Jeudi Saint

Posté par diaconos le 14 avril 2022

Jeudi Saint dans Carême

Institution de l’Eucharistie

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction.

Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. »

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. » (Lc 4, 16-21)

L’Esprit du Seigneur est sur moi ; il m’a consacré par l’onction

# Le Triduum pascal est une période de trois jours pendant laquelle l’Église célèbre la Passion, la Mort et la Résurrection de Jésus et qui s’étend de la messe vespérale du Jeudi saint aux vêpres du dimanche de Pâques. La messe vespérale du Jeudi saint commémore le dernier repas que Jésus prit avec ses disciples, lors duquel il instaura l’Eucharistie et il leur lava les pieds. On ne célèbre pas de messe le Vendredi saint, mais vers trois heures de l’après-midi, on commémore la Passion. On commence avec la liturgie de la Parole, qui comprend des lectures d’Isaïe, du Psaume 30(31) et de la Lettre aux Hébreux et le récit de la Passion selon Jean suivis par une Prière universelle plus longue que l’habituelle.

La seconde partie est la vénération de la Croix. La troisième, la communion donnée avec des hosties qui ont été consacrées le Jeudi saint. Après la messe, transfert du Saint-Sacrement au reposoir. La célébration de la Passion du Seigneur débute par l’arrivée du clergé en silence, par un moment de prière en silence sans salutation d’accueil, et par la prière d’ouverture sans Oremus, et se conclut par l’envoi en forme d’une prière précédée par « Inclinez-vous pour la bénédiction » et par le départ du clergé en silence après avoir fait une génuflexion à la croix.

Jeudi Saint : fête de l’Eucharistie

 Jésus  montra, en se levant, son intention de lire et de parler. À l’ordinaire, c’était le président de la synagogue qui invitait à remplir cette fonction à quelqu’un des assistants qu’il y croyait propre  : « Après la lecture de la Loi et des Prophètes, les chefs de la synagogue leur envoyèrent dire : « Frères, si vous avez une parole d’exhortation pour le peuple, parlez. » Paul se leva, fit un signe de la main et dit : « Israélites, et vous aussi qui craignez Dieu, écoutez » (Ac 13, 15-16)  ; mais Jésus, plein du sentiment de sa vocation sainte, s’offrit lui-même à prendre la parole, qui lui fut aussitôt accordée.

Il y avait deux portions des saintes Écritures fixées pour chaque jour : l’une tirée de la loi (parasche), l’autre des prophètes (haphthare). On remit à Jésus le livre du prophète Ésaïe à Jésus pour la lecture.  Le texte à lire était lu dans les synagogues à la fête des expiations (septembre). Mais ce passage se présenta providentiellement à Jésus en déroulant le livre.

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Auferstehung des Herrn im Jahr C

Posté par diaconos le 13 avril 2022

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Der Besuch der Frauen und der Besuch des Petrus am Grab

Am ersten Tag der Woche gingen die Frauen in aller Herrgottsfrühe zum Grab und trugen die Gewürze, die sie vorbereitet hatten. Sie fanden den Stein aufgerollt an der Seite des Grabes. Sie gingen hinein, fanden aber den Leichnam des Herrn Jesus nicht. Während sie sich noch ärgerten, erschienen vor ihnen zwei Männer in schillernden Gewändern. Sie fürchteten sich und beugten ihre Gesichter zu Boden. Sie sagten zu ihnen: « Warum sucht ihr den Lebendigen bei den Toten? Er ist nicht hier; er ist auferstanden.

Erinnert euch an das, was er euch sagte, als er noch in Galiläa war : « Der Menschensohn muss in die Hände von Sündern ausgeliefert werden, gekreuzigt werden und am dritten Tag auferstehen. Dann erinnerten sie sich an die Worte, die er gesprochen hatte. Als sie von der Gruft zurückkehrten, erzählten sie dies den Elf und allen anderen. Es waren Maria Magdalena und Johanna und Maria, die Mutter des Jakobus; und die anderen Frauen, die bei ihnen waren, erzählten den Aposteln dasselbe. Aber sie hielten es für Wahnsinn und wollten es nicht glauben. Da stand Petrus auf und lief zum Grab. Als er sich aber bückte, sah er die Leinentücher, und nur sie. Er kehrte nach Hause zurück und staunte über das, was geschehen war. (Lk 24, 1-12)

Der Besuch der Frauen und der Besuch des Petrus am Grab

Nachdem die Frauen die vorgeschriebene Sabbatruhe eingehalten hatten, brachten sie zu Beginn des ersten Tages der Woche ihre Spezereien zum Grab und fanden es leer vor. Zwei Männer in heller Kleidung erschienen ihnen und sagten ihnen, dass Jesus auferstanden sei, wie er es angekündigt hatte. Diese Frauen, deren Namen Lukas nennt, erzählten den Elf, was sie gesehen und gehört hatten, stießen aber nur auf Unglauben. Petrus lief zum Grab, schaute hinein und kehrte erstaunt zurück.

 Die Frauen kamen zu dem Grab und fanden es offen und leer. Sie sahen eine Erscheinung von Engeln, die ihnen mitteilten, dass Jesus auferstanden sei und dass seine Jünger ihn in Galiläa sehen würden. Die Frauen gingen schnell hin und erzählten den Jüngern, was sie gesehen und gehört hatten.

Was die Erscheinungen Jesu vor den Jüngern betrifft, so hatten sich in der apostolischen Tradition zwei Strömungen herausgebildet, die sich in den Evangelien widerspiegeln: die eine (Matthäus und Markus) beschränkte sich auf das feierliche Gespräch in Galiläa; die andere (Lukas) berichtete ausführlich über die Erscheinungen Jesu in und um Jerusalem am Tag seiner Auferstehung. Hinzu kommt, dass Johannes über Erscheinungen in Judäa und Galiläa berichtet, die in den Synoptikern nicht erwähnt werden.

 Die vier Evangelien stimmen in dieser doppelten Tatsache überein: der weggewälzte Stein des Grabes und das leere Grab. Nur Matthäus berichtet, dass es beim Erscheinen des Engels ein Erdbeben gab und der Stein weggewälzt wurde. Immer und auf tausend Arten sucht der verdunkelte Glaube die Lebenden unter den Toten. Nur Lukas hat dieses überraschende und tiefgründige Wort erhalten. Nach Matthäus und Markus lud der Engel die Frauen erneut ein, das Grab zu sehen und sich zu vergewissern, dass es leer war.

Diese wiederholten Vorhersagen Jesu, die die Jünger selbst nicht verstehen wollten, hatten so wenig Eindruck auf sie gemacht, dass sie weder seinen Tod noch seine Auferstehung erwarteten. Sie daran zu erinnern, war ein wirksames Mittel, um ihren schwankenden Glauben wiederzubeleben. Da beeilten sich die Frauen, ihnen diese Botschaft der Engel zu überbringen. In dem vom Engel zitierten Wort wird Jesus « Menschensohn » genannt, ein Name, den er sich selbst gerne gab; aber nach seiner Auferstehung nannte er sich nicht mehr bei diesem Namen.

 Alle anderen waren Jünger Jesu, die sich der Gruppe der Elf angeschlossen hatten und in jenen Tagen der Bedrängnis und Trauer an ihrer Seite blieben. Obwohl die Jünger der Botschaft der Frauen keinen Glauben schenkten, stand Petrus, der immer ängstlich und schnell handelte, auf und lief zum Grab, um sich selbst davon zu überzeugen. Der Rest des lukanischen Berichts bestätigt die Echtheit der Auferstehung Jesu. Sie hat das einhellige Zeugnis der Handschriften, der alten Versionen und der Väter, mit den wenigen angegebenen Ausnahmen. Codex Sinaiticus, B lässt aus: auf dem Boden (griech. liegend); Codex Sinaiticus.

Diakon Michel Houyoux

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◊  Dle Feier der Osternacht : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Auferstehung des Herrn (H)

◊  Die tiefere Bedeutung der Auferstehung Jesu : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Auferstehung Jesu Christi

♥ Ostern: Die Auferstehung des Herrn 4.

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Mercredi Saint

Posté par diaconos le 13 avril 2022

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Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit ; mais malheureux celui par qui il est livré !

# La Cène (terme issu du latincena, « repas du soir, dîner ») est le nom donné dans la religion chrétienne au dernier repas que Jésus-Christ prit avec les douze apôtres le soir du Jeudi saint (le 14 Nissan du calendrier hébraïque), avant la Pâque juive, peu de temps avant son arrestation, la veille de sa crucifixion, et trois jours avant sa résurrection. Après avoir célébré avec eux la Pâque, il institua l’Eucharistie — selon trois des quatre évangiles canoniques — en disant : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang ».

L’idée d’un banquet communautaire célébrant l’arrivée du Royaume de Dieu existait dans le judaïsme contemporain chez les esséniens, qui anticipaient un tel repas présidé par le Prêtre et le Messie (1 QSA 2, 17-222), et qui observaient selon leur règle un repas communautaire en prévision du banquet messianique de la Fin des temps (1 QS 6, 4-63). Des textes apocalyptiques postérieurs (Baruch, Enoch, l’Apocalypse d’Elie) parlent d’une abondance de nourriture à la Fin des temps ainsi que d’un repas pris avec le Messie » Les chrétiens de toutes tendances confondues (orthodoxes, catholiques, protestants), considèrent que ce dernier repas pris par Jésus avec ses disciples institue le sacrement de l’Eucharistie.

De l’évangile selon Matthieu

En ce temps-là, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui remirent trente pièces d’argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable.  pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus : « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? «   Il leur dit : «  Allez à la ville, chez untel, et dites-lui : «  “Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.”

Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer » . Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? Prenant la parole, il dit : « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, « cet homme-là ! «   Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : st toi-même qui l’as dit ! «   (Mt 26, 14-25)

L’institution de la cène

Les paroles de Jésus prononcées au sujet de Marie irritèrent Judas et déterminèrent sa trahison. Ce fut Judas  qui prit l’initiative de dénoncer Jésus aux chefs des prêtres. Malgré les avertissements réitérés de Jésus  Judas s’enferma dans ns son péché et joua avec une passion qui finit par livrer son âme à la puissance des ténèbres  : « Satan entra en Judas, appelé Iscariote, qui était au nombre des Douze. » (Lc 22, 3)  Au reste, bien qu’il y ait un profond mystère dans la destinée de cet homme , comme dans celle de toute âme qui se perd,

  Judas ne prévit pas le résultat de sa trahison. de sa trahison. Il pensa que le sanhédrin se contenterait d’infliger à Jésus une peine légère ou que celui-ci ferait usage de sa puissance pour échapper à ses ennemis. Ce qui le prouva, ce fut sa conduite après l’événement.  Ces trente pièces d’argent qui étaient sans doute des sicles, était le plus bas prix d’un esclave :  » Si c’est un esclave, homme ou femme, on donnera 30 pièces d’argent au maître de l’esclave et le bœuf sera lapidé. » (ex 21, 32)

Judas n’avait pas prévu les conséquences de son action,  et qu’ainsi, dans son aveuglement, il n’y attacha pas l’importance que les événements  donnèrent à son crime. Cet argent avait été pris dans le trésor du temple, qui servait à acheter les victimes. Ainsi l’Agneau de Dieu dut être payé par ce trésor, où cependant les trente pièces d’argent ne rentrèrent plus. Le premier jour des pains sans levain, les disciples demandèrent à Jésus où ils durent lui préparer la Pâque. Jésus leur indiqua une maison amie, en ville, et les disciples exécutèrent ses ordres.

Le soir venu, il se mit à table avec les douze. Il déclara que l’un d’eux le livrera. Consternés, ils demandèrent chacun :  » Est-ce moi  ? »  Jésus désigna le traître et dit que la mort du fils de l’homme fut l’accomplissement des prophéties, mais que celui qui fut l’instrument de cette mort n’en fut pas moins coupable et malheureux. Judas demandant à son tour si ce fut  lui, Jésus le lui confirma. Pendant le repas, Jésus prit du pain, et après avoir prononcé une bénédiction, il le rompit et le donna à ses disciples en leur disant : Ceci est mon corps. Il prit aussi une coupe, et leur commanda d’en boire tous, disant : Ceci est mon sang, le sang de l’alliance répandu pour la rémission des péchés. Jésus termina le repas en déclarant qu’il ne boira plus du produit de la vigne jusqu’à ce qu’il le boive à nouveau dans le royaume de son Père. Après le chant des cantiques, ils s’acheminèrent vers le mont des Oliviers.

Le quatorze du mois de nisan, les juifs préparèrent l’agneau de Pâque et les pains sans levain, et la fête commençait le même jour à six heures du soir, bien qu’elle fût fixée au lendemain quinze, de même que le sabbat des Juifs commençait le vendredi à six heures du soir. L’après-midi du 14 nisan, avant le coucher du soleil, l’agneau pascal était immolé par les sacrificateurs dans les parvis du temple et c’était dans la soirée qu’on le mangeait.

Les Israélites, à l’origine, célébraient la Pâque debout, les reins ceints et le bâton à la main : « Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c’est la Pâque du Seigneur. » (Ex 12, 11) Dans la suite, l’usage prévalut de prendre ce repas à demi couché sur le côté : « Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum. » (Lc 7, 38)

Les convives devaient être au moins dix, car l’agneau devait être entièrement mangé. Les Israélites mangeaient, avec l’agneau de Pâque, un plat composé de dattes, de figues… appelé charoset et ayant la couleur des briques, en souvenir de celles d’Égypte. Ils plongeaient dans cette sauce le pain et les herbes amères. Judas, assis près de Jésus, fit en même temps que lui ce mouvement de la main.

La vie est un don de Dieu, mais l’homme est responsable de l’usage qu’il en fait, si elle devient pour lui un mal, il ne peut l’attribuer qu’à sa faute : tel n’était pas le dessein de Dieu. En présence de la perdition d’une âme, cette parole de Jésus est d’une redoutable et mystérieuse vérité, mais dans les grandes afflictions de la vie présente, c’est par erreur que l’homme arrive quelquefois à considérer le don de l’existence comme un malheur.

L’insolence de Judas dépassa toutes les bornes. Mais cet entretien eut lieu à voix basse, Jésus ne voulant pas même alors rendre tout retour impossible à ce malheureux disciple, en le dévoilant directement aux autres. Ceux-ci en effet, ignorèrent ses intentions criminelles  : ‘ »Mais aucun des convives ne comprit pourquoi il lui avait dit cela.  Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d’acheter ce qu’il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres.  » (Jn 13,, 28-29)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Catholique.org. : cliquez ici,pour lire l’article →  Mercredi Saint – Evangile – Catholique.org

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici, pour lire l’article →  Mercredi Saint

♥ Avec le père Eric Beaumer, professeur de liturgie : La Cène

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L’expérience pascale

Posté par diaconos le 12 avril 2022

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Jésus le vivant

Le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont endormis dans la mort, ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis.(1 Co, 1-8)

La mort de Jésus serait restée un fait divers si des témoins n’avaient affirmé l’appariement  impossible et l’inattendu : Jésus est vivant. Luc dit dans les actes des Apôtres que c’est aux apôtres que Jésus s’était présenté vivant après sa mort (Ac 1, 3) Cette situation est attestée dans le premier discours de Pierre (Lc 2, 22-24)  : elle forme structure la plus ancienne de la confession de foi (1 Co 15, 3-5). Ce témoignage primitif de l’expérience pascale proclame que Jésus est vivant, qu’il a été vu par les apôtres et, à partir de cette expérience, les apôtres regardèrent avec des yeux nouveaux la vie historique de Jésus et sa passion  il est le Christ, il est le Messie.

L’expérience pascale n’ »est pas fondée sur la vision d’un miracle ou d’un prodige et ne parle pas de l’acte de la résurrection. Les textes les plus anciens sont des confession de foi et la prédication apostolique, contenue dans les Actes des apôtres, n’est pas un récit de l’évènement pascal mais l’annonce d’une Bonne Nouvelle  : les promesses de Dieu furent accomplies en Jésus de Nazareth. Les récits évangéliques furent des rédactions plus tardives, ils supposèrent connues les confessions de foi et les éléments fondateurs de la prédication des apôtres.

L’expérience pascale et la croix

Jésus avait, avec autorité, annoncé la venue du règne de Dieu et, pour s’y préparer, avait transformé radicalement les rapports avec Dieu. Jésus s’imposa vivant aux disciples incrédules. Cela signifie que Dieu en s’arrachant à la mort, approuve sa parole, son attitude,, sa liberté. La Résurrection de Jésus est pour une part, le sens de la croix.

Jésus n’est plus soumis aux conditions mortelles : il ne meurt plus ! Il n’est plus soumis à la loi de la mort, il est vivant de la vie de Dieu. Il ne fait pas réduire la vie nouvelle de Jésus à la puissance transformatrice de sa parole. La résurrection de Jésus est l’énergie toujours contemporaine de l’Esprit convertissant les hommes, les arrachant à leur esclavage pour les conduire à la liberté des enfants de Dieu. La résurrection de Jésus fut parfois imaginée comme l’abolition de ce qui fut : elle serait, dans ce cas, en discontinuité absolue avec son histoire. Ce dont les apôtres témoignèrent, ce fut que Jésus, le crucifié, est bien vivant : c’est dans la lumière de Pâques que Vendredi Saint prit pour eux une signification.

L’effort de réflexion des premiers chrétiens porta sur la relation entre la Croix et Pâques.  La résurrection de Jésus fut parfois imaginée comme l’abolition de ce qui fut : elle serait, dans ce cas, en discontinuité absolue avec son histoire. Ce dont les apôtres témoignèrent, ce fut que Jésus, le crucifié, est bien vivant : c’est dans la lumière de Pâques que Vendredi Saint prit pour eux une signification. L’effort de réflexion des premiers chrétiens porta sur la relation entre la Croix et Pâques. La communauté primitive découvrit dans l’Écriture ancienne des figures ou des catégories plus adaptées pour comprendre le destin contradictoire de Jésus.

La mort de Jésus a une fonction sociale : il est mort pour nous. Une des plus anciennes profession de foi,, Il l’‘exprime bien : Christ est mort pour nos péchés ( 1Co, 15-3). Cela signifie qu’aucune séparation ne devrait être opérée entre la Croix et Pâques : l’un et l’autre évènement donnent accès à Jésus, le Messie de Dieu. Vouloir prouver la résurrection de Jésus par les sciences historiques, c’est méconnaître la signification qu’elle n’acquit dans le témoignage apostolique.

Ce qui est historique, ce fut e témoignage des apôtres : d’incrédules désorientés, ils devinrent des croyants explicitant eux-mêmes  la raison de leur conversion : Jésus s’imposa à eux comme vivant. La vie, dont ils témoignèrent, fut l’ouverture d’un avenir insoupçonné :l’anticipation du Règne de Dieu qui vient. La résurrection de Jésus fut un évènement dont témoignèrent les apôtres sur la base d’une expérience bouleversante.

Compléments

◊ Serviteur de Dieu, il devient le serviteur des hommes : cliquez ici pour lire l’article →   Le service : Jésus serviteur

◊ Enjeux dans l’histoire des juifs : cliquez ici pour lire l’article →  Le procès de Jésus 

◊ Hypothèses de recherche : cliquez ici pour lire l’article  →  Témoignage de Jésus sur lui-même

◊ Témoignage de foi : cliquez ici pour lire l’article  →  Dieu l’a fait Seigneur et Christ

◊ En chemin vers le messie  : : cliquez ici pour lire l’article  →  On dit Jésus Messie mais…

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊   Témoignage → Jésus est vivant – « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie.

Jésus, tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant

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