La miséricorde divine

Posté par diaconos le 24 mars 2008

La dévotion à la Miséricorde Divine constitue un mouvement authentique spirituel à l’intérieur de l’Église catholique promu par soeur Faustine Kowalska (1905-1938) que Jean Paul II a canonisée le 30 avril 2000 après quoi il a annoncé :  » Dans le monde entier, le deuxième dimanche de Pâques se fêtera le dimanche de la Miséricorde Divine. Le Mystère de l’amour miséricordieux de Dieu a été au centre du pontificat de Jean-Paul II.
« Jésus a révélé, surtout par son style de vie et ses actions, comment l’amour est présent dans le monde où nous vivons, l’amour actif, l’amour qui s’adresse à l’homme et embrasse tout ce qui forme son humanité. Cet amour se remarque surtout au contact de la souffrance, de l’injustice, de la pauvreté, au contact de toute la «condition humaine» historique, qui manifeste de diverses manières le caractère limité et fragile de l’homme, aussi bien physiquement que moralement. Or la manière dont l’amour se manifeste et son domaine sont, dans le langage biblique, appelés: «miséricorde » . (Jean-Paul II, « Dives in Misericordia  » , 1980)
Cliquez sur le titre en bleu ci-dessus pour lire l’encyclique du pape Jean-Paul II.

Soeur MARIE FAUSTINE, apôtre de la Miséricorde Divine, compte aujourd’hui parmi les Saints les plus célèbres de l’Église. Voici quelques sites que je vous invite à visiter…

  1. Une sainte de notre époque : cliquez ici sur ce lien → Marie Faustine Kowalska (1905-1938)
  2. Homélie du pape Jean Paul II à l’occasion de sa canonisation, cliquez ici sur ce lien → Homélie de Jean-paul II pour la canonisation de Sainte faustine
  3. Cliquez sur ce lien → Sainte Faustine : En cliquant sur les différents titres de la page d’accueil de ce site, vous aurez de très nombreux renseignements et témoignages au sujet de cette très jeune sainte.
  4. Sainte Marie Faustine Kowalska (1905-1938) : Fidèle fille de l’Eglise. Soeur Faustine, apôtre de la Miséricorde Divine, compte aujourd’hui parmi … : Cliquez ici sur ce lien pour lire la suite → Sainte Marie Faustine Kowalska (1905-1938) : Fidèle …

    lwf0003web.gif

    Homélie 2ième dimanche de Pâques Ac 5, 12-16 ; Ps 117 ; Ap 1-9-11a.12-13.17-19 ; Jn 20, 19-31

La miséricorde divine

Le deuxième dimanche de Pâques inaugure ce temps joyeux qui met en lumière le Christ ressuscité. Jean-Paul II, en avril 2000, a proclamé ce dimanche «Dimanche de la miséricorde divine.»La miséricorde, c’est le cœur qui se penche sur le malheur ou la misère des autres : elle se traduit par toutes sortes d’actions en faveur des plus démunis. Ce sentiment n’a pas que du cœur, il a donc aussi des mains.La miséricorde de Dieu s’adresse d’abord au mal le plus profond qu’il y a en nous : notre péché. Par la suite, elle rejoint toutes sortes de maux qui nous affligent : maladies, infirmités, souffrances, épreuves diverses.

La miséricorde de Dieu prend sa source dans son amour éternel. Le psaume de ce dimanche le dit clairement : « Le Seigneur est bon et son amour est éternel. » (Ps 117, 1). C’est parce que le Seigneur nous aime tous, qu’il n’est jamais indifférent à notre souffrance et particulièrement à celle que nous occasionne notre péché. C’est au nom de cet amour pour nous qu’il nous a envoyé son Fils unique, que celui-ci a souffert sa passion, est mort et est ressuscité pour notre salut. Le premier objet de la miséricorde de Dieu est notre condition de pécheurs. Les Évangiles sont pleins de récits nous montrant l’attention toute particulière que Jésus porte aux pécheurs. Rappelez-vous son action auprès de la pécheresse publique, de la femme adultère, de Lévi, de Zachée, du paralytique introduit par le toit, du larron. L’Ancien Testament fourmille également de passages où l’ont voit le même amour de Dieu pour les pécheurs.

Cet amour de miséricorde s’exprime aussi envers les personnes qui souffrent d’un mal quelconque. Les Évangiles nous révèlent que Jésus est le témoin actif et éloquent de cette miséricorde. Voyez-le guérir les malades, rendre la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, la marche aux boiteux et aux paralysés. Voyez-le réintégrer les marginaux (lépreux) dans la société… La première lecture tirée des Actes des apôtres, nous présente l’apôtre Pierre exerçant, au nom de Jésus, cette miséricorde envers les malheureux qu’il rencontre. Même son ombre réussit à leur apporter du réconfort et la guérison.

Deux conditions sont requises pour que la miséricorde divine puisse s’exercer : reconnaître sa pauvreté et croire en la bonté du Seigneur et, dans l’Évangile de ce jour, Thomas est un exemple signifiant de ces deux conditions. Il voit bien que sa foi est déficiente, il se sent démuni devant le fait de la résurrection du Seigneur ; à sa manière, c’est un pauvre, un malheureux, victime de son entêtement et de son aveuglement. Mais c’est en même temps quelqu’un qui a l’humilité d’accueillir Jésus, de l’écouter, lui parler et de regarder les cicatrices de ses plaies… Thomas, le pécheur, redevient croyant. Thomas, le faible, se sent aimé de Jésus au-delà de son doute. C’est pourquoi sa profession de foi est tout à fait magnifique : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » lui dira t-il.

Croyons à la miséricorde infinie de Dieu qui nous aime tous, personnellement, sans aucune condition ni réserve. Nous sommes les privilégiés du Seigneur : Il est toujours prêt à nous donner son pardon. Pourquoi nous en priver ? Par le Sacrement de la Réconciliation, le Seigneur nous témoigne de sa miséricorde infinie. A notre tour, sans condition, soyons miséricordieux envers nos frères et nos sœurs : en nous efforçant de pardonner à ceux et à celles qui nous ont fait du mal. Si nous sommes contents que le Seigneur nous pardonne nos fautes, comment pourrions-nous retenir notre pardon envers ceux ou envers celles qui ont fauté contre nous ? A l’exemple de Pierre, appliquons-nous à aider, selon nos moyens et à notre façon, les plus malheureux que nous. La miséricorde divine est le plus beau joyau du cœur de Dieu. C’est le plus grand cadeau qu’il puisse nous faire. Sa miséricorde nous délivre de notre faute et nous réconcilie avec lui, avec les autres et aussi avec nous-mêmes. C’est pourquoi notre foi en cette miséricorde est si grande.

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent.

Publié dans conversion, Dieu, fêtes religieuses, Homélies, Temps pascal | Pas de Commentaire »

Solennité de l’Annonciation du Seigneur

Posté par diaconos le 23 mars 2008

Neuf mois avant la fête de Noël, le 25 mars, nous célébrons habituellement l’incarnation du Fils de Dieu, dont saint Luc rapporte les Solennité de l'Annonciation du Seigneur dans Catéchèse solennitdelannonciationduseigneur.vignettecirconstances dans le récit de l’ange à Marie (Lc 1,26-38). Cette année ce 25 mars tombant dans l’octave de Pâques, la liturgie sera celle qui est prévue pour le mardi de l’octave de Pâques (mardi de Pâques) et la liturgie pour la solennité de l’Annonciation de Jésus est reportée au lundi 31 mars : toute la liturgie de ce jour là sera éclairée par la parole du psalmiste que la lettre aux Hébreux met sur les lèvres du Christ entrant dans le monde : « Me voici mon Dieu, je viens pour faire ta volonté  » (He 10,7).
L’annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’archange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge. C’est l’origine de la croyance en une conception virginale qu’il ne faut pas confondre avec le dogme de l’immaculée conception qui est propre au catholicisme moderne (pour les orthodoxes et les protestants le seul être humain conçu hors du péché originel est Jésus-Christ).
Cliquez sur les mots écrits en bleu ci-dessus pour recevoir d’autres informations (Encyclopédie en ligne Wikipédia)

Source de l’image : http://www.missa.org

C’est dans l’humilité extraordinaire de Marie que réside son mérite, puis dans sa foi totale en la parole de l’ange. Par ces deux vertus conjuguées, Marie s’est rendue plus proche de son Fils qu’en lui donnant la vie humaine.

Extrait du sermon prêché par Bossuet, le 25 mars 1661 aux Grandes Carmélites de la rue Saint-Jacques (Paris)

« Si nous recevons tant de grâces et de bonheur parce que Dieu nous donne son Fils, que pourrons-nous penser de Marie, à qui ce Fils est donné avec une prérogative si éminente ? Si nous sommes si avantagés parce qu’il nous le donne comme Sauveur, quelle sera la gloire de cette Vierge à laquelle il l’a donné comme Fils, c’est-à-dire en la même qualité qu’il est à lui-même ? Heureuses mille et mille fois les entrailles qui ont porté Jésus-Christ ! Jésus-Christ sera donné à tout le monde ; Marie le reçoit la première, et Dieu le donne au monde par son entremise. Jésus-Christ est un bien universel ; mais Marie durant sa grossesse le possèdera toute seule. Elle a cela de commun avec tous les hommes, que Jésus donnera pour elle sa vie ; mais elle a cela de singulier, qu’il l’a premièrement reçue d’elle. Elle a cela de commun, que son sang coulera sur elle pour la sanctifier ; mais elle a cela de particulier, qu’elle en est la source.

C’est le privilège extraordinaire que lui donne le mystère de cette journée ; mais puisque ce mystère adorable nous donne Jésus-Christ aussi bien qu’à elle, quoique ce ne soit pas au même degré d’alliance, apprenons de cette Mère divine à recevoir saintement ce dieu qui se donne à nous. Jésus-Christ mortel est à nous, Jésus-Christ immortel est à nous encore. Nous avons le gage de l’un et de l’autre dans le mystère de l’Eucharistie. »

Fête de l’Annonciation du Seigneur

Cliquez sur les titres en bleu ci-dessous pour lire les lectures choisies pour cette solennité.

Première lecture : Is 7,10-14 On l’appellera « Dieu avec nous »

Psaume : Ps 39, 7-11 R/ Voici, je viens

Deuxième lecture : He 10, 4-10 Le Christ entrant dans le monde

Évangile : Lc 1, 26-38 Il sera appelé « Fils de Dieu »

Copyright AELF – 1980 – 2007 – Tous droits réservés

Pour les commentaires et les notes pour ces lectures, utilisez l’outil « Bible annotée en ligne » pour les deux premières lectures et pour l’épître et l’évangile , l’outil « Nouveau testament annoté ». Ces outils sont disponibles dans la colonne de gauche de cette page. Pour le mode d’emploi de ces outils, cliquez sur le boution « mode d’emploi, c’est ici ! » en haut de cette page. Merci.

Michel-Houyoux-Diacre-permanent4 Annonciation dans fêtes religieusesMichel Houyoux, diacre permanent

Publié dans Catéchèse, fêtes religieuses, Liturgie | Pas de Commentaire »

Messe Chrismale vécue en la cathédrale Saint-Aubin (Namur-Belgique)

Posté par diaconos le 20 mars 2008

Ce mercredi saint à 18h00 à la cathédrale Saint-Aubain (Namur * Belgique), Monseigneur Léonard, évêque du diocèse de Namur-Luxembourg et Monseigneur Warin ont concélébré la messe chrismale avec de très nombreux prêtres venus des trente et un doyennés qui composent le diocèse. Plus de cent trente prêtres, religieux et diacres ont participé à cette célébration particulière et annuelle qui compte deux rites : le renouvellement des engagements des prêtres et la bénédiction des Saintes Huiles. Lors de cette messe , tous les prêtres présents, devant l’assemblée ont fait la rénovation de leurs promesses sacerdotales : vivre toujours plus unis au seigneur Jésus, chercher à lui ressembler, accomplir le ministère avec désintéressement et rester fidèle à la charge apostolique. L’autre temps important de cette célébration  a été la bénédiction des Huiles. Elles serviront toute l’année dans l’ensemble du diocèse. Des diacres apportèrent le baume et l’huile à l’autel et pendant leur déplacement on a chanté : »Tu leur donnes ton huile » de P. Léonard.

Monseigneur Léonard a béni l’huile qui sera utilisée pour le sacrement des malades (Chant : « Esprit de Dieu ») ; ensuite, il a béni l’huile des catéchumènes (Au cours de leur préparation au baptême, les catéchumènes reçoivent l’onction de cette huile qui exprime la protection contre les assauts du mal. Un petit enfant peut aussi la recevoir au cours de la liturgie baptismale). Et pour terminer, l’évêque consacra le chrême : il souffla sur l’orifice du vase contenant le chrême. Puis il prononça la prière de consécration. Tous les concélébrants étendirent la main droite vers le chrême jusqu’à la fin de la prière sans rien dire. Il versa ensuite ce parfum dans l’huile. (Le chrême est cette huile parfumée confectionnée et consacrée par l’évêque. C’est elle que reçoit le nouveau baptisé et le confirmand ; c’est avec elle aussi que sont ointes les mains des nouveaux prêtres.) Une reprise du chant « Esprit de Dieu » clôtura ce rite.

Selon une pratique qui remonte aux débuts de l’Église, l’évêque renvoie les catéchumènes avant de commencer la liturgie de l’eucharistie. Ces catéchumènes recevront trois sacrements la nuit de Pâques : le baptême, la confirmation et ils communieront pour la première fois. Après l’office, les huiles qui ont été bénites vont rejoindre chacune des communautés paroissiales pour accompagner les gestes sacramentels par lesquels Dieu continue à se donner à son peuple. La célébration s’acheva par la bénédiction pontificale et l’envoi.

Une très importante participation de fidèles venue de tous les coins du diocèse a prié avec ferveur au cours de cet office (Il y avait là une bonne délégation du doyenné de Couvin ; ils avaient loué un car pour venir participer avec leurs prêtres à cette messe chrismale). Toutes les chaises furent occupées.

Monseigneur Léonard invita à la fin de la célébration cette très nombreuse assemblée à venir prendre une collation dans les locaux du séminaire : soupe, pistolets garnis, vin rouge et café pour tous ! Merci pour ce geste très fraternel.

lwf0004.gif Michel Houyoux, diacre permanent

Publié dans fêtes religieuses, Liturgie, Messages, Paroisses | Pas de Commentaire »

Fête de l’institution de l’Eucharistie : Jeudi Saint

Posté par diaconos le 20 mars 2008

Le soir du Jeudi Saint dans toutes nos églises, nous commémorons ce dernier repas de Jésus au cours duquel il institua l’Eucharistie. C’est vraiment le Christ qui préside la table qui nous rassemble à chaque messe.

Extrait de l’évangile selon saint Matthieu

« 17. Or, le premier jour des pains sans levain, les disciples s’approchèrent de Jésus, en disant : Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque ? 18. Et il dit : Allez dans la ville chez un tel, et dites-lui : Le Maître dit : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je fais la Pâque avec mes disciples. 19. Et les disciples firent comme Jésus leur avait ordonné et ils préparèrent la Pâque. 20. Et le soir venu, il se mit à table avec les douze disciples. 21. Et comme ils mangeaient, il dit : En vérité, je vous dis que l’un de vous me livrera. 22. Et, fort attristés, ils se mirent chacun d’eux à lui dire : Seigneur, est-ce moi ? 23. Mais répondant, il dit : Celui qui a mis la main dans le plat avec moi, c’est celui qui me livrera. 24. Quant au fils de l’homme, il s’en va, selon qu’il est écrit de lui ; mais malheur à cet homme par qui le fils de l’homme est livré ! il eût été bon pour cet homme-là qu’il ne fût pas né. 25. Et Judas, qui le livrait, répondant, dit : Est-ce moi, Rabbi ? lui dit : Tu l’as dit.

26. Et comme ils mangeaient, Jésus, ayant pris du pain et prononcé une bénédiction, le rompit, et le donnant à ses disciples, il dit : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. 27. Et ayant pris une coupe, et rendu grâces, il la leur donna, disant : Buvez-en tous ; 28. car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, lequel est répandu pour plusieurs pour la rémission des péchés. » 29. Or je vous le dis, je ne boirai point désormais de ce produit de la vigne, jusqu’à ce jour où je le boirai nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. 30. Et après qu’ils eurent chanté les cantiques, ils sortirent pour aller à la montagne des Oliviers. » (Mt 17-30)

Jésus nourrit donc notre corps et il tisse avec nous des liens d’amitié. Jésus nous invite. Répondrons-nous à son invitation ? Venons à lui, n’ayons pas peur. Aujourd’hui, dans notre prière, osons lui dire :« Jésus, je ne suis pas digne d’être avec toi, car toi, tu es totalement saint. Mais j’ai besoin de toi. Si tu ne viens pas me donner ton amour gratuit, je ne trouverai jamais la force de sortir de mes faiblesses, de mes péchés. Je viens vers toi, Jésus, pour que tu me nourrisses de ta présence, de ton amour. »

Jésus institue l'Eucharistie

 

Images et coloriages pour le temps de Pâques : Cliquez sur ce lien http://www.idees-cate.com/

Le site vous est proposé dans la colonne de gauche sur cette page ou ici catéchèse

Homélie pour le jeudi Saint :  cliquez sur ce lien Fête de l'institution de l'Eucharistie : Jeudi Saint dans Catéchèse doc Jésus se mit à laver les pieds de ses apôtres… (Jn 13, 1-15)

Publié dans Catéchèse, DESSINS ET BIBLE, fêtes religieuses, Messages, Paroisses, Rencontrer Dieu | Pas de Commentaire »

1...6869707172
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS