Mercredi dans l’Octave de Pâques

Posté par diaconos le 3 avril 2024

The Old Testament Reveals Jesus - Luke 24 and the Road to Emmaus

Jésus marchant avec deux disciples sur la route vers Emmaüs

De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

Le premier jour de la semaine, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? »

Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur.

Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »  Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? »

À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. (Lc 24, 13-35)

Jésus et les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs

Deux disciples allèrent à Emmaüs. Ils s’entretinrent des événements qui eurent lieu. Jésus s’approcha d’eux et fit route avec eux. Ils ne le reconnurent pas. Jésus leur demanda le sujet de leur entretien et de leur tristesse. Ils s’étonnèrent de son ignorance et lui racontèrent la condamnation et la mort de Jésus de Nazareth ; puis ils lui dirent les espérances qu’ils avaient fondées sur lui et qui s’écroulèrent, puisque ce fut le troisième jour depuis sa mort ; ils mentionnèrent la surprise que leur causa le récit des femmes et les constatations de ceux qui allèrent au sépulcre.

Jésus leur reprocha leur lenteur à croire et leur expliqua, par les Écritures, la nécessité de ses souffrances. Comme ils arrivèrent à Emmaüs, Jésus voulut continuer son voyage ; mais ils le retinrent et le persuadèrent de rester avec eux, vu l’approche de la nuit. Il entra avec eux et au moment où il rompit le pain et le leur donna, ils le reconnurent, mais il disparut aussitôt. Ils constatèrent l’émotion qu’ils éprouvèrent pendant qu’il leur expliquait les Écritures.

Ils retournèrent sur l’heure à Jérusalem et ils racontèrent aux disciples assemblés ce qui leur arriva. Ce récit, à la fois si simple, si vrai et si profond, nous a été conservé par Luc seul. Il l’ouvrit par ce mot : Et voici, qui fit attendre quelque chose d’extraordinaire. Emmaüs était suivant Luc éloigné de Jérusalem de soixante stades, environ onze kilomètres.  La tradition catholique, qui remonte à Eusèbe et à Jérôme, dit que Emmaüs situé dans la ville de Nicopolis, aujourd’hui Amwàs dans la plaine de Saron. Mais Nicopolis n’était pas un bourg et la distance qui le sépare de Jérusalem est de cent soixante-dix stades.

Le fait que ces deux disciples s’éloignèrent de Jérusalem, montra qu’ils n’avaient plus aucune espérance de revoir Jésus  ; mais du moins cherchaient-ils quelque consolation dans leurs entretiens et dans l’évocation de leurs souvenirs communs. Les disciples ne croyaient pas à la résurrection de Jésus. La pensée de le reconnaître dans cet étranger ne leur venait donc pas. D’autre part, un notable changement avait dû s’opérer dans la personne de Jésus, soit par ses souffrances et sa mort, soit par sa résurrection : même ses disciples les plus intimes hésitèrent à le reconnaître quand il les aborda (Lc 24, 37 ; Jn 20 14-15 ).

L’intérêt sympathique que Jésus leur témoigna gagna bientôt la confiance des deux voyageurs. Les questions qu’il leur posa les invitèrent à lui ouvrir leur cœur (Lc 18,40 ; Jn 5, 6 ; Jn 20 ,15). Il n’était pas seulement puissant en parole, mais encore et surtout en œuvre, par les actes d’amour qui remplissaient sa vie. Quant à nous, par opposition aux magistrats, montra que toutes leurs espérances s’évanouirent. Le troisième jour : nouveau motif de doute et de tristesse ; fut-il un vague souvenir de la prédiction de Jésus qu’il ressusciterait le troisième jour ?

Bien que ces disciples qui visitèrent le sépulcre l’aient trouvé vide, comme les femmes l’avaient dit. Telle fut l’action corrosive du doute ; il infirma et annula deux témoignages qui auraient dû suffire pour ranimer toutes les espérances des deux disciples. De là le reproche sévère que fit Jésus. Jésus, de son côté, après les avoir laissés raconter tous leurs sujets de tristesse, les reprit : Ô insensés ! Ce fut leur intelligence qu’il accusa de manquer de pénétration pour saisir les promesses que Dieu fit par les prophètes (Ga 3, 1).

Mais cet obscurcissement de l’intelligence a une cause morale, dans le cœur. Le cœur, siège des affections et de la volonté, est tardif à croire, à se confier, à s’abandonner à la vérité divine. L’homme ne pouvait être sauvé que par ces souffrances et par cette mort. L’amour éternel de Dieu, qui voulait le salut de l’homme, a voulu aussi l’immense dévouement de Jésus, indispensable a l’accomplissement de ce salut. Le motif qu’ils invoquèrent est remarquable : le jour qui est sur son déclin est une image de la tristesse qui régna dans leur âme ; ils sentirent, sans s’en rendre compte, qu’ils avaient avec eux le Soleil de justice ; s’il les abandonna, ils craignirent de retomber dans les angoisses d’où ils commencèrent à sortir.

Pendant que Jésus leur donnait le pain leurs yeux s’ouvrirent. Les disciples le reconnurent au geste qui lui était familier. Divers autres faits indiquent un grand changement qui s’était opéré dans la personne de Jésus. Il était déjà en voie de glorification et affranchi des lois qui régissent les corps (Lc 24, 36 ; Jn 20, 19-26). Les disciples purent pressentir par là que désormais ils ne le posséderaient plus avec eux comme auparavant, mais qu’ils devaient s’habituer à une communion invisible et spirituelle avec lui.

Un cœur brûlant, expression énergique de l’émotion que les paroles de Jésus laissèrent en eux. Maintenant ils n’eurent plus aucun doute sur sa résurrection. Une expérience si intime ne peut avoir été racontée que par ceux qui l’avaient faite. Les onze, c’est ainsi qu’on désignait les apôtres après la chute de Judas. Luc emploie ce terme bien compris de tous, mais ils ne fussent alors que dix, car Thomas était (Jn 20, 24). Mais les apôtres n’étaient pas seuls. D’autres disciples de Jésus étaient avec eux.

Avant même que les disciples d’Emmaüs puissent prendre la parole, on les reçut par ce cri joyeux : Le Seigneur est réellement ressuscité ! Les disciples en donnent pour preuve une apparition de Jésus à Pierre. La manifestation de Jésus à Pierre était une preuve de sa tendre miséricorde envers ce pauvre disciple qui, dans ses amers regrets, devait éprouver un si pressant besoin de revoir Jésus et d’entendre de sa bouche une parole de pardon.

Diacre Michel Houyoux

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Mardi dans l’octave de Pâques

Posté par diaconos le 2 avril 2024

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Jésus rend la vie à Lazare

# La résurrection de Lazare est un miracle de Jésus rapporté uniquement par l’Évangile de Jean (Jean 11:1–44), durant lequel Jésus ramène Lazare de Béthanie à la vie quatre jours après son enterrement1. L’événement se déroule à Béthanie (aujourd’hui la ville palestinienne d’Al-Eizariya, traduit par la place de Lazare). C’est, dans l’Évangile de Jean, le dernier des miracles que Jésus accomplit avant la Passion et sa propre résurrection.

Lazare est le frère de Marthe et de Marie de Béthanie. La famille vit dans le village de Béthanie, à environ trois kilomètres à l’est de Jérusalem, sur le versant sud-est du mont des Oliviers.

Les théologiens Moloney et Harrington considérèrent la résurrection de Lazare comme un miracle pivot qui déclencha la chaîne d’événements qui mena à la crucifixion de Jésus. Ils le considérèrent comme une résurrection qui mena à la mort, dans la mesure où la résurrection de Lazare entraîna la mort de Jésus, le Fils de Dieu, à Jérusalem, et révéla la gloire de Dieu.

Calvin nota que non seulement le Christ donna une preuve remarquable de sa puissance divine pour relever Lazare, mais il a également placé sous nos yeux une image vivante de notre future résurrection. Le Samedi de Lazare, qui fait référence à la résurrection de Lazare, ami de Jésus, signe la fin du Grand Carême pour les chrétiens orthodoxes et catholiques orientaux. Combiné avec le Dimanche des Rameaux, il précède la Semaine sainte.

Cette fête prend place ici car elle est considérée par certaines Églises d’Orient, les Églises orthodoxes et Églises catholiques de rite byzantin comme une anticipation de Pâques, du mystère de la Résurrection. C’est pourquoi ce samedi est célébré comme un dimanche, jour de la Résurrection. Le Christ est montré, dans cet épisode, et dans l’hymnographie qui le développe, comme triomphateur de la mort, car Lazare est mort depuis quatre jours, et la décomposition corporelle est déjà en voie.

D’un seul mot, et sans prendre garde au désespoir des sœurs du mort, le Christ ressuscite Lazare : la mort déjà ne peut rien face à sa puissance. Dans l’apolytikion du jour, l’hymnographe affirme que ce geste a été accompli pour donner foi en la Résurrection de tous.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Jean

En ce temps-là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.

Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître.

Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit. (Jn 20, 11-18)

La résurrection de Lazare

Jean décrivit en quelques mots, le lieu de l’événement dont il fit le récit si plein de vérité, d’intimité et de grandeur. Il nomma le malade qui fut rendu à la vie par un miracle de Jésus, Son nom signifie Dieu est le secours. Il rappela que ce malade était de Béthanie village connu comme demeure de Marie et de Marthe. Jean n’en eut pas encore parlé. Il supposa ses lecteurs instruits par la tradition apostolique. Les deux sœurs, Marthe et Marie, étaient connues par le récit de Luc.

C’est ainsi que l’Évangile de Jean et les synoptiques se complétèrent et se supposèrent mutuellement. Marie fut nommée la première parce qu’elle était la plus connue par le témoignage de vénération et d’amour qu’elle avait donné à Jésus et que Jean rappela Jean décrivit en quelques mots, le lieu de l’événement dont il fit le récit si plein de vérité, d’intimité et de grandeur.

Marie, après avoir annoncé aux deux disciples qu’elle avait vu le tombeau vide y était revenue à leur suite et lorsqu’ils s’éloignèrent, elle y resta pour pleurer. Son amour la retint près de ce sépulcre vide ; elle pleura, parce qu’aucune espérance ne pénétra dans son cœur. Ce fait n’est pas en contradiction avec l’apparition antérieure de l’ange. Jésus lui apparut , elle qui le chercha avec amour, au sein de ses larmes et de son angoisse. Mais pourquoi ne le reconnut-elle pas ?

De nombreux passages des évangiles montrent clairement qu’il dut s’être produit dans la personne de Jésus un grand changement, causé par ses souffrances, sa mort, et surtout sa résurrection. Ce fut là pour lui le premier degré de la glorification de son corps, dont l’ascension fut l’accomplissement suprême. «Il est très important d’observer que Marie-Madelaine voit le Seigneur debout devant elle, sans le reconnaître au premier abord. C’est une preuve que la résurrection de Jésus fut un fait objectif et nullement une représentation subjective dans l’esprit des disciples»

Si elle avait été une hallucination par laquelle Marie se serait imaginé voir le Seigneur vivant devant elle, sans qu’il y fût réellement cette hallucination aurait dû être produite par l’attente que le Seigneur devait ressusciter, mais cette attente n’existait à aucun degré chez les disciples» (Lc 24, 21 ; Jn 20, 25).

Si donc Marie, et plus tard les disciples d’Emmaüs, en voyant devant eux une figure humaine, ne reconnaissent pas en elle leur Seigneur, c’est que leur imagination n’avait pas la moindre part dans cette rencontre et qu’ils ne furent convaincus que lorsque Jésus se fit clairement connaître à eux.» (Ebrard)

Ce fut avec une compassion profonde pour Marie et pour sa douleur que Jésus lui adressa cette question. Souvent il interrogeait ainsi les malheureux qui le cherchèrent, uniquement afin d’attirer sur lui leur attention et de les encourager à lui ouvrir leur cœur avec confiance et à lui demander tout ce dont ils eurent besoin.

Pour expliquer comment Marie Madelaine prit le personnage qui se tenait là pour le jardinier, une exégèse supposa que Jésus avait emprunté les vêtements de celui-ci, ou qu’il apparaissait à Marie ayant pour tout vêtement la ceinture avec laquelle il avait été crucifié, ce qui fit croire à Marie qu’il était un serviteur occupé à quelque travail dans le jardin.

Mais il était tout naturel, en voyant quelqu’un dans une propriété particulière, à cette heure matinale, de penser que c’était l’homme chargé d’en prendre soin ; et Marie s’arrêta à cette supposition, sa douleur ne lui permettant pas de reconnaître Jésus dans cette personne.

Marie parla avec respect à cet étranger : Seigneur, lui dit elle, ce fut que la souffrance et le besoin de secours rendent humble. Puis, sans nommer Jésus, elle dit : Si tu l’as emporté, je le prendrai.

« Ce qu’il y avait de plus personnel dans les manifestations humaines, ce fut le son de la voix ; Jésus se fit ainsi connaître à Marie. L’accent que prit dans sa bouche, ce nom de Marie, exprima tout ce qu’elle fut pour lui, tout ce qu’il fut pour elle» .Godet)

Aussi fusse avec un tressaillement de joie que Marie, à son tour, poussa cette exclamation dans laquelle elle mit toute son âme : Rabbouni ! Maître ! Elle ne put en dire davantage. Ce seul mot, prononcé dans une telle situation, parut si important à Jean, qu’il le conserva dans la langue originale, et il remarqua ses lecteurs grecs qu’il le cita en hébreu.

Les mots de Jésus : «Ne me touche pas», supposent que Marie voulait se jeter à ses pieds, embrasser ses genoux. Jésus le lui défendit. Quelle était donc la pensée qui inspirait l’attitude de Marie et que Jésus désapprouva ? Comment comprendre la parole par laquelle Jésus motiva sa défense : «Car je ne suis pas encore monté vers le Père ?».

Meyer pensa que Marie, en touchant Jésus de ses mains, voulut s’assurer qu’il fut bien ressuscité, corporellement présent, qu’elle ne vit pas une simple apparition de son esprit. Et Jésus lui donna cette assurance en disant : «C’est bien moi, car je ne suis pas encore monté dans la gloire du Père.»

Quelques interprètes (Bèze, Bengel) s’arrêtant surtout à la seconde parole de Jésus : «Va vers mes frères…» pensèrent qu’il voulut dire à Marie : «Ne t’attarde pas maintenant à ces témoignages de ta joie, mais hâte-toi d’aller annoncer à mes frères que je monte»

«Marie aurait voulu retenir près d’elle le Seigneur, s’assurer qu’il ne va pas la quitter de nouveau. À quoi Jésus répondrait que le moment de son départ définitif n’est pas venu et qu’elle le reverra encore» (Néander Ebrard).

Elle aurait pensé que déjà les nombreuses promesses de Jésus concernant son retour vers les siens, étaient accomplies : et elle aurait voulu s’attacher à lui et jouir pleinement de sa présence. «La parole de Jésus signifierait alors que ce ne fut qu’après sa glorification qu’il sera réellement avec les siens et vivra en eux (Calvin et, avec quelques modifications, M. Godet).»

Cette interprétation, vraie au fond, en ce qui concerna Marie, suppose une trop claire intelligence des promesses de Jésus et une trop haute spiritualité. «Je monte vers mon Père», telle fut la grande pensée dont Marie se pénétra et dont elle fut la messagère auprès des  frères de Jésus. Mes frères, dit Jésus ; il les nomma ainsi pour la première fois, avec autant de solennité que d’amour, parce que, son œuvre maintenant achevée, il fit d’eux des enfants de Dieu. Ils furent ses frères, par la raison que son Père est leur Père.

Le message de Marie fut celui de la gloire éternelle de Jésus à laquelle ils auront part.  Mon Père, votre Père ; mon Dieu, votre Dieu, paroles d’une inépuisable profondeur et d’un amour infini, par lesquelles Jésus éleva les siens jusqu’à son propre rapport avec Dieu.  Par là aussi il leur fit part de la gloire et de la félicité où il entrera. Les disciples comprirent toute la réalité et la douceur de ce nom de Père que Jésus donnait à Dieu. Cependant il ne dit pas : notre Père ; il ne l’a jamais dit, parce qu’il est seul Fils de Dieu, dans un sens unique, exclusif, divin.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Dans les évangiles : cliquez ici pour lire l’article→ Marie de Magdala

◊ Marche d’origine religieuse : cliquez ici pour lire l’article →   Origines – Tour de la Madeleine (Jumet– Belgique)

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Seconda domenica di Pasqua – Anno B

Posté par diaconos le 1 avril 2024

Les paroles de Jésus à Ses disciples après Sa résurrection

# Una Festa della Croce è una celebrazione della croce che fu usata nella crocifissione di Gesù. Mentre il Venerdì Santo commemora la Passione, questa festa onora la Croce stessa come strumento di salvezza. Segue diverse modalità nel cristianesimo, a seconda dei diversi calendari liturgici. L’Esaltazione della Santissima Croce è una delle dodici grandi feste. Nel rito romano della Chiesa cattolica, il clero indossa paramenti sacerdotali rossi nel giorno della Santa Croce.

Anche se questo giorno è una domenica, la messa è quella della festa con le proprie letture. Nella Chiesa d’Inghilterra e in altre Chiese anglicane, il rituale specifica anche che i paramenti sacerdotali sono rossi nel giorno della Santa Croce. Il Codice delle Rubriche di Papa Giovanni XXIII definisce la prima domenica di settembre come la prima del mese, e quindi la terza settimana, con la celebrazione che a volte viene dopo.

Oggi, l’ordine delle celebrazioni è lasciato alla discrezione della conferenza episcopale secondo le usanze locali. Il 14 settembre è la festa capitale della Congregazione della Santa Croce, dei Compagni della Croce e dell’Ordine Monastico Anglicano della Santa Croce. Questa data è l’inizio del digiuno carmelitano secondo la Regola di Sant’Alberto del 1247, che termina a Pasqua. Nel rito bizantino, l’Esaltazione universale (Elevazione in greco) della preziosa e vivificante Croce commemora sia l’invenzione della Croce nel 326 che la sua riconquista dai Persiani nel 628.

È una delle dodici feste principali del ciclo liturgico annuale. Il 14 settembre è un giorno di digiuno: è proibito il consumo di prodotti di carne, latticini e pesce. C’è un giorno di pre-festival e otto giorni di apodosi. I fedeli della Chiesa apostolica armena osservano un digiuno di cinque giorni dal 10 al 14 settembre in preparazione alla festa della Santa Chiesa per la Santa Croce.

Si festeggia il 15 settembre. Il 16 settembre inizia l’Esaltazione o Elevazione della Santa Croce, che dura diversi giorni. È una delle cinque feste principali della Chiesa armena e la più importante delle feste della Croce. Secondo la tradizione della Chiesa Armena, la prima persona a venerare la Croce fu l’apostolo Giacomo il Giusto, fratello del Signore. La domenica più vicina al 14 settembre si celebra Antasdan, quando una croce, decorata con basilico in segno di regalità, viene portata fuori in processione e posta su un tavolo perché tutti la vedano.

Il sacerdote poi asperge i basilischi con acqua santa e i diaconi distribuiscono uno stelo ai fedeli che poi venerano la croce. La Chiesa ortodossa etiope Tewahedo, una delle Chiese ortodosse orientali, commemora l’invenzione della Vera Croce il 17 del mese di Meskerem nel calendario etiope, che corrisponde al 27 settembre nel calendario giuliano.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Giovanni

Fu dopo la morte di Gesù. Quando fu sera, il primo giorno della settimana, e le porte del luogo dove si trovavano i discepoli furono chiuse per paura dei Giudei, Gesù venne e si fermò in mezzo a loro. Disse loro : « Pace a voi ! Detto questo, mostrò loro le mani e il costato. I discepoli furono pieni di gioia quando videro il Signore. Gesù disse loro di nuovo : « Pace a voi ! Come il Padre ha mandato me, anch’io mando voi ». Detto questo, alitò su di loro e disse : « Ricevete lo Spirito Santo. A chi rimetterete i peccati, saranno rimessi; a chi li conserverete, saranno conservati ». Ora uno dei Dodici, Tommaso, chiamato Didimo (cioè Gemello), non era con loro quando venne Gesù.

Gli altri discepoli gli dissero : « Abbiamo visto il Signore ! » Ma egli disse loro: « Se non vedo il segno dei chiodi nelle sue mani, se non metto il mio dito nel segno dei chiodi e non metto la mia mano nel suo costato, non crederò ! Otto giorni dopo, i discepoli erano di nuovo in casa e Tommaso era con loro. Quando le porte furono chiuse, Gesù venne e si fermò in mezzo a loro. Disse : « La pace sia con voi ! »  Poi disse a Tommaso : « Metti qui il tuo dito e vedi le mie mani; metti qui la tua mano e mettila nel mio fianco: smetti di essere incredulo, diventa credente ». Allora Tommaso gli disse : « Mio Signore e mio Dio ! » Gesù gli disse : « Perché mi hai visto, tu credi. Beati quelli che credono senza aver visto ».  

Ci sono molti altri segni che Gesù compì in presenza dei discepoli e che non sono scritti in questo libro. Ma questi sono scritti perché crediate che Gesù è il Cristo, il Figlio di Dio, e perché credendo abbiate la vita nel suo nome (Gv 20, 19-31).

La pace sia con voi !

«I discepoli avevano chiuso le porte del luogo dove si trovavano, perché avevano paura. Gesù venne e si fermò in mezzo a loro.» (Gv 20,19b) È quando i discepoli meno se lo aspettano che Gesù viene da loro. Non li rimprovera di averlo abbandonato, di non credere in lui. No ! Quando dice loro : «La pace sia con voi» (Gv 20,19d), è per dar loro coraggio, per ravvivare la loro fede e la loro speranza. Oggi, Signore, anche noi siamo tentati di chiudere devotamente le nostre porte.

Quando lo Spirito di Dio soffia, che le mura delle nostre prigioni crollino. Chiediamoci da quale situazione senza uscita, da quale situazione paurosa, da quale situazione mortale, Cristo vuole liberarci, risuscitarci: un tale peccato, una tale prova di salute, una tale costrizione dolorosa e disperante, una tale difficoltà familiare o professionale… Attraverso questo incontro, Gesù viene a ristabilire i legami di fiducia e di amicizia. Così, saranno più forti per la missione che egli affiderà loro. Non devono più avere paura perché Gesù sarà sempre con loro fino alla fine del mondo.

Sono inviati a testimoniare la Buona Novella del Regno al mondo intero. Il messaggio che dovranno trasmettere è proprio la pace e la riconciliazione. Questo dono è offerto a tutti coloro che lo accetteranno. È per questo che gli apostoli ricevono il potere e la missione di perdonare i peccati (Gv 20,21). comprendiamo che il sacramento del perdono è un incontro con il Signore che non ha mai smesso di amarci. È tornando a lui e accogliendo il suo perdono che troviamo la vera pace, il senso stesso delle parole di Cristo : «La pace sia con voi».

Così la resurrezione nel giorno di Pasqua fu per gli apostoli e per tutti noi il punto di partenza di una grande speranza. Quando morì, i suoi amici pensarono che tutto fosse finito e che non ci fosse più speranza. Ma il giorno di Pasqua tutto cambia: Gesù risorto diventa una fonte di luce, pace e gioia. Questo vangelo ci pone delle domande sulla nostra fede. Come possiamo accogliere questa Buona Notizia? Non abbiamo visto Gesù risorto, non abbiamo prove. Tutto quello che abbiamo sono testimonianze. Ed è su queste testimonianze degli apostoli che abbiamo basato la nostra fede.

A questo proposito, è interessante tornare al caso dell’apostolo Tommaso. (Gv 20,21-26). Molti credenti si riconoscono nelle esitazioni e nei dubbi di quest’uomo. Ha detto : «Sono come Tommaso, credo solo a quello che vedo.» Thomas è una di quelle persone che hanno sperimentato il dubbio. Ma se guardiamo da vicino, scopriamo che fu il primo a credere veramente in Gesù risorto perché fu il primo a dire : «Mio Signore e mio Dio» (Gv 20, 25). Gli altri avevano visto il Signore.

Ma va molto oltre quando proclama la sua fede. Non è più solo l’amico di prima ; «Mio Signo e mio Dio». Lo stesso Signore si unisce a noi nei nostri dubbi, nelle nostre domande, nelle nostre proteste, anche nella nostra rabbia. Come Tommaso, siamo chiamati ad un umile e sincero atto di fede È come una luce che ci inonda e ci dà pace nel profondo del nostro essere. Allora, come lui, anche noi possiamo dire : «Mio Signore e mio Dio !» È così che ogni incontro con il Signore è un’esperienza potente.

Il vangelo ci dice che ha luogo il primo giorno della settimana, cioè la domenica. È in questo giorno che Gesù si unisce alle comunità riunite. Thomas non era presente a questo primo incontro. Dovrà aspettare otto giorni dopo, cioè di nuovo domenica. È in questo giorno che noi cristiani ci riuniamo in chiesa per accogliere Gesù risorto, per ascoltare la sua parola e per celebrare l’Eucaristia. Quando prendiamo l’abitudine di non rispondere a questo appuntamento, siamo come Tommaso, ed è il dubbio che si deposita in noi.

Quando ci riuniamo in chiesa per celebrare l’Eucaristia, impariamo a riconoscere in Gesù : «Mio Signore e mio Dio». Accogliamo la pace che viene da lui in vista della missione che ci affida. Chiediamogli di ravvivare la nostra fedeltà e il nostro amore. È attraverso la nostra fede che avremo la vita

Il Diacono Michel Houyoux

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◊ Maranatha (Italia) : clicca qui per leggere l’articolo → II Domenica di Pasqua Anno B

◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo →Testi – II Domenica di Pasqua (Anno B)

Vidéo Padre Fernando Armellini : clicca qui  →  https://youtu.be/AGqrBeUlzE4

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Lundi dans l’octave de Pâques

Posté par diaconos le 1 avril 2024

Plenty of Picnics: Day 8 - Easter Sunday, Jesus' Resurrection & Appearances

Jésus apparaît à Marie Madeleine

# La résurrection désigne, dans la religion chrétienne, le passage physique de la mort à la vie. Elle concerne principalement Jésus-Christ, mort au cours de sa crucifixion et vivant « le troisième jour, selon les Écritures », c’est-à-dire le matin de Pâques. L’exégèse historico-critique s’efforça de retracer le débat qui opposa pharisiens et sadducéens sur la croyance en la résurrection à l’époque de Jésus de Nazareth, et souligna l’importance de ces discussions dans la formation du christianisme.

Cependant, trois résurrections précédèrent celle de Jésus dans le Nouveau Testament, celle du fils de la veuve de Naïn dans l’évangile de Luc, celle de la fille de Jaïre dans les synoptiques et celle de Lazare dans l’Évangile selon Jean. Considérés comme des miracles qui obéissent à la volonté de Dieu, ces épisodes ne semblent toutefois pas constituer une préfiguration de la résurrection christique. Celle-ci, en effet, est d’une nature différente sur le plan théologique. Deux résurrections succédèrent à celle de Jésus-Christ : celle de Dorcas (Tabitha) réalisée par l’apôtre Pierre et celle d’Eutyche opérée par l’apôtre Paul.

De l’Évangile de Jésus Christ selon Matthieu

En ce temps-là, quand les femmes eurent entendu les paroles de l’ange, vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »

Tandis qu’elles étaient en chemin, quelques-uns des gardes allèrent en ville annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé. Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme en disant : « Voici ce que vous direz : “Ses disciples sont venus voler le corps, la nuit pendant que nous dormions.” Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, nous lui expliquerons la chose, et nous vous éviterons tout ennui. » Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. Et cette explication s’est propagée chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui. (Mt 28, 8-15)

La résurrection de Jésus

Cette apparition de Jésus aux femmes avait été précédée d’une autre à Marie-Madelaine seule (Mc 16 9 ; Jn 20 .11), à moins qu’on ne puisse, selon l’opinion de quelques exégètes, identifier ces deux apparitions, en supposant que Jésus apparut à Marie de Magdala seule, après que ses compagnes furent retournées à la ville. Le récit de Matthieu serait celui de Jean généralisé. La crainte, la joie, le bonheur de retrouver Jésus se confondirent dans ce mouvement d’adoration, par lequel les femmes voulurent s’assurer que ce fut bien lui et en quelque sorte le retenir. Jésus ne donna à ses disciples ce beau et doux nom de frères qu’après sa résurrection (Jn 20,17 ; Mt 12, 50)

Ces dernières paroles de Jésus : «C’est là qu’ils me verront» sont conformes à celles de l’ange  ; elles prouvent que Matthieu n’a pas en vue d’autres apparitions de Jésus ressuscité que celles qui eurent lieu en Galilée. C’est là que Jésus avait le plus de disciples, parce qu’il y avait constamment séjourné et annoncé le règne de Dieu. Il pouvait, dans cette province reculée et montagneuse, réunir sans bruit tous ceux qui avaient cru en lui, afin de leur donner les preuves les plus certaines de sa résurrection (Jn 21, 1 ;1 Co 15, 6).

Matthieu ne rapporta pas les autres apparitions de Jésus à Jérusalem, que Luc et Jean nous racontèrent en détail. Il s’était formé, dans la tradition apostolique, deux courants parallèles. Les faits rapportés par cette double tradition ne s’exclurent pas. Il fut naturel que Jésus apparut à ses disciples d’abord à Jérusalem, où ils étaient réunis au lendemain de sa mort, puis dans la Galilée, leur patrie, où tout les rappela et qu’il les eut enfin ramenés à Jérusalem aux approches de la Pentecôte.

Le témoignage des gardes

Quelques gardes allèrent raconter aux principaux sacrificateurs ce qui fut. Le sanhédrin, s’étant assemblé et en ayant délibéré, offrit une forte somme aux soldats à condition qu’ils dirent que le corps de Jésus a été dérobé pendant la nuit par ses disciples. Il promit d’intervenir auprès de Pilate, si cette affaire vint à sa connaissance. Les soldats acceptèrent le marché. Ce fut l’origine du bruit qui courut jusqu’à ce jour parmi les Juifs.Alors s’étant assemblés avec les anciens et ayant tenu conseil, ils donnèrent aux soldats une forte somme d’argent,.

Mais comment la trouver étrange, après la transaction de ce même corps avec Judas ? Quand l’aveuglement de la passion et l’endurcissement de la conscience sont arrivés à leur comble, tous les moyens paraissent bons ; l’homme, privé du secours de Dieu, livré à la puissance du péché, ne recule devant aucun expédient. Le mensonge qu’ils insinuèrent aux soldats, ils le savaient, n’était pas sans danger. (Mt 27, 66).Ce  cette parole ne désigne pas l’histoire de cette transaction entre les membres du sanhédrin et les soldats, mais la déclaration mensongère de ces derniers que les disciples avaient enlevé le corps de Jésus.

Diacre Michel Houyoux

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