jésus précis qu’il ne reconnaîtra pas les  gens qui agissent en son nom sans aimer : «Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est- ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?” Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !”  (Mt 7, 21).

Faire partie de la famille de Dieu revient à le vivre de l’intérieur. Après avoir expliqué ceci, Jésus poursuivit  «Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc». Ceci se rattache à cet extrait de l’Évangile selon Luc.

Ce roc dont il est question n’est-ce pas le Christ ? Notre filiation s’appuie uniquement sur cette pierre d’angle. Écouter la parole de Dieu et la mettre en pratique c’est vivre comme Jésus, en fils, c’est-à-dire, c’est faire la volonté du Père. Cette famille constituée des fils du Père est l’Église. Elle forme un royaume. Ce qui rassemble dans un royaume, plus que des frontières, c’est le roi. Ce royaume a une particularité : c’est un royaume de fils, et le roi est le Père. Jésus a dit :  » Mon royaume n’est pas de ce monde » (Jn 18, 36).

L’Église militante est en pèlerinage sur terre avant de rejoindre l’Église triomphante au ciel, notre patrie et but de notre pèlerinage. La famille de Jésus chercha à le voir. Elle n’a plus besoin de se déplacer pour voir Jésus : il est au milieu de nous, il vit en nous de cette présence intériorisée puisque son Esprit, sa Vie demeure en nous. Le Royaume de Dieu est en nous.

Michel Houyoux, diacre permanent

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◊  Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article → Qui sont mes frères ? – Les méditations

◊ Pharmacie de Jésus-Christ : cliquez ici pour lire l’article →  «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique

◊ Aliou Dninaye = cliquez ici pour lire le film en entier Jésus de Nazareth film entier – YouTube

 ♥ Vidéo L’énigme : Jésus de Nazareth

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