Saint Fabien, pape et Martyr (236-250)

Posté par diaconos le 20 janvier 2019

Pape et martyr à Rome, sur la via Appia, durant la persécution de l’empereur Dèce. Évêque de Rome durant quatorze ans, saint Cyprien de Carthage, son contemporain, l’appelait un homme incomparable et ajoutait que sa mort correspondait à la bonté et à la pureté de sa vie. (Lettre 9)

Pape et martyr à Rome, sur la via Appia, durant la persécution de l’empereur Dèce. Évêque de Rome durant quatorze ans, saint Cyprien de Carthage, son contemporain, l’appelait un homme incomparable et ajoutait que sa mort correspondait à la bonté et à la pureté de sa vie. (Lettre 9)

Selon la tradition de l’Église, Fabien, simple laïc, se trouvait à Rome et parmi les fidèles au moment d’élire un successeur au pape Antère (21 novembre 235 – 3 janvier 236). Quand une colombe vint se poser sur la tête de Fabien, l’assemblée hésitante s’écria :  » Il est digne ! « . Il fut ordonné le dix janvier 236.

Cette élection spontanée inaugura un pontificat de quatorze ans qui laissa de profondes marques dans l’Église du troisième siècle. Les querelles politiques entre les éphémères successeurs de l’empereur Maximin Premier (173-256) éloignèrent pour un certain temps les persécutions des chrétiens. Ce répit permit à Fabien de remettre de l’ordre dans l’Église romaine perturbée par de nombreuses années de conflits doctrinaux et par le schisme  d’Hippolyte de Rome (170-235).

Profitant d’une paix relative, il révéla de grandes qualités administrateur. Il nomma sept diacres à la tête de districts ecclésiastiques créés à Rome, chacun regroupant deux des anciennes régions de l’administration romaine au seizième siècle, on vit là la naissance du titre de cardinal-diacre (Nom donné à chacun des cardinaux qui est chargé, à Rome, d’une des chapelles anciennement appelées diaconies.

Fabien veilla avec attention au bon entretien des catacombes où il fit enterrer l’un de ses prédécesseurs, Pontien (dix-huitième pape de l’Église catholique de 230 à 235), et l’adversaire de celui-ci, Hippolyte. Il protégea le futur schismatique Novatien, à l’origine de l’Église novatianiste. Novatien, qu’il baptisa et ordonna prêtre contre l’avis de son clergé.

Il poursuivit avec énergie les clercs coupables de diverses fautes, en particulier Privat, évêque africain. La rédaction des actes des martyrs, entamée sous Antère, se poursuivit sous son pontificat. Fabien fut considéré comme l’apôtre des Gaules, où il envoya sept évêques missionnaires.

Dans la chrétienté son prestige déborda largement la ville de Rome. C’est vers lui que se tourna Origène, père de l’exégèse biblique, théologien de la période patristique (185-253). Origène était alors en conflit avec Démétrios, l’évêque d’Alexandrie, pour se justifier.

À la fin de l’an 249, le nouvel empereur Dèce déclencha de violentes persécutions contre les chrétiens. Au début de l’année deux cent cinquante, le 20 janvier, Fabien fut torturé puis décapité sur la Via Appia Antica. Il a été inhumé dans la crypte des Papes de la catacombe de Saint Calixte où son sarcophage fut retrouvé en 1915.

Les Fausses décrétales lui attribuent plusieurs textes, notamment une seconde lettre à tous les évêques orientaux (Epistola II ad omnes orientales episcopos) portant sur la consécration annuelle du saint Chrême le Jeudi Saint.

On appelle Fausses décrétales ou encore Pseudo-Isidoriana une collection de décrétales peudépigraphes, faussement attribuées à Isidore Mercator, lui-même longtemps confondu avec Isodore de Séville. Il s’agit d’un travail important de falsification de documents canoniques. Rédigées dans les années trente et quarante du neuvième siècle ; les Fausses décrétales constituent l’une des plus importantes sources de droit canonique médiéval.

Liens externes

◊ Saint Privat, patron de la ville et du diocèse de Mende : cliquez ici pour lire l’article→ Saint Privat: Martyre et Évêque de Mende

◊ Biographie :  cliquez ici pour lire l’article→ Qui est Saint Hippolyte de Rome ?

◊ Lumière de Dieu  :  cliquez ici pour lire l’article→ Saint Pontien Pape de 230 à235

Les auteurs chrétiens : Tertullien – Origène – Saint Cyprien

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Nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères (1 Jn 3, 11-21)

Posté par diaconos le 13 janvier 2019

Envoyé sur mon blog par le Père Marie Landry Bivina

aimons-nous les uns les autres. Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère.

Aimons-nous les uns les autres. Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère.

Lecture de la première lettre de saint Jean 

Bien-aimés, tel est le message que vous avez entendu depuis le commencement : aimons-nous les uns les autres. Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses œuvres étaient  mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes. Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.

Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui. Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous.

Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?

Petits enfants, n’aimons pas en paroles ni par des discours, mais par des actes et en vérité. Voilà comment nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous apaiserons notre cœur ; car si notre cœur nous accuse, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses. Bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous avons de l’assurance devant Dieu.

Extrait de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean : En ce temps-là, Jésus décida de partir pour la Galilée. Il trouve Philippe, et lui dit :  » Suis-moi.  » Philippe était de Bethsaïde, le village d’André et de Pierre. Philippe trouve Nathanaël et lui dit :  » Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. « 

Nathanaël répliqua :  » De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond :  » Viens, et vois. « Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet :  » Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. » Nathanaël lui demande :  » D’où me connais-tu ? » Jésus lui répond :  » Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. »

Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël !  » Jésus reprend :  » Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. « 

ENSEIGNEMENT

Philippe nous donne une leçon juste en accompagnant Nathanaël jusqu’au Maître. Il agit comme l’ami qui désire partager avec l’autre le trésor découvert récemment : « Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth » (Jn 1,45). Rapidement, avec enthousiasme, il voulut le partager avec les autres, pour qu’ils puissent tous recevoir ses bienfaits. Le trésor est Jésus Christ. Personne ne peut remplir le cœur de l’homme de paix et de joie comme Lui. Si Jésus vit dans ton cœur, le désir de le partager se transformera en besoin. De là, naît le sentiment de l’apostolat chrétien.

Quand Jésus, plus tard, nous invite à jeter les filets, il dira à chacun d’entre nous que nous devons être des pêcheurs d’hommes, car beaucoup sont ceux qui ont besoin de Dieu, que la faim de transcendance, de vérité, de joie… il y a quelqu’un qui peut la calmer entièrement, c’est Jésus Christ. Heureux l’homme qui espère en Lui , disait Saint Ambroise.

Personne ne peut donner ce qu’il n’a pas ou n’a pas reçu. Avant de parler du Maître, il est nécessaire d’avoir parlé avec Lui. C’est seulement si nous le connaissons bien et que nous nous sommes laissés connaître par Lui, que nous serons prêts à le présenter aux autres, comme le fit Philippe. Comme le firent tant de saints et saintes tout au long de l’histoire.

Traiter Jésus, parler avec Lui comme un ami parle à son ami, l’admettre avec une foi convaincante : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël «  (Jn 1,49), le recevoir souvent dans l’Eucharistie et le visiter fréquemment, écouter attentivement ses paroles de pardon… tous cela nous aidera à mieux le faire connaître et à découvrir la joie intérieure que nous éprouvons quand d’autres le connaissent et l’aiment.

Contact → Père Marie Landry Bivina

Résultat de recherche d'images pour "bouquet de fleurs"Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

Compléments

◊ Caïn tua son frère parce qu’il devint jaloux de lui : cliquez ici pour lire →  Tu ne tueras pas l’innocent et le juste (Exode 23,7)

◊  Assassinat d’Abel par Caïn : cliquez ici pour lire →  Où est ton frère ?

Liens externes

◊ Pape François  : cliquez ici pour lire → La jalousie qui a tué Jésus est un grave péché

◊ Question de vie : cliquez ici pour lire →   Caïn : pourquoi Dieu refuse-t-il son offrande ?

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Homélie pour le Baptême du Seigneur

Posté par diaconos le 12 janvier 2019

Is 40, 1-5,9-11 ; Ps 103 ; Ti 2, 11…..3,7 ; Lc 3, 15,21,22.

Baptême du Seigneur

« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem »  Consolez ce peuple, c’est l’assurer qu’il n’est pas abandonné par Dieu, c’est lui révéler la tendresse de Dieu qui porte sur son cœur ses enfants comme un berger le fait pour ses agneaux fragiles ! (Première lecture). Consoler, c’est être avec celui qui est seul : Savons-nous être ainsi proche et ami du pauvre, du vieillard, du malade abandonné ? Savons-nous épauler, pour affronté les difficultés de l’existence, celui que la vie a meurtri, l’enfant handicapé ou en retard scolaire ?

« Comme le peuple était dans l’attente, et que tous se demandaient en leur cœur si Jean n’était peut-être pas le Christ, il leur dit à tous : «Moi, je vous baptise dans l’eau, mais voici venir celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses chaussures. Lui vous baptisera dans l’Esprit saint et le feu.» ( Lc 3, 15)

Nous trouvons dans l’Évangile de Luc, cette scène vraiment exceptionnelle de la vie de Jésus : il vient se faire baptiser par Jean-Baptiste. Il y a un sens à découvrir dans son baptême : Jésus n’a pas besoin de baptême car il est sans péché, il est saint et pur par ce qu’étant le Fils de Dieu.

Le fait important à considérer dans cet épisode de sa vie est sa rencontre avec Jean, le Baptiste !

« Tous se demandaient en leur cœur si Jean n’était peut-être pas le Christ » Pourquoi se posaient-ils cette question ?

Jean faisait ce que seul le Christ peut faire : baptiser! La personne qui a été baptisée peut recevoir la rémission de tous ses péchés. Or, Dieu seul peut remettre les péchés, par conséquent, le baptême est réservé au Christ, et à lui seul. C’est pourquoi, sous l’action de l’Esprit Saint, les gens se demandaient si celui qu’il voyait en train de baptiser n’était peut-être pas le Christ, celui que Dieu envoie en son nom pour annoncer la Bonne Nouvelle du Salut !

« Tout le peuple se faisait baptiser, Jésus le fit aussi »

Jésus, jusqu’ici, agit comme tout le monde ; comme tout le monde, il est venu se faire baptiser. La mission de Jésus qui commencera après ce baptême est pour tous par ce que le Salut est offert par Dieu à tous !

« Et pendant qu’il priait, le ciel s’entrouvrit … »

Le premier acte de la vie publique de Jésus, c’est de prier ! C’est pendant cette prière qu’il reçu l’Esprit Saint. Prier, c’est donc faire place à l’Esprit Saint ; c’est créer les conditions de sa venue. Est-ce que je prie à cette intention là ?

Qu’elle est la place de la prière dans ma vie, à l’exemple de Jésus qui priait ?

Prions avec persévérance, Dieu qui nous aime et qui veut nous combler. Prier avec foi, c’est d’abord se laisser envahir par Dieu, rechercher sa volonté, s’accorder à son projet sur nous, pour nous laisser transformer par lui. Est-ce ainsi que nous prions ?

Aussitôt que le Christ fut baptisé par Jean, le ciel s’ouvrit et l’Esprit Saint se manifesta corporellement en descendant sur Lui ! Le Père révéla alors sa présence en disant ouvertement : «Tu es mon Fils bien-aimé, sur toi je porte mon affection.»

Quel Mystère ! C’est celui de notre baptême ! Le Père nous aime dans son Fils bien-aimé, par la puissance de l’Esprit ! A nous maintenant de répondre fidèlement à cet amour jusqu’à la fin de notre vie ! L’Amour de Dieu est tout puissant : laissons-nous attirer par lui ! Ne résistons pas à la force qui est en nous par le sacrement de notre baptême !

Allons vers Jésus ! Répondons à son amour en le recevant dignement dans l’Eucharistie ! Demandons à Marie de nous aider sur ce chemin parfois difficile de la vie en Dieu !

Michel Houyoux, diacre

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Le grand avertissement précédant de la venue imminente de Jésus.

Posté par diaconos le 8 janvier 2019

Soeur Faustine - De son vrai nom Hélène Kowalska (Głogowiec, 25 août 1905 - Cracovie, 5 octobre 1938) Soeur Marie-Faustine est une religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde et mystique polonaise surnommée l'apôtre1 de la miséricorde divine. L’Église catholique lui reconnaît une « vie mystique d'une extrême richesse »2. Béatifiée en 1993, canonisée en 2000, elle est fêtée le 5 octobre.

Sœur Faustine – De son vrai nom Hélène Kowalska (Głogowiec, 25 août 1905 – Cracovie, 5 octobre 1938) Soeur Marie-Faustine est une religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde et mystique polonaise surnommée l’apôtre de la miséricorde divine.  L’Église catholique lui reconnaît une  vie mystique d’une extrême richesse  Béatifiée en 1993, canonisée en 2000, elle est fêtée le 5 octobre.

Dis aux pécheurs que JE les attends toujours, que JE prête une oreille attentive aux pulsations de leur cœur quand il bat pour Moi » (PJ 1728).

Ma fille, écris que plus grande est la misère, plus elle a droit à MA miséricorde, et incite toutes les âmes à la confiance en l’inconcevable abîme de MA miséricorde, car JE désire les sauver toutes. La source de MA miséricorde a été largement ouverte par la lance sur la croix pour toutes les âmes – JE n’ai exclu personne. (1182)

Oh ! si les pécheurs connaissaient MA miséricorde, il n’en périrait pas un si grand nombre. Parle aux âmes des pécheurs, pour qu’elles ne craignent pas de s’approcher de MOI, ( au confessionnal ) parle-leur de MA grande miséricorde. (1396)

S. Faustine Kowalska: Le « Grand Avertissement » précédant de la venue imminente de Jésus. Parousie.

Compléments

◊  Allons à la recherche de Dieu, avec joie ! : cliquez ici pour lire l’article → Épiphanie : Jésus, Lumière pour toute l’humanité !

◊ Homélie →  Solennité de Sainte Marie Mère de Dieu (Premier janvier)

  Révélations de sainte Gertrude → Sainte Gertrude D’Helfta, religieuse bénédictine d’Eisleben(1256-1302)

◊  Jésus nous montre jusqu’où peut aller l’amour de Dieu → La miséricorde de Dieu (Lc 15, 1-32)

 Liens externes

◊ Question biblique : cliquez ici → La miséricorde selon la Bible

◊ Message de Top Chrétien : cliquez ici → Aimez vous les uns les autres

  Le petit journal de sœur Faustine :  cliquez ci-derssous pour lire l’article

→  BIOGRAPHIE DE SAINTE FAUSTINE – Cracovie, Pologne

La miséricorde de Dieu

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