Fortification par les sacrements !

Posté par diaconos le 28 avril 2019

Fortification par les sacrements !

Nous sommes nombreux à être offusqués de ce que des catholiques réguliers à la messe dominicale, participant activement aux activités de la paroisse ne changent pas, paraissent méchants, ont du mal à pardonner aux autres…

Résultat de recherche d'images pour "Fortification par les sacrements !"Les sacrements, malgré leur puissance sanctificatrice, n’ont aucun effet sur eux comme les médicaments sur un mort clinique. Depuis le péché originel, l’homme vient au monde configuré au Malin, c’est ce que le bienheureux apôtre Paul appelle la vie de la chair.

Il nous faut attendre le second cycle spirituel de la religion catholique appelé la Grâce pour que nous passions de l’immortification par les sacrements à la mortification par les sacrements. On parle de mortification par les sacrements quand ceux-ci tuent la vie de la chair à ce catholique.

La transition spirituelle se fera par la mise en œuvre de la catéchèse post baptismale à venir. Car c’est son fruit appelé la vertu de la charité qui donnera une irrésistible puissance sanctificatrice aux sacrements. Conclusion : un avenir radieux s’annonce pour les fidèles parmi les catholiques !

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Compléments

◊ L’Eucharistie est appelée le sacrement par excellence  → Le Temps de Grâce de la mère Église catholique

◊ Don du Christ qui se donne lui-même en nourriture : cliquez ici pour lire l’article → Fête du Saint Sacrement (Fête-Dieu)

◊ cherchez à obtenir ce qu’il y a de meilleur : cliquez ici pour lire l’article → La charité est le tout de la vie chrétienne

Liens externes

◊ En avouant ses faiblesses, il fait grandir sa foi.→ Comment le sacrement de la confession fortifie la foi

La foi prise au mot

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La miséricorde divine

Posté par diaconos le 27 avril 2019

2ième dimanche de Pâques Ac 5, 12-16 ; Ps 117 ; Ap 1-9-11a.12-13.17-19 ; Jn 20, 19-31

Couleur liturgique : blanc

Homélie :  La miséricorde divine

 Le deuxième dimanche de Pâques inaugure ce temps joyeux qui met en lumière le Christ ressuscité. Jean-Paul II, en avril 2000, a proclamé ce dimanche «Dimanche de la miséricorde divine. »

 La miséricorde, c’est le cœur qui se penche sur le malheur ou la misère des autres : elle se traduit par toutes sortes d’actions en faveur des plus démunis. Ce sentiment n’a pas que du cœur, il a donc aussi des mains.

 La miséricorde de Dieu s’adresse d’abord au mal le plus profond qu’il y a en nous : notre péché. Par la suite, elle rejoint toutes sortes de maux qui nous affligent : maladies, infirmités, souffrances, épreuves diverses.

 La miséricorde de Dieu prend sa source dans son amour éternel. Le psaume de ce dimanche le dit clairement : « Le Seigneur est bon et son amour est éternel. » (Ps 117, 1). C’est parce que le Seigneur nous aime tous, qu’il n’est jamais indifférent à notre souffrance et particulièrement à celle que nous occasionne notre péché. C’est au nom de cet amour pour nous qu’il nous a envoyé son Fils unique, que celui-ci a souffert sa passion, est mort et est ressuscité pour notre salut.

 Le premier objet de la miséricorde de Dieu est notre condition de pécheurs. Les Évangiles sont pleins de récits nous montrant l’attention toute particulière que Jésus porte aux pécheurs. Rappelez-vous son action auprès de la pécheresse publique, de la femme adultère, de Lévi, de Zachée, du paralytique introduit par le toit, du larron.

L’Ancien Testament fourmille également de passages où l’ont voit le même amour de Dieu pour les pécheurs.

Cet amour de miséricorde s’exprime aussi envers les personnes qui souffrent d’un mal quelconque. Les Évangiles nous révèlent que Jésus est le témoin actif et éloquent de cette miséricorde. Voyez-le guérir les malades, rendre la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, la marche aux boiteux et aux paralysés. Voyez-le réintégrer les marginaux (lépreux) dans la société…

 La première lecture tirée des Actes des apôtres, nous présente l’Apôtre Pierre exerçant, au nom de Jésus, cette miséricorde envers les malheureux qu’il rencontre. Même son ombre réussit à leur apporter du réconfort et la guérison.

 Deux conditions sont requises pour que la miséricorde divine puisse s’exercer : reconnaître sa pauvreté et croire en la bonté du Seigneur et, dans l’Évangile de ce jour, Thomas est un exemple signifiant de ces deux conditions. Il voit bien que sa foi est déficiente, il se sent démuni devant le fait de la résurrection du Seigneur ; à sa manière, c’est un pauvre, un malheureux, victime de son entêtement et de son aveuglement. Mais c’est en même temps quelqu’un qui a l’humilité d’accueillir Jésus, de l’écouter, lui parler et de regarder les cicatrices de ses plaies.. Thomas, le pécheur, redevient croyant. Thomas, le faible, se sent aimé de Jésus au-delà de son doute. C’est pourquoi sa profession de foi est tout à fait magnifique : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » lui dira t-il.

 Croyons à la miséricorde infinie de Dieu qui nous aime tous, personnellement, sans aucune condition ni réserve.

 Nous sommes les privilégiés du Seigneur : Il est toujours prêt à nous donner son pardon. Pourquoi nous en priver ? Par le Sacrement de la Réconciliation, le Seigneur nous témoigne de sa miséricorde infinie.

 A notre tour, sans condition, soyons miséricordieux envers nos frères et nos sœurs : en nous efforçant de pardonner à ceux et à celles qui nous ont fait du mal. Si nous sommes contents que le Seigneur nous pardonne nos fautes, comment pourrions-nous retenir notre pardon envers ceux ou envers celles qui ont fauté contre nous ?

 A l’exemple de Pierre, appliquons-nous à aider, selon nos moyens et à notre façon, les plus malheureux que nous.La miséricorde divine est le plus beau joyau du cœur de Dieu. C’est le plus grand cadeau qu’il puisse nous faire. Sa miséricorde nous délivre de notre faute et nous réconcilie avec lui, avec les autres et aussi avec nous-mêmes. C’est pourquoi notre foi en cette miséricorde est si grande.
Amen.

 Michel Houyoux, Diacre permanent.

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Le célibat des prêtres

Posté par diaconos le 25 avril 2019

Auteur Abbé Emmanuel

Le célibat des prêtres

L’image contient peut-être : 1 personne, deboutLe célibat est expressément recommandé par Jésus et par l’apôtre Paul comme un moyen de servir le Seigneur sans réserve ni distractions.

Beaucoup de protestants s’opposent à la tradition catholique du célibat des prêtres, des religieuses et des moines.

Cependant la Bible enseigne clairement que le célibat est une bonne chose :  » Il y a, en effet, des eunuques qui sont nés ainsi du sein de leur mère, il y a des eunuques qui le sont devenus par l’action des hommes, et il y a des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels à cause du Royaume des Cieux. Qui peut comprendre, qu’il comprenne ! «   « Mt 19,12″

1 Co 7,7–9 :  » Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; mais chacun reçoit de Dieu son don particulier, celui-ci d’une manière, celui-là de l’autre. Je dis toutefois aux célibataires et aux veuves qu’il leur est bon de demeurer comme moi. Mais s’ils ne peuvent se contenir, qu’ils se marient : mieux vaut se marier que de brûler. »

1 Co 7,32–35. 38 :  » Je voudrais vous voir exempts de soucis. L’homme qui n’est pas marié à souci des affaires du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur. Celui qui s’est marié a souci des affaires du monde, des moyens de plaire à sa femme ; et le voilà partagé. De même la femme sans mari, comme la jeune fille, a souci des affaires du Seigneur ; elle cherche à être sainte de corps et d’esprit. Celle qui s’est mariée a souci des affaires du monde, des moyens de plaire à son mari. . Je dis cela dans votre propre intérêt, non pour vous tendre un piège, mais pour vous porter à ce qui est digne et qui attache sans partage au Seigneur…celui qui se marie avec sa fiancée fait bien, mais celui qui ne se marie pas fait mieux encore. »

Dans le rite latin au sein de l’Église catholique (dans les rites orientaux catholiques les prêtres mariés sont traditionnellement permis), les prêtres sont des hommes qui ont senti l’appel de Dieu à s’attacher “sans partage au Seigneur” (1 Co 7,35). Cela ne peut pas être « contre nature.

Contact → Abbé Emmanuel

Compléments

◊  Mystère de l’Alliance conclue entre Dieu et les hommes : cliquez ici pour lire l’article → Confiance et fidélité

◊ Jésus nous donne ici la clé de notre attitude → Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom. 

◊  Soyez plein de fidélité et de loyauté  : cliquez ici pour lire l’article → Métamorphose

Liens externes

◊ Le ministère publique  : cliquez ici pour lire l’article → Les dons spirituels : découvrir mon rôle ici-bas.

Le célibat des prêtres vient des apôtres !

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Seconda domenica di Pasqua : La Divina Misericordia, anno C

Posté par diaconos le 22 avril 2019

 LITURGIA DELLA PAROLA

Questa celebrazione è stata istituita nel 1985, prima per l'arcidiocesi di Cracovia dal suo parroco, il cardinale Franciszek Macharski, e poi celebrata in altre diocesi della Polonia. Dieci anni dopo, nel 1995, il Santo Padre Giovanni Paolo II l'ha estesa a tutte le diocesi della Polonia, su espressa richiesta dell'Episcopato di Polonia. Il 30 aprile 2000, seconda domenica di Pasqua e giorno della canonizzazione di Santa Faustina a Roma, il Sommo Pontefice Giovanni Paolo II lo ha istituito per la Chiesa universale.

Questa celebrazione è stata istituita nel 1985, prima per l’arcidiocesi di Cracovia dal suo parroco, il cardinale Franciszek Macharski, e poi celebrata in altre diocesi della Polonia. Dieci anni dopo, nel 1995, il Santo Padre Giovanni Paolo II l’ha estesa a tutte le diocesi della Polonia, su espressa richiesta dell’Episcopato di Polonia. Il 30 aprile 2000, seconda domenica di Pasqua e giorno della canonizzazione di Santa Faustina a Roma, il Sommo Pontefice Giovanni Paolo II lo ha istituito per la Chiesa universale.

Prima lettura

Dagli Atti degli Apostoli

 Molti segni e prodigi avvenivano fra il popolo per opera degli apostoli. Tutti erano soliti stare insieme nel portico di Salomone; nessuno degli altri osava associarsi a loro, ma il popolo li esaltava.

 Sempre più, però, venivano aggiunti credenti al Signore, una moltitudine di uomini e di donne, tanto che portavano gli ammalati persino nelle piazze, ponendoli su lettucci e barelle, perché, quando Pietro passava, almeno la sua ombra coprisse qualcuno di loro.

Anche la folla delle città vicine a Gerusalemme accorreva, portando malati e persone tormentate da spiriti impuri, e tutti venivano guariti.(At 5, 12-16)

Seconda Lettura  : Ero morto, ma ora vivo per sempre.

Dal libro dell’Apocalisse di san Giovanni apostolo  
Io, Giovanni, vostro fratello e compagno nella tribolazione, nel regno e nella perseveranza in Gesù, mi trovavo nell’isola chiamata Patmos a causa della parola di Dio e della testimonianza di Gesù.
Fui preso dallo Spirito nel giorno del Signore e udii dietro di me una voce potente, come di tromba, che diceva: «Quello che vedi, scrivilo in un libro e mandalo alle sette Chiese».
Mi voltai per vedere la voce che parlava con me, e appena voltato vidi sette candelabri d’oro e, in mezzo ai candelabri, uno simile a un Figlio d’uomo, con un abito lungo fino ai piedi e cinto al petto con una fascia d’oro.
Appena lo vidi, caddi ai suoi piedi come morto. Ma egli, posando su di me la sua destra, disse: «Non temere! Io sono il Primo e l’Ultimo, e il Vivente. Ero morto, ma ora vivo per sempre e ho le chiavi della morte e degli inferi. Scrivi dunque le cose che hai visto, quelle presenti e quelle che devono accadere in seguito».
 
( Ap 1, 9-11.12-13.17.19 )

Vangelo : Otto giorni dopo, venne Gesù.

Dal vangelo secondo Giovanni  
La sera di quel giorno, il primo della settimana, mentre erano chiuse le porte del luogo dove si trovavano i discepoli per timore dei Giudei, venne Gesù, stette in mezzo e disse loro: «Pace a voi!». Detto questo, mostrò loro le mani e il fianco. E i discepoli gioirono al vedere il Signore.

Gesù disse loro di nuovo: «Pace a voi! Come il Padre ha mandato me, anche io mando voi». Detto questo, soffiò e disse loro: «Ricevete lo Spirito Santo. A coloro a cui perdonerete i peccati, saranno perdonati; a coloro a cui non perdonerete, non saranno perdonati».
Tommaso, uno dei Dodici, chiamato Dìdimo, non era con loro quando venne Gesù. Gli dicevano gli altri discepoli: «Abbiamo visto il Signore!». Ma egli disse loro: «Se non vedo nelle sue mani il segno dei chiodi e non metto il mio dito nel segno dei chiodi e non metto la mia mano nel suo fianco, io non credo».

Otto giorni dopo i discepoli erano di nuovo in casa e c’era con loro anche Tommaso. Venne Gesù, a porte chiuse, stette in mezzo e disse: «Pace a voi!». Poi disse a Tommaso: «Metti qui il tuo dito e guarda le mie mani; tendi la tua mano e mettila nel mio fianco; e non essere incredulo, ma credente!». Gli rispose Tommaso: «Mio Signore e mio Dio!».

Gesù gli disse: «Perché mi hai veduto, tu hai creduto; beati quelli che non hanno visto e hanno creduto!».
Gesù, in presenza dei suoi discepoli, fece molti altri segni che non sono stati scritti in questo libro. Ma questi sono stati scritti perché crediate che Gesù è il Cristo, il Figlio di Dio, e perché, credendo, abbiate la vita nel suo nome. (Gv 20, 19-31)

Omelia   Divina Misericordia

La seconda domenica di Pasqua inaugura questo tempo gioioso che mette in evidenza il Cristo risorto. Giovanni Paolo II, nell’aprile 2000, ha proclamato questa domenica « Domenica della Divina Misericordia ». »

La misericordia è il cuore che si concentra sulla disgrazia o miseria degli altri: si esprime in ogni tipo di azione a favore dei più bisognosi. Questa sensazione non solo è sentita, ma ha anche le mani.

La misericordia di Dio si rivolge prima di tutto al male più profondo in noi: il nostro peccato. In seguito, si unisce a tutti i mali che ci affliggono: malattie, infermità, sofferenze, sofferenze, prove varie.

La misericordia di Dio è radicata nel suo amore eterno. Il salmo di questa domenica lo dice chiaramente: « Il Signore è buono e il suo amore è eterno. « (Sal 117:1).  È perché il Signore ci ama tutti, che non è mai indifferente alla nostra sofferenza e soprattutto alla sofferenza causata dal nostro peccato. È in nome di questo amore per noi che ci ha mandato il suo Figlio unigenito, che ha sofferto la sua passione, è morto e risorto per la nostra salvezza.

Il primo oggetto della misericordia di Dio è la nostra condizione di peccatori. I Vangeli sono pieni di storie che ci mostrano la particolare attenzione che Gesù rivolge ai peccatori. Ricordate la sua azione con il peccatore pubblico, la donna adultera, Levi, Zaccheo, il paralitico introdotto dal tetto, il ladro.
L’Antico Testamento è anche pieno di passaggi in cui vediamo lo stesso amore di Dio per i peccatori.

Questo amore di misericordia si esprime anche verso le persone che soffrono di qualche tipo di male. I Vangeli ci rivelano che Gesù è il testimone attivo ed eloquente di questa misericordia. Vedendolo guarire i malati, restituire la vista ai ciechi, ascoltare i sordi, camminare verso gli zoppi e paralizzati. Guardatelo reintegrare gli emarginati (lebbrosi) nella società…..

La prima lettura degli Atti degli Apostoli ci presenta l’apostolo Pietro che esercita la misericordia di Gesù verso gli infelici che incontra. Anche la sua ombra riesce a portare loro conforto e guarigione.

. Per esercitare la misericordia divina sono necessarie due condizioni: riconoscere la sua povertà e credere nella bontà del Signore e, nel Vangelo di oggi, Tommaso è un esempio significativo di queste due condizioni. Egli vede chiaramente che la sua fede è carente, si sente impotente di fronte al fatto della risurrezione del Signore; a modo suo, è una persona povera, infelice, vittima della sua testardaggine e cecità. Ma allo stesso tempo è qualcuno che ha l’umiltà di accogliere Gesù, di ascoltarlo, di parlare con lui e di guardare le cicatrici delle sue ferite….. Thomas, il peccatore, diventa di nuovo un credente. Tommaso, il debole, si sente amato da Gesù al di là di ogni dubbio. Per questo la sua professione di fede è magnifica: « Mio Signore e mio Dio! gli dira’: « Gli dira’.

Crediamo nell’infinita misericordia di Dio che ci ama tutti, personalmente, senza condizioni o riserve.

Noi siamo i privilegiati del Signore: Egli è sempre pronto a darci il suo perdono. Perché privarcene? Attraverso il sacramento della riconciliazione, il Signore ci testimonia della sua infinita misericordia.

A nostra volta, senza condizioni, cerchiamo di essere misericordiosi con i nostri fratelli e sorelle: cercando di perdonare coloro che ci hanno fatto del male. Se siamo felici che il Signore ci perdoni per le nostre colpe, come possiamo negare il perdono a coloro che ci hanno fatto del male ?

Seguendo l’esempio di Pietro, cerchiamo di aiutare, secondo i nostri mezzi e a modo nostro, coloro che sono più sfortunati di noi stessi.

La Divina Misericordia è il gioiello più bello del cuore di Dio. E’ il regalo piu’ grande che puo’ farci. La sua misericordia ci libera dalla nostra colpa e ci riconcilia con lui, con gli altri e anche con noi stessi. Ecco perché la nostra fede in questa misericordia è così grande. Amen.

lwf0004.gifMichel Houyoux, Diacono permanente.

Link externi

◊ Athanasius Contra Mundum → Dio ama tutti nello stesso modo ?

La divina misericordia

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