Qui est riche ? Qui est pauvre ?

Posté par diaconos le 9 mars 2019

Le Seigneur m’envoie porter la bonne nouvelle aux pauvres et aux captifs leur libération.

L’enseignement de l’Église affirme l’existence de l’enfer et son éternité. La profondeur du mal dans le monde laisse parfois entrevoir cet abîme où fait plonger le refus de Dieu. Jésus lui-même nous met en garde à de nombreuses reprises dans les Évangiles.

L’enseignement de l’Église affirme l’existence de l’enfer et son éternité. La profondeur du mal dans le monde laisse parfois entrevoir cet abîme où fait plonger le refus de Dieu. Jésus lui-même nous met en garde à de nombreuses reprises dans les Évangiles.

À la question, qui est riche ? Qui est pauvre ? Qui est juste, qui est pécheur ?, on répondra que le riche est celui qui a beaucoup d’argent, de moyens, le pauvre est celui qui vit ds la misère, le pécheur est celui qui commet le péché et le juste est celui qui n’en commet pas. Quand on analyse avec les yeux de ce monde, on trouverait justes, toutes ces réponses.

Mais en réalité, qui est juste, si ce n’est Dieu seul. Qui est riche si ce n’est Dieu seul. Jésus dit, le Père m’envoie annoncer aux pauvres et aux pécheurs. Cela veut dire que quelle que soit ta richesse et ton état de pureté, tu es pauvre et pécheur aux yeux de DIEU, lui qui est le seul à voir ton cœur, et seul à pouvoir mettre fin à ta richesse.

Celui qui, à cause de la richesse de ce monde, n’arrive pas à avoir du temps pour le Seigneur comme Levi, ne peut pas suivre le Seigneur. Si à cause de la richesse, tu méprises ton prochain, tu ne sanctifies pas le jour du Seigneur, tu ne reconnais pas la place du Seigneur, il te sera difficile de suivre Jésus parce que  tu ne peux pas servir deux maîtres.

Toi qui te dis juste, seul DIEU l’est. Et dans les détails près de notre vie, il sait que nous sommes pécheurs. C’est pour cette raison que, fort de l’Amour qu’il a pour nous, il s’est sacrifié pour nus sauver de la mort éternelle. Puisse la Vierge Marie intercéder pour  nous, afin que Dieu le Père nous aide à mieux le connaître et faire sa volonté.

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J’aime ces paroles, porteuses de vie, de lumière, de libération. Elles nous annoncent tout un programme. Pas une leçon de morale, mais une Bonne Nouvelle pour tous ceux qui se sentent faibles et désavantagés. Et une invitation à changer de regard.

Paroles d’espoir : un rayon de lumière dans l’obscurité des prisons et de la misère. Elles me rappellent que, malgré toutes les déceptions que je peux connaître, rien n’est jamais entièrement perdu. Que Dieu ne me demande pas des exploits mais, au contraire, qu’il aime le pauvre en moi et qu’il peut me libérer de mes aveuglements, de mes prisons, de tout ce qui m’opprime.

Paroles subversives, qui renversent les priorités de notre monde de compétitivité et de la loi du plus fort ; qui annoncent qu’un autre monde est possible, où les puissants n’ont pas le dernier mot, où la dignité de chaque être humain est respectée, où la justice s’applique à tous.

Paroles dynamiques, qui nous envoient participer à l’aventure de cette Bonne Nouvelle, vers nos frères et sœurs dépossédés, enchaînés, torturés ; qui nous invitent, à notre tour, à libérer, à redonner la vue, à nous engager en faveur de la justice.

Paroles d’actualité, et non pour un avenir lointain. Jésus conclut sa lecture de ce texte d’Isaïe ainsi : « Cette parole, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit. »

Patrick BYRNE

Compléments

La sainteté n’est pas réservée à une élite ; vous comme moi, nous sommes appelés à être saint !

Saint Dominique Savio (1842-1847 )* Dominique Savio ( 2 avril 1842 – 9 mars 1857) : en quinze années de vie, ce jeune garçon qui fut élève chez Don Bosco à l’Oratoire du Valdocco, réussit à devenir saint. Il fut canonisé par le pape Pie XII, le 12 juin 1954.

Le pape Pie XII reconnaissait qu’un jeune pouvait être proclamé saint par l’Église, sans avoir connu ni le martyre, ni la souffrance de la persécution, mais en ayant vécu la vie simple d’un jeune élève, porté par le désir de réussir sa vie.

Cliquez sur ce lien → Dominique Savio

Source de l’image : www.salesien.com/bosco/dominique_savio.htm

*Dominique Savio ( 2 avril 1842 – 9 mars 1857) : en quinze années de vie, ce jeune garçon qui fut élève chez Don Bosco à l’Oratoire du Valdocco, réussit à devenir saint. Il fut canonisé par le pape Pie XII, le 12 juin 1954.

Le pape Pie XII reconnaissait qu’un jeune pouvait être proclamé saint par l’Église, sans avoir connu ni le martyre, ni la souffrance de la persécution, mais en ayant vécu la vie simple d’un jeune élève, porté par le désir de réussir sa vie.

Cliquez sur ce lien → Dominique Savio.

Source de l’image : www.salesien.com/bosco/dominique_savio.htm

Vidéo : cliquez ici pour voir → Saint Dominique Savio – YouTube

◊ Nous sommes les destinataires de l’Écriture : cliquez ici pour lire l’article → Aujourd’hui, s’accomplit la Parole (Lc 1, 1-4; 4, 14-21)

◊Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain  : cliquez ici pour lire l’article →Les trois tamis

◊ La blan­cheur de la neige est l’em­blème de la par­faite pu­reté  :  cliquez ici pour lire l’article →  Apprenez à faire le bien : recherchez le droit (Is 1, 10.16-20)

Liens externes

◊ Nul serviteur ne peut servir deux maîtres   : cliquez ici pour lire  → La parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare prouve-t-elle l’existence de l’enfer ?

◊ Vidéo : cliquez ici pour voir cette vidéo importante : cliquez ici pour lire  →  L’enfer existe t-il vraiment ?

Saint Dominique Savio

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Le porc dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 21 février 2019

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 Ces animaux qui nous enseignent : le porc dans sa boue

Voilà une question qui revient souvent, en particulier lorsque nous interagissons avec nos amis musulmans, pour qui il s’agit d’une interdiction alimentaire centrale. La Bible dit du porc qu’il est impur, et les Israélites ne devaient pas en manger. Mais qu’en est-il des chrétiens ? N’avons-nous pas tort de nous soustraire aux prescriptions alimentaires de l’Ancien Testament ? Tout d’abord, la loi de Moïse a bien des choses à apprendre aux chrétiens. Ensuite, la question des animaux purs et impurs est plus anciennes que celle de la loi Mosaïque : Noé a bel et bien du prendre sept couples d’animaux purs dans l’Arche, preuve que la distinction existait déjà.

Voilà une question qui revient souvent, en particulier lorsque nous interagissons avec nos amis musulmans, pour qui il s’agit d’une interdiction alimentaire centrale. La Bible dit du porc qu’il est impur, et les Israélites ne devaient pas en manger. Mais qu’en est-il des chrétiens ? N’avons-nous pas tort de nous soustraire aux prescriptions alimentaires de l’Ancien Testament ? Tout d’abord, la loi de Moïse a bien des choses à apprendre aux chrétiens. Ensuite, la question des animaux purs et impurs est plus anciennes que celle de la loi Mosaïque : Noé a bel et bien du prendre sept couples d’animaux purs dans l’Arche, preuve que la distinction existait déjà.

« Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent » (Mt 7,6).

Les porcs étaient déclarés comme étant des animaux impurs. Il était expressément défendu aux Israélites de manger de la chair du porc (Lv 11,7 : Dt 14,8). Les divers noms de cet animal sont utilisés, dans de nombreuses langues parlées dans le monde, pour désigner des personnes physiquement et moralement sales.

Le porc représente l’homme naturel, l’homme charnel, l’homme non régénéré. Celui qui se complet dans le mal, la souillure, le péché. Les choses saintes, il les méprise, il s’en moque, il ne leur accorde aucun intérêt. Jésus le souligne dans ce passage de l’évangile de Matthieu. Vous pouvez remarquer que non seulement ils bafouent les choses saintes, mais ils font la guerre à ceux qui les aiment !

Jésus ne nous demande pas de juger les personnes mais d’avoir du discernement et de la sagesse dans la manière de témoigner aux pécheurs. Chiens et pourceaux, dans ce texte sont des pluriels, c’est comme pour nous indiquer que lorsqu’ils sont en groupe, il est difficile de les atteindre.

Le fils prodigue au plus bas de sa déchéance n’avait qu’une seule envie : manger la nourriture des pourceaux(Lc 15, 15.16). Quelle misère lorsque l’homme déchu n’a pas d’autre envie que de se nourrir de choses sales et souillées, qui le souillent encore plus ! Lorsque Jésus a délivré le possédé de Gadara, il a permis aux démons d’aller dans les pourceaux qui paissaient près de ce lieu (Mt 8,31), comme pour nous rappeler que l’impureté est un lieu de refuge pour les démons.

Le dicton qui dit : « Chassez le naturel, il revient au galop » trouve un écho dans ces paroles de Pierre : « Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier » (2 P 2,22).

Ce verset nous enseigne que nous avons besoin d’autre chose que d’une nouvelle religion, que d’un petit lavage extérieur, que d’une sainteté apparente et superficielle ; nous avons besoin d’une complète régénération. Nous devons naître de nouveau et être débarrassés de notre vieille nature.

Pour qu’un porc ne se comporte plus comme un porc, il ne suffit pas de le laver, de lui mettre un joli nœud rose autour du cou, il faut que sa nature soit changée. Certes, cela est humainement impossible, mais Dieu peut le faire, comme le déclare Pierre : « Nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible…  » (1 P 1,23).

La régénération est ici en­vi­sa­gée comme mo­tif d’un vrai amour fra­ter­nel : elle en fait un de­voir sa­cré, en le ren­dant pos­sible. Le moyen de ce re­nou­vel­le­ment n’est pas ter­restre (semence corruptible) ; la vie nou­velle ne vient pas de ce monde, mais de Dieu, c’est sa parole, semence incorruptible, qui agit par le Saint-Es­prit et crée la vie dans les âmes.

Cette Pa­role est vivante et permanente (les mots pour l’éternité du texte reçu, quoi­qu’ils se lisent dans plu­sieurs ma­jusc, ne sont pas authentiques, et c’est pour cela que la vie qui en pro­vient est im­pé­ris­sable comme tout ce qui est di­vin.

On pour­rait aussi tra­duire, avec Cal­vin et Bèze : la parole du Dieu vivant et qui demeure. Daniel 6.26 pré­sente cette for­mule mais dans Hébreux 4.12, on lit : la parole vivante. Dans notre pas­sage aussi, le grand nombre des in­ter­prètes rat­tachent l’é­pi­thète à la parole.

Action de grâce pour ce jour :
Merci Seigneur, car Jésus est venu donner sa vie pour m’arracher à la boue du péché et faire de moi une nouvelle créature.

Paul Calzada
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Complément

Le de­voir de ne pas ju­ger a ses li­mites, il n’ex­clut pas ce­lui de dis­cer­ner. Tel est le seul rap­port ad­mis­sible entre cette pa­role et celles qui pré­cèdent. Ce qui est saint, ce sont les vé­ri­tés de la Pa­role de Dieu, les ex­pé­riences pro­duites dans l’âme par l’Évan­gile et que Jé­sus com­pare à des perles pré­cieuses.

Il ne faut pas les pré­sen­ter à des hommes si cor­rom­pus que Jé­sus peut les com­pa­rer à des ani­maux im­purs. Ils ne pour­raient que les fouler aux pieds et elles ne fe­raient qu’ex­ci­ter leur haine et leurs vio­lentes per­sé­cu­tions. Le porc, car il a l’ongle divisé et ne rumine pas ; il vous sera souillé ; vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts. (Dt 14,8)

Ce jeune homme riche et libre dans la mai­son pa­ter­nelle, le voilà dans l’in­di­gence et la ser­vi­tude ; ce fils d’une fa­mille ho­no­rable, le voilà faisant paître des pourceaux, ce qui, outre l’ab­jec­tion du mé­tier, était un ob­jet d’­hor­reur pour un Juif. (L 15,16) Il y a, dans le monde mo­ral, des suites du pé­ché plus dé­gra­dantes en­core.

Le pre­mier de ces dic­tons se trouve dans Proverbes 26, 11 : «  Comme le chien re­tourne à ce qu’il a vomi, ainsi le fou ré­itère sa fo­lie ». Le deuxième n’est pas tiré de la Bible. Ils sont des­ti­nés à mar­quer l’ab­jec­tion de ceux qui re­tombent dans le pé­ché.

  »Nous avons été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible » (1 P 1,23) : la régénération est ici envisagée comme mo­tif d’un vrai amour fra­ter­nel. Cette Pa­role est vivante et permanente, et c’est pour cela que la vie qui en pro­vient est im­pé­ris­sable comme tout ce qui est di­vin.

Liens externes

Le saint fêté ce jour : cliquez ici → Saint Pierre Damien

Est-il permis de manger du porc ou pas ? Réponse biblique…

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Sainte Julienne de Nicodémie

Posté par diaconos le 15 février 2019

Sainte Julienne est une vierge et martyre vivant au début du IVe siècle à Nicomédie, capitale de la Bithynie1. D'après la Légende dorée, Julienne était fiancée au préfet de Nicomédie, mais refusait de s'unir à lui tant qu'il resterait païen.

Sainte Sainte Julienne  de Nicodémie,  vierge et martyre vécut au début du IVe siècle à Nicomédie, capitale de la Bithynie1.

Sainte Julienne vivait à Nicomédie,. Cette jeune fille, du païen Africanus,  fut promise en mariage à un noble nommé Évilase. Pour essayer de le décourager, elle exigea qu’il devienne d’abord préfet de Nicomédie. Lorsqu’il y parvint, elle lui demanda de devenir chrétien, sachant qu’il lui serait impossible de remplir cette condition. Son père, qui détestait les Chrétiens, la força à changer d’avis, mais elle refusa.

Ces événements se passèrent durant la période de persécutions de Maximin, Évilase la fit arrêter, traduire devant le tribunal. Un martyrologe du moyen âge résume ainsi ses supplices : « Le plomb fondu la laissa intacte. Elle fut balancée dans l’espace suspendue par les cheveux – elle puisa de nouvelles forces dans l’eau bouillante où elle fut plongée. Et finalement , elle fut décapitée.Ses bourreaux eux-mêmes en furent touchés et beaucoup devinrent disciples du Christ. Ils furent arrêtés et décapités.

Après que sainte Julienne eut été décapitée, le préfet, d’après la  « Légende dorée », cet homme violent mourut au cours d’une tempête avec trente-quatre hommes. Leurs corps, ayant été rejetés par la mer, furent dévorés par les bêtes et les oiseaux.
—–
Naples, où son culte était très important au Moyen Âge, aurait reçu ses reliques en 1207. Sainte Julienne est fêtée le 16 février.  Elle est la sainte Patronne des accouchées. On l’invoque en cas de maladie contagieuse. Son prénom latin signifie de la famille de César.
       Source de l’image → Wikipédia
Prions 
Sainte Julienne, jeune martyre de la pureté, nous vous confions tous les jeunes de ce temps.
Obtenez-leur une foi ferme et un amour inconditionnel pour notre Dieu, époux de nos âmes.

Liens externes

◊  Cliquez ici pour visionner →  SAINTS ET BIENHEUREUX: JULIENNE DE NICOMEDIE

◊ Vidéo : cliquez ici pour visionner → Sainte Julienne de Nicomédie – gloria.tv

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Le chien dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 14 février 2019

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Le chien dans les textes bibliques : Liste de versets Bibliques à colorier, d

Le chien dans les textes bibliques

« Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis » (Ph 3, 2). Dans la Bible l’image du chien est utilisée pour décrire les hommes impurs, les méchants, les violents : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge » (Ap 22, 15).

La perception que nous avons du chien de nos jours n’a rien de commun avec celle que les hommes en avaient dans les temps bibliques. Aujourd’hui nous pouvons le voir, soit comme un compagnon fidèle, apte à sauver des vies dans certaines situations catastrophiques, soit comme un excellent gardien de troupeaux de brebis ou encore comme un guide pour aveugles…Mais dans la Bible, les chiens sont considérés comme des bêtes impures.

L’argent que l’on pouvait obtenir de la vente d’un chien ne devait pas être apporté dans le temple (Dt 23, 18). Les chiens, en ces temps anciens, étaient des bêtes à moitié sauvages, vivant plus ou moins en liberté. Ils étaient le symbole de l’impureté et de la voracité.

Pour ceux qui ont connu Christ, et qui s’en sont détournés, Pierre cite ce proverbe:  » Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai…  Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. » (2 P 2, 22).

De nombreux textes nous parlent de chiens qui dévorent, y compris des hommes  (1 R 14, 11 ; 1 R 16 4 ; 1 R 21, 19 ; Ps 22, 21). Ces textes nous renvoient une image des chiens, quelque peu détestable. 

Cependant, s’ils personnifient le mal, la violence, le péché dans la vie des hommes livrés à eux-mêmes, nous savons aujourd’hui, qu’un chien sera plus ou moins le reflet de son maître. Un maître violent peut faire de son chien un monstre, un maître intelligent et patient peut faire de son chien un ami fidèle.

Ainsi l’homme livré à lui-même, sous l’influence du mal qui agit dans le monde, peut devenir un monstre, mais l’homme qui accepte de devenir un disciple de Christ sera une source de bénédiction pour ceux qui l’entourent. Le maître fait le chien !

Ce lien entre le chien et son maître, apparaît dans cette parole de l’Évangile : « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » (Mt 15, 26-27).

Source de l’image → Voir dans la liste et cliquez sur le titre choisi →  Liste de versets Bibliques parlant d’animaux à colorier

De quel pain nourrissons-nous notre âme ? À quelle table venons-nous chercher notre nourriture ? Nous pouvons choisir de nous nourrir de tout ce qu’il y a d’impur dans le monde : violence, haine, pornographie etc. Ou alors nous choisissons Jésus pour Maître, et notre nourriture vient de sa table. Celui qui vient à la table de Jésus, ne manquera de rien. Cette femme en se satisfaisant des miettes venant de Jésus, verra sa fille guérie !

Ma prière en ce jour :
Seigneur, je te choisis pour maître, et désire être nourri de tout ce qui vient de toi. Amen !

Paul Calzada

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Complément

Chiens, mauvais ouvriers et faux circoncis :ce sont les mêmes hommes que l’a­pôtre Paul dé­signe par ces trois noms.Le pre­mier les marque comme im­purs dans leur ca­rac­tère et leurs mo­tifs (en Orient, le chien est tou­jours le sym­bole de l’impureté ; le se­cond montre en eux des hommes qui se don­naient à eux-mêmes la mis­sion de tra­vailler dans l’Église  ; le troisième les dé­signe comme ap­par­te­nant au parti des ju­daï­sants, qui fai­saient de la circoncision une condi­tion in­dis­pen­sable au sa­lut.

L’a­pôtre Paul, par un jeu de mots qui ren­ferme une vive iro­nie, trans­forma cette circoncision en une simple incision ou mu­ti­la­tion (tel est le sens du mot tra­duit par fausse circoncision), et il fit sen­tir ainsi que c’est à cela, en ef­fet, que se ré­duit cette cé­ré­mo­nie re­li­gieuse, dès le mo­ment qu’on at­tacha tant d’im­por­tance à l’acte ex­té­rieur, ma­té­riel, en ou­bliant que la cir­con­ci­sion n’a de va­leur que comme signe de la pu­ri­fi­ca­tion du cœur et de la vie.

Les chré­tiens sont les vrais circoncis, parce qu’ils le sont spi­ri­tuel­le­ment, dans le cœur (Ph 3, 3)  Dès lors leur culte est vi­vi­fié par l’Esprit de Dieu ; et ils se glorifient en Christ Jésus seul, parce qu’ils ont en lui la ré­demp­tion et la jus­ti­fi­ca­tion,  et non en la chair, comme les Juifs qui met­taient leur confiance dans la cir­con­ci­sion et en d’autres pri­vi­lèges ex­té­rieursLa pros­ti­tu­tion fai­sait chez les Ca­na­néens par­tie du culte d’As­tarté (Dt 23, 18). Astarté était une déesse connue dans tout le Proche-Orient, de l’âge du bronze à l’Antiquité, présentant un caractère belliqueux

.2 P 2, 22 : le pre­mier de ces dic­tons se trouve dans Proverbes 26.11  : « Comme le chien re­tourne à ce qu’il a vomi, ainsi le fou ré­itère sa fo­lie  ». Le se­cond n’est pas tiré de la Bible. Ils sont des­ti­nés à mar­quer l’ab­jec­tion de ceux qui re­tombent dans le pé­ché.Le mé­pris pour Dieu trou­vera son châ­ti­ment cor­res­pon­dant (1 S 2, 30). La pri­va­tion de sé­pul­ture étant en­vi­sa­gée comme un signe de la ma­lé­dic­tion di­vine (Dt 28, 26).

En Orient, les chiens er­rants cir­culaient dans les rues et se nour­rissaient des or­dures et même des ca­davres.« Oui, Seigneur, car aussi » est la tra­duc­tion lit­té­rale du texte et c’est celle qui ex­prime le mieux cette pen­sée di­ver­se­ment interprétée par les exé­gètes.Oui, j’ac­cepte ton ju­ge­ment et ta com­pa­rai­son ; car aussi les pe­tits chiens ne pré­tendent pas au pain des en­fants ; ils se contentent des miettes  qui tombent sous la table et je n’en de­mande pas da­van­tage. La table de tes miséricordes est si riche que ton se­cours ac­cordé à une pauvre païenne n’ô­tera rien aux en­fants .

◊  Le 14 février nous fêtons → Saint Cyrille (827-869) et saint Méthode (815 -885) – Mémoire

Liens externes

◊ Bible ouverte : cliquez ici pour lire l’article → Jeter le pain des enfants aux petits chiens

L’esclavage dans la Bible

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