Saint André Dũng-Lạc et ses compagnons martyrs

Posté par diaconos le 24 novembre 2023

Litanies des Saints Martyrs du Vietnam - images saintes

 

André Dũng-Lạc et cent dix-sept fidèles vietnamiens. Il s’agissait d’évêques, de prêtres et de nombreux laïcs, une mère de six enfants et même un enfant de neuf ans, donnèrent leur vie pour le Christ entre le XVIIe et le XIXe siècle. 96 étaient des Vietnamiens de souche et 21 des missionnaires espagnols ou français qui avaient embrassé cette terre et sa culture.

Ce groupe fut canonisés ensemble par le Pape Jean-Paul II en 1988, représente à son tour une multitude anonyme estimée entre 100 000 et 300 000 martyrs, la grande nuée de témoins dont le sang fut la semence d’une Église florissante sur la terre du Vietnam.

Le Père André Dũng-Lạc, qui donna son nom et l’histoire de sa vie à ce groupe de martyrs, vint au monde sous le nom de Dung An-Tran dans une famille pauvre et ordinaire du nord du Vietnam vers 1795. La famille suivait la religion traditionnelle de leur pays.

Le jeune garçon fut baptisé sous le nom d’André. Mais quand An-Tran avait douze ans, sa famille déménagea à Hanoi pour chercher du travail. Là, il rencontra un chrétien, un catéchiste qui le logea et l’instruisit au sujet du Seigneur et Sauveur de l’humanité.

En 1823, André fut ordonné prêtre, et sa prédication et sa simplicité de vie conduisirent de nombreuses personnes au baptême. Mais c’était dangereux d’être chrétien au Vietnam en ce temps-là.

Engagé dans le service par paroissial il fut plusieurs fois arrêté, puis relâché après le paiement d’une rançon par ses paroissiens. Durant la persécution, il changea son nom pour Lạc afin d’éviter d’être capturé. C’est pourquoi il est connu sous le nom d’André Dũng Lạc.

En 1832, l’empereur Minh-Mang interdit les missionnaires étrangers et ordonna aux chrétiens vietnamiens de piétiner les crucifix afin de renier publiquement leur foi en Jésus-Christ. Beaucoup refusèrent.

L’amour rendait les fidèles créatifs, et ils cachèrent les prêtres dans des grottes ou parfois dans leurs maisons, risquant et donnant souvent leur vie. Certains de ces fidèles furent décapités, d’autres étouffés, d’autres encore écorchés vifs ; et d’autres, souvent des prêtres, furent pendus dans des cages sur des places publiques jusqu’à leur mort.

Le Père André fut arrêté une première fois en 1835, mais ses paroissiens payèrent la rançon pour le libérer. Il changea son nom de famille en Lạc et s’installa dans une autre région pour éviter la persécution, mais la persécution le suivit.

En 1839, il fut à nouveau arrêté avec un autre prêtre vietnamien, le Père Peter Thi, auquel le Père André avait rendu visite pour se confesser. Les deux hommes furent libérés contre rançon, puis arrêtés à nouveau, torturés et finalement décapités à Hanoï le 21 décembre 1839.

Il fut exécuté par décapitation sous le règne de Minh Mang. Considéré comme martyr pour la foi par l’Église catholique, il fut canonisé en 1988. Liturgiquement, il est commémoré le vingt-quatre novembre, avec l’ensemble du groupe des martyrs vietnamiens.

 D’autres vagues de persécution suivirent la mort du Père André, tout comme elles l’avaient précédée. En effet, les fidèles vietnamiens furent soumis à certaines des formes de martyre les plus cruelles de l’histoire du christianisme.

Les chrétiens avaient les mots ta dao, ou fausse religion, écrits sur leur visage. Ils furent dépouillés de leurs biens et de leur famille, et soumis à des formes de torture diaboliquement ingénieuses.

Les villages chrétiens furent détruits. Mais les membres baptisés du Corps du Christ sur la terre du Vietnam connaissaient trop bien la voix de leur Pasteur pour le trahir. Ce que les dirigeants du pays firent pour anéantir l’Église, l’Esprit de Dieu l’utilisa pour lui donner des racines profondes et durables au sein du peuple vietnamien.

À la fin du XXe siècle, les catholiques étaient estimés à 10 % de la population vietnamienne. Lorsque le Père André Dũng-Lạc et les martyrs vietnamiens – les 117 nommés et les centaines de milliers non nommés – furent canonisés en 1988, le gouvernement communiste du Vietnam ne permit pas à un seul représentant du pays d’y assister.

Mais 8 000 catholiques vietnamiens de la diaspora étaient là, remplis de joie d’être les enfants de cette Église souffrante. La fête de cette grande nuée de témoins du pays du Vietnam est célébrée le 24 novembre.

Diacre Michel Houyoux

VidéoSaint André Dũng-Lạc https://youtu.be/ANmM49UYO6o

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Saint Clément, pape et martyr

Posté par diaconos le 23 novembre 2023

 

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c2/StClement1.jpg

 

Clément Ier, , Clemens Romanus fut l’un des premiers évêques de Rome, considéré comme le quatrième pape de l’Église catholique.Auteur d’une importante lettre apostolique adressée à la fin du premier siècle par l’Église de Rome à celle de Corinthe, il fut connu grâce à cette lettre et d’autres témoignages le concernant.

Selon que l’on suive les différentes traditions rapportées par Tertullien, Irénée de Lyon, ou Eusèbe de Césarée, il fut le premier, le deuxième ou le troisième successeur de l’apôtre Pierre à la tête de l’épiscopat de la ville.

L’Église catholique le considère comme le quatrième pape. Les dates entre lesquelles il assuma sa charge, traditionnellement fixées entre l’an 92 et l’an 99, sont incertaines tout comme le fut le ministère précis dont il fut investi, sans que la réalité et l’importance de son rôle dans l’Église de Rome à la fin du premier siècle soient à remettre en cause.

Dans les églises chrétiennes, Clément fut reconnu comme Père apostolique. Il est vénéré comme saint et comme martyr par l’Église catholique, par l’Église orthodoxe, par l’Église copte orthodoxe et par l’Église d’Angleterre.

Il est liturgiquement commémoré le vingt-trois novembre par l’Église latine et l’Église anglicane d’Angleterre, en diverses dates par les Églises orthodoxes, et le 29 hâtour le 8-9 décembre grégorien par l’Église copte.

Clément doit l’essentiel de sa renommée à une lettre apostolique, qui est son seul écrit connu à ce jour, et à d’autres témoignages la concernant ; l’attribution qui lui en est faite constitue par ailleurs le seul renseignement sûr à son sujet. Néanmoins, malgré l’abondance de la matière qu’offre la lettre, son auteur n’est pas connu. .

Vénéré comme saint et martyr par l’Église ,catholique et l’Église orthodoxe, il est considéré comme pape, sous le nom de Clément Ier, même si ce titre n’apparaît qu’aposteriori, vers le troisième siècle.

Clément est un chrétien de la deuxième ou troisième génération qui, de culture grecque et peut-être d’origine judéenne, a tenu le rôle de presbytre-dirigeant et de porte-parole de la communauté chrétienne de Rome.Cependant, à partir de la fin du IIe siècle, diverses sources chrétiennes l’identifièrent à un épiscope de Rome mais ne s’accordèrent pas sur son rang dans la chronologie épiscopale : pour Irénée de Lyon, Clément fut le troisième successeur de Pierre après Lin et Anaclet ; pour Eusèbe de Césarée, il fut le troisième évêque de Rome, ainsi que, en s’appuyant probablement sur Origène, le compagnon d’œuvre mentionné par Paul de Tarse dans l’épître aux Phillipiens ; pour Tertullien, Clément succéda à Pierre, avant Lin et Anacle. Enfin, Jérôme de Stridon fit état de la double tradition d’Irénée et de Tertullien en indiquant que nombre d’Occidentaux adhérèrent à la version de ce dernier.

La structure monarchique, avec un évêque unique assisté de presbytres et de diacres, ne s’affirma que plus tard, vers les années 140. La définition du ministère dont Clément fut investi est incertaine.

Selon la tradition rapportée par Eusèbe, Évariste succéda à Clément en lan 99, deuxième année du règne de Trajan. Eusèbe de Césarée dans son histoire ecclésiastique écrivit que Clément, troisième évêque des Romains après Lin et Anaclet, fut au témoignage de Paul de Tarse, son auxiliaire et le compagnon de ses combats, se référant à l’ épître aux Philippiens en 867, ses reliques furent ramenées de Crimée à Rome par les saints Cyrille et Méthode, qui les remirent au pape Adrien II (867-872)

Le Martyrologe romain affirme à la date du 23 novembre : «Le pape Saint Clément Ier, martyr, qui a été le troisième, après le bienheureux apôtre Pierre, à régir l’Église de Rome et qui a écrivit aux Corinthiens une fameuse lettre pour consolider entre eux la paix et la concorde. À cette date on célèbre l’enterrement de son corps à Rome. Ainsi donc, l’Église catholique tient fermement et officiellement à la tradition du martyre de Clément de Rome.

Saint Clément Ier est le patron des mariniers, pour avoir été martyrisé précipité au fond de la mer avec une ancre à son cou ; ses travaux forcés dans les carrières de marbre en ont fait aussi le patron des marbriers.

Treize papes, parmi ses successeurs, ont choisi de porter son nom en son honneur. Trois antipapes portèrent son nom, à savoir les antipapes Clément III (à la fin du haut Moyen Âge), puis Clément VII et Clément VIII (respectivement, et soi-disant, premier et troisième papes d’Avignon).

Diacre Michel Houyoux

Théologie

Annie Jaubert du CNRS a présenté une étude approfondie de la vision de Dieu, du Christ et de l’Esprit, susceptible de se dégager de la lettre de Clément, et que l’on peut résumer de la manière suivante:

On ne trouve pas chez Clément de synthèse théologique. Dieu est souvent défini par ses fonctions créatrices et providentielles. C’est en outre un Père patient, compatissant et bienveillant « ayant des entrailles pour ceux qui le craignent » (23, 1)

Clément dit à propos du Christ qu’il est le Fils de Dieu. Accordant une grande importance au chant du serviteur souffrant d’Isaïe et au psaume 21 (débutant par mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné), Clément présenta le Christ comme le médiateur ayant apporté le salut rédempteur, plus précisément comme étant le Grand Prêtre qui versa son sang pour tous ceux qui croient et espèrent en Dieu.

Une fois, Clément attesta la résurrection du Christ d’entre les morts. En outre, il précisa de lui qu’il est source de grâce, étant le protecteur et le secours de la faiblesse humaine. Par quatre fois, Clément adressa une doxologie simultanément à Dieu et au Christ, et par deux fois, au Christ seul.

Pour Clément, l’Esprit-Saint est le grand inspirateur des Écritures. Il est par ailleurs celui qui répand dans les fidèles piété, paix, entente fraternelle. Enfin, c’est en lui que les apôtres ont annoncé leur message et ont éprouvé leurs prémices qui sont les épiscopes et les diacres. Bref l’Esprit s’inscrit dans la réalisation du dessein de paix et de miséricorde du Créateur qui aboutit à l’humanité sauvée.

Diacre Michel Houyoux

Vidéo Abbé Jean Bayot https://youtu.be/gKZL05p6Y7s

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Vendredi de la trente-troisème semaine du temps – Année A

Posté par diaconos le 23 novembre 2023

Complot contre Jésus (Voragine, Légende dorée, Français 183) - Maître de Fauvel

Complot contre Jésus

# La purification du Temple (ou expulsion des marchands du Temple) est une péricope du Nouveau Testament, où est racontée une action de Jésus chassant les marchands et les changeurs qui opèrent dans l’enceinte du Temple de Jérusalem. L’épisode figure dans les quatre évangiles canoniques. Jésus et ses disciples sont arrivés à Jérusalem pour la Pâque.

Jésus accuse les marchands de transformer le Temple en un repaire de voleurs Dans l’Évangile selon Jean, Jésus se réfère au Temple sous le nom de la « maison de mon Père » et ainsi se présente peut-être comme le Fils de Dieu. Cependant, il est commun, dans les religions abrahamiques, que les fidèles se réfèrent à Dieu le Père.

L’Évangile selon Jean présente le seul cas où Jésus utilise la force physique contre des hommes. Le récit apparaît vers la fin des évangiles synoptiques (Mc 11, 15-19 ; Mt 21, 12-17 ; Lc 19, 45-48) et vers le début de l’Évangile selon Jean (Jn 2, 13-16). Certains auteurs pensent qu’il pourrait s’agir de deux incidents distincts, étant donné que l’Évangile selon Jean comprend également plusieurs récits de la Pâque juive.

Un incident similaire ayant eu lieu dans le Temple peut être trouvé au temps de Néhémie, quand Néhémie renversa le mobilier de Tobia l’Amonite, qui avait, avec la coopération d’Éloachib, le grand prêtre, loué les réserves du Temple, privant les Lévites des rations de leurs offrandes, et chassé le petit-fils d’Éliachib, qui avait épousé la fille de Sanballât le Horonite.

Selon l’historien Simon Mimouni, en contestant l’institution du Temple de Jérusalem par ses actions et ses paroles, Jésus retrouva d’une certaine manière la ligne des altercations des prophètes avec le sacerdoce du sanctuaire. Il ajoute que le geste de Jésus n’est pas sans rappeler les invectives de Jérémie à l’encontre du temple qu’il menace de destruction.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait : : : «Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits.» Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait. (Lc 19, 45-48)

Complot contre Jésus

Chaque jour de cette dernière semaine ; puis, le soir venu, Jésus se retira hors de la ville, soit à la montagne des Oliviers, soit à Béthanie. Luc eut uni ainsi l’aristocratie juive aux sacrificateurs et aux scribes, qui eurent déjà décrété la mort de Jésus et qui cherchèrent les moyens de mettre à exécution leur dessein : «Alors les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du souverain sacrificateur, appelé Caïphe ; et ils délibérèrent sur les moyens d’arrêter Jésus par ruse, et de le faire mourir.» (Mt 26, 3-4) Jésus fut tellement entouré de la multitude, avide de l’entendre et impressionnée par ses enseignements, que les chefs du peuple, craignant une émeute, n’osèrent rien entreprendre contre lui.

Complément

Diaconos : cliquez ici pour lire l’article → Jésus chasse les marchands du Temple

Liens avec d’autres sites chrétiens sur Internet

Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits.

Père Michel Quesnel : cliquez ici pour lire l’article → De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits

VidéoParoisse saint Jospeh Martinique https://youtu.be/RmqGWzO_U-I

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De Heer Jezus, Koning van het Universum – Jaar A

Posté par diaconos le 22 novembre 2023

De Heer Jezus, Koning van het Universum - Jaar A dans Bible sixtijnse-kapel-laatste-oordeel-a-hemelbevolking

Het laatse Oordel

Uit het Evangelie volgens Matteüs van Jezus Christus.


In die tijd zei Jezus tegen zijn discipelen : « Wanneer de Mensenzoon komt in zijn heerlijkheid, en alle engelen met hem, dan zal hij zitten op de troon van zijn heerlijkheid.
Alle volken zullen voor hem worden verzameld ; hij zal de mensen van elkaar scheiden zoals een herder de schapen van de bokken scheidtv : hij zal de schapen aan de rechterkant zetten en de bokken aan de linkerkant. Dan zal de koning tegen degenen aan zijn rechterhand zeggen : « Kom, jullie gezegenden van mijn Vader, ontvang als een erfenis het koninkrijk dat voor jullie bereid is vanaf de grondlegging van de wereld.

Want ik had honger en u hebt mij te eten gegeven ; ik had dorst en u hebt mij te drinken gegeven ; ik was een vreemdeling en u hebt mij opgenomen ; ik was naakt en u hebt mij gekleed; ik was ziek en u hebt mij bezocht ; ik zat in de gevangenis en u bent naar mij toegekomen ! Dan zullen de rechtvaardigen hem antwoorden : « Heer, wanneer hebben wij u gezien ? U had honger en wij gaven u te eten ? U had dorst en wij gaven u te drinken ? U was een vreemdeling en wij namen u op ? U was naakt en wij hebben u gekleed ? je ziek was of in de gevangenis zat? Wanneer zijn wij tot u gekomen ?

En de koning zal hun antwoorden : ‘Amen, ik zeg u, zo vaak als u het gedaan hebt voor een van de minste van deze broeders van mij, hebt u het voor mij gedaan. Dan zal hij zeggen tegen degenen aan zijn linkerkant : ‘Ga weg van mij, vervloekten, naar het eeuwige vuur dat bereid is voor de duivel en zijn engelen. Want ik had honger en jullie hebben mij niet te eten gegeven; ik had dorst en jullie hebben mij niet te drinken gegeven ; ik was een vreemdeling en jullie hebben mij niet opgenomen; ik was naakt en jullie hebben mij niet gekleed ; ik was ziek en zat in de gevangenis en jullie hebben mij niet bezocht’.

 Dan zullen ook zij antwoorden : « Heer, wanneer hebben wij u honger, dorst, naakt, vreemdeling, ziek of in de gevangenis gezien zonder ons tot uw dienst te stellen ? » Hij zal hen antwoorden : « Amen, ik zeg u, telkens wanneer u het niet deed voor een van de minsten van deze, deed u het niet voor Mij. En zij zullen heengaan, dezen naar de eeuwige straf, maar de rechtvaardigen naar het eeuwige leven. » (Mt 25, 31-46)

 Het laatste oordeel

 Wanneer de Mensenzoon komt in zijn heerlijkheid en alle volken voor hem verzameld zijn, zal hij sommigen aan zijn rechterhand plaatsen en anderen aan zijn linkerhand. Dan zal hij tegen degenen aan zijn rechterhand zeggen : « Kom, jullie gezegenden van mijn Vader, bezit het koninkrijk dat voor jullie bereid is, want ik was hongerig en dorstig, een vreemdeling, naakt, ziek, in de gevangenis, en jullie hebben mij geholpen. »

Dan zullen zij hem antwoorden : « Heer, wanneer hebben wij u in al deze noden gezien en u geholpen ? » En de koning zal hen antwoorden : « Zo vaak als u het de minste van mijn broeders hebt gedaan, hebt u het mij gedaan. » Dan zal hij tegen degenen aan zijn linkerkant zeggen : « Ga weg van mij, jullie vervloekten, want ik had honger en dorst, ik was een vreemdeling, naakt, ziek en in de gevangenis, en jullie hebben mij niet geholpen. »

 Ook zij zullen antwoorden : « Heer, wanneer hebben wij u in al deze nood gezien en hebben wij u niet bijgestaan ? » Hij zal hun antwoorden : « Zo vaak als jullie het niet gedaan hebben voor de minste van mijn broeders, hebben jullie het ook niet voor mij gedaan. En dezen zullen heengaan naar de eeuwige straf, maar de rechtvaardigen naar het eeuwige leven.

Degenen die worden opgenomen aan de rechterhand van de Verlosser, evenals de verworpenen zelf, zijn mensen die de kans hebben gehad om de Verlosser te leren kennen en hem goed te doen in de persoon van de armen ; het is duidelijk dat Jezus wist dat hij op het moment van zijn komst om de wereld te oordelen, bij alle volken bekend zou zijn door de prediking van het evangelie ? » (Mt 24, 14 ; Mt 28, 19).

 De naam van Jezus is de enige naam die aan de mensheid is gegeven waardoor we gered kunnen worden. (Handelingen 4, 12). Alle mensen zullen in de aanwezigheid van Jezus Christus worden geplaatst en de keuze krijgen om de redding die Hij aanbiedt te accepteren of af te wijzen. Op de dag des oordeels zal duidelijk worden of zij het evangelie van genade in geloof hebben aangenomen en of dit evangelie is doorgedrongen in de harten van degenen die het belijden, of dat hun religie slechts een lippreligie was.

De overwegingen van het oordeel die in deze profetische beschrijving worden genoemd sluiten daarom op geen enkele manier de grote christelijke doctrine van redding door geloof uit ; ze onthullen alleen degenen in wie dit geloof door de liefde werkzaam is geworden. (Gal 54, 6). De Koning is Christus, wiens goddelijk koningschap in al zijn pracht verschijnt nu Hij zijn heerschappij opneemt. Hij is het die de eeuwige goederen heeft die deze heerschappij met zich meebrengt.

Omdat dit koninkrijk vanaf de grondlegging van de wereld door de raad van goddelijke genade is bereid voor hen die door de Vader gezegend zijn, zijn zij er zelf door dezelfde genade voor bestemd (Ef 1,4). Deze woorden laten dus duidelijk zien dat het loon van de rechtvaardigen een geschenk van goddelijke genade is en niet de prijs van de werken die nu genoemd gaan worden.

 Deze werken zijn niet zozeer de oorzaak van het geluk dat hier beschreven wordt, maar het getuigenis en de vrucht van het geloof en de liefde van hen die ze gedaan hebben. Jezus voegde er voor de zijnen het voorrecht aan toe om aan zijn rechterhand te mogen zitten, wat onder alle volkeren als een eer wordt beschouwd.In dit beeld wordt meestal nog een antithese gezocht, gebaseerd op de tegenstelling tussen schapen en geiten : het ene staat voor zachtmoedigheid, vrede en onschuld, het andere voor een wilde, twistzieke en onreine natuur.

De Koning is Christus, wiens goddelijke koningschap in al zijn pracht verschijnt nu Hij zijn heerschappij opneemt. Hij is het die beschikt over de eeuwige goederen die deze heerschappij met zich meebrengt. Omdat dit koninkrijk vanaf de grondlegging van de wereld door de raad van goddelijke genade is bereid voor hen die door de Vader gezegend zijn, zijn zij er zelf door dezelfde genade voor bestemd (Ef 1, 4).

Deze woorden laten dus duidelijk zien dat het loon van de rechtvaardigen een geschenk is van goddelijke genade en niet de prijs van de werken die nu genoemd gaan worden. Deze werken zijn niet zozeer de oorzaak van het geluk dat hier beschreven wordt, maar het getuigenis en de vrucht van het geloof en de liefde van hen die ze gedaan hebben. Jezus voegde voor de zijnen het voorrecht toe om aan zijn rechterhand te zitten, wat door alle volkeren als een eer wordt beschouwd.

In dit beeld wordt meestal nog een antithese gezocht, gebaseerd op de tegenstelling tussen schapen en geiten : het ene staat voor zachtmoedigheid, vrede en onschuld, het andere voor een wilde, twistzieke en onreine natuur. De uitdrukking van verbazing van de rechtvaardigen is bedoeld om de reactie van de koning op te roepen. De vragen van de rechtvaardigen werden op verschillende manieren geïnterpreteerd. Ze werden gezien als een teken van hun bescheidenheid en nederigheid, waarvan ze zich niet eens bewust waren.

Het is ook geïnterpreteerd als dat ze hun goede werken waren vergeten en zich alleen hun fouten herinnerden, omdat ze nooit hadden gehoopt dat er iets overeind zou blijven in het oordeel, behalve de genade en barmhartigheid van God. De belangrijkste reden voor de verbazing van de rechtvaardigen was de gedachte die Jezus uitsprak dat wat zij voor de ellendigen hadden gedaan, zij ook voor zichzelf hadden gedaan. Ze ontzegden hun werken de immense waarde die ze plotseling in hun ogen hadden gekregen doordat de Koning zich op deze manier identificeerde met de allerarmsten.

 « De gelovigen hechten geen waarde aan hun goede werken, noch de goddelozen aan hun slechte, zoals de rechter doet » (Bengel) De uitdrukking van verbazing van de rechtvaardigen was bedoeld om de reactie van de koning op te roepen. Dan zal Hij ook tot hen aan Zijn linkerhand zeggen : « Gaat weg van Mij, gij vervloekten, in het eeuwige vuur, dat voor de duivel en zijn engelen bereid is. » Jezus gebruikte dezelfde zinsnede en enkele van dezelfde termen.

Telkens wanneer de Bijbel ons vertelt over de morele straffen van de verdoemden onder deze beelden van een vuur, een vlam, een worm, enzovoort, moeten we oppassen dat we ze niet materialiseren. De straffen van de goddelijke gerechtigheid zullen gevonden worden in het geweten met zijn berouw, in de ziel met zijn berouw. Het gebrek aan broederliefde voor Jezus is op zichzelf dood en verdoemenis (1Co 13, 1 ; 1Joh 3, 10-11 ; 1Joh 4, 8 )

 Ze geloven dat ze een excuus kunnen vinden in de gedachte dat ze niet persoonlijk tegen Jezus hebben gehandeld door hun onverschilligheid en egoïsme. Zij waren geen goddeloze mensen. Het feit dat Jezus zich nog steeds identificeerde met alle ellendigen laat zien dat een gebrek aan naastenliefde de afwezigheid van de liefde van Jezus veronderstelt, de enige bron van alle naastenliefde.

« En dezen zullen heengaan in de eeuwige straf, maar de rechtvaardigen in het eeuwige leven: Dit is de tragische en uiteindelijke uitkomst van het oordeel » (Dan 12:2). Verscheidene exegeten ondersteunden deze opvatting met de overweging dat, strikt genomen, het tegenovergestelde van vien geen straf is, maar de afwezigheid van leven, dood, vernietiging, vernietiging.


Diaken Michel Houyoux


Video Het laatste oordeel → https://youtu.be/YYQAD3psk2s

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