Sainte Ida de Louvain

Posté par diaconos le 13 avril 2024

Ide de Louvain - SiefarWikiEn

Ida de Louvain

Ida de Louvain fut la fille du duc de Basse Lotharingie, elle épousa à dix-sept ans Eustache II, comte de Boulogne en Flandres. Leurs possessions s’étendaient des Ardennes au Pas-de-Calais, du Luxembourg à l’Atlantique. Très pieuse, elle recevait conseils et visites de saint Anselme archevêque de Cantorbery. Elle échangea avec lui de nombreuses lettres spirituelles que l’on possède encore. Elle fut la mère de Godefroy de Bouillon et de Baudoin, les chefs de la première croisade.

Elle était très soucieuse de la beauté de la maison de Dieu et elle fonda de nombreuses abbayes. Ce fut à Waast qu’on l’enterra et qu’elle commença bientôt à faire des miracles. Ida mourut avec une réputation de sainteté et fut considérée comme un sainte. Malgré la désapprobation des parents, elle consacra sa vie à Dieu en tant qu’ancres, et devint plus tard une nonne dans l’abbaye cistercienne de Roosendael, la vallée des Roses dans ce qui est maintenant Sint Kate.

Une historienne l’a décrivit comme ajoutant matin au monastère. Le seul record contemporain de sa vie est dans une série de lettres de son confesseur, un prêtre nommé Hugo.

Elle reçut des stigmates et des grâces mystiques. Ceux-ci comprenaient des visions miraculeuses et des rencontres corporelles avec les apparences de l’enfant Jésus, où elle le tenait, le baignait, jouait avec lui et l’ habillait. Sa commémoration officielle fut accordée par le pape Clément XI en l’an 1719, le 13 avril Ida  mourut avec une réputation de sainteté..

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Diocèse d’Arras : cliquez ici pour lire l’article → Saints du Pas de Calais

Belgica catho : cliquez ici pour lire l’article → Sainte Ida de Louvain ou de Boulogne (

Vidéo Sainte Ida de Louvain : cliquez ici → https://youtu.be/qFl8MJI_r8g

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Quatrième dimanche du Temps Pascal — Année B

Posté par diaconos le 12 avril 2024

Infos paroissiales du dimanche 25 avril 2021 (Le Bon Pasteur ...

# La parabole de la brebis égarée, dite aussi Parabole du bon berger ou encore Parabole du bon pasteur, attribuée à Jésus de Nazareth, se retrouve dans deux évangiles canoniques du Nouveau Testament. Elle est rapportée par Matthieu (Mt 8,12-13) et Luc (Lc 15,3-7). On la trouve aussi dans l’Évangile apocryphe de Thomas, logion 107.

De possibles parallèles dans l’Ancien Testament sont Ez 34,6, 12 et Ps 119,176 .La parabole a donné lieu à une expression, la brebis égarée, désignant, à l’instar du fils prodigue dans une parabole qui suit peu après dans Luc, la personne qui s’égare moralement, ou, toujours dans Luc, de la drachme perdue. Les deux premières paraboles, et parfois les trois, servent de base dans les considérations que développent les théologiens et prédicateurs sur la nécessité d’aller chercher la brebis égarée pour la faire rentrer dans le troupeau, quand on considère l’égarement involontaire, ou d’accueillir avec grâce le pécheur repenti, dans le cas de l’égarement volontaire.

# Le Bon Pasteur est un des titres, par lesquels Jésus s’identifie. Il fait partie des sept paroles Je suis… que l’on trouve uniquement dans l’Évangile selon Jean et fait allusion à un aspect de la mission de Jésus : celui qui rassemble, guide, recherche celui qui est égaré et donne sa vie pour les autres. Il fait paître ses brebis ou ramène la brebis égarée. Cette appellation est à l’origine du mot « pasteur » en usage dans le christianisme. Le thème du Bon Pasteur connut une large diffusion dans l’art grec antique, où il est appliqué à l’Hermès criophore, qui porte, mais aussi aux porteurs d’offrande, puis dans l’art romain au sein duquel il est particulièrement utilisé dans un contexte funéraire, selon des formules dont s’inspire pleinement l’art chrétien naissant.

Ce thème aurait lui-même des prototypes sumériens. L’iconographie chrétienne figure d’abord le Christ « agneau de Dieu », porté par Jean le Baptiste, puis Jésus devient à son tour le Bon Pasteur qui rassemble les brebis égarées3. Il est traditionnellement représenté muni de bandes molletières, vêtu de l’exomide, tenant dans ses mains une houlette, un vase à traire le lait (le mulctra) ou une syrinx. Ce thème a inspiré de nombreux artistes chrétiens.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.

J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. » (Jn 10, 11-18)

Je suis le Bon Pasteur

«Je suis le Bon Pasteur, le vrai Berger, le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. » (Jn 10, 11) C’est tout au long de sa vie que Jésus se donna. Durant toute son existence terrestre, il n’a jamais cessé de donner et de se donner. Nous le voyons dans sa vie de tous les jours à Nazareth, dans sa prédication, dans le service de ses disciples et dans l’accueil de tous ceux et de toutes celles qui se trouvaient sur sa route avec leurs détresses et leurs souffrances.

Le bon berger, c’est aussi celui qui connaît ses brebis et qui les aime. Pour le Christ, berger de toute l’humanité, nous sommes son bien le plus précieux. Jésus nous demande de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés. Cela veut dire que nous devons aussi prendre le temps de connaître les personnes qui sont sur notre route et celles qui nous sont confiées.

Nous ne pouvons pas vraiment aimer les personnes que nous ne cherchons pas à connaître ni celles que nous ignorons délibérément. C’est par le contact personnel et le dialogue patient que nous pourrons mieux comprendre ceux et celles qui sont dans le besoin et le temps passé à les connaître et à faire connaître le Seigneur est un temps précieux donné avec amour. Soyons des collaborateurs du Christ, berger de l’humanité. C’est lui qui nous appelle et nous envoie.

Un jour, nous aurons à rendre compte de cette responsabilité qui nous est confiée. Le bon berger c’est aussi celui qui rassemble son troupeau : quand il se déplace en montagne, il est important que le troupeau reste groupé ; c’est sa sécurité qui est en jeu. En nous disant cela, Jésus nous parle de ce monde divisé dans lequel nous vivons. Le Christ y a placé son Église. Il veut qu’elle soit unie et solidaire.

«J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.» Jésus compte sur nous pour participer à cette œuvre de rassemblement. Contemplons Jésus dans son amour pour son Père et pour toute l’humanité, contemplons le dans son obéissance, dans sa pauvreté, dans sa compassion pour tout homme et toute femme, surtout les plus pauvres, les exclus, les marginaux, ceux et celles qui souffrent le plus.

Fixons nos regards sur lui : il nous connaît mieux que nous nous connaissons. Avec Jésus, le Bon Pasteur, redisons à notre tour notre pleine disponibilité à accomplir au fil des jours la volonté du Père. Que cette Eucharistie que nous célébrons ce dimanche, stimule en nous le désir de vivre à la manière de Jésus, Bon Pasteur ! Qu’elle nous permette de ressembler de plus en plus à ce Jésus, qui ne cesse de donner sa vie pour tous ! Écoutons l’appel, son appel à travers les besoins de nos frères et de nos sœurs qui crient vers nous.

Il est grand et merveilleux l’amour dont le Père nous comble en son Fils, le Bon Pasteur. Il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu, enfants bien-aimés de Dieu. (2ième lecture) En ce dimanche où nous sommes invités à prier pour les vocations, levons nos yeux vers Jésus, le BonPasteur et prions avec confiance et insistance pour qu’il donne à son Église des pasteurs qui cherchent à toujours mieux connaître les hommes, à les aimer, et qui aient le souci de ceux et de celles qui ne sont pas encore dans l’Église.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux :  Dieu ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu

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◊ Aleteia : cliquez ici pour lire l’article →Le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis

◊ OPM (France) : cliquez ici pour lire l’article → Le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis

Vidéo Pasteur Marc Pernot : cliquez ici → https://youtu.be/weuRCIQefmM

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Derde zondag van Pasen – Jaar B

Posté par diaconos le 11 avril 2024

Ostermontag - Distrikt Deutschland

Jezus en de twee Emmaüsgangers

Uit het Evangelie van Jezus Christus volgens Lucas

In die tijd vertelden de leerlingen, teruggekomen van Emmaüs, aan de elf apostelen en hun metgezellen wat er onderweg was gebeurd en hoe de Heer zich aan hen had geopenbaard bij het breken van het brood. Terwijl ze nog aan het praten waren, verscheen de Heer zelf in hun midden en zei tegen hen : « Redent zij met u ! » Ze schrokken en waren bang en dachten een geest te zien. Jezus zei tegen hen : « Waarom zijn jullie zo verontrust ?En waarom komen deze gedachten in jullie harten op ?Kijk naar mijn handen en mijn voeten: ik ben het echt !Raak me aan, kijk naar me: een geest heeft geen vlees en botten, zoals jullie zien dat ik heb. »

Nadat hij dit gezegd had, liet hij hun zijn handen en voeten zien. Ze verheugden zich, maar durfden nog niet te geloven en waren verbaasd. Jezus zei tegen hen : « Hebben jullie hier iets te eten ? » Ze boden hem een stuk gegrilde vis aan, dat hij aannam en voor hun ogen opat. Toen zei hij tegen hen : « Dit zijn de woorden die ik tot jullie gesproken heb toen ik nog bij jullie was. Alles wat over mij geschreven staat in de Wet van Mozes, de Profeten en de Psalmen moet in vervulling gaan. Toen opende hij hun verstand, zodat ze de Schriften konden begrijpen.« 

Hij zei tegen hen : « Er staat geschreven dat Christus zal lijden en op de derde dag zal opstaan uit de dood, en dat in zijn naam aan alle volken bekering tot vergeving van zonden zal worden verkondigd, te beginnen bij Jeruzalem. » De begripvolle belangstelling die Jezus toonde, won het vertrouwen van de twee reizigers. Zijn vragen nodigden hen uit om hun harten te openen (Lc 18, 40 ; Jn 5, 6; Jn 20, 15). Hij was niet alleen krachtig in woorden, maar ook en vooral in daden, door de daden van liefde die zijn leven vervulden.

En niet alleen in de achting van alle mensen, maar ook voor God, die van hem getuigde. Naast al deze redenen voor droefheid was er nog een omstandigheid waar ze niet op ingingen en die hun verwarring nog groter maakte. Ze haalden dit getuigenis van de vrouwen niet aan als een reden voor hoop, die ze vol vertrouwen afzetten tegen de pijnlijke feiten die ze aanhaalden. Ook al vonden de discipelen die het graf bezochten het precies zoals de vrouwen hadden gezegd !

Jezus van zijn kant berispte hen nadat ze hem al hun zorgen hadden verteld : « Dwazen !  » Ten eerste verweet hij hen dat ze niet in staat waren om de beloften te begrijpen die God door de profeten had gedaan. (Gal 3, 1De mens kon alleen gered worden door lijden en dood. De eeuwige liefde van God, die verlangde naar de redding van de mens, verlangde ook naar het onmetelijke offer van de Verlosser, dat essentieel was voor de realisatie van deze redding.

Toen de discipelen de Schrift begrepen, voelden ze dat de duisternis van hun hart plaatsmaakte voor licht, dat hun twijfels plaatsmaakten voor vertrouwen en dat ze, zelfs voordat ze Jezus herkenden, volledig bij Hem hoorden. Dit is wat Jezus met hun denkgeest deed in plaats van zich plotseling aan hen aan te bieden. Om de discipelen op de proef te stellen, ging Jezus verder en zou hij zeker zijn weg hebben vervolgd als zij hem niet hadden aangespoord om bij hen te blijven.

Hij wilde dat deze nieuwe genade van hen afhing

Terug in Jeruzalem werden de Emmaüsgangers, voordat ze iets konden zeggen, begroet door een vreugdekreet : « De Heer is opgestaan ! « De discipelen gaven als bewijs een verschijning van Jezus aan Simon Petrus. De verschijning van Jezus aan Petrus was het bewijs van zijn barmhartigheid jegens degene die, in zijn bitterheid, de behoefte voelde om Jezus weer te zien en zijn vergeving te verkrijgen. (Mc 16, 7).

Terwijl de Emmaüsgangers hun verhaal vertelden, verscheen Jezus en begroette hen met de woorden : « Vrede zij met u ». Om hun angst te bedaren, liet hij hun zijn voeten en handen zien en nodigde hen uit om hem aan te raken. Daarna, om hen volledig te overtuigen, at hij met hen. Hij herinnerde hen eraan dat hij hen had verteld dat alle profetieën over hem in vervulling zouden gaan. Hij opende hun geest om de Schriften te begrijpen. Ze voorspelden zijn lijden en verrijzenis en de verkondiging van het evangelie aan alle volken.

Jezus maakte de discipelen tot zijn getuigen, beloofde hen de Heilige Geest en zei hen in Jeruzalem te wachten op de vervulling van deze belofte. De vermelding van de voeten geeft aan dat niet alleen Jezus’ handen maar ook zijn voeten aan het kruis werden genageld. Deze passage uit het Evangelie van Lucas laat weinig ruimte voor twijfel. De vreugde die de discipelen voelden bij het zien van Jezus, na verdriet en angst, hield hen in een staat van verwarring die hen ervan weerhield om te geloven. Om hen nog meer bewijs te geven, vroeg Jezus hen om iets te eten.

Jezus herinnerde hen aan de vele voorspellingen die hij hun vóór zijn dood en opstanding had gedaan (Lc 9, 22 ; Lc 22, 37). Jezus zag zichzelf niet langer samen met zijn discipelen; zijn eerdere relatie met hen was vervangen door een geestelijke gemeenschap. Jezus beriep zich nog een laatste keer op de autoriteit van de Schrift om de discipelen de goddelijke noodzaak te laten begrijpen van alles wat er met hem was gebeurd en om hen de toekomst van zijn koninkrijk en de roeping die zij daarin moesten vervullen te openbaren. In zijn naam moesten ze bekering en berouw prediken voor vergeving van zonden.

Diaken Michel Houyoux

Links naar andere christelijke sites

◊ Kerk Delfauw : Klik hier om het artikel te lezen →De preek over de Emmaüsgangers

◊ Dionysiusparochie : klik hier om het artikel te lezen → Derde zondag van Pasen – jaar B

Vidéo Klik hier om de video te zien → https://youtu.be/kCGTCmRaDEc

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Dritter Sonntag der Osterzeit – Jahr B

Posté par diaconos le 11 avril 2024

Ostermontag - Distrikt Deutschland

Jesus und die beiden Jünger von Emmaus

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Lukas

Zu jener Zeit erzählten die Jünger, die von Emmaus zurückkehrten, den elf Aposteln und ihren Begleitern, was auf dem Weg geschehen war und wie der Herr sich ihnen beim Brechen des Brotes offenbart hatte. Während sie noch redeten, erschien der Herr selbst in ihrer Mitte und sagte zu ihnen : « Friede sei mit euch ! Sie erschraken und fürchteten sich und meinten, sie sähen einen Geist. Jesus sagte zu ihnen: « Warum seid ihr so beunruhigt ? Und warum kommen diese Gedanken in euren Herzen auf ? Seht meine Hände und meine Füße an : Ich bin es wirklich ! Fasst mich an, seht mich an: ein Geist hat kein Fleisch und keine Knochen, wie ihr seht, dass ich sie habe ».

Nachdem er dies gesagt hatte, zeigte er ihnen seine Hände und Füße. Sie freuten sich, wagten aber noch nicht zu glauben und waren erstaunt. Jesus sagte zu ihnen : « Habt ihr hier etwas zu essen? Sie boten ihm ein Stück gegrillten Fisch an, den er nahm und vor ihren Augen aß. Dann sagte er zu ihnen : « Das sind die Worte, die ich zu euch gesprochen habe, als ich noch bei euch war. Alles, was im Gesetz des Mose, in den Propheten und in den Psalmen über mich geschrieben steht, muss sich erfüllen ». Dann öffnete er ihnen den Verstand, damit sie die Schrift verstehen.

Er sagte zu ihnen : « Es steht geschrieben, dass Christus leiden und am dritten Tag von den Toten auferstehen wird und dass in seinem Namen allen Völkern die Umkehr zur Vergebung der Sünden verkündet wird, ausgehend von Jerusalem.«  Das verständnisvolle Interesse, das Jesus ihnen entgegenbrachte, gewann das Vertrauen der beiden Reisenden. Seine Fragen laden sie ein, ihre Herzen zu öffnen (Lk 18, 40; Joh 5, 6; Joh 20, :15). Er war nicht nur in Worten mächtig, sondern auch und vor allem in Taten, durch die Taten der Liebe, die sein Leben erfüllten.

Und das nicht nur in der Wertschätzung des ganzen Volkes, sondern auch vor Gott, der für ihn Zeugnis abgelegt hat. Neben all diesen Gründen der Traurigkeit ist noch ein weiterer Umstand zu erwähnen, über dessen Bedeutung sie zögerten, sich zu äußern, und der ihre Verwirrung noch vergrößerte. Sie führten dieses Zeugnis der Frauen nicht als Grund zur Hoffnung an, die sie zuversichtlich den von ihnen angeführten schmerzlichen Tatsachen gegenüberstellten. Auch wenn die Jünger, die das Grab besuchten, es genauso vorfanden, wie es die Frauen gesagt hatten !

Jesus seinerseits tadelte sie, nachdem er sie all ihre Sorgen erzählen ließ : « Toren !  » Zunächst warf er ihnen vor, dass sie nicht in der Lage seien, die Verheißungen zu verstehen, die Gott durch die Propheten gegeben hatte. (Gal 3,1) Der Mensch konnte nur durch Leiden und Tod gerettet werden. Die ewige Liebe Gottes, die das Heil des Menschen wollte, wollte auch die unermessliche Hingabe des Erlösers, die für die Verwirklichung dieses Heils unerlässlich war.

Als die Jünger die Schrift verstanden, spürten sie, dass die Finsternis ihres Herzens dem Licht wich, dass ihre Zweifel der Zuversicht wichen und dass sie, noch bevor sie Jesus erkannten, völlig zu ihm gehörten.

Das ist es, was Jesus mit ihrem Verstand tat, anstatt sich ihnen plötzlich anzubieten. Um die Jünger auf die Probe zu stellen, ging Jesus weiter und hätte seinen Weg sicher fortgesetzt, wenn sie ihn nicht gedrängt hätten, bei ihnen zu bleiben.

Er wollte, dass diese neue Gnade von ihnen abhängt

Zurück in Jerusalem, noch bevor die Emmausjünger etwas sagen konnten, wurden sie von einem Freudenschrei empfangen : « Der Herr ist auferstanden !  » Die Jünger gaben als Beweis eine Erscheinung Jesu vor Simon Petrus an. Die Erscheinung Jesu vor Petrus war ein Beweis für seine Barmherzigkeit gegenüber demjenigen, der in seiner Verbitterung das Bedürfnis hatte, Jesus wiederzusehen und seine Vergebung zu erlangen. (Mk 16,7).

Während die Emmausjünger ihre Geschichte erzählten, erschien Jesus und grüßte sie mit den Worten: « Friede sei mit euch ». Um ihre Angst zu besänftigen, zeigte er ihnen seine Füße und Hände und lud sie ein, ihn zu berühren. Um sie dann vollends zu überzeugen, aß er mit ihnen. Er erinnerte sie daran, dass er ihnen gesagt hatte, dass sich alle Prophezeiungen über ihn erfüllen würden. Er öffnete ihren Verstand, um die Schriften zu verstehen. Sie sagten sein Leiden und seine Auferstehung voraus sowie die Verkündigung des Evangeliums unter allen Völkern.

Jesus machte die Jünger zu seinen Zeugen, versprach ihnen den Heiligen Geist und befahl ihnen, in Jerusalem auf die Erfüllung dieser Verheißung zu warten. Die Erwähnung der Füße deutet darauf hin, dass nicht nur die Hände, sondern auch die Füße Jesu an das Kreuz genagelt wurden. Dieser Abschnitt aus dem Lukasevangelium lässt wenig Raum für Zweifel. Die Freude, die die Jünger beim Anblick Jesu empfanden, hielt sie nach Traurigkeit und Angst in einem Zustand der Verwirrung, der sie am Glauben hinderte. Um ihnen einen weiteren Beweis zu liefern, bat Jesus sie um etwas zu essen.

Jesus erinnerte sie an die vielen Vorhersagen, die er ihnen vor seinem Tod und seiner Auferstehung gemacht hatte (Lk 9,22 ; Lk 22,37). Jesus sah sich nicht mehr mit seinen Jüngern zusammen; seine frühere Beziehung zu ihnen war durch eine geistliche Gemeinschaft ersetzt worden. Jesus berief sich ein letztes Mal auf die Autorität der Heiligen Schrift, um den Jüngern die göttliche Notwendigkeit all dessen, was ihm widerfahren war, verständlich zu machen und ihnen die Zukunft seines Reiches und die Berufung, die sie darin erfüllen sollten, zu offenbaren. In seinem Namen sollten sie Umkehr und Buße zur Vergebung der Sünden predigen.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Seiten

◊ Auer Verlag : Klicken Sie hier, um den Artikel →Die Emmausjünger (nach Lk 24,13–35)

◊ Erzbistum Köln : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → 3. Sonntag in der Osterzeit – Lesejahr B

Video Pkirche Jesu Christi : hier klicken https://youtu.be/NW1gWQFishc

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