Nous irons à la maison du Seigneur

Posté par diaconos le 1 août 2021

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# Noé est un personnage de la Bible qui devint l’objet de légendes dans les traditions juives et chrétiennes. Il figure aussi dans le Coran. Il est considéré comme un des patriarches des religions abrahamiques par la majorité des courants du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Selon le récit biblique, Noé a une femme et trois fils : Sem, Cham et Japhet. Sous les ordres de Dieu, il bâtit une arche afin d’échapper au Déluge. Lui et sa famille étant les seuls humains épargnés, Noé et sa femme furent considérés par la tradition comme les ancêtres de toute l’humanité.
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La Genèse lui attribue une vie de 950 ans. Ce récit présente des similitudes avec l’Épopée de Gilgamesh, légende sumérienne de l’ancienne Mésopotamie (Irak moderne). On classe Noé parmi les patriarches bibliques. Le nom de sa femme n’est pas mentionné dans la Bible. Le Livre des Jubilés l’appelle Emzara, des écrits apocryphes chrétiens l’identifièrent à Haykêl, descendante d’Hénoch, et des midrashim (la Genèse Rabba et le Sefer haYashar) à Naamah, fille de Lamech de la lignée de Caïn et de Tsillah (pour le premier), fille d’Hénoch, l’arrière-grand-père de Noé (pour le second).
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Le nom de Noé en hébreu, Noah, est formé des deux lettres Noun et Het. Inversées, ces deux lettres forment le mot ‘Hen, grâce ; les deux mots figurent dans la Genèse : « Mais Noé (Noah, Noun Het) avait trouvé grâce (Hen, Het Noun) aux yeux de Yahvé ». Si Noé se regarde « dans les yeux » de YHWH, il y trouve « grâce », son nom inversé, comme dans un miroir. Dans la deuxième épître de Pierre, Noé est qualifié de « prédicateur de justice »
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L’épisode de l’ivresse de Noé est aussi appelé la Malédiction de Cham. Dans les Manuscrits de Qumrân, cet épisode ne fait état ni d’ivrognerie ni de nudité, ni de malédiction ; il y est question de rendre grâce à Dieu après une fête consécutive à la première vendange après le déluge. La liste des descendants de Noé constitue ce que l’on a appelé la Table des peuples. Le récit de la naissance de Noé est développé dans le livre d’Hénoch et dans l’Apocryphe de la Genèse(en) qui a été retrouvé parmi les manuscrits de la mer Morte.
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 Jésus se présente comme un homme de l’avenir

« Nous irons à la maison du Seigneur. Maintenant notre marche prend fin devant tes portes Jérusalem » ( Ps 121, 1b-2)  Jérusalem représente ici le Royaume de Dieu vers lequel nous  allons. L’année liturgique B nous lirons chaque dimanche un passage de l’Évangile de Matthieu. Le premier dimanche de cette année liturgique nouvelle ouvre le Temps de l’Avent.

 Ce mot vient du latin adventum, qui signifie « avènement – arrivée ». C’est le premier mot de l’Évangile selon saint Matthieu. Jésus ne se présente pas à nous comme un homme du passé mais comme un homme de l’avenir. Il parle de sa venue, de son avènement comme un événement qui va arriver. L’avènement du Fils de l’homme ressemblera à ce qui s’est passé à l’époque de Noé » (Mt 24, 37) Ces gens vivaient mal. Simplement, comme dans notre monde d’aujourd’hui, il n’y avait pas de place pour Dieu dans leur vie, aussi furent-ils surpris.

Le Christ viendra, comme un voleur : tenons-nous donc prêts pour ce moment. Préparons-nous à l’accueillir dans notre cœur. Nous sommes toujours comme aux jours de Noé : nous croyons solide ce monde dans lequel nous nous sommes habitués à vivre jusqu’au jour ou survient le réveil, d’autant plus brutal que nous n’étions plus inconscients du danger. Nos vies sont bien pleines, trop pleines souvent : quelle place y laissons-nous pour Dieu ?

Il faut le vouloir et s’en donner les moyens si nous voulons pouvoir nous arracher au quotidien et voir, plus loin, l’horizon que Dieu nous prépare, le jour où Il viendra. Dieu nous porte à tout instant dans son cœur. Que nos cœurs lui laissent eux aussi toute sa place. « Deux hommes aux champs : l’un est pris, l’autre laissé. Deux femmes au moulin : l’une est prise, l’autre laissée. » (Mt 24, 40-41) Nous partageons les mêmes activités chaque jour, mais nos cœurs ne sont pas tous habités du même désir de la rencontre avec le Seigneur.

  Youtube : « Histoire sainte : l’arche de Noé »

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Rencontre avec la parole de vie  Auteur  Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 06 juillet 2012

EAN 139783841698070 ISBN   978-3-8416-9807-0

Format  Broché
EAN13
 Éditeur  Croix du Salut

Publié à la maison d’éditions Croix du SalutSite Web  http : www. editions-croix.com

Livré chez vous par la poste   Prix 49€

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Rencontre avec la Parole de Vie

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le bon grain et livraie – Dieu et Satan
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◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le déluge : la punition d’un peuple infidèle et méchant
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Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le fils de l’homme est maître du Sabbat
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Convertissez-vous, le Royaume des cieux est proche

Posté par diaconos le 18 juillet 2021

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Convertissez-vous, le Royaume des cieux est proche » Convertissez-vous car le Royaume des cieux est tout proche. » Voilà l’urgence et c’est une bonne nouvelle ! Dieu va enfin régner. Nous sommes à l’automne de l’an vingt-sept vraisemblablement et nous avons peine à imaginer ce qui pouvait provoquer un tel cri. Convertissez-vous car le Royaume des cieux est tout proche ! Voilà la bonne nouvelle. Voici l’Évangile, la bonne nouvelle que, pendant deux ans, Jésus se mit à crier à son tour. Dieu est tout proche.Dieu parmi les hommes, Dieu sur nos chemins. Proche est son Royaume. Viens ! Viens ! Que ton règne vienne ! Que l’Amour vienne ! Que la paix vienne ! Que la justice vienne !

Tous ces biens que nous aspirons tous viennent. Ils sont là ! dit Jean-Baptiste. Cette nouvelle ne laisse personne indifférent. Mais attention ! Attention ! , criait Jean-Baptiste. Ne vous contentez pas d’attendre, de désirer… Bâtissez ce Royaume de Dieu, travaillez-y… Allez, en route, soyez actifs, convertissez-vous… Changez ! Dieu est tout proche, travaillez à le faire venir, préparezson chemin ! 1e chemin qui mène au Père. Il est lui-même le chemin, la voie qui mène à la vérité, à la vie, à la vision.

Entendons le prophète Isaïe : « Voici le chemin, prends-le ! » (Is. 30,20). Celui qui vient, c’est Dieu, c’est le juge de la fin des temps : « Il tient la pelle à vanner dans sa main, il va nettoyer son aire à battre le blé et il amassera le grain dans son grenier. Quant à la paille, il la brûlera dan un four qui ne s’éteint pas.! » (Mt 3, 12)

Diacre Michel Houyoux

 

 

978-3-8416-9809-4-frontAuteur Diacre Michel Houyoux  - 224 pages , publié en français le 09 juillet 2012

Référence ISBN : 978-3-8416-9807-0  Référence ISBN 10 3841698077 EAN 978 384 16988070

Publié à la maison d’éditions Croix du SalutSite Web  http : www. editions-croix.com

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    Rencontre avec la Parole de Vie

Compléments

   Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Seizième dimanche du Temps Ordinaire — Année B

  Davar, l’Évangile du seizième dimanche du temps ordinaire de l’année B

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Mardi de la dixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 8 juin 2021

Vous êtes le sel de la terre

Vous êtes le sel de la terre" (Matthieu 5.13) - Pages volantes

# Le récit de l’Expulsion des démons chez les Gadaréniens se trouve dans les trois Évangiles synoptiques. La scène semble se situer à Gadara, aujourd’hui Umm Qeis en Jordanie, non loin du lac de Tibériade, ou à Gérasa. Saint Jean Chrysostome raconte que ce miracle montre toute la miséricorde, l’œil providentiel qu’a Dieu pour les humains. Et le saint de rajouter : « Nous apprenons encore par cette histoire que Dieu ne veille pas seulement en général sur tous les hommes, mais sur chacun d’eux en particulier. Jésus-Christ sans doute le déclare expressément à-ses disciples lorsqu’il leur dit : « Tous les cheveux de votre tête ont été comptés » (Matth. X, 30) ».

L’abbé Antoni Carol i Hostench axe son homélie sur la liberté humaine. Pour lui autant est grand le pouvoir divin concrétisé par ce miracle, autant est importante la liberté donnée aux humains de croire en Dieu, ou de ne pas croire, et ce malgré les preuves apportées .

Guérisons de Jésus Aveugle de Bethsaïde · La Femme courbée · La Femme hémorragique · Guérison d’un aveugle-né · Guérison de l’aveugle près de Jéricho · Guérison de deux aveugles en Galilée · Guérison de la belle-mère de Pierre · Guérison du fils d’un officier · Guérisons en nombre à Génésareth · Guérison de l’homme à la main paralysée · Guérison d’un homme rempli d’œdèmes · Guérison d’un lépreux · Guérison des dix lépreux · Guérison de l’oreille d’un domestique · Guérison d’un paralytique · Guérison à la piscine de Béthesda · Guérison d’un serviteur d’un centurion · Guérison du sourd-muet de DécapoleExorcismes Expulsion des démons chez les Gadaréniens ·

Exorcisme sur un aveugle muet · Guérison d’un possédé à Capharnaüm · Autres exorcismes à Capharnaüm · Guérison d’un démoniaque muet · Guérison d’un épileptique · Guérison de la fille d’une Cananéenne

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De l’évangile selon Marc

13 Il le leur permit. Ils sortirent alors de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils se noyaient dans la mer. 14 Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé.  15 Ils arrivent auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et revenu à la raison, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte. 16 Ceux qui avaient vu tout cela leur racontèrent l’histoire du possédé et ce qui était arrivé aux porcs. » (Mt 5, 13-16)

Le démoniaque de Gadara

« Les esprits impurs étant sortis, entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau s’élança avec impétuosité en bas la pente, dans la mer, au nombre d’environ deux mille, et ils furent noyés dans la mer. » (Mc 5, 13-16 ) Marc seul  nota ce nombre. il serait impossible de dire quelle influence produisit dans ces animaux le mouvement impétueux par lequel ils se précipitèrent dans la mer.

Le démoniaque, jusque-là agité, frénétique, fut tranquillement assis ; il était vêtu, tandis qu’auparavant il ne se revêtait d’aucun habit » (Lc 8, 27). Marc le désigna comme étant un fou furieux ; il le rappela en ajoutant ces mots : « … lui, qui avait eu la légion. » Quel monument de la puissance et de l’amour de Jésus ! Les personnes qui l’avaient vu racontèrent cela  aux habitants de la contrée.

Diacre Michel Houyoux.

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Au large biblique : cliquez ici pour lire l’article →  Aux sources de la Résurrection Un mot, beaucoup de questions

◊ Taizé  : cliquez ici pour lire l’article  → Méditation de frère Alois: La terre est notre maison commune

Frère Jean-Baptiste : « Vous êtes le sel de la terre »

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Mercredi de la deuxième Semaine du Temps Pascal

Posté par diaconos le 14 avril 2021

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, pour que, par lui, le monde soit sauvé

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# Le salut est une notion spirituelle qui signifie « délivrance et libération ». Le croyant qui possède le salut se trouve ainsi délivré et libéré du péché, de l’insatisfaction et de la condamnation éternelle (enfer). Il bénéficie d’une relation avec Dieu et a ainsi accès au paradis. La sotériologie est un domaine de la théologie qui étudie les différentes doctrines du salut. Au Ve siècle, l’évêque africain Augustin d’Hippone s’opposa à ce sujet au moine britannique Pélage. Ce dernier soutenait que l’Homme a en lui la force de vouloir le bien et de pratiquer la vertu, une position relativisant l’importance de la grâce divine.

Augustin refusa cette vision et déclara que Dieu est le seul à décider à qui il accorda (ou non) sa grâce. L’Homme a donc un attrait irrésistible et dominant pour le bien, qui lui est insufflé par l’action de la grâce efficace. Mais le salut de l’âme après la mort ne vient que de la seule volonté de Dieu (Sola gratia). La théologie médiévale laissa peu de place à la liberté humaine : Thomas d’Aquin tenta d’organiser autour de la pensée d’Augustin un système métaphysique permettant de concilier grâce et liberté humaine.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »  (Jn 3, 16-21)

Dieu a tellement aimé le monde

Dieu a tellement aimé : cet amour est le principe et la source suprême du salut. Il a aimé le monde, ce monde déchu, pécheur, en révolte contre lui ; il a aimé notre humanité tout entière à laquelle il destinait cette manifestation de son amour. Il a donné, non seulement envoyé, mais abandonné, ce qu’il avait de plus cher, son Fils unique : « Il l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?  »(Rm 8, 32)

Il n’exige de tout homme, pour qu’il ne périsse pas dans son péché et sa misère, que de croire en son Fils, mettre en lui toute la confiance de son Cœur. Enfin, il ouvre aux yeux de ce croyant les immenses et bienheureuses perspectives de la vie éternelle.

Plusieurs exégètes de tendances théologiques diverses se demandèrent st ce passage extrait de l’évangile selon Jean (Jean 4, 16-21) furent la continuation de l’entretien de Jésus avec Nicodème, ou s’ils renfermèrent une méditation que Jean y aurait ajoutée, et ils se décidèrent pour cette dernière opinion.

Le mot de Fils unique est propre à Jean (Jean 1.14-18 ; 1 Jean 4.9), mais pourquoi Jésus ne s’en serait-il pas servi, lui qui s’appelle si souvent le Fils, le Fils de Dieu ?  Enfin, on invoqua le silence de Nicodème, qui parut ôter à ce discours le caractère d’un entretien, mais combien n’était-il pas naturel que cet homme, venu auprès de Jésus pour s’instruire, et de plus en plus pénétré de ses paroles, se contentât de les écouter avec une religieuse attention ?

Quiconque se livre à des œuvres mauvaises ou fait le mal non seulement n’aime pas la lumière, mais il la hait, parce qu’elle révèle, accuse et condamne les dispositions intimes de son cœur, et il se garde bien de s’approcher de Jésus ; car il sait que ses œuvres seraient reprises, convaincues de culpabilité, comme devant un tribunal. Il en fut autrement de celui qui pratique la vérité, la vérité morale, qui, dans les écrits de Jean, fut souvent synonyme de sainteté.

Faire la vérité désigne l’effort persévérant d’élever sa conduite à la hauteur de sa connaissance morale, de réaliser l’idéal du bien perçu par la conscience. (Godet)

Celui qui agit ainsi vient à la lumière, s’approche avec confiance de Jésus, mais désirant, que ses œuvres fussent manifestées. Ce qu’il eut en lui  témoigna que ses œuvres, sa vie, les dispositions de son cœur furent faites en Dieu, en communion avec lui, en conformité avec son esprit et sa volonté. En Israël, en dehors de la sphère théocratique, ce fut d’une impulsion divine que provint tout bien dans la vie humaine .

Partout où il y eut docilité de la part de l’homme envers cette divine initiative s’appliqua cette expression d’œuvres faites en Dieu, qui comprend aussi bien les soupirs du péager humilié et du croyant repentant que les nobles aspirations d’un Jean ou d’un Nathanaël. Ainsi, Jésus reconnut qu’il y eut des hommes qui, même avant de venir a lui, la lumière parfaite, eurent un cœur sincère et droit, aimant la vérité et cherchant la lumière. : «  Quiconque est de la vérité : écoute ma voix  »(Jn 18, 37)

Ce sont les âmes que le Père attire à Jésus et qui ne lui résistent pas. Cette parole, qui termine l’entretien, était un encouragement pour Nicodème, qui  rencontra lui-même  Jésus.

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