Tous ceux qui auront été mordus, lorsqu’ils regardent le serpent, alors ils vivront !

Posté par diaconos le 18 mars 2018

Extrait du livre des Nombres au chapitre vingt-et-un

La figure de Moïse imprègne toute la tradition juive et, au-delà, la culture judéo-chrétienne dans son ensemble. Seule la Bible fait état de l’existence de Moïse (nom dérivé de l’hébreu Moshé) et relate les divers épisodes de sa vie :

La figure de Moïse imprègne toute la tradition juive et la culture judéo-chrétienne dans son ensemble. Seule la Bible fait état de l’existence de Moïse et relate les divers épisodes de sa vie

En ces jours-là, les Hébreux quittèrent Hor-la-Montagne par la route de la mer des Roseaux en contournant le pays d’Édom. Mais en chemin, le peuple perdit courage. Il récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n’y a ni pain ni eau ?

Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! » Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et  beaucoup en moururent dans le peuple d’Israël. Le peuple vint vers Moïse et dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi.

Intercède auprès du Seigneur pour qu’il éloigne de nous les serpents. » Moïse intercéda pour le peuple, et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent brûlant, et dresse-le au sommet d’un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu’ils le regardent, alors ils vivront ! » Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet du mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu’il regardait vers le serpent de bronze, il restait en vie ! (Nb 21, 4-9)

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Dans l’extrait de l’évangile de Jean, au chapitre huit, Jésus affirme qu’il doit être élevé de terre et qu’il sera alors un signe de salut : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m’a enseigné. » (Jn 8, 28)

La croix, le serpent de bronze étaient une annonce de ce signe de salut. Lorsque nous sommes accaparés par nos soucis, cela se répercute sur nos rapports avec Dieu. Les Juifs dans le désert avaient récriminé contre Yahvé et ils interprétèrent comme une punition venue du ciel les malheurs qui tombèrent sur eux.

Un jour Jésus déclara : « C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. En effet, si vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. » » (Jn 8, 24) Je suis, c’est le nom que que Dieu se donna , au buisson ardent du mont Sinaï : « Dieu dit à Moïse : « Je suis qui je suis. Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : “Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS”. » (Ex 3, 14)

Par­tis de la mon­tagne de Hor, les Hébreux tour­nèrent à l’oc­ci­dent le pla­teau de l’A­za­zi­mât et se di­ri­gèrent de là vers la mer Rouge ; c’é­tait un voyage de deux cents ki­lo­mètres, d’une di­zaine de jours seule­ment pour une ca­ra­vane or­di­naire : « Nous avons donc passé loin de nos frères, les fils d’Ésaü, qui habitent à Séïr, par la route de la Araba qui vient d’Eilath et d’Écione-Guéber ; puis nous avons tourné et pris la route en direction du désert de Moab. » (Dt 2, 8)

Yahvé envoya contre le peuple des Cérastes, serpents à la morsure brûlante : « C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. » (Dt 8, 15)

Yahvé dit à Moïse : « Fais-toi un serpent brûlant, et dresse-le au sommet d’un mât… » Ce ser­pent de bronze, élevé au-dessus d’un mât fut le symbole de l’invasion des cérastes ; il représenta ces animaux ré­duits à l’im­puis­sance. Il fut placé le plus haut possible afin que tous les Is­raé­lites purent y voir le triomphe du Seigneur sur le mal  qui les fit tant souffrir.

La dé­li­vrance ac­cor­dée par Yahvé ne fut pas celle que les Israélites pensèrent. Elle exigea une par­ti­ci­pa­tion de chacun à la gué­ri­son : témoigner de sa confiance en Dieu en di­ri­geant un re­gard sup­pliant et confiant vers ce signe de par­don et de dé­li­vrance : « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé. » (Jn 3, 14)

Ce ser­pent de bronze fut conservé par les Is­raé­lites, que, sous le nom de Né­hus­thane, il de­vint dans la suite l’ob­jet d’un culte su­per­sti­tieux et qu’Ézé­chias le fit mettre en pièces pour ce mo­tif : « C’est lui qui supprima les lieux sacrés, brisa les stèles, coupa le Poteau sacré et mit en pièces le serpent de bronze que Moïse avait fabriqué ; car jusqu’à ces jours-là les fils d’Israël brûlaient de l’encens devant lui ; on l’appelait Nehoushtane. » (2 R 18,4)

Compléments

◊ Dieu ne cesse jamais de pardonner → Le serpent de bronze (Nb 21, 4-9)

◊ Catéchèse →    Le buisson ardent (Exode 3, 1-15)

Liens externes

◊ Catéchèse, présentée par Théobule →  Moïse et le serpent de bronze

◊ Révélations → Quand vous aurez élevé le Fils de l’Homme, alors vous connaîtrez ce que je suis.

Moïse et le Buisson Ardent

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De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits

Posté par diaconos le 24 novembre 2017

Extrait de l’évangile de Jésus Christ selon saint Luc, au chapitre dix-neuf

 Détruisez ce temple, dit Jésus, et en trois jours, je le relèverai ". Le temple dont il parlait, c’était son corps, c’est-à-dire sa personne. C’est comme s’il disait : " Vous pouvez détruire le temple, puisque, je suis là ! " Jésus a l’audace de se mettre à la place du temple. – Le lieu de la présence de Dieu, c’était le temple : Jésus est présence de Dieu. – Le lieu de la parole de Dieu, c’était le temple : Jésus est la parole de Dieu.

Détruisez ce temple, dit Jésus, et en trois jours, je le relèverai « . Le temple dont il parlait, c’était son corps, c’est-à-dire sa personne. C’est comme s’il disait :  » Vous pouvez détruire le temple, puisque, je suis là !  » Jésus a l’audace de se mettre à la place du temple. – Le lieu de la présence de Dieu, c’était le temple : Jésus est présence de Dieu. – Le lieu de la parole de Dieu, c’était le temple : Jésus est la parole de Dieu.

En ce temps-là, entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait :  » Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »     Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait. (Lc 19, 45-48)

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Il y a une vingtaine d »années, quand Jésus avait douze ans, il avait dit à sa mère qui le cherchait dans ce temple : « Pourquoi me chechiez-vous ? Ne savez-vous pas que je dois être aux affaires de mon Père ? » (Lc 2, 49)

Ainsi, Jésus avait alors déjà conscience de son origine divine. Il nomme Dieu son Père, sentant que ce nom peut seul exprimer la réalité et l’intimité de son rapport avec Dieu. Il en est si rempli, qu’il lui parait naturel d’oublier tout le reste pour être aux choses de son Père ; c’est là pour lui une nécessité morale : Il faut ; ne le saviez-vous pas ? – Dans cette première parole de Jésus qui nous soit parvenue, tout est vérité, vie, amour.

Jésus, à peine arrivé, se mit à chasser les vendeurs : il y exerça son autorité en purifiant ce lieu, comme cela avait été annoncé par le prophète Malachie  :  » Voici, j’envoie mon messager, et il frayera le chemin devant moi, et soudain viendra dans son temple le Seigneur que vous cherchez, l’ange de l’Alliance que vous désirez. Voici, il vient, dit l’Éternel des armées.

En leur disant  » Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. « ,  Jésurests cite Isaïe (Is 56, 7). Isaïe reprochait aux juifs leur autonomisme. En disant : « Vous en avez fait une caverne de bandits », Jésus cita Jérémie (Jr 7, 11) Ce prophète reprochait aux juifs leur formalisme : Dieu ne voulait plus de gestes de culte sans lien avec la vie quotidienne. 

En chassant tous ces gens du Temple, Jésus restaura le vrai culte de Dieu, au lieu du culte de l’argent qui y régnait. Nous aussi, nous méritons les reproches de Jésus : nos églises sont-elles des maisons de prières ? N’ont-elles pas des arrangements avec l’argent ?

Jésus enseignait chaque jour de cette dernière semaine dans le temple ; puis,  le soir, il se retirait hors de Jérusalem, sur le mont des Oliviers ou à Béthanie : « il entra à Jérusalem, dans le temple ; et ayant porté ses regards autour de lui sur toutes choses, comme le soir était déjà venu, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze. » (Mc 11,11)

D’après Luc et surtout Marc, Jésus ne fit son entrée à Jérusalem que vers la fin de la journée, et se borna à visiter le temple, où il examina tout ce qui s’y passait ; puis, comme le soir était déjà venu, il ressortit du temple et de la ville pour passer la nuit à Béthanie, et ce ne fut que le lendemain qu’il chassa les vendeurs du temple.

La première partie de chaque messe est un enseignement (Première lecture, psaume, deuxième lecture, extrait de l’évangile et sermon). C’est Jésus qui a inauguré ce culte nouveau où la Parole prend le pas sur les rites. Cette première partie esr appelée « Liturgie de la Parole ». Tout le monde l’écoutait, suspendu à ses lèvres : ce culte là  devrait trouver son accomplissement chaque jour dans notre vie.

Compléments

◊ Catéchèse → Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. (Jn 2,16).

◊ Catéchèse → Catéchèse : « Jésus chasse les marchands du temple.  (Jn 2, 13-22)

Liens externes

◊ Vous pouvez détruire le temple, puisque, je suis là ! → Jésus a chassé les vendeurs du temple… Pourquoi ? – Le Jour du …

Vidéo  Jésus chasse les marchands du Temple

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La Sagesse est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu

Posté par diaconos le 16 novembre 2017

Jésus est la Sagesse de DieuIl y a dans la Sagesse un esprit intelligent et saint, unique et multiple, subtil et rapide ; perçant, net, clair et intact ; ami du bien, vif, irrésistible, bienfaisant, ami des hommes ; ferme, sûr et paisible, tout-puissant et observant tout, pénétrant tous les esprits, même les plus intelligents, les plus purs, les plus subtils.

La Sagesse, en effet, se meut d’un mouvement qui surpasse tous les autres ; elle traverse et pénètre toute chose à cause de sa pureté. Car elle est la respiration de la puissance de Dieu, l’émanation toute pure de la gloire du Souverain de l’univers ; aussi rien de souillé ne peut l’atteindre. Elle est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu, l’image de sa bonté.

Comme elle est unique, elle peut tout ; et sans sortir d’elle-même, elle renouvelle l’univers. D’âge en âge, elle se transmet à des âmes saintes, pour en faire des prophètes et des amis de Dieu. Car Dieu n’aime que celui qui vit avec la Sagesse. Elle est plus belle que le soleil, elle surpasse toutes les constellations ; si on la compare à la lumière du jour, on la trouve bien supérieure, car le jour s’efface devant la nuit, mais contre la Sagesse le mal ne peut rien. Elle déploie sa vigueur d’un bout du monde à l’autre, elle gouverne l’univers avec bonté. (Sg 7, 22 – 8, 1)

Source de l’image → Jésus est sagesse de Dieu » – KT42 – portail pour le caté

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Jésus est la Sagesse de Dieu. En lui, la Sagesse de Dieu décrite au premier paragraphe, s’est vraiment incarnée. Rien de souillé ne peut s’introduire dans la sagesse par-ce qu’elle est sainte et pure, la sagesse de Dieu pénètre tout, même ce qui est impur et imparfait, éclairant notre esprit. La sagesse de Dieu triomphe de l’impureté : telle est la nature de la lumière qu’elle ne saurait se trouver à côté des ténèbres sans les pénétrer et les absorber, et les transformer en sa propre substance. » A. Monod.

Jamais le mal ne sera plus fort que la Sagesse. La Sagesse est le souffle de la puissance de Dieu, le rayonnement de la gloire éternelle, l’image de sa bonté. La Sagesse de Dieu est au travail dans notre cœur. Enraciné dans la Parole de Dieu, nous amènerons la lumière là, où l’obscurité dominait : nous devons être présent là où se décident les problèmes de notre travail et de notre vie quotidienne, sans craindre de nous compromettre : la sagesse et l’esprit renouvelleront la face du monde.

Un des efforts dans notre prière ne devrait-il pas de nous intérioriser pour revoir notre vie sous ce nouveau  regard ? Redécouvrir Dieu à l’œuvre ! Comment pourrions-nous aider le Seigneur, rejoindre son travail dans le coeur des personnes que nous rencontrons ?

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Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent.

Posté par diaconos le 11 novembre 2017

Résultat de recherche d'images pour "Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent."En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :     « Moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.

Source de l’image → Bravo pour l’esprit de décision ! (Lc 16, 1-13)

Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande.     Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?

Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

    Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens, eux qui aimaient l’argent, tournaient Jésus en dérision. Il leur dit alors : « Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes aux yeux des gens, mais Dieu connaît vos cœurs ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu. » ( Lc 16, 9-15)

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Cet extrait de l’évangile de Luc pourrait nous donner à penser que Jésus a quelque chose contre l’argent et le travail. Eh bien non ! Jésus n’a rien contre l’argent. À  Nazareth, Jésus avait un métier. Jésus sait par expérience gagner sa vie à la sueur de son front. Entendez bien que Jésus ne condamne pas l’usage normal de l’argent. Par contre il n’a pas de mots assez forts pour condamner l’asservissement à l’argent. Parce que cet asservissement est un esclavage. L’esclavage de l’argent est le véritable cancer de notre société. Notre société occidentale se détruire elle-même sous le rythme infernal que lui impose la course à la richesse. Aujourd’hui additionner ne suffit plus, il faut multiplier les biens.

Saint Ignace avait une expression latine pour désigner le rapport que nous devrions avoir avec les créatures : tantum… quantum…, ce qui pourrait être traduit par autant… que…, ou dans la mesure où… Il explique que dans la vie chrétienne tout ce qui n’est pas Dieu, tout ce qui n’est pas le Créateur, est créature et doit être utilisé dans la mesure où cela nous mène vers Dieu. Utiliser les créatures autant que l’on voudra, et même le plus possible, tant qu’on les utilise pour aller vers Dieu, tant qu’elles nous mènent à Dieu. Le temps que Dieu nous donne doit être mis à profit pour nous rapprocher de Lui. Les choses matérielles, telles que la voiture, les vêtements, l’ordinateur, … ne doivent pas nous distraire de notre chemin vers Dieu.

Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles : il en est de même pour les amitiés. Suis-je prêt à mettre Dieu à la première place dans ma vie ? Tout le reste me conduit-il à lui ? Suis-je prêt à renoncer à ces amis qui, par leurs conversations, par leur compagnie, m’éloignent de Dieu ? Mon mari, mon épouse m’aident-ils à arriver à Dieu ? Que fais-je pour aider mon épouse, mon mari pour se rapprocher de Dieu ?

Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande : cette sentence, expression proverbiale d’une vérité d’expérience, sert d’introduction au verset suivant, où nous voyons que les plus petites choses sont les biens de la terre, et que les grandes sont les biens spirituels de l’âme.

Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent : Jésus déclare que cela est moralement impossible, et qu’ainsi, quiconque veut servir l’argent s’exclut du service de Dieu. (Lc 16,13) Les pharisiens, parce qu’ils étaient amis de l’argent, étaient bien décidés à ne pas l’abandonner  (verset 13) mais pour Jésus ce service les exclut de celui de Dieu, leur orgueil s’en irrita, et ils se vengèrent en se moquant de lui.

La pauvreté de Jésus et de ses adhérents était sans doute le sujet de leurs moqueries. Cela nous montre quel degré d’incrédulité et de frivolité pouvait s’allier au grave caractère qu’affectaient ces hommes. On ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.

La vraie réponse à leurs sarcasmes impies sera la parabole du mauvais riche, (verset 19 et suivants) l’une des plus sévères que Jésus ait prononcées (La pauvreté de Jésus et de ses adhérents était sans doute le sujet de leurs moqueries. Ce trait nous montre quel degré d’incrédulité et de frivolité pouvait s’allier au grave caractère qu’affectaient ces hommes.

Compléments

◊ Du livre d’Amos  → Dieu frappe aussi à ta porte, vas-tu l’accueillir ? (Am 8, 1-7)

◊  La rencontre avec Dieu passe par la rencontre avec les plus démunis →    Le pauvre Lazare et l’homme riche (Lc 16, 19-31)

Liens externes

◊ Du site « Idées-Caté » → Aucun domestique ne peut servir deux maîtres à la fois… (Lc 16, 1-13)

◊   Dieu se range du côté du faible → Que dit la Bible sur le partage et la pauvreté ?

 

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