La trahison de Judas et sa chute

Posté par diaconos le 24 janvier 2021

Le Baiser de Judas, par Giotto di Bondone, entre 1304 et 1306 © Wikimedia

Les quatre évangiles du Nouveau Testament parlent de Judas, Judas Iscarioth, la place accordée à ce disciple y est importante. Mais chacun des évangiles présente des nuances dans l’interprétation de ce personnage et de ses motivations, ils divergent même parfois quant au scénario ou aux événements racontés.

# À partir d’un exposé, que je fis sur le célèbre texte Dt 30, 15-20, traitant des deux voies qui s’ouvrent devant chacun, j’abordai dans cet ouvrage le même sujet à partir d’autres textes de la Bible. L’essentiel de mon exposé donne quelques pistes à suivre pour l’utilisation en catéchèse ou pour aborder des sujets sensibles tels que l’euthanasie, l’avortement, les soins palliatifs… Large est la porte qui conduit à la perdition. Des textes tirés du livre de la Genèse et des évangiles nous aideront dans notre réflexion. N’y aurait-il que peu de gens à être sauvés ? Le Royaume de Dieu existe-t-il ? Que faut-il faire pour y accéder ? Le commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres” (Jn 13,34a). Servir Dieu, servir le Christ, c’est servir les pauvres. Au chapitre 6, la question de la résurrection des corps est soulevée ? Y aura-t-il une vie après la vie ? Avec quel corps ressusciterons-nous ? À partir du témoignage des apôtres, des femmes venues au tombeau au matin de Pâques et des personnes qui rencontrèrent Jésus ressuscité, nous découvrirons que c’est en aidant les autres à se sauver que nous nous sauverons nous-mêmes. Jésus veut ardemment que tous connaissent son salut

Diacre Michel Houyoux

lwf0003web.gif

On a fait bien des suppositions sur les causes psychologiques et morales de la trahison de Judas et aussi sur les raisons de sa présence parmi les douze. Ce serait une erreur de penser que lorsqu’il fut appelé par Jésus à se mettre à son service, il n’avait aucune des dispositions qui auraient pu faire de lui un bon disciple. Mais petit à petit, Judas laissa s’enraciner dans son cœur une passion alimentée par un manque de droiture, passion qui le conduisit à l’hypocrisie, à l’injustice, au vol.

Les évangiles nous le présente à deux occasions où il se révèle. Jean relate, dans son évangile au chapitre douze qu’à quelques jours de la grande fête de Pâques (le 14 nisan), Jésus et ses disciples vinrent chez des amis à Béthanie, où ils séjournèrent du vendredi soir au lendemain. On leur fit à souper. Parmi les invités, outre Marthe, Marie et Lazare que Jésus avait ramené à la vie, il y avait aussi quelques amis et parents.

Jean ne dit pas dans quelle maison ils étaient venus mais Matthieu et Marc nous apprennent que c’est chez Simon le lépreux, qu’ils étaient venus et que c’est là, 41 vers la fin du souper que Marie oignit les pieds de Jésus d’un parfum de grand prix, et essuya ses pieds avec ses cheveux. (Mt 26, 6-13; Mc 14, 3-9 ; Jn 12, 1-8) Alors Judas Iscariote, obéissant à une basse avidité, entraîna plusieurs convives à s’indigner. Selon Judas, tout ce qui n’augmentait pas la possession, était une perte. Ils demandèrent pourquoi ce parfum n’a pas été vendu plutôt trois cents deniers pour donner cette somme aux pauvres.

Mais Judas dit cela non par souci des pauvres, mais parce qu’il était voleur et trésorier de la communauté, il dérobait de l’argent qu’on lui avait confié. Jean, Matthieu et Marc ont révélé dans leur évangile que Judas dérobait de l’argent dans la bourse commune et qu’il ne se souciait pas des pauvres. Aussitôt, Jésus ressentit la peine que ces murmures firent à Marie ; et pour la justifier, il la déclara bonne : « Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Car c’est une bonne œuvre qu’elle a faite à mon égard. » (Jn 26, 10) L’œuvre qu’elle fit par ce geste procédait de la vénération et de l’amour pour Jésus.

Ces paroles de Jésus prononcées au sujet de Marie irritèrent Judas et déterminèrent sa trahison. Judas partit le dénoncer aux chefs des prêtres qui cherchaient des moyens pour se saisir de Jésus. Passionné par l’argent, l’appât du gain l’aurait-il poussé à trahir Jésus par avarice ? Judas avait choisit le chemin de l’égoïsme : Judas se trouvait dans la solitude, et cette attitude égoïste a grandi jusqu’à la trahison envers Jésus. Celui qui aime donne sa vie comme un don, l’égoïste par contre prend soin de sa vie, grandit dans l’égoïsme et devient un traître, mais toujours seul.

Celui qui à l’inverse donne sa vie par amour n’est jamais seul, il est toujours en communauté, en famille. Celui qui isole sa conscience dans l’égoïsme, à la fin la perd. C’est ainsi qu’a fini Judas, un idolâtre, passionné par l’argent. Extrait de l’homélie du Pape François en la chapelle de la maison sainte Marthe (Vatican) le 14 mai 2013 La deuxième occasion où les évangélistes nous donnent des renseignements sur son comportement, c’est lors de la dernière Cène et dans les jours qui suivirent.

Malgré les avertissements réitérés de Jésus au cours de son dernier repas, Judas s’endurcit 42 dans son péché et joua avec une passion qui finit par le livrer à la puissance du démon qui lui inspira l’intention de livrer Jésus aux chefs des prêtres et aux anciens. Pendant qu’ils mangèrent, Jésus déclara sans le nommer, que l’un d’eux le livrera. Attristés, ils demandèrent tous : « Est-ce moi ? » Jésus désigna le traître et dit que la mort du fils de l’homme est l’accomplissement des Écritures, mais que celui qui sera l’instrument de cette mort n’en est pas moins coupable et malheureux.

Nous savons comment il intervint auprès des autorités juives pour leur livrer Jésus et comment il mit fin à ses jours… (Mt 27, 3-10 ; Jn 27,3-7 ; Ac 1, 18) Une foule conduite par Judas Iscariote vint arrêter Jésus dans les jardins de Gethsémani. L’évangéliste Jean nous donne quelques détails sur la fin de Judas… Voyant que Jésus a été condamné par le fait qu’on l’avait livré à Pilate, Judas se repentit, rapporta l’argent de la trahison aux chefs des prêtres et aux anciens. Est-il possible que Judas ait obtenu le pardon de sa faute après s’être repenti ? Des évangiles canoniques, seul celui de Matthieu parle du repentir de Judas. (Mt 27, 3-4) et l’évangile de Jean n’aborde pas l’idée d’un pardon possible pour Judas Iscariote.

Bien que Judas se soit ensuite éloigné pour aller se pendre (Mt 27, 5), ce n’est pas à nous qu’il revient de juger son geste, en nous substituant à Dieu infiniment miséricordieux et juste. Pierre, après sa chute, s’est repenti et a trouvé le pardon et la grâce. Judas aussi s’est repenti, mais son repentir a dégénéré en désespoir, se transformant ainsi en autodestruction. Audience générale du pape Benoît XVI – Vatican, mercredi 18 octobre 2006 C’est pour nous une invitation à toujours nous rappeler de ne jamais désespérer de la miséricorde divine.

Les deux voies    Éditions Croix du Salut ( 05.06.2013 )

Auteur diacre Michel Houyoux  Le livre vous sera livré par la poste

 Les deux voies
7
EAN: 9783841698728
Langue du Livre: Français
By (author) : Michel Houyoux
Nombre de pages: 144
Publié le: 05.06.2013
Catégorie: Christianity

Détails du livre: ISBN-13

Les deux voies

Choisis le chemin de la Vie. Pour être disciple de Jésus

Il nous faut marcher derrière lui, suivre le même chemin

Auteur le Diacre Michel Houyoux , publié le  5 juin 2013  Broché Prix : 25, 80€

Pour acheter le livre, cliquez ici →Omni badge Les deux voies

La passion du Christ : Trahison de Judas / Pâques / Cène / Reniement de Pierre

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, comportements, Histoire, Histoire du Salut, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Monday of the Second Week of Ordinary Time – Odd Year

Posté par diaconos le 18 janvier 2021

Can you make wedding guests fast while the bridegroom is with them?” |  worryisuseless

Can you make the wedding guests fast ?

# The prophet Jeremiah was the son of Hilkiah, a priest in Anathoth, in the land of Benjamin, a few kilometres north of Jerusalem. Jeremiah proved to the Israelites the veracity of his dreams after an altercation with another prophet named Hananiah in the 6th century BC. Thus Jeremiah announced the death of Hananiah for the coming year because his prophecies were not divine and he attracted the wrath of God.

Indeed, Hananya died in the seventh month of that year. Jeremiah was a loner whose mission forced him to stay away from society, a situation from which he suffered. Moreover, Jeremiah had no wife. He was also imprisoned, brutalized, and exiled to Egypt to Taphnis. Jeremiah announced the arrival of the Chaldeans and foretold the destruction of Jerusalem and the exile of the Judeans to Babylon because of their lack of faith. He encouraged the reformation of Josiah and tried to stop the progress of idolatry. Jeremiah prophesied the destruction of many foreign peoples, kingdoms and cities, including Dedan, Tema, Buz…

lwf0003web.gif

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Mark

At that time, as the disciples of John the Baptist and the Pharisees were fasting, they came to ask Jesus : « Why, while the disciples of John and the disciples of the Pharisees are fasting, are your disciples not fasting ? »
Jesus said to them : « Can the wedding guests fast while the Bridegroom is with them ? As long as they have the Bridegroom with them, they cannot fast. But the days will come when the Bridegroom will be taken away from them, and on that day they will fast.

No one mends an old garment with a new piece of cloth ; otherwise the new piece added pulls on the old cloth and the tear becomes larger. Or else no one puts new wine into old wineskin s; for then the wine will burst the skins, and both the wine and the skins will be lost. New wine, new wineskins.  » (Mk 2, 18-22)

Jeremiah recalled the voice of his groans.

The prophet Jeremiah, to give a moving expression to the sorrow of his people taken captive in Babylon, recalled that the voice of his groaning was heard northward as far as Ramah, a city of the tribe of Benjamin, on the mountains of Ephraim : « And she sat under the palm tree of Deborah, between Ramah and Bethel in mount Ephraim; and the children of Israel came up to her to be judged. « (Jer 4, 5)

With a symbolism full of poetry and truth, Jeremiah personified all the Israelite mothers in the mother of the tribe, all their sorrows in his sorrows, but it was to console them by adding : « Thus said the Lord: Hold back your voice from weeping and your eyes from shedding tears, for your work shall have its reward, and they shall return from the land of the enemy » (Jg 31, 16)  This was the beautiful thought that Matthew the Evangelist recalled when he made Rachel the type of Bethlehemite mothers who wept for their children who had been slaughtered by the tyrant.

These were the children of Rachel, the mother of the whole tribe of Benjamin, who died in Bethlehem, where she was buried : « And they journeyed from Bethel ; and there was yet a distance to Ephratah when Rachel gave birth. And it was sore for her, and the midwife said to her : « Do not be afraid, for you still have a son. And it came to pass, when she was about to die, that she called his name Ben-oni; but his father called his name Benjamin. And Rachel died, and was buried in the way to Ephratah, which is Beth-lehem. « (Gen 35, 13-19)

No prophecy is fulfilled, alas ! More rigorously than the voice of our sorrows that resounds from century to century.  Herod died shortly after the murder recounted here, of a horrible illness, an object of disgust for all those who approached him, with despair in his soul and a heart full of dreadful plans for revenge : « Nevertheless he did not succeed in deceiving his aunt, who had guessed it a long time ago and no longer let herself be fooled by him, having already fought against his evil designs by every possible means.  Yet his daughter was married to Antipater’s maternal uncle who, by his calculations and manoeuvres, had got him to marry this young woman, previously married to Aristotle. Salome’s other daughter was the wife of the son of Alexas, Salome’s husband. But the alliance no more prevented Salome from penetrating Antipater’s evil designs than the ties of kinship had previously stopped her in her hatred of Aristobulus (Josephus, Jewish Antiquities, XVII, 8 and 9).

After Herod’s death, Augustus divided his kingdom between the three surviving sons of the tyrant  : Archelaus, for his part, had Judea, Idumea and Samaria, and the title of ethnarch, with the promise of royalty, if he satisfied the emperor with his administration : « Then, having changed his mind, he rewrote his will…: in Antipas, to whom he had first left the crown, he gave the tetrarchies of Galilee and Perea ; Archelaus obtained the royalty: his son Philip, the legitimate brother of Archelaus, had Gaulonitide, Trachonitide, Batanea and Panias as tetrarchy ; Iamné, Axotos and Phasaelis were attributed to his sister Salome with five hundred thousand drachmas of silver coin.  He also provided for the rest of his parents and enriched each of them with bequests of capital and income. To the emperor he gave ten million silver drachmas and, in addition, gold and silver tableware and fabrics of great value ; to Julia, the emperor’s wife, and a few others, he distributed five million drachmas. He had reigned for thirty-four years since the execution of Antigone and thirty-seven years since his designation by the Romans as a man of equal cruelty to all, yielding to anger and rebelling against justice, he enjoyed an unequalled fortune : from a private individual he became king and, although surrounded by innumerable dangers, escaped from all and reached a very advanced age. But as for his family affairs and his relations with his sons, if, in his opinion, he was favoured by fate, since he regarded them as his enemies and managed to triumph over them, in my opinion he was profoundly unhappy. (Josephus, Jewish Antiquities, XVII, 8,1). But after nine years of reign, he was exiled for his cruelties to Vienna, in the Gauls, where he died (Josephus, Jewish Antiquities, XVII, 13, 2; War of the Jews, II, 7, 3). Joseph’s fear of coming to live in his states was therefore not unfounded. God put an end to his hesitations by showing him the new resolution he had to make.

This was the fourth revelation that Joseph received in a dream-vision during the long course of his painful experiences. As he had made this plan, the angel of the Lord appeared to him in a dream and said : « Joseph, son of David, do not be afraid to take Mary, your wife, into your home, for the child that is born in her comes from the Holy Spirit » (Mt 1, 20). This is a great stumbling block for those who cannot reconcile God’s intervention in our lives with the preconceived ideas of their philosophical systems.

As for those who believe in the living and true God, who does what is pleasing to him in heaven and on earth, they will consider, on the one hand, Joseph’s deep concern for the sacred repository entrusted to his care, a concern that urged him and his pious companion to seek help and guidance from on high through ardent prayers; on the other hand, the sovereign importance attached to the preservation of Jesus’ life. It is because of him that God reveals himself to his adoptive father in this way.

The real miracle here is the presence on our earth of the One who will be called the Son of God and the Son of Man ; all the rest is only the radiance of his appearance in the midst of our humanity. As for the nature of these dream revelations, which three times also took place through an angel of the Lord and which seemed to belong to the economy of the Old Testament rather than to that of the New, it would be odd to try to realise this through psychological analogies. In every manifestation of God to man, the how escapes us.

Joseph may have wished, for various reasons, to return to Judea, to Bethlehem, where a particular circumstance had brought him for a moment, where the child was born and where he was attracted by so many wonderful things that took place there.  He renounced them, withdrew to Galilee, where Jesus had been brought up, and returned to Nazareth, where he and Mary had lived before : « When they had completed all that the law of the Lord commanded, they returned to Galilee, to their city of Nazareth. « (Lk 2:39).

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian Web sites

◊ The Tribulations of Jeremiah : click here to red the paper → The Tribulations of Jeremiah – Simply Bible

◊ Sovereign Grace church   : click here to red the paper → Sermon: When the Bridegroom is With Them

The Prophet Jeremiah, by Dr. James Howell

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Histoire, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Второе воскресенье в обычное время года B

Posté par diaconos le 15 janvier 2021

И когда они увидели, где он живет, они остались с ним

Tweede zondag in de gewone tijd van het jaar B dans La messe du dimanche appel-des-4-premiers-disciples

# Апостолы – это двенадцать учеников, избранных Иисусом из Назарета. Иисус также отличил семьдесят учеников, которые впоследствии стали епископами города. Все эти ученики возвещали Благую Весть, выражение, которое породило слово Евангелие, после того, как были написаны тексты в 65-100 годах. Павел Тарсусский по христианской традиции считался тринадцатым апостолом: его называли апостолом язычников. И католики, и православные считают епископов преемниками апостолов и придают особое значение тому, чтобы епископы были частью апостольской преемственности.

Группа Двенадцати осталась после Воскресения Иисуса. После предательства и смерти Иуды оставшиеся одиннадцать решили привести ученика из жребия, Матфия, чтобы он присоединился к нам и стал свидетелем Воскресения. Они, наряду с другими учениками, были бенефициарами дара Духа в день Пятидесятницы. После убийства Иакова, брата Иоанна, Иродом Агриппой I в 44 году, группа не была возобновлена, хотя они регулярно возвращались в Иерусалим, чтобы сообщить о случившемся.

# Во время жизни и служения Иисуса апостолы были Его ближайшими последователями и стали главными учителями Евангельской Вести Иисуса. В то время как в христианской традиции апостолов часто называют двенадцатью по числу, разные евангельские писатели дают разные имена одному и тому же человеку, а апостолы, упомянутые в одном Евангелии, в других не упоминаются. Существует также восточная христианская традиция, вытекающая из Евангелия от Луки, согласно которой во времена служения Иисуса было до 70 апостолов.

Миссия Двенадцати Апостолов во время служения Иисуса записана в Синоптических Евангелиях. После Своего воскресения Иисус послал одиннадцать из них (минус Иуда Искариот, который к тому времени уже умер) через Великое Поручение, чтобы распространить Свое учение среди всех народов. В современном употреблении миссионеры среди пятидесятников часто называют себя апостолами, что происходит от латинского эквивалента апостола, т.е. миссио, источника английского слова миссионер. В I в. н.э. апостолы основали церкви по всей территории Римской империи и, согласно традиции, через Ближний Восток, Африку и Индию.

lwf0003web.gif

Из Евангелия Иисуса Христа, по словам святого Иоанна

В то время Иоанн Креститель был с двумя учениками. Когда он посмотрел на Иисуса, пришедшего и ушедшего, то сказал : « Вот Агнец Божий ». « Два ученика услышали, что Он сказал, и последовали за Иисусом. Когда Он обернулся, Иисус увидел, что они идут за Ним, и сказал им: « Что вы ищете ? »
Они ответили ему : « Раввин – то есть, хозяин, где ты остановился ? « Он сказал им : « Подойдите и посмотрите ». Онив пошли посмотреть, где он остановился, и они остались с ним в тот день. Это было примерно в десятый час (около четырех часо дня).

Андрей, брат Симона Петра, был одним из двух учеников, услышавших слово Иоанна и последовавших за Иисусом. Сначала он нашел Симона, своего родного брата, и сказал ему : « Мы нашли Мессию », что означает Христос. Андрей привел своего брата к Иисусу. Иисус посмотрел на него и сказал: « Ты Симон, сын Иоанна ; имя твое будет Cephas » – что означает Питер.  (Джон 1, 35-42)

Первая группа учеников

Иоанн Креститель обратился к двум своим ученикам: на третий день Иоанн снова указал на Иисуса, как на Агнца Божьего. Ученики последовали за Иисусом и были приняты Им в Его дом. Это был десятый час. Ученики искали своих братьев и приводили их к Иисусу: Андрей, первый, встретив брата своего Симона, сказал ему : « Мы нашли Мессию! Иисус меняет имя Симона на Кифу. »
Нафанаил, которого встретил Филипп и которому он сообщил, что Иисус из Назарета – Мессия, явил Себя, когда, будучи убежденным словом Иисуса, показавшим сверхчеловеческую науку, возвеличил Его, как Сына Божьего и Царя Израильского. Иисус объявил ему великие откровения.

Иоанн же, устремив свой взор на Иисуса, не обращался к этим словам в точности, как к двум своим последователям, но говорил их за них. Они услышали то же самое свидетельство накануне, более полное, и этого намека было достаточно, чтобы заставить их желать познать Его лучше, о чем их Учитель объявил им. Такова была смиренная и бескорыстная цель этого слуги Божьего.

Они следуют за Ним и пытаются приблизиться к Нему. Это еще не время, когда они посвятят себя на служение Ему, но было справедливо сказано : « Это было первое происхождение христианской Церкви ».  « (Бенгель)

Когда Иисус увидел, что эти двое молодых людей следуют за Ним, чтобы вступить с Ним в отношения, Он любезно предупредил их и тем самым облегчил им встречу, на которой они решили свою жизнь. Этот титул раввина, хотя и очень почетный среди иудеев, далеко не соответствовал тому, что эти два ученика имели об Иисусе по свидетельству, которое они слышали; но на данный момент они не осмелились подняться выше, обращаясь к Иисусу.

Ученики спросили о местонахождении Иисуса, намереваясь посетить Его позже, но Он сразу же пригласил их сделать это, и когда они увидели и услышали Его, то приняли Его как должное навсегда. Истинная вера, которая есть уверенность сердца, рождается только при непосредственном контакте с Иисусом.

Джон принял это деление дня, используемое всеми древними народами, которые считали часы от восхода солнца, и не, как думали Tholuck, Ebrard, Ewald, Westcott и Keil. Эта первая встреча с Иисусом оставила у Иоанна такое неизгладимое воспоминание, что, когда он писал свое Евангелие полвека спустя, он указал точное время.

Дикон Michel Houyoux

Ссылки на другие христианские сайты

◊ Молитвослов  :  щёлкнуть здесь, чтобы прочитать статью → Апостолы Иисуса Христа: список, имена и жизн

◊ Pravgolos.ru   :  щёлкнуть здесь, чтобы прочитать статью → Имена 12 апостолов Иисуса Христа: полный

Явление Иисуса Христа народу и его первые ученики

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Enseignement, Histoire, La messe du dimanche, Nouveau Testament, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Jeudi de la première semaine du temps ordinaire, année impaire

Posté par diaconos le 14 janvier 2021

La lèpre le quitta et il fut purifié

 Épinglé sur Jésus!

 

# La Guérison d’un lépreux est un des miracles attribués à Jésus-Christ. Il est cité dans les trois Évangiles synoptiques : Mt 8:1-4, Mc 1:40-45 et Lc 5:12-16. Cette guérison fait allusion au pardon des fautes. Elle se conclut par l’obligation du « secret messianique. La lèpre est une maladie infectieuse chronique due à Mycobacterium leprae, une bactérie proche de l’agent responsable de la tuberculose, identifiée par le Norvégien Gerhard Armauer Hansen en 1873.
Celle-ci touche les nerfs périphériques, la peau et les muqueuses, et provoquant des infirmités sévères. Elle est endémique dans certains pays tropicaux (en particulier d’Asie). La lèpre est une maladie peu contagieuse. La lèpre fut longtemps incurable et très mutilante, entraînant en 1909, à la demande de la Société de pathologie exotique, « l’exclusion systématique des lépreux » et leur regroupement dans des léproseries comme mesure essentielle de prophylaxie. La maladie est aujourd’hui traitable par antibiotiques ; des efforts de santé publique sont faits pour le traitement des malades, l’équipement en prothèses des sujets guéris, et la prévention.
lwf0003web.gif
De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta  purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. »

Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui (Mc 1, 40-45)

Guérison d’un lépreux

Un lépreux vint supplier Jésus de le purifier. Jésus le toucha et il fut guérit.  Jésus le renvoya aussitôt en lui défendant sévèrement de parler de sa guérison et en lui ordonnant de se montrer au sacrificateur pour se conformer aux prescriptions de la loi. Mais cet homme divulgua partout ce qui lui arriva, de sorte que Jésus ne put plus se montrer dans la ville.

Les trois synoptiques rapportèrent la guérison immédiate du lépreux. Matthieu, au point de vue légal, dit : « Sa lèpre fut purifiée » ; Luc, au point de vue humain : ‘ la lèpre le quitta » ; Marc combina les deux pensées et dit : « La lèpre le quitta, et il fut purifié. » Tandis que Matthieu et Luc rapportèrent une simple défense faite au lépreux de raconter sa guérison, Marc se servit d’expressions difficiles à concilier avec la compassion que Jésus témoigna à ce malheureux.

Meyer, Lange dirent que Jésus agissait ainsi parce que le lépreux avait violé la loi en s’introduisant dans une maison ou une synagogue et qu’après avoir donné essor à sa compassion et délivré le malade, il voulait aussi relever et sanctionner l’ordre légal. Le frémissement que Jésus éprouva dans ces occasions, ne fut pas pas causé par les malades qui allèrent divulguer ses miracles, mais bien par l’opposition et l’inimitié des adversaires, toujours aux aguets pour en prendre occasion de l’accuser ?

Dans le cas du lépreux, le sacrificateur pouvait être irrité contre Jésus pour avoir permis à cet homme atteint d’une maladie contagieuse et légalement impure de s’approcher de lui.

Publié dans Catéchèse, Histoire, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

1...114115116117118...125
 

Passion Templiers |
CITATIONS de Benoît XVI |
La pastorale Vauban |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | chrifsossi
| La Mosquée de Méru
| Une Paroisse virtuelle en F...