Saint Polycarpe, évêque et martyr

Posté par diaconos le 23 février 2017

Résultat de recherche d'images pour "saint Polycarpe"Né à Smyrne de parents chrétiens, Polycarpe fut un   des disciples de l’apôtre Jean qui le nomma évêque de Smyrne vers 100.  En 154, il se rendit à Rome pour discuter avec avec le pape Anicet (onzième évêque de Rome de 155 à 166) de la date et de l’objet de la fête de Pâques, sujet de tension entre les chrétiens d’Orient et d’Occident ; mais il n »y eut aucun accord sur ce sujet. Cependant, ils se quittèrent  et restèrent amis.  Pendant son séjour dans la capitale de l’empire, il convertit beaucoup de païens.

Il écrivit plusieurs lettres,  dont une adressée aux Philippiens. Celle-ci donne des exhortations sur la vraie foi et la vie chrétienne et recommande d’obéir aux prêtrers et aux diacres. Vers l »an 156, Polycarpe était considéré par les juifs et les païens comme étant docteur de l »Asie et le père des chrétiens.

  ♦ Source de l’image → St. Polycarp – Saints & Angels – Catholic Online

Polycarpe combattit de nombreuses sectes qu’il jugea hérétiques. Il accueillit à  Smyrne Ignace, évêque d’Antioche, condamné aux bêtes dans les arènes de Rome. Les deux évêques devinrent amis.  Ignace d’Antioche lui écrivit de Troas (cité portuaire de l’antiquité située au nord-ouest del’Asie Mineure) une lettre le remerciant de son accueil et lui demandant d’envoyer des missionnaires affermir sa communauté dans la foi chrétienne. C’est grâce à Polycarpe que l’on a conservé le corpus des sept lettres d’Ignace, car il les fit circuler dans les communautés d’Asie mineure, à la demande de celles-ci

Lors qu’éclata la persécution commandée par l’empereur et philosophe Marc Aurèle ( 8 mars 161-17 mars 180), Polycarpe, très âgé, tint tête au proconsul Statius Quadratus qui lui ordonna de maudire le Christ. Il lui répondit  : « Il y a 86 ans que je le sers et il ne m »a jamais fait de mal. Comment pourrais-je  blasphémer mon Seigneur qui m’a sauvé ? »   Il fut mis à mort sur un bûcher vers l »an 155.

Dans une lettre adressée à Florinus, Irénée de Lyon ( deuxième évêque de Lyon)  le reconnut comme étant celui dont il reçut la foi ; de lui il reçut  la tradition johannique.

Liens externes

◊  Polycarpe de Smyrne →  Lettre aux Philippiens

◊ Avec saint Polycarpe, nous faisons un voyage à travers le temps.→   → 23 février – Saint Polycarpe – Vidéothèque

◊   Extrait de les Pères apostoliques →  Polycarpe de Smyrne

  Qui était Saint Polycarpe de Smyrne ?

 Image de prévisualisation YouTube

Publié dans conversion, fêtes religieuses | Pas de Commentaire »

Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs (5 février 1597)

Posté par diaconos le 6 février 2017

Martyrdom_of_Paul_Miki_S.J.,_Jacob_Kisai_S.J.,_John_Goto_S.J_Wellcome_V0033263En août 1549, le jésuite François Xaxier et d’autres religieux débarquèrent à Kagoshima (Japon). Ils commencèrent à évangéliser tout en créant des écoles, des paroisses et des hôpitaux. Ils réussirent à répandre le christianisme dans le pays.

Le shogun Taïcosama, grand général,  pacificateur des barbares, chercha à unifier le pays en limitant l’influence des daïmios locaux. Il voulut limiter l’influence des étrangers au Japon. Il chercha à la fois à unifier le pays et à lutter contre les puissances religieuses locales.

Dans la tourmente d’une réaction nationaliste, la jeune communauté chrétienne de Nagasaki fit les frais de la violence. Cela conduisit Paul Miki, jeune jésuite japonais, et vint-cinq de ses compagnons à être crucifiés à Nagasaki.

Source de l’image → St. Paul Miki and Companions (Martyrs) – Catholic Exchange

De 1597 à 1637, les chrétiens furent violemment persécutés pour des motifs à la fois religieux et politiques. Ce général  s’en prit surtout aux  chrétiens qui représentaient d’après son opinion une insupportable influence étrangère. Les missionnaires furent expulsés et  le christianisme devint clandestin.

En décembre 1596 Jean Joan, novice jésuite,  fut arrêté avec les autres jésuites d’Osaka. Ils furent conduits à la prison de Myako  où ils rejoignirent six franciscains et leurs tertiaires (membres laïcs du Tiers Ordre franciscains). Le 3 janvier 1597 les prisonniers furent condamnés à mort.  Pour l’exemple l’exécution par crucifiement  eut lieu à Nagasaki où se trouvait une communauté catholique relativement importante. Un long et pénible voyage de quatre semaines les conduisit t de Miyako à Nagasaki.

En février  1597, ces vingt-six chrétiens, laïcs et religieux, furent  torturés et crucifiés sur une colline de Nagasaki. Dont Paul Miki, fils de militaire, séminariste jésuite japonais,   Jean Joan, Jacques Kisaï (deux frères jésuites, tous deux catéchistes), six franciscains et dix-sept laïcs.

Ils furent tous béatifiés en 1627 par  le Pape Urbain VIII et canonisés le 8 juin 1862 par le Pape Pie XI. L’Église  en fait mémoire le  6 février. Sur la colline où les martyrs furent crucifiés, il y a un monument représentant les martyrs, une chapelle moderne et un musée abritant des souvenirs de l’époque.  Le 10 juin 2012, la Conférence des évêques catholiques du Japon désigna  » haut lieu de pèlerinage national « , le site de leur crucifixion.

Et en France deux endroits sont dédiés à leur mémoire : à Paris, au siège des Jésuites et à Cambrai, à la chapelle des Jésuites.

Durant toutes les années où la persécution  a duré, plus de deux cent mille chrétiens moururent. Mais un petit reste subsista, et devint  la base du renouveau chrétien au dix-neuvième  siècle. Ainsi le grain tombé en terre porta du fruit.

À leur exemple, nous sommes invités à marcher dans un chemin de foi, d’amour et d’espérance là où surgit la violence, invités à nous laisser attirer par la faiblesse de Jésus, pour y puiser courage et fermeté à sa suite. Nous sommes invités à laisser résonner en nous ce mystère :  » Il m’a aimé et s’est livré pour moi »» (Ga 2, 20). Devant la violence et la lutte des pouvoirs, par quoi, par qui nous nous   laissons attirer ? Où placerons-nous  notre confiance, notre espérance, notre amour ?

Seigneur, attire-nous vers toi !

Ainsi en est-il de St Paul Miki qui disait, avant de mourir :  » Je vous le déclare donc : il n’est aucune voie de salut sinon celle que nous suivons. Et puisqu’elle m’enseigne à pardonner aux ennemis et à tous ceux qui m’ont fait du mal, je pardonne de tout coeœur aux responsables de ma mort. »

  • Ainsi en fût-il d’Étienne, le premier des martyrs au nom du Christ.
  • Ainsi en fût-il de Jésus : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Entre la faiblesse du pardon, qui baisse les armes de la violence redoublée pour préférer l’amour gratuit, et la faiblesse du Sauveur se laissant crucifier par les siens, il y a une ligne continue.

Source → Jeunes Cathos St Paul Miki et ses compagnons : sur les traces des …

Complément

◊ Saint François Xaxier → Saint François Xavier, prêtre et missionnaire (1506-1552) – Mémoire

Liens externes

◊  Sombres années → Saint Paul Miki et ses compagnons,  martyrs au Japon

◊  Histoire des vingt-six chrétiens exécutés le 5 février 1596  →  26 martyrs japonais

Publié dans fêtes religieuses, Histoire, L'Église | Pas de Commentaire »

Mercoledì delle Ceneri

Posté par diaconos le 8 février 2016

 

Benvenuti a voi, condividere la nostra fede in Dio

La lavanda dei piedi (Gv 13, 1-15) dans Carême croix-diaconale7Deacon Michel Houyoux

MERCOLEDI DELLE CENERIL’espressione Mercoledì delle ceneri  si intende il mercoledì precedente la prima domenica di quaresima che, nelle chiese cattoliche di rito romano e in alcune comunità riformate, coincide con l’inizio stesso della quaresima, ossia il primo giorno del periodo liturgico « forte » a carattere battesimale e penitenziale in preparazione della Pasqua. Mercoledì delle ceneri tutti i cattolici dei vari riti latini sono tenuti a far penitenza e ad osservare il digiuno e l’astinenza dalle carni. La quaresima è una delle ricorrenze che la Chiesa cattolica e altre chiese cristiane celebrano lungo l’anno liturgico. È un periodo di quaranta giorni che precede la celebrazione della Pasqua; secondo il rito romano inizia il mercoledì delle Ceneri e si conclude il Giovedì Santo.

 Il gesto di ricevere ceneri sul capo accompagna l’invito a “convertirci e a credere nel Vangelo” perché dobbiamo ricordarci che abbiamo sempre bisogno di ascoltare Gesù. Lui ci parla, ci insegna a essere buoni, ad amare e aiutare gli altri.

http://diaconos.i.d.f.unblog.fr/files/2008/02/lwf0003web.gif

Immagini : Qui troverete alcune schede utili per l’ora di catechesi con i bambini. Apritele cliccandoci sopra e fate salva immagine con nome sul vostro computer

  Clicca qui→ SCHEDE

Letture del Giorno

Al libro del profeta Gioèle

Così dice il Signore : « Ritornate a me con tutto il cuore, con digiuni, con pianti e lamenti. Laceratevi il cuore e non le vesti, ritornate al Signore, vostro Dio, perché egli è misericordioso e pietoso, lento all’ira, di grande amore, pronto a ravvedersi riguardo al male ». Chi sa che non cambi e si ravveda e lasci dietro a sé una benedizione ?
Offerta e libagione per il Signore, vostro Dio. Suonate il corno in Sion, proclamate un solenne digiuno, convocate una riunione sacra. Radunate il popolo, indite un’assemblea solenne, chiamate i vecchi, riunite i fanciulli, i bambini lattanti ; esca lo sposo dalla sua camera e la sposa dal suo talamo.
Tra il vestibolo e l’altare piangano i sacerdoti, ministri del Signore, e dicano : « Perdona, Signore, al tuo popolo e non esporre la tua eredità al ludibrio e alla derisione delle genti ». Perché si dovrebbe dire fra i popoli : « Dov’è il loro Dio ? » Il Signore si mostra geloso per la sua terra e si muove a compassione del suo popolo. (Gl 2, 10-18)

Perdonaci, Signore: abbiamo peccato. (Sal 50)

Pietà di me, o Dio, nel tuo amore ; nella tua grande misericordia cancella la mia iniquità. Lavami tutto dalla mia colpa, dal mio peccato  rendimi puro.
Sì, le mie iniquità io le riconosco, il mio peccato mi sta sempre dinanzi. Contro di te, contro te solo ho peccato, quello che è male ai tuoi occhi, io l’ho fatto.
Crea in me, o Dio, un cuore puro, rinnova in me uno spirito saldo. Non scacciarmi dalla tua presenza e non privarmi del tuo santo spirito.

Rendimi la gioia della tua salvezza, sostienimi con uno spirito generoso. Signore, apri le mie labbra e la mia bocca proclami la tua lode.

Dalla seconda lettera di san Paolo apostolo ai Corìnzi

Fratelli, noi, in nome di Cristo, siamo ambasciatori: per mezzo nostro è Dio stesso che esorta. Vi supplichiamo in nome di Cristo: lasciatevi riconciliare con Dio. Colui che non aveva conosciuto peccato, Dio lo fece peccato in nostro favore, perché in lui noi potessimo diventare giustizia di Dio.
Poiché siamo suoi collaboratori, vi esortiamo a non accogliere invano la grazia di Dio. Egli dice infatti: « Al momento favorevole ti ho esaudito
e nel giorno della salvezza ti ho soccorso ». Ecco ora il momento favorevole, ecco ora il giorno della salvezza ! (2 Co 5,20-6,2)

Dal Vangelo secondo Matteo (6,1-18)

In quel tempo, Gesù disse ai suoi discepoli : « State attenti a non praticare la vostra giustizia davanti agli uomini per essere ammirati da loro, altrimenti non c’è ricompensa per voi presso il Padre vostro che è nei cieli. Dunque, quando fai l’elemosina, non suonare la tromba davanti a te, come fanno gli ipòcriti nelle sinagoghe e nelle strade, per essere lodati dalla gente. In verità io vi dico: hanno già ricevuto la loro ricompensa. Invece, mentre tu fai l’elemosina, non sappia la tua sinistra ciò che fa la tua destra, perché la tua elemosina resti nel segreto ; e il Padre tuo, che vede nel segreto, ti ricompenserà. E quando pregate, non siate simili agli ipòcriti che, nelle sinagoghe e negli angoli delle piazze, amano pregare stando ritti, per essere visti dalla gente. In verità io vi dico: hanno già ricevuto la loro ricompensa. Invece, quando tu preghi, entra nella tua camera, chiudi la porta e prega il Padre tuo, che è nel segreto  ; e il Padre tuo, che vede nel segreto, ti ricompenserà.
E quando digiunate, non diventate malinconici come gli ipòcriti, che assumono un’aria disfatta per far vedere agli altri che digiunano. In verità io vi dico : hanno già ricevuto la loro ricompensa. Invece, quando tu digiuni, profùmati la testa e làvati il volto, perché la gente non veda che tu digiuni, ma solo il Padre tuo, che è nel segreto ; e il Padre tuo, che vede nel segreto, ti ricompenserà ».

Parola di Dio

Collegamenti esterni

◊ Mercoledì delle Ceneri per il bambini → Animazione Liturgica

◊  Commenti alle letture del Giorno →  Mercoledì delle ceneri

◊ Omelia a cura di Ottavio de BertolisMercoledì delle Ceneri del 10 febbraio 2016

◊ Meditazione per il Mercoledi delle Ceneri

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Carême, conversion, fêtes religieuses, Liturgie, Méditation | Pas de Commentaire »

Le massacre des innocents (Mt 2, 13-18)

Posté par diaconos le 28 décembre 2015

Évangile de Jésus Christ selon Matthieu au chapitre deux

massacre des petits enfants de BethléemAprès le départ des mages, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »     Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,     où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils.

Alors Hérode, voyant que les mages s’étaient moqués de lui, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants jusqu’à l’âge de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages.     Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Un cri s’élève dans Rama, pleurs et longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée, car ils ne sont plus. (Jr 31, 15). (Mt 2, 13-18)

Source de l’image → Saints Innocents, www.introïbo.fr

Dans les premiers temps de l’Église , des récits qui avaient la faveur de la population, cherchaient à communiquer tout ce que l’on ne savait pas de l’enfance de Jésus, ce qui n’était pas dans l’Évangile. Ces histoires ressemblent beaucoup aux histoires juives relatives à l’enfance d’Abraham  ou de Moïse. L’histoire des mages (Mt 2, 1-12) et le massacre, sur l’ordre d’Hérode,  des enfants de Bethléem viennent de ces récits populaires.
 
Au début de son évangile, Matthieu reprend ces histoires sans s’inquiéter de leur authenticité. On a mis en doute ce meurtre des enfants de Bethléem, parce que l’historien Flavius Josèphe n’en parle pas. Dans le petit bourg de Bethléem et qui ne comptait que quelques maisons isolées au-delà, il pouvait, selon le calcul de Winer, se trouver dix ou douze enfants mâles au-dessous de deux ans. De ce fait il ne fut pas relevé par les annales. Le fait que Josèphe ne mentionne pas cet événement ne constitue pas un argument contre son historicité. Ce qui est vrai c’est qu’il coïncide avec les brutalités d’Hérode rapportées par  Flavius dans Antiquités Juives.
 
Notes : Hérode Ier le Grand, fils d’Antipater, est né à Ascalon en 73 av. J.-C. et mort à Jérusalem en 4 av. J.-C. Il est roi de Judée de 37 av. J.-C. à 4 av. J.-C.  Hérode le Grand est l’un des personnages les plus importants de l’histoire de l’époque du Second Temple. Son histoire est surtout connue par les écrits de Flavius Josèphe. Grand bâtisseur, il fut placé sur le trône de Jérusalem par les Romains. Pour garantir la séparation du culte et de l’État, il retire le pouvoir politique aux prêtres, qui n’ont plus qu’un rôle spirituel. Par peur des complots, sa folie passagère l’amène à faire assassiner beaucoup de gens.  Son impopularité a laissé des traces dans l’Évangile de Matthieu : selon celle-ci, les Sages ayant annoncé la naissance à Bethléem du « roi des Juifs Hérode l’ayant fait chercher, il aurait ordonné la mise à mort de tous les enfants de la ville âgés de moins de deux ans.
 
Le meurtre de ces enfants, pour autant qu’il eut lieu, s’ajouterait aux  crimes d’Hérode,  qui, après avoir sacrifié sa femme et deux de ses fils, en fit périr un troisième, Antipater, peu avant de mourir ; qui fit  noyer son beau-frère Aristobule qui était devenu très populaire (Antiquités Juives, 15 & 54-56) ; qui fit conduire au supplice des conjurés avec toute leur famille, qui atteint de sa dernière maladie, en fureur contre le peuple de Jérusalem parce qu’il allait se réjouir de sa mort, ordonna de rassembler dans le cirque de Jéricho tous les principaux de la ville et de les y faire périr dès qu’il aura expiré, ainsi, disait-il, « qu’il y ait au moins des larmes répandues après ma mort. » (Flavius Josèphe, Antiquités, XVII, 6, 5.) Hérode mourut d’une maladie horrible, peu après le meurtre des enfants de Bethléem. (Flavius Josèphe, Antiquités, XVII, 8 et 9, et Guerre des Juifs, 1, 33.)
 
Dans les évangiles de Marc, Luc et Jean, nous ne trouvons aucune allusion à la venue de mages à Bethléem, ni au massacre d’enfants dans cette localité. Quant à Jean, il commence son récit par un prologue nous révélant que Dieu est entré, grâce à son Verbe,  dans notre histoire. Prologue suivi du témoignage de Jean-Baptiste  à Bétaraba , au delà du Jourdain, là où il baptisait. (Jn 1, 28)
 
Les mages, étaient prêtres de la religion de Zoroastre, devins et astrologues.  Matthieu en écrivant que la nouvelle de la naissance de Jésus fut annoncée à ceux-ci, ni aux chefs, ni aux prêtre juifs, a voulu signifier que cette révélation vaut pour tous les temps : Jésus est le Sauveur de tous et non seulement des personnes faisant partie de l’Église.
 
Le massacre des enfants mâles de Bethléem jusqu’à l’âge de deux ans,  annonce  celui de Jésus  qui, par la croix, a réconcilié avec Dieu juifs et païens (Ep 2, 16) En citant Jérémie (Jr 31,15) , Matthieu fait allusion à d’autres événements douloureux et violents vécus par le Peuple de Dieu.
 
La voix du sang versé par les hommes ne cesse pas de crier, de génération en génération, prenant des tonalités et des accents variés et toujours nouveaux. La question du Seigneur « Qu’as-tu fait ? », à laquelle Caïn ne put se dérober, est aussi adressée à l’homme d’aujourd’hui. Et comment ne pas évoquer la violence faite à la vie de millions d’êtres humains, spécialement des enfants et bien souvent à de très jeunes enfants. À la révolte de l’homme contre Dieu s’ajoute la lutte mortelle de l’homme contre l’homme.
 
                                                                                                      ♦

                                               Liens externes

◊  Les saints innocents, martyrs → homélie

◊ Signification allégorique de la fuite en Égypte et la  violence d’Hérode

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 
 
 
 

Publié dans fêtes religieuses, Temps de Noël | Pas de Commentaire »

12345...69
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS