Saint frère André, un humble religieux de la Congrégation Sainte Croix

Posté par diaconos le 5 septembre 2021

Post reçu de Richard Fourneau

Grand reliquaire du saint frère André - Congrégation de Sainte-Croix au  Canada

# Alfred Bessette, né le 9 août 1845 à Saint-Grégoire-le-Grand au Québec et décédé le 6 janvier 1937, est un frère religieux canadien-français, membre de la congrégation de Sainte-Croix, à qui sont attribuées de nombreuses guérisons miraculeuses. Il est reconnu comme saint par l’Église catholique, ayant été canonisé le 17 octobre 2010 par le pape Benoît XVI et appelé alors saint André. Sa fête liturgique est le 7 janvier . Dès son enfance, Alfred Bessette fut frêle et souvent malade. .
x
À partir de la fin des années 1870, bien qu’il soit presque illettré, sa réputation de saint et de thaumaturge grandit. Son envergure dépasse même les frontières pour s’étendre partout en Amérique, puis, en Europe et dans le reste du monde. À Montréal, il fit construire l’oratoire Saint-Joseph, une imposante basilique dédiée à saint Joseph. À l’âge de 25 ans, Alfred Bessette se présenta, le 22 novembre 1870, au Collège Notre-Dame, à Côte-des-Neiges (aujourd’hui Montréal), où la congrégation de Sainte-Croix installa son noviciat.
x
Le mois précédent, le curé Provençal écrivit une lettre de recommandation au maître des novices, Julien-Pierre Gastineau, lui disant qu’il envoie « un saint » à sa communauté. Il se trouve que peu après, le 8 décembre 1870, le pape Pie IX déclara saint Joseph patron de l’Église universelle  . Avec un autre postulant, Alfred Bessette prit l’habit religieux le 27 décembre. Puisqu’il s’agit d’une communauté qui demande à chaque novice de se choisir un nom de saint, Alfred adopta le nom d’André : il sera désormais le « Frère André », en l’honneur du curé Joseph André Provençal. Après un noviciat plus long que prévu (qui durera trois ans), la congrégation qui jusque-là hésita à garder le jeune homme en raison de ses problèmes de santé et de son éducation restreinte, décida finalement de l’accepter dans ses rangs. L’évêque de Montréal, Ignace Bourget intervint, rassurant le frère André.
x
Peu après, le nouveau maître des novices, Amédée Guy, le recommanda en disant : « Si ce jeune homme devient incapable de travailler, il saura au moins bien prier ». Admis à prononcer ses vœux temporaires le 22 août 1872 à l’âge de 27 ans, le frère André fit sa profession perpétuelle à 28 ans, le 2 février 1874. En 1877 eut lieu sa première guérison, celle du frère Aldéric de sa propre communauté religieuse, qui souffrait d’une blessure à la jambe. Il y eut ensuite celle d’un élève fiévreux collé au lit par le médecin et que le frère André avait envoyé jouer dehors apparemment en pleine forme. Les miracles de celui-ci se propagèrent ensuite très rapidement. Bientôt les éclopés et les malades du quartier Côte-des-Neiges de Montréal envahirent le collège Notre-Dame à la recherche du petit frère qui guérit tous les maux. Parmi les visiteurs que le frère André accueillit au collège Notre-Dame se trouvèrent des personnes qui confièrent leur maladie à ses prières.
xlwf0003web.gif

Le Mont-Saint-Joseph offre un domaine d’exception aux adeptes de plein air : 35 km de sentiers pédestres, 24 km de sentiers de vélo de montagne (dont 18 km de type « single track »), une paroi d’escalade sanctionnée par la FQME, et 20 km de sentiers hivernaux pour le fatbike, le ski de fond, la raquette et la marche au cœur de Carleton-sur-Mer. Après votre excursion, rendez-vous au sommet pour une nuit de « glamping » dans un de nos géodômes bâtis à flanc de montagne. Au passage, explorez la chapelle construite en 1935 et notre grand belvédère, qui offre une vue à couper le souffle sur la Baie-des-Chaleurs. Au pavillon d’accueil, vous en apprendrez davantage sur notre histoire et sur la nation mi’gmaq, pour qui le mont Saint-Joseph est un lieu de rassemblement important.

Saint Frère André fut réputé pour être thaumaturge, guérissant continuellement de nombreux malades. Cette neuvaine nous fera vraiment comprendre comment Dieu élève les humbles, selon les paroles de Marie dans son Magnificat.

Saint Frère André fut un humble religieux de la Congrégation Sainte Croix de Montréal. Il vécut toute sa vie à l’école de la souffrance, de la pauvreté, de la solitude. Mais saint Joseph dont il se dit « l’instrument » fera de Frère André, le fondateur du plus grand lieu au monde de culte qui lui est dédié : l’Oratoire de Saint Joseph du Mont-Royal. Saint Frère André sera réputé pour être thaumaturge, guérissant continuellement de nombreux malades.

Cette neuvaine nous fera vraiment comprendre comment « Dieu élève les humbles », selon les paroles de Marie dans son Magnificat.

Prière à saint Joseph, patron des causes difficiles de saint François de Sales

Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. O vous ! Dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude.

Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. O vous ! Que l’on n’a jamais invoqué en vain, aimable saint Joseph ! Vous dont le crédit est si puissant auprès de Dieu qu’on a pu dire : “ Au ciel, Joseph commande plutôt qu’il ne supplie ”, tendre père, priez pour nous Jésus, priez pour nous Marie. Soyez notre avocat auprès de ce divin Fils dont vous avez été ici-bas le père nourricier si attentif, si chérissant et le protecteur fidèle.

Soyez notre avocat auprès de Marie dont vous avez été l’époux si aimant et si tendrement aimé. Ajoutez à toutes vos gloires, celle de gagner la cause difficile que nous vous confions. Nous croyons, oui, nous croyons que vous pouvez exaucer nos vœux en nous délivrant des peines qui nous accablent et des amertumes dont notre âme est abreuvée ; nous avons, de plus, la ferme confiance que vous ne négligerez rien en faveur des affligés qui vous implorent.

Humblement prosternés à vos pieds, bon Saint Joseph, nous vous en conjurons, ayez pitié de nos gémissements et de nos larmes ; couvrez-nous du manteau de vos miséricordes et bénissez-nous. Saint Joseph, merci !

L’abbé André Provençal, prêtre éminent recommanda celui qui devint  frère André» à la congrégation de Sainte-Croix, en disant : « Je vous envoie un saint ! » Alfred Bessette entra au noviciat le 22 novembre 1870 et reçut, à sa prise d’habit, le nom de Frère André, en l’honneur de son protecteur. Frère André fit ses vœux perpétuels le 2 février 1874, à vingt-neuf ans. Dans sa congrégation il eut les charges de portier, jardinier, chargé de l’entretien des lieux de passage et des parloirs, cordonnier, tailleur, coiffeur, commissionnaire, surveillant. Il était, comme il dit : « Propre à rien et bon à tout. »

Il sera le dévouement personnifié : « Je n’ai jamais refusé de faire ce qu’on me demandait. Je répondais toujours oui et je terminais la nuit ce que je n’avais pu faire le jour. » Disait-il.

 Prière à saint frère André

Saint frère André, nous célébrons ta présence parmi nous. Ton amitié envers Jésus, Marie et Joseph, fait de toi un intercesseur puissant auprès du Père. La compassion relie tes paroles au cœur de Dieu, tes prières sont exaucées et apportent réconfort et guérison. Avec toi, notre bouche s’approche de l’oreille de Dieu, pour lui présenter notre demande… Qu’il nous soit donné de participer comme toi à l’œuvre de Dieu, dans un esprit de prière, de compassion et d’humilité. Saint frère André, prie pour nous. Amen.

Notre Père,  Je vous salue Marie, Gloire au Père, Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous

Parole de frère André : « L’huile, la médaille, ça fait penser à saint Joseph, ça augmente la confiance en lui… C’est étonnant, on me demande souvent des guérisons, mais bien rarement l’humilité, l’esprit de foi. C’est pourtant si important ! »

Merci à Richard Fourneau pour son envoi

Contact Richard Rouleau

Frère André, né Alfred Bessette, est une figure historique au Canada et même au-delà des frontières. Fondateur du très célèbre Oratoire Saint-Joseph de Montréal, ce religieux toujours proche des malades a été canonisé en 2010 par Benoit XVI. Découvrez ici son portrait avec Charles Le Bourgeois

  Vidéo Saint frère André

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Accueil sur mon blog, Enseignement, Foi, Histoire, Messages, Religion, Temps ordinaire, Vie des saints | Pas de Commentaire »

Успение Пресвятой Богородицы

Posté par diaconos le 14 août 2021

C'est quoi l'Assomption ? - Ça m'intéresse

# Успение Марии, известное в восточной традиции как Падение, – это православное и католическое религиозное убеждение, что Дева Мария, мать Иисуса, не умерла, как все остальные, а вошла прямо в славу Божью (что обычно переводится как « вознесение на небо »). Выражение, использованное Папой Римским « после завершения земной жизни », оставляет открытым вопрос, умерла ли Дева Мария до вознесения или воскресла до своей смерти.

. Эта вера не имеет библейского основания, но очень древняя в традиции как Восточной, так и Западной церквей (и отмечается литургически с VIII века) и была определена как религиозная догма (т.е. истина христианской веры) в апостольской конституции Пия XII « Munificentissimus Deus » в 1950 году. Это первое и пока единственное заявление, которое апеллирует к папской непогрешимости после провозглашения непогрешимости Первым Ватиканским собором.

Хотя Восточные Церкви разделяют веру в Успение, они никогда не стремились дать ей догматическое определение. В католической церкви Успение торжественно празднуется 15 августа, часто с религиозными процессиями. В англиканском календаре праздник Успения был упразднен в 1549 году, но 15 августа остался главным праздником Девы Марии (без ссылки на ее вознесение).

15 августа считается датой освящения первой церкви, посвященной Марии, « Матери Иисуса, Сына Божьего », в Иерусалиме, в пятом веке после Эфесского собора (431 год). До того как стать догмой, Успение Марии было верой, основанной на патристической традиции, а не на библейском основании, признанном ранней Церковью. На самом деле, в Новом Завете нет ни одного текста, в котором бы упоминалось о конце Марии, и апокрифические тексты и легенды заполнили этот пробел.

В 373 году [нашей эры] святой Ефрем упоминает идею о том, что тело Марии осталось неповрежденным после ее смерти, то есть не тронутым « нечистотой » смерти (поскольку Тора – это « Тора жизни », смерть и те, кто ее несет, считаются нечистыми). В четвертом веке Епифаний Саламинский проверял различные гипотезы о том, что произошло с Марией в конце ее жизни. Он заключает, что сказать невозможно, но оставляет открытой возможность того, что некоторые гетеродоксальные круги знали больше, по его мнению. Поскольку существует письменная традиция уже пятого века, она, вероятно, датируется четвертым. На Западе первым о нем упоминает Григорий Турский в конце шестого века.  Он, очевидно, основывается на корпусе апокрифических текстов, объединенных под названием Transitus Mariæ и обычно относимых к пятому веку

lwf0003web.gif

Они принесли ковчег Божий и поставили его посреди шатра, который Давид приготовил для них

Из первой книги « Хроник

-В те дни Давид собрал весь Израиль в Иерусалим, чтобы принести ковчег Господень в назначенное для него место. Он собрал сыновей Аарона и левитов. Левиты несли ковчег Божий с палками на плечах, как повелел Моисей, по слову Господа. Давид велел начальникам левитов собрать своих братьев, певцов, с их инструментами, арфами, лирами и кимвалами, чтобы они издали громкий радостный крик.

Затем они принесли ковчег Божий и поставили его посреди шатра, который воздвиг для них Давид. Затем они принесли Богу всесожжения и благодарственные жертвы. Когда Давид закончил всесожжения и благодарственные жертвы, он благословил народ во имя Господа. (1. гл. 15,3-4,15-16; 16,1-2) стать.

Le mystère de l'Arche d'alliance

Согласно одной из библейских традиций, Ковчег Завета был сделан из дерева акации, покрыт изнутри и снаружи чистым золотом и отделан по всему периметру золотом. Он был два с половиной локтя в длину, полтора локтя в ширину и полтора локтя в высоту. У него было четыре ноги, на вершине которых находились четыре золотых кольца. Для поддержки колец через них продевались шесты из дерева акации, покрытые золотом.

Ковчег ЗаветаСогласно одной из библейских традиций, Ковчег Завета был сделан из дерева акации, покрыт изнутри и снаружи чистым золотом и отделан по всему периметру золотом. Он был два с половиной локтя в длину, полтора локтя в ширину и полтора локтя в высоту. У него было четыре ноги, на вершине которых находились четыре золотых кольца. Для поддержки колец через них продевались шесты из дерева акации, покрытые золотом.

Ковчег Завета

L'Arca dell'Alleanza (in ebraico אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha'Edout, "Arca della Testimonianza") sarebbe lo scrigno che, secondo la Bibbia, contiene le Tavole della Legge (dieci comandamenti) date a Mosè sul monte Sinai1. È una cassa di legno oblunga ricoperta d'oro. Il sedile della misericordia con due cherubini in cima, che forma il coperchio, è considerato il trono, la residenza terrena di YHWH (Esodo 25:22). Quando il tabernacolo fu completato, l'arca fu posta nel Santo dei Santi, la parte più centrale del Tempio di Salomone. (1 Re 8:1-8).ковчег завета (на иврите אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha’Edout, « Ковчег свидетельства ») – это ларец, в котором, согласно Библии, хранятся скрижали Закона (десять заповедей), данные Моисею на горе Синай1. Это продолговатый деревянный ящик, покрытый золотом. Сиденье милосердия с двумя херувимами на нем, образующими крышку, считается троном, земной обителью YHWH (Исход 25:22). Когда строительство скинии было завершено, ковчег был помещен в Святая Святых, самую центральную часть храма Соломона. (1 Царств 8:1-8).Ковчег Завета (ивр. אֲרוֹן הָעֵדוּת, Aron ha’Edout, « Ковчег свидетельства ») – это ларец, в котором, согласно Библии, хранятся Скрижали Закона (Десять заповедей), данные Моисею на горе Синай.

Это продолговатый деревянный ящик, покрытый золотом. Сиденье милосердия с двумя херувимами на нем, образующими крышку, считается троном, земной обителью YHWH (Исход 25:22). Когда скиния была завершена, ковчег был помещен в Святая Святых, центральную часть храма Соломона. (На нем была крышка (сиденье милосердия) из чистого золота, два с половиной локтя в длину и один с половиной локтя в ширину. По обе стороны от крышки стояли два золотых херувима, которые расправили крылья вверх, прикрывая грудь, и повернулись лицом друг к другу. Ковчег Завета, кольца, шесты, сиденье для милосердия и два херувима были сделаны Беселем в соответствии с этим изображением. Он был главным строителем скинии и был послан Богом прямо к Моисею.

Его имя встречается в генеалогических списках в книге Хроник. Он упоминается там как сын Ури (Бытие 31:1), который, в свою очередь, является сыном Хура из колена Иудина. В пятидесятничестве он считается одним из первых, на ком произошло проявление Святого Духа. Если ограничиться библейскими текстами в соответствии с каноном Еврейских Писаний, то кажется, что Ковчег, пробыв в храме Соломона много лет, просто исчез.

Помпей, римский генерал, свидетельствовал, что во Втором Храме больше не было Ковчега. Он нашел Святое Святых совершенно пустым. Выдвигались самые разные гипотезы: одни считали, что Ковчег был спрятан где-то священниками, в одном из подземных ходов Храмовой горы или в каком-то другом месте, которое они держали в тайне до подходящего момента для его повторного появления, когда был построен Третий Храм.

Его имя встречается в генеалогических списках Хроник. Он упоминается там как сын Ури (Бытие 31, 1), который, в свою очередь, является сыном Хура из колена Иудина. В пятидесятничестве он считается одним из первых, на ком произошло проявление Святого Духа. Если ограничиться библейскими текстами в соответствии с каноном Еврейских Писаний, то кажется, что Ковчег, пробыв в храме Соломона много лет, просто исчез.

Помпей, римский генерал, свидетельствовал, что во Втором Храме больше не было Ковчега. Он нашел Святое Святых совершенно пустым. Выдвигались самые разные гипотезы: одни считали, что Ковчег был спрятан священниками где-то в одном из подземных ходов Храмовой горы или в другом месте, которое они держали в тайне до подходящего момента для его повторного появления, когда был построен Третий Храм.

Дьякон Michel Houyoux

Ссылки на другие христианские сайты

◊ Успение Пресвятой Богородицы :   Успение  нажмите здесь, чтобы прочитать статью → Предание

◊ Правмир – Православие и Мир :   Успение  нажмите здесь, чтобы прочитать статью → Успенский пост

  УСПЕНИЕ ПРЕСВЯТОЙ БОГОРОДИЦЫ

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans fêtes religieuses, La messe du dimanche, Messages, Paroisses, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Friday of the Nineteenth Week in Ordinary Time – Odd Year

Posté par diaconos le 13 août 2021

Friday of the Nineteenth Week in Ordinary Time - Odd Year dans Religion 23771

Divorce is the official break-up of a civil or religious marriage previously binding two or more persons in the case of polygamy. In law it is distinguished from de facto separation, which has no legal consequences, and from legal separation, which is legally recognised but leaves the marriage intact. It should not be confused with the annulment of a marriage, which consists of declaring that it never took place. In ancient Greece, divorce existed in various forms depending on the city.

In Athens, it could be obtained by mutual consent or on the initiative of one of the spouses. In practice, the dowry constituted a powerful brake: when the marriage was dissolved, the woman recovered her dowry – except in the case of adultery – with an interest of 18%. The woman had the right to ask for a divorce herself, but most often the request was made through her legal guardian (father, brother or any other male relative): the request, duly justified, was submitted to the archon who examined it and decided whether or not to grant it. Ill-treatment was a valid reason for separation, but not the husband’s infidelity.

In the Hellenistic period, divorce was further formalised: legal documents recorded the divorce and determined its consequences. The most important provision concerned the dowry, which was returned to the ex-wife. She was never entitled to any share of the household goods. The Romans practised divorce. At first, the right to divorce was reserved for men, but very quickly women obtained this right. Marriage, which was at first a religious and social ritual, became desecrated like the rest of Roman society. It was codified in law.

At the end of the Empire, divorce became barely formal, because for reasons of simplification, marriage was assimilated to a contract. Single people were still disadvantaged by the law. In the early Middle Ages, marriage was not consecrated and written contracts fell into disuse. Marriage was only used to seal alliances. It was considered normal to be able to break up a marriage. The Roman Catholic Church is not very supportive of divorce and considers marriage to be indissoluble. However, the rules on this matter appear mainly in decisions of particular councils, which often dealt only with particular cases and gave contradictory answers.

In Thailand, during the Ayutthaya Kingdom (1350-1767), divorce was relatively easy. The husband returned his dowry to his wife and the children were divided: those of odd rank (the 1st born, the 3rd, the 5th, etc.) remained with their mother, those of even rank (the 2nd, the 4th, etc.) with their father. Divorcees could remarry.

From the Gospel according to Matthew

03 Some Pharisees came to him to test him and asked him, « Is it lawful for a man to send his wife away for any reason? » 04 He answered, « Have you not read this ? From the beginning the Creator made them male and female, 05 and said, ‘For this reason a man shall leave his father and mother and be joined to his wife, and the two shall become one flesh. 06 So they are no longer two, but one flesh. 07 The Pharisees replied, « Why, then, did Moses require that a certificate of divorce be given before a woman could be divorced? » 08 Jesus answered, « Because of the hardness of your hearts, Moses allowed you to put away your wives. But in the beginning it was not so. 09 But I tell you, if anyone puts away his wife – except in the case of an illegitimate union – and marries another, he is an adulterer. »

10 His disciples said to him :  « If this is the case with a man and his wife, it is better not to marry. » 11 He answered them, « Not everyone understands this saying, but only those to whom it is given. 12 There are some who do not marry because they are not born able to do so; there are some who cannot marry because they have been maimed by men; there are some who have chosen not to marry for the sake of the kingdom of heaven. He who can understand, let him understand. (Mt 19, 3-12)

Is it permissible to put away one’s wife for any reason ?

Jesus had already answered this question in the Sermon on the Mount. The Pharisees asked it to tempt him. What made it a captious question was that it was then hotly debated between two Jewish schools, that of Hillel and that of Shamai, the former very relaxed, the latter more severe on divorce. Moreover, the example set by Herod Antipas, who reigned over Perea, and the end of John the Baptist, who had taken it over, made a rigorous solution of the question rather dangerous, while a free solution would have put Jesus in contradiction with John the Baptist.

For some reason, the husband would have a complaint against his wife: this was the temptation, the trap set for Jesus by his adversaries. The complete and true idea of marriage supposes above all that the two are one heart and one soul; all that has to do with the flesh, in the restricted sense, is only the inferior link of this union; but as the word flesh, in Scripture, embraces the whole man, his entire being, this idea is well expressed by this word: one flesh. This is the absolute and indissoluble intimacy of marriage, which God had in view from the beginning of man’s creation, and which Jesus confirmed with his authority.

Furthermore, this statement is a condemnation of polygamy, which completely destroys the true concept of marriage. The Pharisees thought they had the authority of Moses. But they exaggerated the scope of the legal provision they invoked, for Moses neither commanded nor intended to facilitate divorce; on the contrary, the purpose of the formality he prescribed was to hinder it. Jesus corrected the expression of the Pharisees by saying permitted.

This was not God’s intention. If Moses had permitted it, it was as a necessary evil, intended to avoid greater evils, and only because of that hardness of heart which made you incapable of rising to the divine thought and putting it into practice. If one asks how God, who is immutable, could sanction this deviation from his own law, the answer lies in the fact of the fall and the sin that has taken place since man’s creation. This was the thought that Jesus expressed with this energetic word: the hardness of your heart.

Jesus admitted only one legitimate cause for divorce, and he forbade marrying a repudiated woman. In so speaking, he was speaking from the standpoint of his kingdom, and his followers were not to conform to this principle, the only one on which Christian marriage rests. No Church under the authority of Jesus could sanction another. Is it wrong, then, for civil society in countries which bear the name of Christianity to legislate for other causes of divorce and to allow separated spouses to contract a second marriage ? Should all the citizens of a country be bound by a Christian principle ?

« If this is the condition of a man in relation to a woman, it is not expedient to marry. (Mt 19, 10) The disciples made this observation to Jesus after the Pharisees had gone away. They themselves thought that the condition Jesus imposed on the man with regard to the woman was too harsh. They thought that if the man could not break a mismatched union, if he had to put up with all the faults and vices of his wife, except the one indicated by Jesus, it was better not to marry. This is only about the condition of the husband in relation to the wife, because in the East and in ancient times equal rights were not recognised for the latter. It is quite different under the Gospel.

In order to make his thought clearer, and the moral nature of the gift he had in view, Jesus distinguished three cases : those who, from their mother’s womb, because of their particular organisation, are unfit for marriage, those who have been made so by men; in these first two cases the gift of continence is understood in a corporeal sense and has no religious value, and finally those who have voluntarily taken this resolution for the sake of the kingdom of heaven, not in order to merit it, but in order to dedicate themselves to it entirely and without earthly impediments.

Thus Jesus, in answering the disciples, stated a fact, but did not demand this sacrifice, any more than did Paul in his counsels. There is nothing in these words which is unfavourable to Christian marriage, nor which attributes to celibacy a particular sanctity, much less an argument in favour of the forced celibacy of a whole class of men.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christian websites

◊ Is it permissible to put away one’s wife for any reason ? : click here to read the paper →  The adultery

◊ Father Nicolas Derpich  : click here to read the paper → 19th Week in Ordinary Time, Tuesday, Year II

♥     Divorce, Remarriage, & Adultery | What Does the Bible Say ?

 Image de prévisualisation YouTube

Publié dans comportements, Enseignement, L'Église, Messages, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

Mercredi de la dix-neuvième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 11 août 2021

23è Dimanche O. A: La correction fraternelle

# Dans le christianisme, la correction fraternelle est une démarche d’explication d’un chrétien vers son frère, dans le cas où celui-ci vient à pécher. Cette démarche est décrite dans l’évangile selon Matthieu, au chapitre 18, versets 15 à 18 : «  Si ton frère vient à pécher, va le trouver et reprends-le, seul à seul. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. S’il n’écoute pas, prends encore avec toi un ou deux autres, pour que toute affaire soit décidée sur la parole de deux ou trois témoins.
x
Que s’il refuse de les écouter, dis-le à la communauté. Et s’il refuse d’écouter même la communauté, qu’il soit pour toi comme le païen et le publicain. En vérité je vous le dis : tout ce que vous lierez sur la terre sera tenu au ciel pour lié, et tout ce que vous délierez sur la terre sera tenu au ciel pour délié. » La correction fraternelle se manifeste par une conversion. Elle constitue l’une des multiples formes de la pénitence dans la vie chrétienne, et peut s’inscrire dans le cadre du sacrement de pénitence et de réconciliation.
x
Une démarche de correction fraternelle peut être précédée d’une phase de prière, et doit préserver l’anonymat des personnes qui ont péché, pour que l’honneur soit sauf. La correction fraternelle est souvent un devoir. Dieu explique ainsi au prophète Ézéchiel que ne pas avertir son frère qui pèche mortellement, c’est de facto être aussi coupable que lui (Ez 33, 7-9). Plus encore que la crainte pour son propre salut, ou même que le souci plus noble du bien commun, ce qui motive la correction fraternelle, c’est l’amour du frère.
x
En 2011, le pape Benoît XVI rappelait l’importance de s’exercer à la correction fraternelle », soulignant combien l’amour fraternel comporte « un sens des responsabilités réciproques.
Le pape François recommande de garder à l’esprit que si tu dois corriger un petit défaut chez l’autre, pense tout d’abord que tu en as personnellement de tellement plus gros. Si tu n’es pas capable d’exercer la correction fraternelle avec amour, avec charité, dans la vérité et avec humilité, tu risques d’offenser, de détruire le cœur de cette personne, tu ne feras qu’ajouter un commérage qui blesse et tu deviendras un aveugle hypocrite, comme le dénonça Jésus.
x
Il faut donc prendre notre prochain à part, avec douceur, avec amour et lui parler. Il faut également parler en vérité, ne pas dire des choses qui ne sont pas vraies. La démarche de correction fraternelle ne doit pas consister à juger ou à accuser, mais à aider. Il ne faut pas se faire juge du comportement de son frère. En effet la parole du Christ résonne à notre conscience : « Ne jugez pas, afin de n’être pas jugés… Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas !
x

De l’évangile selon Matthieu

15 Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. 16 S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. 17 S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain.

18 Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. 19 Et pareillement, amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. 20 En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » (Mt 18, 15-20)

De la répréhension fraternelle

Trois degrés de cette répréhension : Si ton frère t’offense, va, avertis-le en particulier ; s’il est persuadé, tu as gagné ton frère. Sinon, prends avec toi quelques témoins ; s’il ne les écoute pas, dis-le à l’Église ; si enfin il n’écoute pas l’Église, regarde-le comme étranger à toute communion fraternelle. L’Église a le pouvoir de prononcer en tout cas pareil, de lier et de délier, car elle agira dans l’esprit de la prière, qui peut tout obtenir.

 Efficace de la prière

Quelle est la liaison de l’instruction qui débute par ces mots : « « Là où deux ou trois sont ainsi réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux «  ? Ce sont deux faces d’un même sujet : la charité ne permet ni de scandaliser ni de mépriser les petits et les faibles ; quelle conduite inspirera-t-elle à celui qui, au lieu de faire un mal pareil, aura à le souffrir ?

C’est cette conduite que Jésus retraça dans ses phases diverses. En l’exposant, il généralisa sa pensée, et embrassa ce qui concernait les rapports mutuels entre frères dans la même communauté. Si l’un pèche contre l’autre, l’offense, lui fait tort, celui-ci doit d’abord aller, sans attendre que son frère revienne à lui, le reprendre, l’avertir, lui représenter son tort, mais seul avec lui, condition importante de prudence et de charité meilleur moyen de le gagner en évitant de blesser son amour-propre.

Cependant les autorités sur lesquelles on se fonde pour ce retranchement ne sont pas décisives. Ensuite, c’est bien de réconciliation et de pardon des offenses que Jésus parla, s’il en était autrement, on aurait peine à comprendre la question de Pierre.  Gagné, à quoi ? Les uns répondirent : « Gagné à toi, tu auras fait ton frère de celui qui t’avait offensé, vous serez réconciliés dans la charité. »

D’autres assignèrent à l’action conciliatrice un but plus élevé, et interprétèrent : « Tu l’auras gagné pour Dieu, pour la vie de l’âme, qu’il était en danger de perdre. »  Mais s’il ne t’écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute affaire soit établie sur la parole de deux ou trois témoins : c’est le second degré de la répréhension. Quel doit être le rôle des témoins ? Il est indiqué dans ces mots : « Il ne suffira pas qu’un seul témoin se lève contre un homme coupable d’un crime, d’une faute, d’un péché, quels qu’ils soient. Pour instruire l’affaire, il faudra la déclaration de deux ou trois témoins. » (Dt 19, 15)

D’après Meyer, les témoins doivent recueillir chacune des paroles de l’accusé pour les confirmer devant l’Église. Mais c’est empiéter sur la troisième phase, aussi Weiss pensa-t-il que les témoins devaient plutôt appuyer la répréhension de leur autorité, s’efforcer de convaincre ce frère.

Troisième degré de la répréhension  Jésus employa ce mot d’Église, et il le pouvait, puisque quelques disciples réunis autour de lui formaient déjà une Église. Dans cette parole, son regard se porte sur l’avenir. Il entendit par là une Église locale, une assemblée de chrétiens, devant laquelle peut être portée et fraternellement traitée une cause. Jésus eut en vue une assemblée de chrétiens, à laquelle il attribua l’autorité nécessaire pour exercer un acte de discipline, parce qu’il supposait qu’elle fusse animée de l’Esprit de Dieu et éclairée par sa Parole, selon laquelle elle jugera.

Jésus autorisa tout offensé qui fit tout pour gagner son frère, à n’avoir plus de relations fraternelles avec celui qui s’endurcit dans son impénitence. La charité toutefois ne saurait cesser, car un chrétien aime même un païen et un péager.’autorité conférée (Matthieu 16.19) à Pierre, l’est ici, non seulement aux anciens de l’Église, mais à l’Église elle-même (verset 17), dans laquelle réside, d’après tout le Nouveau Testament, le pouvoir de juger de ce qui concerne son gouvernement, selon la Parole et l’Esprit de Dieu.

L’Église peut, en certains cas déléguer ses pouvoirs, mais c’est à elle qu’ils appartiennent sous l’autorité suprême de Jésus-Christ. Cette seconde déclaration explique et modifie profondément la première relative à l’apôtre Pierre. Si deux d’entre vous s’accordent, prient d’une même voix et d’un même cœur, ils seront exaucés. Ces paroles nous montrent aussi que la notion chrétienne d’une Église ne réside ni dans le grand nombre, ni dans telles ou telles institutions, mais que deux ou trois croyants unis par la prière sont une Église, à laquelle appartiennent tous les privilèges spirituels du plus grand corps ecclésiastique.

Enfin, il ne faudrait pas limiter les paroles de Jésus à ces deux enseignements spéciaux sur l’activité et la constitution de l’Église. Il généralisa sa pensée, et sa déclaration a surtout pour but de rendre certaine pour nous l’efficacité de la prière en commun, dans laquelle la foi de chacun est vivifiée par la foi de tous. Cette efficacité est garantie par la présence de Jésus lui-même au milieu de ceux qui sont assemblés en son nom. Cette présence de Jésus-Christ, en tous les lieux du monde où s’assemblent ses disciples, est une démonstration magnifique de sa divinité.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Dom Armant Veilleux (Abbaye de Mardesous en Belgique) : cliquez ici pour lire l’article → Homélie pour le mercredi de la 19ème semaine du Temps ordinaire

◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 19e semaine, année impaire

  Monseigneur Cattenoz ;  « S’il t’écoute, tu as gagné ton frère »

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Catéchèse, L'Église, Messages, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

123456...9
 

Passion Templiers |
CITATIONS de Benoît XVI |
La pastorale Vauban |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | chrifsossi
| La Mosquée de Méru
| Une Paroisse virtuelle en F...