La visitation de la Vierge Marie

Posté par diaconos le 30 mai 2022

2ème joie de Marie : “que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi”

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

La Visitation de la Vierge Marie est une fête chrétienne célébrée par les catholiques et les orthodoxes. Elle est fixée au 31 mai (2 juillet dans les calendriers de la période 1263–1969 et les calendriers modernes des régions allemandes) par les catholiques et au 30 mars par les orthodoxes. Le luthéranisme l’avait conservée avant de la retirer. La fête de la Visitation commémore un épisode de l’Évangile selon Luc : la visite que rend Marie, enceinte du Christ, à sa cousine Élisabeth, enceinte de Jean Baptiste.

Cette fête fut établie en 1263 par saint Bonaventure pour les franciscains. Elle fut étendue à toute l’Église en 1379 par le pape Urbain VI. Le concile de Bâle, lors de sa session du 10 juillet 1441, la confirma, car elle n’avait pas été initialement acceptée par certains États fidèles aux antipapes lors du Grand Schisme. Cette fête était autrefois célébrée le 2 juillet conformément à l’Évangile selon Luc qui rapporte que Marie serait restée chez Élisabeth jusqu’à la naissance de Jean le Baptiste (et en supposant qu’elle y soit restée les huit jours supplémentaires correspondant aux rites de l’imposition du nom). Toutefois, le calendrier liturgique a abandonné cette date traditionnelle, pour placer la fête au dernier jour du mois de mai, c’est-à-dire à la fin du mois marial. Symbolique de la fête de la Visitation.

Elle commémore la fête de deux enfants à naître, Jésus et son cousin Jean Baptiste. Par la fête de la Visitation, la mission de Jean Baptiste est confirmée, sa vocation prophétique est de préparer et d’annoncer la venue de Jésus parmi les hommes en tressaillant dans le sein de sa mère1. C’est aussi à cette occasion que Marie, remplie de l’Esprit Saint prononce le Magnificat qui souligne le lien profond entre l’Espérance (vertu) et la Foi.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

 En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.

D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.  Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.     Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour  de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle. (Lc 39-56)

La visite de Marie à Élisabeth

Marie s’en alla avec hâte dans une ville de Juda, chez Zacharie et Élisabeth. Au moment où elle salua Élisabeth, celle-ci sent son enfant tressaillir dans son sein et, remplie du Saint-Esprit, elle s’écria : Tu es bénie entre les femmes ! Elle exprima humblement son étonnement de ce que la mère de son Seigneur vienne à elle, elle la déclara bienheureuse d’avoir cru et lui annonça l’accomplissement de la promesse du Seigneur. Elle donne cours à ses sentiments de joie et de reconnaissance envers Dieu pour la grâce qu’il lui a faite.

Elle célébra la puissance, la sainteté, la miséricorde de Dieu, qui furent manifestées envers elle. Elle contempla la grande transformation qui s’accomplit dans le monde : les orgueilleux, les puissants, les riches abaissés, les humbles et les pauvres élevés. Elle rendit hommage à la fidélité de Dieu qui se souvint de sa miséricorde envers Abraham et sa postérité. Après être restée environ trois mois avec Élisabeth, Marie s’en retourna en sa maison.

En ces jours-là, c’est-à-dire immédiatement après le fait qui vint d’être raconté. Marie, sous l’impression de la révélation qu’elle eut reçue, portant dans son âme ces précieuses espérances,  éprouva le plus vif désir de revoir Élisabeth, sa parente, qui vint de faire des expériences analogues ; de là cette expression : « Elle s’en alla avec hâte. » Le lieu où habitait Élisabeth ne fut désigné que par deux termes très vagues : pays des montagnes et une ville de Juda.

Cette ville était Hébron, située à vingt-deux milles romains au sud de Jérusalem. Hébron avait été autrefois assignée aux sacrificateurs pour demeure  où sa situation fut indiquée par ce même terme : dans la montagne de Juda). D’autres pensèrent qu’il y eut primitivement dans le texte Jutta (désigné comme ville lévitique ; les copistes auraient changé ce nom peu connu en Juda. La promesse faite à Marie par le message de l’ange fut-elle déjà réalisée en elle lors de sa visite à Élisabeth ?

Mais avec le sentiment si fin et si délicat qui régna dans toute cette narration, Luc passa cet événement sous silence. Moment solennel pour ces deux femmes ! Les mêmes expériences de la miséricorde de Dieu, la même foi, les mêmes espérances, le même amour unirent leurs âmes dans une communion intime. Marie, saluant Élisabeth dans cette rencontre unique, mit tout son cœur dans le schalom des Hébreux :  »Que la paix soit avec toi ! « 

 La sainte joie dont tressaillit Élisabeth dans son être le plus intime se communiqua à l’enfant qu’elle portait en son sein. L’extraordinaire ici, ce fut l’action de l’Esprit-Saint dont Élisabeth fut remplie et qui lui révéla en ce moment ce qui concernait Marie.

Le caractère de toute action de l’Esprit-Saint est d’élever l’homme au-dessus de ses impressions personnelles pour faire prédominer en lui la préoccupation des intérêts divins. C’est là le trait saillant de l’allocution d’Élisabeth. Avant tout, Marie et le fils de Marie ; après cela seulement, elle-même et son enfant, pour revenir aussitôt à Marie et à son bonheur. Nous retrouverons une marche analogue dans le cantique de Zacharie. ( Godet)

Élisabeth salua Marie avec un saint enthousiasme comme bénie entre les femmes, plus merveilleusement bénie, en effet, qu’aucune autre femme, puisqu’elle porta dans son sein Celui qui fut le Sauveur du monde. Les paroles d’Élisabeth prirent le ton et l’élévation d’un hymne ; elle chanta le bonheur de Marie qui  crut à ce qui lui fut annoncé de la part du Seigneur. Elle sut que toutes ces grandes promesses eurent leur accomplissement.  Ce fut jusque-là que s’éleva la foi qui fut commune à ces deux femmes.

Marie chanta les grandes choses que le Seigneur lui  fit, et, comme Élisabeth elle parla sous l’influence de l’Esprit-Saint. Son cantique, qui se divise en quatre strophes, est tout pénétré de la poésie de l’Ancien Testament et en particulier de celle qui respire dans le cantique d’Anne, mère de Samuel  (1 Samuel 2, 1-10). L’âme pieuse, dans les moments les plus solennels de sa vie intérieure, trouve toujours dans les paroles de l’Écriture l’expression la plus vraie de ses sentiments. Il y a même là une preuve de la vérité historique des récits de Luc.

Dès les premières phrases du cantique, cette forme de la poésie hébraïque, qu’on nomme le parallélisme, et qui consiste à rendre la même pensée par deux expressions différentes, mais avec une nuance délicate et importante. L’âme et l’esprit sont tour à tour le sujet de la phrase  Magnifier, mot que d’autres traduisirent par célébrer, louer, est un hébraïsme dont le sens signifie grandir. Une âme, élevée comme celle de Marie par l’Esprit, sentit et contempla la grandeur de Dieu et éprouva le besoin de la proclamer pour tous.

C’est ainsi que toutes les perfections de Dieu peuvent grandir parmi les personnes lorsqu’ils apprennent à les connaître mieux. C’est ce que nous lui demandons à l’égard de sa sainteté par cette prière :  »Que ton nom soit sanctifié ». : il se rapporte donc à un moment précis dont Marie conserve le souvenir, et l’on a supposé non sans raison, que ce moment est celui où elle reconnut que la promesse de Dieu était accomplie en elle.

Marie donna à Dieu deux noms : d’abord celui de Seigneur, qui est la traduction constante du nom de Jéhovah dans les Septante. Ce nom se retrouve sans cesse dans les premiers récits de Luc.  Ensuite, elle nomma Dieu son Sauveur : le regard de sa foi pénétra plus loin que le moment présent et s’étendit jusqu’à ce salut du monde que Dieu allait accomplir.  L’humiliation sur laquelle Dieu a bien voulu porter son attention fut l’abaissement, la pauvreté où se trouvait Marie, bien que descendant des rois de Juda.

Élisabeth l’appela  bienheureuse, et ces paroles, pleines d’un religieux enthousiasme, achevèrent d’affermir la foi de Marie en sa grande destinée. Marie célébra la puissance, la sainteté, la miséricorde de Dieu, trois perfections qui se manifestèrent dans les grandes choses qui lui furent faites. La toute-puissance se déploya dans l’incarnation, qui a la sainteté pour caractère principal, et qui fait éclater la miséricorde de Dieu.

Marie s’éleva, à la manière des prophètes, jusqu’à la contemplation de la grande révolution qui se réalisa par Jésus dont elle fut la mère. Si Dieu l’ appela, elle, la plus humble des filles de son peuple, à l’honneur de donner le jour au Messie, ce fut qu’il rejeta toutes les idées de grandeur humaine. Le principe du règne qu’il veut établir, et qui transformera le monde, sera « d’élever quiconque s’abaisse et d’abaisser quiconque s’élève. Quelques interprètes entendirent par les orgueilleux, les puissants, les riches, les païens, tandis que les humbles, et ceux qui eurent faim furent les Israélites.+

Ils se fondirent pour cela sur les mots : «  Il a pris en sa protection Israël « , qui leur parurent reproduire la même idée sous une autre forme. Mais Marie n’ignore pas que dans le peuple juif comme au sein des nations la miséricorde de Dieu est seulement pour « ceux qui le craignent. On ne doit prendre ces expressions : puissants, petits, riches, pauvres, ni exclusivement dans le sens social, ni exclusivement dans le sens spirituel. Dans tous ces termes sont réunies les deux notions spirituelle et temporelle.(Godet)

L’Éternel, voyant Israël, son serviteur, accablé sous l’oppression de sa misère, l’eut secouru, se chargea lui-même d’accomplir sa délivrance.  Dans cette délivrance, Marie vit la fidélité de Dieu qui se souvient de sa miséricorde éternelle envers Abraham et sa postérité, selon qu’elle  fut annoncée aux pères par les prophètes. Abraham et sa postérité sont représentés comme étant également les objets de la miséricorde de Dieu dans l’accomplissement des promesses qui avaient été déjà faites à ce patriarche.

Diacre Michel Houyoux

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De hemelvaart van Jezus

Posté par diaconos le 25 mai 2022

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Uit het evangelie van Jezus Christus volgens Lucas

Op dat ogenblik verscheen de opgestane Jezus aan zijn leerlingen en zei tot hen: « Er staat geschreven dat de Christus zal lijden en op de derde dag uit de dood zal opstaan, en dat in zijn naam aan alle volkeren bekering tot vergeving van zonden zal worden verkondigd, te beginnen bij Jeruzalem. Maar ik zal over jullie zenden wat mijn Vader heeft beloofd. Wat jou betreft, blijf in de stad totdat je bekleed bent met kracht uit de hoogte. « Toen leidde Jezus hen naar Bethanië, en Hij hief zijn handen op en zegende hen. En terwijl Hij hen zegende, vertrok Hij van hen en werd opgenomen in de hemel. En zij vielen voor hem neer en keerden met grote vreugde naar Jeruzalem terug. En zij waren altijd in de tempel om God te zegenen (Lc 24,46-53).

Het roepen van de discipelen

Jezus opende de Schriften voor zijn discipelen; Hij opende ook hun verstand om ze te begrijpen; een dubbele handeling die altijd nodig is. Jezus beriep zich nog een laatste maal op het gezag van de Schrift om de discipelen de goddelijke noodzakelijkheid te doen inzien van alles wat Hem overkwam en om hun de toekomst van zijn heerschappij te openbaren en de roeping die zij daarin zullen vervullen. Zij moeten berouw en vergeving van zonden prediken in zijn naam. Dit is in wezen het gehele Evangelie in zijn toepassing op de zondige en verloren mens; en dit Evangelie moet gepredikt worden aan alle volken, te beginnen met Jeruzalem, de zondige stad, want dit uitgangspunt en deze uitbreiding van Gods heerschappij werd ook in de Schriften aangekondigd. (Ps. 110, 2 ; Jes. 2, 3 ; Hand. 1, 8).

Deze dingen waarvan de discipelen getuigden, hadden al de grote gebeurtenissen van het Evangelie al eerder beschreven; maar om tot dit getuigenis in staat te zijn, moesten de discipelen eerst de belofte van de Vader aan hen vervuld zien, of begiftigd worden met de kracht van de Heilige Geest. Jezus gebood zijn discipelen uitdrukkelijk om in Jeruzalem te wachten op deze machtige hulp. Lucas vertelt over Jezus’ hemelvaart. Aan het einde van de veertig dagen, toen Jezus zijn discipelen bijeenbracht om hen tot getuigen van zijn hemelvaart te maken, richtte hij de meeste instructies tot hen. Hij gebood hen Jeruzalem niet te verlaten, beloofde hun de heilige Geest en gaf hun de opdracht zijn getuigen te zijn, eerst in Jeruzalem en daarna onder alle volken.

Jezus leidde zijn discipelen uit de stad naar de Olijfberg, waar hij zijn handen uitstrekte en hen zegende; en terwijl hij hen zegende, werd hij opgenomen in de hemel. De discipelen keerden met grote vreugde terug naar Jeruzalem. En zij kwamen dikwijls bijeen om God te loven en te prijzen. Buiten de stad.

Diaken Michel Houyoux

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Die Himmelfahrt Jesu

Posté par diaconos le 23 mai 2022

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Aus dem Evangelium Jesu Christi nach Lukas

In jener Zeit erschien der auferstandene Jesus seinen Jüngern und sagte zu ihnen : « Es steht geschrieben, dass der Christus leiden und am dritten Tag von den Toten auferstehen wird und dass in seinem Namen allen Völkern, angefangen in Jerusalem, die Umkehr zur Vergebung der Sünden verkündet werden wird. das sollt ihr bezeugen. Ich aber werde über euch senden, was mein Vater verheißen hat. Was euch betrifft, so bleibt in der Stadt, bis ihr mit der Kraft aus der Höhe bekleidet werdet. » Dann führte Jesus sie hinaus bis nach Bethanien; und er hob die Hände auf und segnete sie. Während er sie aber segnete, schied er von ihnen und wurde in den Himmel aufgenommen. Und sie fielen vor ihm nieder und kehrten nach Jerusalem zurück mit großer Freude. Und sie waren allezeit im Tempel und segneten Gott (Lk 24, 46-53).

Berufung der Jünger
Jesus öffnete seinen Jüngern die Schriften; er öffnete auch ihr Verständnis, um sie zu verstehen; eine doppelte Handlung, die immer notwendig ist. Jesus berief sich ein letztes Mal auf die Autorität der Schrift, um den Jüngern die göttliche Notwendigkeit all dessen, was ihm widerfuhr, verständlich zu machen und ihnen die Zukunft seiner Herrschaft und die Berufung, die sie darin erfüllen sollen, zu offenbaren. Sie sollen in seinem Namen Buße und Vergebung der Sünden predigen. Das ist im Grunde das ganze Evangelium in seiner Anwendung auf den sündigen und verlorenen Menschen; und dieses Evangelium muss allen Völkern verkündet werden, beginnend mit Jerusalem, der sündigen Stadt, denn dieser Ausgangspunkt und diese Ausdehnung der Herrschaft Gottes wurden auch in der Heiligen Schrift angekündigt (Ps 110, 2; Jes 2, 3; Apg 1, 8).

Diese Dinge, die von den Jüngern bezeugt wurden, hatten alle die zuvor beschriebenen großen Ereignisse des Evangeliums; aber um zu diesem Zeugnis fähig zu werden, mussten die Jünger zuerst die Verheißung des Vaters an sich erfüllt sehen oder mit der Kraft des Heiligen Geistes ausgestattet werden. Jesus befahl seinen Jüngern ausdrücklich, in Jerusalem auf diese mächtige Hilfe zu warten. Lukas berichtet von der Himmelfahrt Jesu. Am Ende der vierzig Tage, als Jesus seine Jünger versammelte, um sie zu Zeugen seiner Himmelfahrt zu machen, richtete er die meisten Anweisungen an sie. Er befahl ihnen, Jerusalem nicht zu verlassen, verhieß ihnen den Heiligen Geist (Apg 1,4-5) und gab ihnen den Auftrag, seine Zeugen zu sein, zuerst in Jerusalem und dann unter allen Völkern.

Jesus führte seine Jünger aus der Stadt hinaus auf den Ölberg, wo er seine Hände ausbreitete und sie segnete; und während er sie segnete, wurde er in den Himmel aufgenommen. Die Jünger kehrten mit großer Freude nach Jerusalem zurück. Und sie versammelten sich häufig, lobten und priesen Gott. Außerhalb der Stadt.

Diakon Michel Houyoux

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L’Ascensione di Gesù

Posté par diaconos le 22 mai 2022

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Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Luca

In quel momento, Gesù risorto apparve ai suoi discepoli e disse loro: « Sta scritto che il Cristo avrebbe sofferto e sarebbe risorto dai morti il terzo giorno, e che nel suo nome sarebbe stata proclamata la conversione per il perdono dei peccati a tutte le nazioni, cominciando da Gerusalemme. E io manderò su di voi ciò che il Padre mio ha promesso. E io manderò su di voi ciò che il Padre mio ha promesso, e voi dovrete rimanere in città finché non sarete rivestiti di potenza dall’alto ». Poi Gesù li condusse a Betania, alzò le mani e li benedisse. E mentre li benediceva, si separò da loro e fu portato in cielo. Lo adorarono e tornarono a Gerusalemme con grande gioia. E stavano continuamente nel Tempio a benedire Dio (Lc 24,46-53).

Vocazione dei discepoli

Gesù ha aperto le Scritture ai suoi discepoli, ma ha anche aperto la loro comprensione per capirle; una doppia azione sempre necessaria. Gesù si appella un’ultima volta all’autorità delle Scritture, per far comprendere ai discepoli la necessità divina di tutto ciò che gli è accaduto e per rivelare loro il futuro del suo regno e la vocazione che dovranno assolvere. Essi devono predicare il pentimento e la remissione dei peccati nel suo nome. Questo è fondamentalmente l’intero Vangelo nella sua applicazione all’uomo peccatore e perduto; e questo Vangelo deve essere predicato a tutte le nazioni, a partire da Gerusalemme, la città colpevole, perché questo punto di partenza e di estensione del regno di Dio è stato annunciato anche nelle Scritture (Sal 110,2; Is 2,3; At 1,8).

Queste cose, testimoniate dai discepoli, avevano tutti i grandi fatti evangelici designati in precedenza; ma, per diventare capaci di dare questa testimonianza, i discepoli dovevano prima vedere realizzata in loro la promessa del Padre o essere rivestiti della potenza dello Spirito Santo. Gesù incarica espressamente i suoi discepoli di attendere a Gerusalemme questo potente aiuto. Luca racconta l’ascensione di Gesù. È alla fine dei quaranta giorni, quando Gesù riunisce i suoi discepoli per assistere alla sua ascensione, che dà loro la maggior parte delle istruzioni. Comandò loro di non lasciare Gerusalemme, diede loro la promessa dello Spirito Santo (At 1,4-5) e li incaricò di essere suoi testimoni, prima a Gerusalemme e poi tra tutte le nazioni.

Gesù condusse i suoi discepoli fuori dalla città sul Monte degli Ulivi, e lì stese le mani e li benedisse; e mentre li benediceva, fu assunto in cielo. I discepoli tornarono a Gerusalemme con grande gioia. E si riunirono spesso, lodando e benedicendo Dio. Fuori città.

Il diacono Michel Houyoux

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