De la préexistence à la filiation divine

Posté par diaconos le 11 septembre 2018

La filiation divine est la doctrine chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est le Fils unique de Dieu par nature, et lorsque les chrétiens sont rachetés par Jésus, ils deviennent fils (et filles) de Dieu par adoption. En raison de ses racines bibliques, cette doctrine est détenue par la plupart des chrétiens [1] [2], mais l'expression «filiation divine» est principalement utilisée par les catholiques. Cette doctrine est également appelée filiation divine. La filiation divine se construit sur d'autres doctrines chrétiennes. Dans la doctrine de la Trinité, Dieu le Fils est la Parole éternelle prononcée par Dieu le Père. La doctrine de l'Incarnation enseigne qu'il y a environ 2000 ans, Dieu le Fils a pris une nature humaine, "s'est fait chair et a habité parmi nous" (Jean 1:14) en tant que Jésus de Nazareth.

La filiation divine est la doctrine chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est le Fils unique de Dieu par nature, et lorsque les chrétiens sont rachetés par Jésus, ils deviennent fils (et filles) de Dieu par adoption. En raison de ses racines bibliques, cette doctrine est détenue par la plupart des chrétiens, mais l’expression «filiation divine» est principalement utilisée par les catholiques. Cette doctrine est également appelée filiation divine. La filiation divine se construit sur d’autres doctrines chrétiennes. Dans la doctrine de la Trinité, Dieu le Fils est la Parole éternelle prononcée par Dieu le Père. La doctrine de l’Incarnation enseigne qu’il y a environ 2000 ans, Dieu le Fils a pris une nature humaine, « s’est fait chair et a habité parmi nous » (Jn 1,14) en tant que Jésus de Nazareth.

La christologie de la filiation divine de Jésus a comme ultime fondement la conscience filiale de Jésus lui-même : c’est la principale source : de toute éternité , il est le fils de Dieu. Ce n’est qu »en se remémorant ce que Jésus avait dit de lui-même que nous sommes conduis à confesser Jésus comme fils de Dieu. La découverte de la profondeur de la filiation divine de Jésus ouvrit la voie à une nouvelle façon d’aborder le discours de la foi.

Jésus est de toute éternité le fils de Dieu. et que Dieu est de toute éternité e père de Jésus Christ. Le prologue de Jean est le point culminant de la réflexion christologique néo-testamentaire.  Verbe incarné, plein de grâce et de vérité est en sa personne l’apogée de la bonté aimante et de la fidélité de Dieu envers les hommes.

La christologie du Prologue de Jean est la réponse chrétienne concluante à la question : « Qui est Jésus ? «  , réponse qui fut élaborée au terme d’un long processus de réflexion christologique. Le Nouveau Testament se conclut par une christologie descendante  : elle part de l’existence éternelle du fils avec le Père et se poursuit par son incarnation jusqu’à son retour à la gloire de son  Père à travers son mystère pascal.

Le kérygme primitif  est l’enseignement du Christ tel qu(il peut être tiré du Nouveau Testament , abstraction faîte des dogmes théologiques ultérieurs. La christologie du kérygme primitif est ascendante : elle est affirmée par l »état glorifié de son existence. L’humanité glorifiée dfe Jésus est un pâle reflet de sa condition divine. La christologie du Prologue de Jean  et de son évangile n’effaça pas celui du kérygme de l’Église primitive. La réflexion christologique devra toujours suivre un double cheminement : ascendant et descendant et intégrer les deux.

Pour Jésus , dans l’histoire, c’est quoi sa vie terrestre ? Nous devons nous référer à ce que disent les évangiles de lui. Ainsi, Jean dans son évangile, attache une grande importance à l’incarnation de Jésus (mouvement de descente). Jésus se fit homme pour nous donner part à sa plénitude.

L’éternité de Dieu, contemporaine de tous les évènements de l’histoire , mais principalement marquée part les évènements de  Jésus Christ, notre histoire est entrée en Dieu. Dieu est marqué par notre histoire. L’essentiel, c’est le chemin que nous faisons : nous devons toujours revenir à la source qui est l’Évangile. Ce ne sont pas les dogmes qui nous font vivre : ils sont là pour nous conduire à la source, mais sans mépriser ce qui se trouve après.

Source de l’image → Divine filiation – Wikipedia

Complément

◊ Enseignement → Développement de la christologie néotestamentaire

Liens externes

◊ La christologie de l’épître aux Colossiens → Un tournant dans la christologie néotestamentaire

♥ L’apport des Pères de l’Eglise à la christologie  Les Pères de l’Eglise et la christologie – YouTube

Parcours christologique

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Jésus d’après le jugement de ses contemporains

Posté par diaconos le 29 août 2018

Résultat de recherche d'images pour "Jésus Messie"Pour ses contemporains, Jésus est un homme charismatique et non un Rabbi. L’opinion commune c’était que Jésus de Nazareth est un prophète puissant.en action et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple.  Ses contemporains étaient divisés sur son identité : il ne s’inscrivait pas dans la lignée classique des prophètes.

Jésus accepta d’être jugé « Prophète » : il prétendit être possesseur de l’Esprit et revendiqua la puissance prophétique. Il est prophète parce que dans une fidélité absolue à sa mission et une liberté sans compromission, il annonça l’existence radicale de Dieu, avec pleine lucidité sur les enjeux sociaux et individuels.

Le but premier de sa mission fut de révéler Dieu Père et un style de vie pour tous : accueillir le Règne de Dieu. Sa parole et son action ont revêtu une forme messianique. Quant à  l’espérance populaire,, elle était liée à des visées nationalistes.

Jésus refusa le rôle de messie. Les tentations exprimèrent l’ambivalence de la situation religieuse et politique de Jésus : il n’était pas l’Envoyé attendu pour arracher Israël à son esclavage politique. D’après le témoignage rendu par ses contemporains, Jésus paraît avoir laissé ses auditeurs sur leur faim : ils n’arrivèrent pas à une certitude à son sujet.

Sa parole et son action invitent à accueillir dans le présent le Règne de Dieu. Quant aux efforts d’identification de l’origine de son attitude, ils conduisent rien qu’à des hypothèses. Les chefs religieux pressèrent Jésus à dire lui-même ce qu’il juge être à l’origine de son attitude.

Ils lui posèrent la question : « Jusqu’à quand vas-tu nous tenir en suspens ?  Si tu es le Messie, dis le nous ouvertement » (Jn 10, 24) Le jugement des contemporains fut attesté de façon certaine. ; il n’entrait pas dans la confession de foi d’après la Résurrection car pour eux, il n’y  avait aucune raison d’unifier l’histoire d’avant Pâques et celle d’après Pâques.

Pour les évangélistes, jésus représente le Christ pascal, le Ressuscité. Alors, qu’est-il vraiment pour ses contemporains ? Jésus ne s’est pas déclaré lui-même « Messie » : la communauté primitive fut inquiète du silence de Jésus sur ce sujet. Le procédé littéraire de Marc répondit à cette inquiétude.  Pierre proclama sa foi à Césarée de Philippe. Quand Jésus demanda à ses disciples : « Qui dites-vous que je suis ? », Pierre répondit :  « Tu es le Messie » (Mc 8, 29).

Compléments

◊ → Le procès de Jésus 

◊ Hypothèses de recherche →  Témoignage de Jésus sur lui-même

◊ Témoignage de foi → Dieu l’a fait Seigneur et Christ

◊ En chemin vers le messie → On dit Jésus Messie mais…

Liens externes

◊ Qui est Jésus ? → Que signifient les autres titres de Jésus : Messie, Seigneur, Fils de ‘Homme

Jésus est-il bien le messie ?

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Dieu l’a fait Seigneur et Christ

Posté par diaconos le 25 août 2018

J&ésus enseignait avec autorité

Jésus enseignait avec autorité. Quand il fut baptisé dans le Jourdain, l’Esprit-Saint vint sur lui pour lui donner la puissance pour son ministère. Immédiatement après, il fut conduit dans le désert, où il fut vainqueur de Satan et ses tentations en citant la Parole de Dieu. Ayant démontré son autorité sur cette terre comme homme avec la puissance de l’Esprit-Saint, il était prêt pour commencer son ministère. Il commença celui-ci en Galilée, uint de l’Esprit-Saint et parla avec autorité.

Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié (Ac 2, 36). Les évangiles ne sont pas des biographies : ils sont des témoignages de croyants : Christ est celui qui a reçu l’onction et il est l’envoyé de Dieu. Les évangiles sont des confessions de foi.

Jésus s’est imposé comme vivant à ses disciples qui l’aient vu mourir. Tous leurs souvenirs ont été transmis et interprétés à la lumière de l’évènement pascal. Parce que Jésus est vivant, sa parole est aujourd’hui proclamée car elle est toujours actuelle. Les sources néo-testamentaires sont des produits de la foi pascale des disciples. .

Toute réflexion sur Jésus inclut une option sur la fonction exercée par l’évènement pascal dans notre connaissance du christianisme. C’est la double expérience du compagnonnage avec Jésus de Nazareth et de Pâques qui contraignit les disciples  et à leur suite toute la communauté primitive à scruter les écritures pour prouver à eux-mêmes qui était Jésus.

Au Concile de Chaldée en l’an 45, on proclama que Jésus est à la fois de nature humaine et de nature divine dans l’unité divine. C’est la réalité historique de Jésus de Nazareth qui détermina le sens de la Résurrection. Mais, c’est la Résurrection qui conféra à cette histoire sa portée universelle et contemporaine : la Christologie s’intègre dans ce mouvement.

Jésus de Nazareth agit en homme libre ; les évangélistes nous donnent l’impression que fit Jésus sur ses contemporains : il enseignait avec autorité et non pas comme les scribes (Mc 1,22). Autorité est à comprendre comme étant une une manière directe de parler avec aisance et liberté : liberté à l’égard de sa famille, transgression des impératifs familiaux, dureté à l’égard des castes dont il condamna leur fonction sociale.

Jésus fut à l’aise avec les mal-pensants. Il ne laissa pas dicter sa conduite par les siens. Sa liberté est une forme de son amour du prochain (Mt 7, 19). Il disait que le Sabbat est fait pour l’homme et non l’inverse et il adopta une attitude qui contesta radicalement la fonction qu’on faisait jouer à cette Loi. Jésus a une attitude qui rend libre.

Que signifie l’existence des récits de guérison dans les évangiles pour la connaissance du Jésus historique ?

  • Jésus suscita la sympathie et  l’intérêt des personnes les plus simples. Son autorité toucha un domaine plus mystérieux  que la maladie ou la possession : le péché dont il annonça le pardon.
  • Sa liberté, à l’égard de la Loi, le rend libre pour donner espoir aux pécheurs.
  • Ni son autorité, ni sa liberté ne le séparent des pauvres et des petits
  • Jésus ne suivit pas la voie de Jean-Baptiste : il resta au milieu de son peuple. Il expliqua  aux foules  la voie à suivre pour rencontrer Dieu.

Pour ses contemporains, Jésus est un homme charismatique, et non un rabbi. L’opinion commune est que Jésus est un prophète puissant, en actes et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Ses contemporains étaient divisés sur son identité : il ne s’insérait pas dans la lignée classique des prophètes.

Jésus accepta d’être jugé prophète et il prétendit être en possession de l’Esprit et revendiqua la puissance prophétique : il est prophète par ce que dans une fidélité absolue à sa mission et une liberté sans compromission, il annonça l’existence radicale de Dieu, avec une pleine lucidité sur les enjeux individuels et sociaux.

Compléments

◊ Le baptême de Jésus fut une manifestation éclatante de sa mission → L’Esprit, l’eau et le sang (1 Jn 5, 5-13)

◊ Jésus agit avec autorité → De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits

◊  Jésus nous montre jusqu’où peut aller l’amour de Dieu → La miséricorde de Dieu (Lc 15, 1-32)

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Tous ceux qui auront été mordus, lorsqu’ils regardent le serpent, alors ils vivront !

Posté par diaconos le 18 mars 2018

Extrait du livre des Nombres au chapitre vingt-et-un

La figure de Moïse imprègne toute la tradition juive et, au-delà, la culture judéo-chrétienne dans son ensemble. Seule la Bible fait état de l’existence de Moïse (nom dérivé de l’hébreu Moshé) et relate les divers épisodes de sa vie :

La figure de Moïse imprègne toute la tradition juive et la culture judéo-chrétienne dans son ensemble. Seule la Bible fait état de l’existence de Moïse et relate les divers épisodes de sa vie

En ces jours-là, les Hébreux quittèrent Hor-la-Montagne par la route de la mer des Roseaux en contournant le pays d’Édom. Mais en chemin, le peuple perdit courage. Il récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n’y a ni pain ni eau ?

Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! » Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et  beaucoup en moururent dans le peuple d’Israël. Le peuple vint vers Moïse et dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi.

Intercède auprès du Seigneur pour qu’il éloigne de nous les serpents. » Moïse intercéda pour le peuple, et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent brûlant, et dresse-le au sommet d’un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu’ils le regardent, alors ils vivront ! » Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet du mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu’il regardait vers le serpent de bronze, il restait en vie ! (Nb 21, 4-9)

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Dans l’extrait de l’évangile de Jean, au chapitre huit, Jésus affirme qu’il doit être élevé de terre et qu’il sera alors un signe de salut : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné. » (Jn 8, 28)

La croix, le serpent de bronze étaient une annonce de ce signe de salut. Lorsque nous sommes accaparés par nos soucis, cela se répercute sur nos rapports avec Dieu. Les Juifs dans le désert avaient récriminé contre Yahvé et ils interprétèrent comme une punition venue du ciel les malheurs qui tombèrent sur eux.

Un jour Jésus déclara : « C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. En effet, si vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. » » (Jn 8, 24) Je suis, c’est le nom que que Dieu se donna , au buisson ardent du mont Sinaï : « Dieu dit à Moïse : « Je suis qui je suis. Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : “Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS”. » (Ex 3, 14)

Par­tis de la mon­tagne de Hor, les Hébreux tour­nèrent à l’oc­ci­dent le pla­teau de l’A­za­zi­mât et se di­ri­gèrent de là vers la mer Rouge ; c’é­tait un voyage de deux cents ki­lo­mètres, d’une di­zaine de jours seule­ment pour une ca­ra­vane or­di­naire : « Nous avons donc passé loin de nos frères, les fils d’Ésaü, qui habitent à Séïr, par la route de la Araba qui vient d’Eilath et d’Écione-Guéber ; puis nous avons tourné et pris la route en direction du désert de Moab. » (Dt 2, 8)

Yahvé envoya contre le peuple des Cérastes, serpents à la morsure brûlante : « C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. » (Dt 8, 15)

Yahvé dit à Moïse : « Fais-toi un serpent brûlant, et dresse-le au sommet d’un mât… » Ce ser­pent de bronze, élevé au-dessus d’un mât fut le symbole de l’invasion des cérastes ; il représenta ces animaux ré­duits à l’im­puis­sance. Il fut placé le plus haut possible afin que tous les Is­raé­lites purent y voir le triomphe du Seigneur sur le mal  qui les fit tant souffrir.

La dé­li­vrance ac­cor­dée par Yahvé ne fut pas celle que les Israélites pensèrent. Elle exigea une par­ti­ci­pa­tion de chacun à la gué­ri­son : témoigner de sa confiance en Dieu en di­ri­geant un re­gard sup­pliant et confiant vers ce signe de par­don et de dé­li­vrance : « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé. » (Jn 3, 14)

Ce ser­pent de bronze fut conservé par les Is­raé­lites, que, sous le nom de Né­hus­thane, il de­vint dans la suite l’ob­jet d’un culte su­per­sti­tieux et qu’Ézé­chias le fit mettre en pièces pour ce mo­tif : « C’est lui qui supprima les lieux sacrés, brisa les stèles, coupa le Poteau sacré et mit en pièces le serpent de bronze que Moïse avait fabriqué ; car jusqu’à ces jours-là les fils d’Israël brûlaient de l’encens devant lui ; on l’appelait Nehoushtane. » (2 R 18,4)

Compléments

◊ Dieu ne cesse jamais de pardonner → Le serpent de bronze (Nb 21, 4-9)

◊ Catéchèse →    Le buisson ardent (Exode 3, 1-15)

Liens externes

◊ Catéchèse, présentée par Théobule →  Moïse et le serpent de bronze

◊ Révélations → Quand vous aurez élevé le Fils de l’Homme, alors vous connaîtrez ce que je suis.

Moïse et le Buisson Ardent

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